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Sex Machine ou l'expérience interdite d'Eugénie Pakhanon ...

Chapitre 6

La libération d'Eugénie ...

Avec plusieurs hommes

Le petit pavillon est bien calme et Ecstazy s’étire dans son panier calé près du réfrigérateur dans la cuisine. Depuis qu’il est remonté de la cave après avoir involontairement modifié les paramètres de l’ordinateur, le chat n’a pas osé bouger. Là, il vient de se réveiller après une bonne petite sieste comme il en a l’habitude en début d’après-midi et il a faim. Mais sa maîtresse semble l’avoir oublié car sa gamelle de croquettes reste désespérément vide. Il a beau miaulé pour réclamer sa pitance, c’est le silence qui lui répond.

Alors le chat se décide à redescendre prudemment à la cave pour voir ce qu’il en est. Lentement, sans faire de bruit, il descend les marches une à une puis traverse la première pièce. Pas de bruit ! Il continue vers la seconde, celle où Eugénie sa maîtresse était tout à l’heure allongée sur le lit et poussait de longs gémissements.

Mais là aussi, tout n’est que silence. L’écran de l’ordinateur affiche en rouge « Déconnexion automatique achevée », la combinaison de néoprène est négligemment jetée par terre et la perfusion de PEA, vide, pend encore au-dessus du lit. Mais nulle trace d’Eugénie !

 

C’est à quelques kilomètres de là, boulevard de Clichy, que l’on retrouve Eugénie installée dans un bar devant un chocolat chaud. Le garçon qui vient de la servir a été un peu surpris par cette drôle de cliente. Lorsqu’il lui a demandé de ce qu’elle voulait, la femme a levé le regard vers lui et il a tout de suite remarqué ses pupilles noires dilatées comme si elle était shootée. Puis, avec un grand sourire, elle lui a répondu

— J’ai très envie de sexe mais pour l’instant je vais me contenter d’un chocolat chaud !

Lorsqu’il lui rapporte sa commande, il la regarde d’un peu plus près. Elle doit avoir une petite soixantaine, est maquillée élégamment et porte une tenue particulièrement provocante. Ce que le serveur ne peut pas savoir, c’est qu’elle sort juste de la boutique Rebecca Rils d’à côté.

Le gérant de ce magasin de vêtements et lingerie érotique se souviendra longtemps de cette drôle de cliente. Lorsqu’elle a franchi la porte, il a cru qu’elle était ivre tellement elle était guillerette et excitée. Puis il s’est dit que c’était une folle quand elle lui a annoncé qu’elle voulait absolument changer de look. Il faut dire qu’avec ses vieux souliers aux pieds, sa robe de velours côtelé et son manteau tout fripé, on aurait presque dit une SDF. Mais quand elle lui a montré sa Mastercard Gold et sa carte de chercheuse du CNRS, il s’est dit que c’était tout simplement une excentrique et avant tout une bonne cliente à soigner.

 

Après avoir demandé à son jeune assistant de tenir la caisse, il accompagne Eugénie au sous-sol et lui montre les différents rayons. Au fur et à mesure, Eugénie prend ceci, choisit cela, et encore ça et ainsi de suite pendant dix minutes. Alors qu’il s’apprête à remonter vers la caisse les bras pleins des achats d’Eugénie, cette dernière lui dit

— Non, non ! Je repars avec tout cela sur moi.

et la voici qui se dirige vers la cabine où l’homme pose les différents achats avant de tirer le rideau sur cette drôle de petite femme.

Quelques secondes plus tard, c’est elle qui écarte le rideau pour lui dire

— Vous pourriez m’aider à fermer le bustier s’il vous plait ?

A peine est-il dans la cabine qu’Eugénie se colle à lui, l’embrasse sur la bouche puis se met à genoux devant lui. Elle extirpe la queue de l’homme et le prend à pleine bouche ; il se laisse faire.

Sucer en vrai la bite de cet homme, c’est bien mieux que d’imaginer sucer celle du comte Hubert de Grivois. Elle sent les veines gorgées de sang battre contre ses lèvres, elle apprécie la douceur du prépuce sous sa langue et respire à pleines narines l’odeur de mâle qui se dégage de cet homme. Oh oui, faire une vraie fellation c’est autrement plus excitant que de le faire en virtualité augmentée. Et lorsque l’homme se répand en longs jets au fond de sa gorge, elle n’en laisse pas perdre une seule goutte. Le goût du foutre, voilà une chose que l’on ne peut apprendre ni dans les livres ni dans les films. Oui, la saveur acre du sperme, cela ne peut ni se modéliser ni s’expérimenter. Il faut sucer une vraie queue et en extraire tout le jus pour savoir combien cela vous dope bien mieux que la PEA.

 

Maintenant installée dans le café d’à côté devant son chocolat chaud, elle regarde le jeune serveur mater sa poitrine et ses jambes. Malgré ses soixante ans, elle est plus qu’aguichante. Sa tenue n’ y est pas pour rien avec ses cuissardes en daim noir ! Un chemisier noir presque transparent qui laisse voir un bustier de cuir bien serré, une mini jupe en simili cuir qui ne cache rien de ses bas noirs retenus par de larges jarretelles que l’on devine accrochées à un large serre taille.

Eugénie repose sa tasse, efface d’un joli revers de main la fine moustache que laisse le lait sur sa lèvre supérieure puis se lève. Elle dit au serveur

— Suis moi, j’ai envie de chair fraîche !

et prend la direction des toilettes situées au sous-sol.

Le jeune homme regarde cette silhouette, frêle et sexy, et hésite un peu. Que penserait sa copine s’il elle le voyait ? Mais devant cette démarche chaloupée, ce petit cul bien dessiné et ces jolies jambes en cuissardes, le mâle en rut prend le dessus et le voilà qui emprunte à son tour les escaliers.

 

Lorsqu’il parvient aux toilettes, Eugénie est déjà assise sur le lavabo, le chemisier grand ouvert et la jupe troussée haut. Le jeune serveur bande comme un taureau devant cette cougar bien plus chaude et salope que sa petite copine. Il s’approche la queue déjà à l’air et se cale dans le compas grand ouvert qui s’offre à lui. De ses deux mains, il extirpe le 85B du bustier puis dévore goulûment les tétons qui durcissent sous sa langue. Puis, se rapprochant du lavabo, il introduit sa queue dans le con accueillant de la petite dame qui halète comme une chienne. Il glisse ses doigts sous ses larges jarretelles puis continue jusqu’aux jolies fesses qu’il attire à lui. Eugénie pousse un 

— Oh ! 

en sentant le gland du jeune homme cogner soudain au fond de sa matrice. C’est nettement plus chaud et plus vivant que le faux sexe de sa combinaison de néoprène. La voici qui ondule du bassin malgré le grincement des vis qui fixent le lavabo au mur. Pourvu que ça résiste, se dit le jeune serveur tandis qu’il accélère ses coups de boutoir. Cette vieille bourgeoise a vraiment le feu aux fesses. Pour Eugénie, ce jeune étalon vaut tous les mâles qu’elle a modélisés dans sa Sexe Machine.

Lorsqu’il jouit en elle, l’arrosant de longs jets de foutre, Eugénie ressent comme vague de chaleur et son orgasme est bien plus puissant que tout ce qu’elle a ressenti dans sa cave. Oui, elle en veut encore !

Elle demande au jeune serveur qui est en train de remballer son service trois pièces

— Tu connais un endroit dans le secteur où je pourrais remettre ça ?

Il l’a regarde, lui fait un grand sourire et lui dit

— Vous êtes en manque aujourd’hui on dirait ?

Elle lui répond

— Je me suis faite baiser toute la matinée dans ma cave. Mais c’était pour de faux !

Le serveur ouvre de grands yeux, elle doit être un peu toquée celle-là ! Eugénie poursuit

— Mais c’était si bon en faux que je veux vérifier que c’est encore meilleur en vrai !

Quelques instants plus tard, elle est dans la rue et traverse le trottoir en direction du cinéma dont lui a parlé le jeune serveur.

 

Voici maintenant notre chercheuse à la retraite qui se présente à la caisse de L’Atlas, très probablement le dernier cinéma érotique de Paris. Le vieux black qui se tient là ouvre de grands yeux en la voyant ouvrir son porte-monnaie et lui tendre les 10 euros de droit d’entrée. Mais il est tellement habitué à ne pas se poser de question qu’il prend le billet et dit

— Passe Sanitaire s’il vous plait !

Une fois le précieux sésame présenté, elle peut pousser la porte battante et se retrouve devant quelques marches qui montent à une salle située à l’étage. 

Une fois en haut, Eugénie s’immobilise sur place pour que ses yeux s’habituent à l’obscurité. Puis elle fait le tour de la pièce pour reconnaître les lieux. L’endroit n’est plus de toute première jeunesse ! L’écran est strié mais on y reconnaît quand même les protagonistes d’une partouze. Certains sièges sont cassés, sans assise, mais cela n’empêche pas les spectateurs de s’y vautrer, la queue à l’air.

Quelques marches supplémentaires mènent à la seconde partie des sièges, situés en quelque sorte au balcon surplombant les sièges du bas. Au dernier rang, dans la pénombre, quelques couples s’agitent en émettant quelques gémissements caractéristiques de leurs occupations.

 

Eugénie n’est pas venue là pour faire pot de fleur alors elle s’appuie contre la balustrade du balcon et se concentre sur le film. C’est en anglais mais nul besoin de savoir lire Shakespeare dans le texte pour comprendre ce qui se passe à l’écran. Les gros plans sont assez explicites pour cela !

Bien vite, un ballet de silhouettes masculines s’esquisse autour d’Eugénie. Ce ne sont tout d’abord que des mouvements d’approche et d’inspection pour voir qui est cette petite dame qui vient d’arriver. Les lieux étant plutôt fréquentés par des travestis, certains préfèrent y voir de plus près. Mais bien vite, surtout après quelques caresses fugaces de vérification, il faut se rendre à l’évidence. C’est bien une femme ! Oh bien sûr, plus de toute première jeunesse mais sacrément excitante avec sa mini jupe et ses cuissardes.

Quelques mâles s’assoient dans les fauteuils et leurs regards vont de l’écran où se fait baiser une jeune blonde aux fesses d’Eugénie qui se trémoussent là juste devant. Un homme, plus audacieux que les autres, se place à gauche d’Eugénie, s’appuie d’une main à la rambarde et commence de l’autre à caresser la croupe de l’inconnue. Il reste prudent au début mais est vite rassuré lorsque la dame se penche vers lui et lui dit à l’oreille.

— Enlève moi mon string s’il te plait. J’ai chaud !

 

Pendant l’heure qui suit, les hommes vont se succéder derrière Eugénie qui, bien campée sur ses jambes, le buste penché vers l’avant et la croupe tendue vers l’arrière, va s’offrir à tous ceux qui le souhaitent.

Bien vite, on lui retire son chemisier et sa jupe, pour pouvoir profiter de tous ses charmes. On vient derrière elle, on la saisit par la taille et on choisit l’orifice que l’on souhaite. On peut la baiser en lui tripotant les seins, on peut l’enculer en lui mordillant le cou, elle accepte tout. Deux copains vont même réussir à lui faire une double pénétration vaginale et deux autres, un black et un beur, vont lui proposer une prise en sandwich digne du film qui passe à l’écran.

Se faire baiser à la chaîne dans un lieu aussi sordide, ce n’est pas glamour du tout. Mais notre Eugénie se moque du glamour, elle veut de la queue.

Elle n’en est pas consciente mais l’enchaînement des scénarios qu’elle a vécu ce matin et le litre de PEA qui circule maintenant dans son sang l’ont rendu accro au sexe et à la bite. 

 

Oui, depuis cette expérience sexuelle dans la cave de son pavillon, Eugénie Pakhanon n’est plus la même. Elle est devenue gourmande de sexe, elle aime les mâles, elle adore la bite et elle multiplie les aventures.

Il ne se passe pas un jour sans qu’elle sorte dans un sauna de Paris ou qu’elle aille traîner dans une boutique de Pigalle. Elle s’est offerte une garde-robe digne de la plus belle des salopes et elle ne porte plus que de la lingerie sexy et des tenues sexy.

 

Oui Eugénie Pakhanon est devenue une véritable Sexe Machine qui ne dit jamais non….

 

 

FIN

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