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Le sexe, comme le Loto…. Ça peut rapporter gros….

Chapitre 1

Une offre « indécente » et « excitante » à la fois….

Avec plusieurs femmes

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Une histoire largement inspirée du fantasme d’une amie...
Je ne fais qu’embellir le récit......
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— Tu dis quoi ??

—...

— Mais tu deviens folle là.


Rose ferme la communication.


— Tu imagines.

— Quoi ???


Elle jette le téléphone sur le canapé, et me regarde :


— Une offre de location.


Je connais très bien Rose, on vit ensemble depuis trois ans. Nous formons un couple solide, et très bien soudé. Je suis tombé amoureux d’elle, au constat de son intelligence, sa culture, mais surtout sa conception de la relation humaine, par-dessus tout, la relation entre un homme et une femme, et spécialement la relation sentimentale.


Elle est fervente adepte de la sapiosexualité. Ce terme concerne celui/celle qui est sexuellement ou/et sentimentalement attiré(e) par des personnes intelligentes, instruites ou charismatiques. Ce terme n’est pas une orientation sexuelle, selon la définition admise.


Physiquement, elle n’est pas une « bombe ». Un corps « normal », à savoir une disproportionnalité assez légère entre sa taille et son poids. Quelques kilos en plus, qui n’ont jamais affecté son moral. Elle n’est pas coquette, jamais de vernis à ongles, et très rarement du maquillage. Côté vestimentaire, elle est fervente adepte du pantalon, qu’elle ne porte jamais à la maison, et préfère un string et un tee-shirt très large.


Elle adore me provoquer, toujours sans paroles. Exemple : Assisse en face de moi sur le divan, elle commence toujours par un écartement léger et d’apparence très innocente de ses cuisses. Pour laisser paraître son string. Un string brésilien du genre, qui offre plus qu’il ne cache. Je m’approche d’elle, me mets à genoux, pour commencer à lécher ses cuisses, et delà les écarter très lentement. Dans la plupart des cas, je n’enlève pas le minuscule string.


Ma langue, mes lèvres et mes dents s’investissent pleinement. La mouille, chaude, visqueuse, et surtout très délicieuse, est devenue, sans aucune exagération une réelle drogue, qui me procure un orgasme mental, non moins intense que la jouissance physique de ma partenaire.


Ensuite libre scénario, auquel elle participe, dans un partage total et une complicité sans tabou.


Rose est réalisatrice de documentaires, comme on dit « établie pour son compte ». Elle n’admet ni la « loi du marché » ni la sacro-sainte mainmise des chaînes de télévision sur le secteur. Notre foyer ne peut compter que sur mon salaire, pour faire bouillir la marmite. Les deux œuvres qui ont rapporté de l’argent ont servi à grossir le lot déjà impressionnant de matériel dont elle dispose. Aussi, elle opère des tournages, et accumule une archive déjà impressionnante. Un « capital » qui selon ses dires « servira » un jour.


Elle est amoureuse de moi, en partie pour le respect inconditionnel que j’ai toujours porté pour sa conception de l’art, et en particulier de la création artistique. Je n’ai jamais mis en cause ses convictions. Au contraire, j’ai toujours été là, pour lui remonter le moral aux moments difficiles, et lui souffler à l’oreille qu’elle décrochera autant de distinctions qu’on n’aura pas de lieux où les mettre.


Pour tout cela, que j’ai dit concernant l’offre de location :


— Tu fais tout un bordel pour une offre de location.


Je marque un moment d’arrêt :


— Ce n’est pas la première fois que tu reçois des offres de ce genre.

— Non. Pas ça.


Rose paraît timide :


— Je ne parle pas du matériel audiovisuel.


Je la regarde avec étonnement, et elle me dit d’un ton coupable :


— Il s’agit de ton « matérie l» à toi.


Elle paraît plus troublée encore, et dit comme un aveu :


— J’ai commis une bêtise. Une grave bêtise.

— Explique-moi.


Elle marque un temps d’arrêt, paraît hésitante et me dit :


— Lors d’une soirée entre filles. On a bu.

— Oui...

— On a évoqué le sexe, et les performances de nos mecs.

— Ensuite.


Elle paraît plus troublée encore :


— J’ai dit que j’étais plus que satisfaite, avec un orgasme au moins à chaque rapport.

— Ce genre de confidence est plus que banal entre filles.

— Non... J’ai évoqué l’excellente taille de ton sexe.

— Ah...

— Les filles, toutes sans exception m’ont traitée de menteuse.


Elle paraît troublée :


— Pour leur prouver que je ne suis pas menteuse, j’ai montré les vidéos que j’ai tournées lors de nos ébats...

— Un peu osé comme action, mais où est le mal ?

— Rien. Sur le coup, les filles ont ri entre amusement et fantasme.

— Et alors.

— Une des filles présente. Carine. Qui fait du sexe cam payant.

— Et après ?

— Elle vient de téléphoner, pour.

— ...

— Pour me demander si elle peut t’avoir avec elle pour son prochain sexe cam. Son partenaire vient de la quitter.

— Ahhhhhhhhhhhhhhhhh.

— Ça te fait rire.

— On ne va pas pleurer.

— ..............

— Tu as refusé. Oublions. Passons.


Rose paraît toujours contrariée.


— Tu n’as qu’à cacher ton patrimoine, et ne pas l’étaler sur la place publique.


D’un air amusé, j’ajoute :


— Je me demande, combien elle m’offre pour cette difficile mission ???

— Ça t’intéresse ?


Je continue dans un air toujours amusé :


— Il faut étudier l’offre avant.


Elle prend un air sérieux :


— Je suis pas choquée plus par l’acte en soi.

— Ça ne te dérange pas de me voir avec une autre femme.

— Si tu prends plaisir à le faire. Et que je puisse filmer.


Elle me fixe dans les yeux, et ajoute :


— J’ose t’avouer que j’ai pris un plaisir fou en filmant notre plaisir à deux.

— ......

— Mais je ne peux filmer et participer à la fois.

— .......

— Enfin. Pour dégager une œuvre professionnelle.


Comme j’ai appris à Rose qu’un couple amoureux et soudé doit toujours fantasmer ensemble et à haute voix, je suis totalement choqué par son fantasme, qui est train de prendre son chemin pour devenir une éventualité, car je connais Rose très bien : Concernant tous ses projets de tournage, elle débute par m’en parler, et ne passe à l’exécution, que sur la base d’une longue discussion ensemble.


La question qui s’impose : Ce fantasme est-il une simple idée de tournage ??


— Mais enfin Rose. Je me sens pleinement satisfait avec toi. L’idée d’une autre femme n’a jamais caressé mon désir.

— Je ne parle pas, ni de toi, ou encore de ton plaisir. Le fantasme est en moi.


Elle s’adresse à moi directement :


— J’ai une folle envie de te filmer avec une autre, et surtout filmer ton plaisir.


Je la prends dans mes bras :


— Primo : je ne peux trouver une femme comme toi.


Je l’embrasse tendrement :


— Secundo : je ne te ferai jamais mal. Et jamais dans ton dos.

— Merci mon amour.


Soudain, le téléphone sonne, elle regarde l’afficheur, et me dit :


— C’est elle.


Elle marque un temps de silence et ajoute comme par défi :


— Je vais lui demander combien ton « matériel » peut valoir.


Elle rit, en mettant le haut-parleur de son portable :


— Oui Carine.

— Oui Rose.

— La communication a été coupée.

— ......

— J’aime connaître combien tu peux payer pour les services de mon compagnon ???

— S’il dispose vraiment de ce que j’ai vu sur les vidéos, et s’il est endurant. Mais aussi, s’il sait exciter les spectateurs.


Elle marque un temps d’arrêt et dit :


— Disons entre 700 euros, et disons 1000 euros.

— Waww.

— Ça peut aller beaucoup plus.

— Ce que j’appelle le beurre, l’argent du beurre, et le cul de la bergère.


Carine rit :


— Pas mon cul. Pas de sodomie dans le programme.

— Tu as raison.

— Rose.

— Prenez l’offre comme un bizness uniquement. Pas de sentiments ou attachement.

— Je vois.

— On exécute un scénario préétabli. Et chacun part dans sa direction.

— Je comprends.

— Tu dis quoi ?

— A discuter.

— On peut se voir pour discuter ???

— Tu peux venir chez nous ?

— Avec plaisir.

— Ce soir, à 19h.

— Avec plaisir.

— Je te donne l’adresse.


Je suis étonné par la réaction de Rose. Elle, militante contre la marchandisation du sexe...


Elle termine la communication, et me dit :


— Elle sera là à 19 h.


Je l’interpelle :


— Tu es sérieuse ?

— Plus que sérieuse pour étudier toujours son offre.


Elle prend un air plus que sérieux :


— Comme tu dis toujours : on ne perd rien à écouter les autres.

— OK.



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— Tu ne vas pas recevoir ta copine avec un string et un pull ?

— Elle vise ton « matériel ». Pas le mien ????


Elle ajoute en riant :


— Si elle me propose de participer. Je serai en guêpière et porte-jarretelles.


A 19h, exactement, la sonnerie retentit. Rose me regarde, et va ouvrir.


— Bonjour rose.

— Bonjour Carine.


Les deux femmes se font la bise d’une manière cordiale.


— Je t’ai apporté du chocolat.

— Merci ma chère.


Elle avance et dit :


— Bonjour monsieur.


Elle me tend la main de loin, manière de faire comprendre qu’elle veut éviter la bise. Je dois dire que je suis devant le corps parfait. Dans ses moindres mesures. Habillée d’une manière sobre, mais très élégante. Un pull de laine et un pantalon noir, et par-dessus un long manteau, que Rose a aidé à enlever.


— Parlons peu. Parlons bien.


Carine prononce ces mots, puis s’adresse à Rose :


— Je sais que ma demande est choquante, au début. Mais il faut la prendre comme un bizness. Pas plus.


Rose, lui répond :


— Je vais être franche avec toi. Au début, j’ai trouvé ton offre étrange pour ne pas dire extrêmement osée.

— Mais ???

— En y pensant, elle a réveillé en moi le plaisir de la voyeuse, qui adore assister au plaisir de son homme avec une autre femme. Surtout sous les yeux de centaines ou même de milliers de voyeurs.

— Franchise pour franchise, j’aime préciser une chose plus qu’importante pour moi.

— On t’écoute.

— En quatre ans d’exercice de ce métier, car cette activité est mon vrai métier, et mon unique gagne-pain, je n’ai jamais joui ou trouvé un quelconque plaisir physique. En plus de l’absence de tout plaisir, je refuse toute relation sexuelle hors caméra.


Elle marque un temps d’arrêt, et ajoute :


— J’ai viré les deux partenaires que j’ai eus, car ils ont voulu une relation sexuelle hors caméra, et même sans protection.

— Je comprends.

— Je veux un homme qui comprenne, et surtout respecte ces limites.


Puis s’adresse à moi :


— Monsieur, vous serez mon partenaire de travail. Notre relation devant le cam vise un seul et unique plaisir. Celui des spectateurs. Leur générosité est proportionnelle au plaisir qu’on leur offre.


Elle marque un temps d’arrêt et ajoute :


— Dans une des vidéos que Rose nous a montrées, tu la pénètres et tu attends son orgasme pour éjaculer. Avec moi, tu agis d’une manière diamétralement opposée. Tu oublies mon plaisir. Je fais semblant de l’avoir au moment voulu. Je ne demande ni amour, ni affection, ni orgasme. Je veux qu’on offre aux spectateurs de quoi les exciter à offrir plus d’argent.


Elle marque un temps d’arrêt, mais Rose lui demande :


— On peut avoir une idée de tes spectacles ?


J’interviens :


— Une manière de voir ce que vous proposez ?

— Je comprends...


Elle ouvre son sac, sort son téléphone, l’ouvre, et le tend à Rose :


— J’ai une faveur à vous demander.

— Quoi ?

— Vous visionnez la vidéo loin de moi. J’ai horreur de la visionner. Et je trouve ma voix plus que dégoûtante.

— OK. Si vous insistez.


Rose prend le téléphone, et on part visionner dans la chambre à coucher.



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A notre retour, Carine se met debout :


— Vous en pensez quoi ?


Rose me regarde, et me dit :


A toi de parler :


— Je trouve excellente une actrice. Personne ne peut croire que tu simules le plaisir. Aussi, sans vouloir dire du mal d’un absent : Ton partenaire est nul. Trop statique.

— Tu as raison pour mon partenaire, et merci pour l’éloge.


Puis elle regarde Rose, pour savoir son avis :


— Autant, je confirme tes prouesses d’actrice, autant, je déplore la qualité de l’image.

— L’image est nette et l’éclairage est bon. Que faut-il de plus ???

— Un cadrage très large et une caméra statique ne peuvent offrir une image très excitante...

— Il faut faire quoi ?

— Dans les vidéos que j’ai montrées à la rencontre entre filles, l’effet ne résulte pas de la taille du sexe, uniquement.

— De quoi alors ?

— Du zoom opéré sur le gland, au moment de l’éjaculation, par exemple.

— Tu as une solution ?

— Je prends la direction du tournage.

— Explique-moi.


Pour toute réponse, elle se lève, et tend la main à Carine :


— Viens, je vais te faire voir.



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A suivre...
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