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Sexe à la Ferme

Chapitre 1

Zoophilie

Bonjour,


Ce sont plusieurs histoires vraies qui vont se suivre et ou j’ai découvert l’amour dans une ferme.

Chapitre 1/7


J’avais trouvé du travail de Mars à Novembre dans une ferme,mon travail consisté à conduire les vaches le matin dans leurs parc et faire les travaux des champs labour,fauche des prés,entre le foin,semer et autre travaux de remise en état des parcs.

Quand je fus convoqué j’ai eu affaire à une dame assez forte une quinqua bien en chair, assez viril et qui m’expliqua mon travail.

Bien convenu j’étais logé, blanchi nourri contre un petit salaire elle ne pouvais pas me donner beaucoup étant veuve depuis longtemps elle prenait chaque année un homme pour les gros travaux n’ayant pas le temps pour le faire. Elle s’occupait de la transformation du lait fabrication du fromage. Sa ferme une trentaine de vaches.

Elle me dit attention il faut travailler dur, je fais pas confiance à n’importe qui avec assez de force !puis elle me demanda si cela me convenait. Suite à ma réponse favorable elle me montra la maison, ma chambre, elle n’ouvra pas la sienne et la ferme.

Les quinze premier jours m’on permis de me mettre en place et de bien me cadrer dans mon travail, nous prenions les repas ensemble ce qui semble correct mais jamais un mot sur son passé, pas plus que sur la vie d’une femme seule. Nous parlions de la ferme, des travaux.

Il faisais un temps magnifique et comme se sont des travaux durs j’étais en short et tee short je lui avais demandé si cela lui poser soucis aucun fût sa réponse.

Dans une ferme le travail est répétitif chaque jour faire les même choses avec les animaux le travail des champs en fonction du temps alors on fait des réparations du matériel ou autre.

Chaque jour je devais amener les vaches au pré après avoir été délimité la pâture.

Dans son étable les vaches sont attachés à ce que l’on appel une crèche et proche l’une de l’autre puisqu’elles peuvent se toucher sans problème.


Phase 1. La bonne surprise.

Quand on va libérer les vaches il ne faut pas passer brusquement mais une petite tape sur la cuisse ou autre afin de se signaler.

Ce jour là ma main ne se pose pas sur la cuisse mais sur ses reins et là elle se cabre doucement, je remets machinalement ma main et là elle se fige j’avance vers sa tête, au moment ou je veux décrocher sa chaîne je sens sa langue qui passe sur ma cuisse avec entrain, puis cela devient de plus en plus précis et se rapproche de ma queue je lève mon tee short oh surprise sa langue me lèche vers le nombril. Je perds la notion du temps cela me fais du bien moi qui n’est pas été caressé de la sorte depuis si longtemps.

Je laisse tomber mon short et la bonne fée me lèche le zizi avec insistance un coup à gauche un coup à droite je commence à bander fort très fort surtout que c’est le bout de sa langue qui me lèche et en plus légèrement en demi cercle. Que du bonheur alors là je me dis il faut lui rendre ce bonheur et je me dirige vers son arrière sa queue est de côté, sa vulve bien en évidence et elle ne bouge pas. J’enlève mon tee short mes doigts parcourent cette belle chatte, j’écarte les lèvres et je plonge ma langue dedans. Une douce chaleur m’envahie et voila le clito je le suce avec insistance c’est une merveille. Mais je suis un peu bas pour continuer mon aventure pas de problème il y a 2 bottes de paille cela fera l’affaire et c’est la bonne hauteur. Je bande de plus en plus fort je sais que je n’irai pas loin mais le four est si chaud mieux vaut en profiter. Là il faut y aller les testicules sont bien tendus pas de soucis je rentre bien oui que c’est bon de plus en plus profond à chaque mouvement et elle bouge mais dans le bon sens quand je pénètre elle recule légèrement, mon gland frotte avec plaisir le clito et s’enfonce avec allégresse dans sa chatte pleine de mouille. Mais je tiens plus et une belle éjaculation se produit quand je suis à fond dedans.

Je continue à limer avec douceur ce vagin si appétissant et sa queue se relève comme un plaisir.

Je me retire un peu et là je sens couler sur ma queue mon sperme avec sa mouille, cela descend doucement le long de ma tige puis sur les couilles et le long de ma jambe. Mais c’est une merveille. Je sors complètement la queue encore énorme rempli de plaisir et je réagis mais je suis avec la vache de ma patronne vite pas se faire prendre, je remets mes habits et je conduis le troupeau au pré. Mon short est tout mouillé entre les jambes, pas question de boire le café ce matin vite je saute dans le tracteur et direction le champ.

Arrivé j’enlève le short pour le faire sécher pendu dans la cabine, il faut en faire autant avec le tee short voua le boulot et si ma patronne n’avait vu. Je reste nu toute le matin à labourer personne peut me voir de toute façon et je me trouve bien dans cette posture car j’aime énormément la nudité. Par contre je sens encore les coups de langue de la vache et si je me concentre un peu sur ce qui s’est passé je me remets à bander.

Je n’ai pas compris ce qui m’arrive mais au fil de mes histoires vraies la situation va s’éclaircir.

Jamais j’ai bandé aussi fort de ma vie, alors est ce que je pourrai le refaire et pas me faire prendre ce qui est bizarre c’est le comportement de la vache.

Quand je rentre à midi je me fais tout petit si jamais ma patronne m’avais surpris, mais non tout se déroule bien nous parlons de mes travaux qui avancent.

Ouf je suis sauvé pas vu pas pris l’après midi je me remets nu dans mon tracteur mon corps est libéré et incroyable je découvre que la cabine de mon tracteur à des vibrations et que cela me fais du bien et popaul se remet à vouloir faire de la grimpette.

Le soir pendant le repas je me sens heureux de mon aventure mon corps est libre, et lorsque je rejoins ma chambre je n’ai que idée refaire ceci mais de la même manière sans vouloir en imposer. J’ai un sexe gonflé et qui a retrouvé sa vitalité pleine et entière, mais ne je pensais pas que ce serait de cette façon là.

Ma patronne est énormément absorbé par son travail de fromagerie, elle est toujours habillé avec un vêtement de travail combinaison avec ouverture total. Dans son laboratoire de fabrication elle met un ensemble blanc avec le même système de fermeture et un bonnet blanc afin de bien respecter l’hygiène. Je soupçonne que ma patronne n’a pas de soutien gorges à la vue de l’échancrure entre ses seins profonds et larges, le bout de ses seins paraît assez bas.

Mais ceci fait parti d’une autre histoire

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