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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Sexe dans la pénombre

Chapitre 1

Hétéro

Le temps avait fait son oeuvre. Il n’y avait pas de bruit dans l’appartement. Chacun d’eux avaient commencé à imaginer les pensées de l?un et l’autre. Pierre admit de raconter ses expériences sexuelles passagères dans les places sordides en hésitant pas à lui donner tous les détails. ’

Jusque là rien d’anormal me direz-vous ? Sauf qu’il se trouve que quand je vois en vidéo ou en photo une belle bite, ça me fascine ! Comment expliquer cela ? Hein ? Et les hommes ? Ben non, pas les hommes ! Leur visage sans finesse, leur peau mal rasée, leur corps sans grâce, tout cela ne m’intéresse pas ! Affaire classée ! Je suis donc bien exigeant ! Je recherche la revue où je m’étais régalé de la vue des ces jolies bites, une simple photo pleine page, une queue bien bandée... Sur la photo suivante une fille se la met en bouche, alors mon cerveau divague.

Et voilà que je m’imagine avec cette queue dans la bouche ! Pourquoi ne pas essayer une relation où le point de départ serait uniquement le sexe ! Le monde à l’envers quoi ? Je me suis alors souvenu de certaines scènes vingt ans en arrière, lorsque je fréquentais les cinémas pornos !

Pourquoi ne pas essayer ? Alors j’ai essayé, je suis allé dans un cinéma X, j’ai laissé un homme s’asseoir à côté de moi sans que je proteste ni ne change de place. Pour le moment ces branlettes cinématographiques ne me menaient nulle part, mais une sorte de force irrésistible me fit y retourner plusieurs fois de suite, sans qu’il ne ce passe quoique ce soit de notable, hormis quelques branlettes et fellations réciproques... ’

Il savait que Glacyanne avait choisi ses partenaires sexuels parmi ses connaissances. Des gens de son entourage qui travaillaient avec elle. Elle agissait toujours comme si elle défiait tout, n’hésitant pas que a s?exposer dans lieux publics faisant visage naturel et innocent.


— Je ne sais pas pourquoi, mais ce que j’aime dans le sexe, c’est me sentir ’marquée’. Probablement un sentiment de soumission avec mon amant d’un soir ou de plusieurs mois. Ce que j’entend par marquée, c’est que mon amant laisse une trace de nos rapports sur moi. Cela peut être de laisser son sexe bien juteux après l’acte. Mais par les temps qui court, rares sont ceux qui laisse cette possibilité. Confessa-t-elle.

L’unique chose qui l?avait surprise dans sa chambre, c’est qu’il manquait l’air climatisé. Il faisait chaud cet après midi d’été. Bien installé dans le salon, elle s?était assise dans son immense sofa avec un verre de whisky dans une main et un magazine dans l’autre, sa jupe était remontée sur ses jambes fines. Avec l?expression de son sourire, elle aurait convaincu Pierre de l’accompagner dans une aventure un peu bizarre...

Glacyanne était un peu excitée, et puis l’idée était géniale !


— Ce ne serait qu?une petite aventure pour calmer notre nervosité.

Elle eu un sourire aux les lèvres:


— Je ne suis pas scandalisée, tu sais, au contraire, c’est même une preuve d’admiration à mon égard, et je l’apprécie grandement.

Bien, voilà pour l’instant. Si cela ne vous dérange pas, j’aimerais d?aller avec vous dans ce lieu ! J’aimerais voir un film porno au cinéma !

— Je ne crois pas! Vous êtes folle ! Ce n’est pas une place pour une mademoiselle célèbre.

— Ni dame, ni célèbre. Je veux et être mangé! Est-ce que vous avez compris ?

Je besoin d?un mec, ça y est !

Elle abandonna le verre pour caresser le visage de Pierre avec le dos de la main parce qu?elle reçue un ’ Oui’ comme réponse. Ils burent une bouteille de whisky ensemble et sortirent de l’appartement.

Pierre l?emmena au cinéma porno et, a sa demande, elle ne portait qu?une petite robe légère en coton, sans culotte ni soutien-gorge. Tout avait commencé dans un cinéma du quartier ou l?on présentait des films érotiques super excitants...

La nuit était tombée depuis un bon moment déjà. La salle de réception était illuminée. Glacyanne pénétra pour la première fois dans ce lieu, la peur, l?intrigue et l?aventure lui avait donnée la force pour accéder au regard blasé de la guichetière. Ils pénétrèrent donc dans la salle. Il l?avait laissé entrer avant lui. Le film n?était pas commencé et les lumières étaient allumées. Il y avait que des mecs dans la sale, une trentaine, pas mal d?arabes et de noirs. Elle était allée avec Pierre s?installer au milieu de la salle sous les regards intéressés du public.

Pierre lui disait que cet endroit était isolé des autres et que c’était facile de voir ce qui se passe et de suivre le manége de certains, d?un oeil furtif et coquin. Dans la pénombre de la salle, elle aperçut un noir énorme à quelques mètres d?eux.

Elle était la seule femme. Les noirs adoraient les blondes et elle le savait...

Dès que la lumière s?éteignit, il y eu des mouvements divers devant eux.

Elle croisa les jambes et sa petite robe découvrit ses cuisses jusqu?à limite de la toison de son pubis, elle était terriblement provocante.

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Maintenant ses yeux étaient complètement habitués à l’obscurité, et en regardant autour d?eux, tous les hommes firent de même. Le noir vint s?asseoir à côté d?elle. L?homme attendit quelques minutes et commença à lui caresser la jambe. L?inconnu caressa son sexe à travers le tissu fin de son pantalon. Elle croyait qu?il allait exploser la braguette tellement il bandait fort. Elle décroisa et écarta ses cuisses très largement en passant sa langue sur ses lèvres et en souriant au noir.

Longuement, il la contempla stupéfait par sa beauté. C’était la vision d’un ange qui se présentait à lui. Il se pencha alors avec lenteur vers elle et se mit à couvrir son visage en entier de plusieurs baisers légers.

Elle s?abandonna pour lui caresser l?intérieur de la cuisse, il adorait cet endroit, doux et ouvert à chacune de ses caresses.

Elle sentit l?excitation qui montait rapidement, tout en regardant le film pour lequel elle avait soudain moins d?intérêt. Ensuite, il prit sa main et la plaça sur sa bite dressé, elle ne bougeait pas mais ne la retira pas non plus. Glacyanne se mit à le caresser délicatement puis à le masturber.

Elle respira et commença à le branler doucement. Il était tellement énorme qu?elle se sentait gênée et en même temps excitée. Pierre, de son côté libéra son pénis à l?air car il était en train de se faire toucher par un mec aussi, et le pire c?est que tout cela plaisait à tous les deux... Manifestement le noir commençait à lui passer la main sous la robe, il lui pétrissait les cuisses, sa vulve lui était offerte, comme une invitation à la caresser.

Délicatement, il glissa son index sur ses lèvres pour découvrir qu’elles étaient moites. Il n’arrivait pas à le croire! La belle, sous son visage toujours aussi impassible et sa respiration tout aussi régulière, était excitée.

Soudainement, il se laissa submerger par son désir, ses doigts se firent insistants, ils ne se contentaient plus de ses belles lèvres juteuses ou de son bouton d’amour bien gonflé. Malgré sa surprise, ses caresses étaient merveilleuses et lui donnaient des frissons alors il continua son exploration. Ses mamelons s’étaient durcis et il se rendit compte que le petit bouton entre ses lèvres était tout enflé.

L’effleurement de ce bouton la fit gémir. Elle s’aperçut que sa vulve se dévoilait sous la pression de ses doigts. Que de plaisirs inconnus! L’excitation monta en elle, complètement incontrôlable. Et à ses mouvements elle sentait qu?il venait de pénétrer sa vulve avec deux doigts.

Une sourde excitation c’était mise à lui ronger la chatte. Elle avait la vulve bien dégagée et lui... libre de ses mouvements ne se gênait pas pour la branler avec frénésie. Sa chatte suintait déjà et était toute mouillée.

Elle commença à jouir en haletant... cuisses largement ouvertes. Tout à coup, Pierre aperçut Glacyanne s?inclinait vers l?avant pour prendre la queue du noir dans sa bouche. Le spectacle de cette gourmande succion était excitant. Des flots de sperme jaillirent et qu?elle avala telle une ondée d?un précieux champagne qu?elle retint goulûment. mais elle continua à le masturber.

Alors le noir fit signe à Pierre et à Glacyanne de sortir dans allée.


— Elle a un appétit sexuel qui semble difficile à combler. Pourquoi ne pas lui réserver une petite surprise et lui offrir les plus beaux mâles du royaume pour calmer son insatiable faim? Demandait Pierre au noir

— Hum... Elle est si jeune . mais elle a tellement de désirs ! coupa-t-il.

Pour le plaisir de tous, ils en oublièrent le film. Au milieu de l’allée, elle se baissa en avant et s’enfila sa queue entre ses cuisses. Il poussa doucement son sexe contre l’orifice et sentit la résistance céder peu à peu sous la pression. Poussant un râle incontrôlable, il sentit la paroi du fond cogner contre son gland, alors, il entreprit un va et vient, d’abord avec lenteur et sentant l’aisance de son membre glisser avec de plus en plus de facilité, il accéléra la cadence. Il commença à la baiser tandis que l? autre lui plantait la sienne dans la bouche. Son corps allait et venait entre ces deux bites juteuses. Elle aussi avait eu un orgasme assez puissant pour la sortir de sa torpeur centenaire. Ses joues devinrent rouges. Elle râlait et se tordait de plaisir. Soudain les deux hommes poussèrent ensemble un Ahhh...de jouissance simultané, l?inondant par les deux extrémités. Elle se tordit de plaisir en même temps qu?ils éjaculaient....

La lumière s’alluma, le film était fini...La belle rougit instinctivement.


— Allons, allons ma belle, tu es très belle, c’est aux autres de rougir devant ta grande beauté. Lève fièrement le menton et n’aie pas honte de ce que tu es ! murmura Pierre à ses oreilles.

Il la prit par le bras et la força à le suivre.

Reprenant subitement conscience, elle laissa échapper un cri :


— Mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait ?

— Rien de bien grave ma chérie, je te rassure, tu as simplement pris beaucoup de plaisir grâce à des mecs disponibles qui en mouraient d’envie.

— Mais vous devez me prendre pour quoi ?

— Pour une femme épanouie qui a laissé libre court à une envie.

— Tu n’es pas fâché, vraiment ?

— Absolument pas, mon ange. Tu sais qu’il y a longtemps que j’avais envie de vivre une telle situation.’

— C’était bon ?

— Oui. délicieux, avoua t-elle presque à regret.

— Je suis heureux de t’avoir vu jouir aussi fort. Tu es magnifique dans le plaisir.’

Elle s’étira en se disant quel merveilleux rêve elle venait de faire. Dans le lit, elle était complètement nue, mais au pied du lit gisait la robe translucide qu’elle avait portée si gracieusement la veille.

A suivre....

Auteur: Ivan Ribeiro Lagos sute_fabuleuse@Yahoo.fr

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