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Sexcape game

Chapitre 5

Troisième énigme

Inceste

Dix jours sont passés depuis que Virginie et Thomas sont rentrés de l’escape game. Aujourd’hui encore, Virginie se réveille entièrement nue dans le lit de son petit frère. La nuit dernière, comme les nuits précédentes, ils ont encore fait l’amour. Et comme c’est le cas depuis leur première nuit, ils ne se sont pas protégés une seule fois.

— Aujourd’hui, j’ai envie de sortir, dit Virginie après avoir embrassé son frère langoureusement.

— Tu veux aller où ?

— On peut essayer de continuer l’escape game. Sauf si tu n’as pas envie.

— Tu as vraiment envie d’y retourner ? demande Thomas.

— Disons que pour aujourd’hui, ça sera compliqué de rester toute la journée au lit vu qu’il y a les parents. Là-bas au moins, on pourrait profiter plus facilement.

— Tu n’as pas tort. En plus, maintenant, nous aurons moins de réticence à faire les actions pour valider les énigmes.

— C’est sûr que vu ce que nous faisons, il n’y aura plus rien qui nous fasse peur, répond Virginie.

— Enfin, moi je n’ai jamais eu peur de faire quoi que ce soit avec toi vu que j’ai toujours eu des sentiments pour toi.

— Je sais. Les réticences venaient de moi. Mais maintenant, c’est terminé.


Virginie se lève et Thomas observe la scène qui lui est offerte. Sa grande sœur entièrement nue est un régal pour ses yeux. Son sexe commence à gonfler. Il tire alors le drap pour montrer à sa sœur son état actuel.

— Regarde, dit-il à Virginie. Tu ne veux rien faire pour remédier à mon problème ?

— Pas maintenant, lui dit-elle. Il faut se réserver pour là-bas. Peut-être que la prochaine énigme me fera m’occuper de toi.

— Oui, mais nous avons toujours plusieurs heures pour ça. Et tu te souviens, l’autre jour, le mec de l’accueil nous a dit que les autres participants avaient encore pas loin de deux heures avant la fin de leur chrono. Donc ça veut dire que nous aurons pas mal de temps.

— C’est possible. En tout cas, sache que même si je ne te soulage pas, j’en ai quand même envie.


Virginie embrasse son petit frère après avoir remis ses sous-vêtements. Il la tire vers lui et elle bascule sur le lit. Elle capitule et sa bouche vient s’occuper de cette envie qui ne demande qu’à être soulagée. Après une à deux minutes de caresse buccale, Virginie reçoit ce qu’elle attendait et s’en délecte. Elle quitte ensuite la chambre de son petit frère en faisant attention à ne pas être surprise par les parents. Quant à lui, Thomas sort maintenant de son lit et s’habille avant d’aller rejoindre leurs parents. Il s’assoit et fait comme si tout était normal. Comme si, moins de cinq minutes auparavant, il n’était pas en train de se faire sucer par sa grande sœur. Comme si, durant la nuit qui vient de s’écouler, il n’avait pas fait l’amour avec elle. Et quelques minutes plus tard, Virginie apparaît dans la cuisine. Ses yeux se posent en premier sur son petit frère, ce qui lui donne naturellement le sourire.

— Bonjour papa, bonjour maman, dit-elle en faisant la bise à chacun.


Aucun des deux parents ne sent l’odeur du sperme qu’elle a avalé quelques minutes auparavant.

— Et bien, tu es de bonne humeur ce matin, répond la mère de famille.

— Ah bon ? Peut-être parce qu’il fait beau dehors.

— Il pleut, répond le père.

— Ai-je vraiment besoin de me justifier quand je me lève de bonne humeur ? Est-ce que c’est si suspect ? commence-t-elle à dire un peu agacée par l’étonnement de ses parents.

— Non, ce n’est juste pas très habituel de ta part, répond le père. Mais ça fait plaisir de te voir comme ça.


Elle s’installe à table et entame son petit-déjeuner.

— Au fait, aujourd’hui, Nathalie m’a invitée chez elle, déclare Virginie.

— Tu sais très bien que tu n’as pas à nous demander la permission pour aller la voir, répond la mère. Tu es majeure.

— Je sais. Mais ça ne va pas très fort avec son copain en ce moment, donc il se peut que je reste dormir chez elle ce soir. Je voulais simplement vous prévenir pour ne pas que vous vous inquiétiez de ne pas me voir rentrer.

— D’accord, c’est gentil de nous prévenir.


Virginie regarde son frère qui semble ne pas comprendre le message. Elle essaie de lui lancer un regard différent pour lui faire comprendre que c’est maintenant à lui de trouver une excuse pour s’absenter toute la journée et plus encore. Lorsqu’il sent le pied de sa sœur venir se frotter à son entrejambe sous la table, il comprend enfin le message.

— Puisque ça ne vous dérange pas que Virginie ne rentre pas ce soir, est-ce que je peux aller dormir chez ma copine ce soir ?


Même si elle sait qu’il s’agit d’un prétexte, Virginie lance un regard noir à son frère. Elle n’aime pas l’idée que son petit frère ait une copine. Sans s’en rendre compte, elle devient réellement jalouse en raison de ses sentiments qui se développent.

— Depuis quand tu as une copine ? l’interroge le père.

— C’est assez récent. Mais ça ne vous regarde pas, c’est ma vie privée.

— Il faudra que tu nous la présente, s’enthousiasme la mère.

— Ne vous emballez pas, c’est tout récent et rien ne dit que ça va durer longtemps.

— Tu as raison, répond le père. Mais tu n’as qu’à l’inviter ici et elle pourrait rester dormir ce soir.

— Je ne préfère pas.

— Comme tu veux, répond le père. Dans ce cas, nous n’insisterons pas plus. Et tu peux rester avec elle cette nuit. Mais juste pour cette nuit.

— Merci.


Ayant maintenant tous les deux une excuse pour s’absenter toute la nuit, ils sont plus sereins lorsqu’ils quittent le foyer familial pour se rendre à l’escape game. Le long du trajet en bus, Virginie vient se lover dans les bras de son jeune frère.

— J’aurais préféré que tu trouves un autre prétexte, lui dit-elle.

— Pourquoi ?

— Je n’ai pas aimé t’imaginer avec une autre fille. Même si je sais que c’est faux.

— Tu serais jalouse ?

— Peut-être, avoue-t-elle.

— Est-ce que ça voudrait dire que tu as des sentiments pour moi ?

— C’est probable. J’ai juste besoin d’un peu de temps pour être sûre de moi. Ce n’est pas rien de me faire à l’idée que je peux être amoureuse de mon frère.

— Aucun problème. Tant qu’un jour je pourrai entendre que mes sentiments pour toi sont partagés, je peux attendre tout le temps nécessaire.

— Merci.


Elle embrasse alors Thomas qui la serre davantage contre lui. Et lorsqu’ils arrivent au bon endroit, ils ont toujours leurs langues dans la bouche de l’autre, si bien qu’ils en oublient presque de descendre. Ils marchent ensuite jusqu’à l’endroit où ils passeront leurs prochaines heures.

— Si nous perdons aujourd’hui, nous irons quand même à l’hôtel ce soir, déclare Virginie.

— Aucun souci. De toute façon, les parents ne nous attendront probablement pas vu que nous avons trouvé un prétexte pour ne pas rentrer chez eux cette nuit.


Main dans la main, ils franchissent les portes de l’accueil de l’escape game. En les voyant arriver, l’homme à l’accueil se souvient d’eux et il comprend que quelque chose s’est passé durant les jours pendant lesquels ils étaient chez eux. Quelque chose qui les fera probablement réaliser ce qu’il ne pensait pas être possibles entre un frère et une sœur. À vrai dire, Virginie et Thomas est le premier binôme de frère et soeur qu’il a vu venir essayer l’escape game et aller aussi loin. Les autres abandonnaient toujours à la première salle lorsqu’ils comprenaient qu’ils devaient s’embrasser. Depuis, au cours des dix jours qui se sont écoulés, il n’a vu qu’un seul autre binôme de frère et sœur aller jusqu’à la pièce numéro 3. Et même si l’autre binôme à perdu, il les a vu faire des choses auxquelles il ne croyait pas. Mais là, en voyant Virginie et Thomas revenir, il sait déjà que s’ils perdent, ce ne sera pas parce qu’ils auront refusé de réaliser les actions à effectuer, mais bien parce qu’ils n’auront pas réussi à résoudre les énigmes.

— Bonjour, leur dit-il. Vous avez décidé de revenir pour continuer l’aventure ?

— Oui ! confirme Virginie.

— Très bien. Avez-vous conservé vos coupons ?

— Les voici, lui dit-elle en les lui tendant.

— Très bien. Suivez-moi.


Intriguée de passer par un chemin annexe, Virginie interpelle l’homme qui les escorte.

— Pourquoi ne passons-nous pas simplement par les pièces précédentes maintenant que nous connaissons les réponses aux énigmes ? demande-t-elle.

— Parce qu’il y a déjà des participants dans les autres pièces.


Comprenant maintenant la raison qui les fait passer par ailleurs, Virginie suit naturellement l’homme sans se poser de question tout en enlaçant la main de Thomas. L’homme utilise un badge qu’il passe devant un lecteur. Une porte s’ouvre et le frère et la sœur pénètrent dans une nouvelle pièce. Derrière eux, la porte se referme et se confond avec le décor. Virginie comprend que c’est pour cette raison qu’elle n’a jamais vu les autres portes dans les pièces précédentes. Elle embrasse langoureusement son petit frère avant de se déshabiller intégralement.

— Vu que nous devons probablement aller de plus en plus loin, je ne pense pas que nous ayons besoin de garder nos vêtements sur nous, lui dit-elle.


Et sans attendre la réaction de son petit frère, elle s’affaire à le débarrasser de ses vêtements. Derrière son écran, les présentiments de l’homme de l’accueil se confirment. Si lors de leur première visite la sœur ne semblait pas prête à aller plus loin avec son petit frère, ce n’est maintenant plus le cas. Il sait qu’il doit maintenant attendre qu’ils déchiffrent l’énigme ou qu’ils ne la déchiffrent pas et qu’ils perdent. Mais il est sûr qu’il les verra faire des choses qu’un frère et une sœur ne sont pas sensés faire.


Débarrassés de leurs vêtements, Thomas et Virginie s’embrassent durant plusieurs minutes. Les mains du petit frère se promènent sur le corps de la sœur qui se laisse faire.

— Tu veux essayer de jouer ou profiter de l’absence des parents ? demande-t-elle à Thomas.

— On peut profiter un peu avant de nous lancer dans le jeu.

— D’accord.


Virginie observe la pièce et remarque assez facilement le canapé qui se trouve contre un mur. Elle prend la main de son frère et l’amène jusqu’au canapé. Elle le pousse légèrement pour l’inciter à s’asseoir. Elle l’embrasse, puis dépose des baisers sur le torse de son frère. L’érection de Thomas est assez rapide et lorsqu’elle s’en rend compte, Virginie n’hésite pas à prendre le sexe fraternel dans sa bouche.

— On va voir si la porte se déverrouille après ça, dit-elle avec un large sourire.


Elle fait coulisser le mandrin de son petit frère entre ses lèvres et celui-ci profite une fois de plus du savoir-faire de sa sœur. Et derrière son écran, l’homme de l’accueil est surpris de voir que les choses vont aussi vite entre eux. Car même si le précédent binôme de frère et sœur ont eu des relations sexuelles dans cette même pièce, ils n’ont pas cédé aussi rapidement. Thomas ne tente même pas de prévenir sa sœur lorsqu’il atteint l’orgasme. Il se laisse simplement aller, comme il en a maintenant pris l’habitude. Virginie avale le nectar fraternel et se relève. Elle embrasse Thomas avant de tourner la tête vers la porte qui reste close.

— Apparemment, ce n’était pas ce qu’il fallait faire, dit-elle en rigolant. Mais c’était bon quand même.

— Peut-être qu’on va devoir coucher ensemble, lui répond Thomas.

— Peut-être bien. Mais en attendant que tu recharges tes batteries, nous pouvons essayer de chercher les indices. Au moins nous saurons si c’était ce que nous pensions.


Thomas fouille un premier meuble et tombe sur un livre de fables de Jean de La Fontaine. Il tente de retourner le livre pour voir si une image pourrait tomber, mais il n’y a rien. De son côté, Virginie ouvre un coffre en bois dans lequel elle trouve une enveloppe vide. Sur l’enveloppe, une célèbre peinture de René Magritte figure sur le timbre poste.

— Regarde lui dit-elle.

— Qu’est-ce que je dois regarder ? demande Thomas.

— Le timbre. C’est bien une pipe qui est dessinée. Il y a un texte en-dessous, mais c’est trop petit pour que j’arrive à le lire.

— C’est trop petit pour moi aussi.

— Ce n’est pas très logique. Je viens de te sucer et donc de te faire une pipe, pourtant, ça ne s’est pas ouvert.

— Peut-être qu’il faut le faire plusieurs fois. Regardons s’il a d’autres enveloppes avec le même timbre.


Le frère et la sœur cherchent dans les autres enveloppes qui sont contenues dans le coffre. Il y a plus d’une trentaine d’enveloppes, certaines vides, certaines avec une lettre dedans. Mais parmi toutes les enveloppes, il y en a huit qui ont le même timbre avec ce tableau célèbre.

— Huit timbres identiques, dit Virginie. Je vais devoir te sucer huit fois.

— Heureusement qu’on a du temps pour que je recharge entre chaque fois.

— Oui, d’ailleurs, il nous reste...


Virginie tourne la tête en direction de la porte qui se trouve - si elle arrive bien à s’orienter - dans la direction où ils doivent se rendre. Car il est vrai qu’en passant par une autre porte que celle du jeu "normal", il est possible qu’elle soit légèrement désorientée. Elle ne prête pas vraiment attention au fait que ce n’est pas un écran qui indique le temps restant, mais une banale horloge à aiguilles. Elle attend quelques instants et voit l’aiguille tourner en sens inverse, ce qui lui fait comprendre qu’il s’agit d’un compte à rebours.

— Vu que les aiguilles de l’horloge tournent en sens inverse, ça veut dire qu’il nous reste environ neuf heures trente pour terminer.

— Ça devrait être large, répond Thomas.


Ils s’allongent sur le canapé en attendant que Thomas retrouve de la vitalité. Après une vingtaine de minutes supplémentaires, Virginie sent dans sa main que le sexe fraternel se redresse petit à petit. Elle n’hésite pas et offre une nouvelle fellation à son frère, avalant à nouveau sa récompense.

— Merci ma chérie, c’était fabuleux, dit-il.

— C’est la première fois que tu m’appelles comme ça, lui fait-elle savoir.

— Et tu n’aimes pas ?

— Si. Mais il faut que tu évites ce genre de propos devant les autres.

— Pas de souci. Je t’aime.


Le frère et la sœur se reposent un peu en restant dans les bras l’un de l’autre, allongés sur le canapé.

— Ma chérie, dit Thomas. Et si le coffre n’était pas le seul endroit où il y a des enveloppes ? Peut-être que nous devrions en chercher d’autres pour nous assurer que nous avons le nombre suffisant.

— Comme tu veux. Après tout, je ne suis pas contre un peu plus de gourmandise, répond-elle avec un grand sourire.


Ils se lèvent et continuent de chercher d’autres enveloppes. Dans un faux livre de la bibliothèque, Virginie trouve une dizaine d’enveloppes supplémentaires. La moitié ont le même timbre. Et de son côté, Thomas trouve des cartes postales dans une boîte aux lettres. Sur celles-ci figurent parfois des lieux emblématiques comme la tour de Pise, le campanile de la place Saint-Marc à Venise. Parfois, il y a des animaux comme des chats, des chiens ou des lapins. Parfois les animaux sont représentés seuls, parfois ils sont présents à deux sur la même image. Au total, il trouve cinquante-deux cartes postales et plus de la moitié ont la même image à l’emplacement du timbre.

— Euh, ma chérie, je ne suis plus aussi sûr que ce soit la solution à l’énigme.

— Pourquoi ?

— Regarde toutes ces cartes postales qui ont le même timbre avec l’image de la pipe. Il y en a probablement vingt ou trente. C’est tout simplement impossible de pouvoir être en érection aussi souvent en si peu de temps si on compte en plus celles que nous avons déjà trouvées.


Le frère et la sœur changent désormais de stratégie. Il est clair qu’ils sont passés à côté de quelque chose. Ils reprennent leurs investigations et fouillent les lieux en cherchant dorénavant autre chose. Thomas trouve une lampe de poche dont l’éclairage lui semble étrange. Il passe le faisceau lumineux sur une des enveloppes et y voit un mot apparaître.

— Putain, il y a des mots en encre invisible, dit-il à sa sœur.

— Hein, quoi ?

— Oui, regarde.


Il refait le même geste une fois que Virginie est à côté de lui. Ils découvrent le mot "Gourmandises". Virginie va éteindre la lumière et Thomas éclaire différents endroits de la pièce. D’autres mots apparaissent.  "Linguistique", "Voluptuosité", "Sustentation", "Nourricières".


Ils cherchent d’autres mots mais n’en trouve pas plus. Ou en tout cas, s’il y en a d’autres, ils ne les trouvent pas. Virginie rallume la lumière et ils cherchent d’autres indices. Dans un tiroir, Thomas trouve un calendrier de l’année en cours. Dans un des meubles, Virginie trouve un petit pot en plastique dans lequel se trouve un jeu pour enfants à construire. Elle le sort, renverse le pot avec l’aide de son frère, ils assemblent les pièces. Les plaques vertes sont logiquement posées au sol. Il s’agit très probablement de ce qui représente l’herbe. Et cela se confirme une fois la construction terminée. Les objets marrons forment des barrières. Ils les associent et un enclos se dessine peu à peu. Il ne leur reste plus que les animaux. Cinq lapins noirs, quatre lapins blancs et trois lapins bruns.

— Il y avait des lapins sur les cartes postales, lui rappelle Thomas.

— Oui. Cela doit forcément avoir un lien.


Ils reprennent les cartes postales et observent davantage le timbre. Ils se doutent que cela fait forcément partie de l’énigme. Il y a huit cartes postales avec des lapins dessus. La moitié de ces cartes ne compte qu’un seul lapin, l’autre moitié en compte deux. Mais toutes celles avec des lapins dessus ont l’image d’une pipe à la place du timbre. Virginie prend une autre carte postale au hasard et compare les timbres.

— Oh, regarde. Sur celle-là où il n’y a pas de lapin, il y a le texte qui est trop petit pour qu’on le lise. Mais sur ce timbre là, il n’y a pas de texte en-dessous.

— Ah oui, c’est subtil comme détail. Donc il n’y a que huit cartes avec des lapins. Ça reste quand même beaucoup, mais ça redevient faisable dans le temps qu’il nous reste.

— À moins qu’il y en ait d’autres qu’il faut éliminer s’il y a la phrase en-dessous.


Ils reprennent chaque carte postale avec les lapins et aucune d’entre elles n’a de petit message en-dessous et toutes les autres cartes postales qui ont ce dessin ont également le texte écrit de façon trop petite pour être lisible. Ils retournent s’installer sur le canapé en se prenant dans les bras en attendant que Thomas retrouve de la vitalité. Machinalement, il tourne la tête et ses yeux sont attirés par un texte brodé sur l’accoudoir.

"L’Ane vint à son tour et dit : J’ai souvenance

Qu’en un pré de Moines passant,

La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense

Quelque diable aussi me poussant

..."


Il reconnaît le texte pour l’avoir étudié l’an dernier en cours de Français. Il ne l’avait pas vu tout à l’heure, trop occupé à profiter de la bouche de sa sœur. Il s’agit d’un morceau de la fable "Les animaux malades de la peste" de Jean de La Fontaine.

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