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Un sexe d'homme

Chapitre unique

Gay

Une chambre dans une ancienne maison provençale, c’est l’été, les fenêtres sont ouvertes, les cigales chantent. Il fait chaud mais on sent la caresse du vent sur nos corps nus. Il est grand, il est mince, musclé, un peu, sa peau est bronzée. Il est debout devant moi, il me regarde, je le dévisage, je scrute chaque parcelle de son corps, chaque parcelle de sa peau, je me déplace je tourne autour de lui, je regarde son dos, carré, ses fesses, petites, lisses, comme le reste de son corps, ou pas un poil n’existe. 

 

Je m’attarde derrière lui, mes mains ne résistent pas à caresser ses larges épaules, son dos et ses fesses, la peau est douce, si douce. Il reste immobile, il se laisse faire sans bouger. Je m’écarte et je continue à tourner autour de lui en le regardant d’un regard précis. Ma main glisse sur sa peau, ses épaules, ces bras, ses seins. Il tressaille. J’aime qu’un homme réagisse à mes caresses. 

 

Ma queue est dressée, la sienne aussi. Quoi de plus beau que le sexe d’un homme en érection. Je suis en face de lui maintenant, je le regarde toujours et plus précisément ce sexe. Il est beau, très beau, il est raide, il est arrogant, terriblement excitant. J’ai envie de le toucher, j’ai envie de le prendre dans ma main, de le masturber doucement. Je m’y refuse, de peur de gâcher ce moment d’une beauté unique. 

 

Je m’agenouille pour avoir le regard juste au niveau de ce sexe et donc de pouvoir le détailler tranquillement. Il est droit, le prépuce découvre légèrement le gland, des veines le parcourent sur toute sa longueur, les testicules sont bien calés en dessous. J’approche ma main et je les caresse doucement. Il tressaille encore. Ma main gauche monte le long de son corps et va chercher le sein. Je le caresse doucement avec le creux de ma paume. Son sexe ce tend encore un peu. Combien de temps vais-je pouvoir tenir, combien de temps vais-je pouvoir résister.

 

Je regarde mon sexe, je bande, je suis tellement excité qu’un liquide transparent coule doucement jusqu’au sol. Je ne veux pas céder, pas encore, je veux le regarder encore, l’admirer. J’approche mon visage, mon nez frôle le gland, il est lui aussi, tout mouillé d’excitation, il sent bon. Je ne peux plus résister. L’excitation est trop forte. Je prends ce sexe dans ma main, je sens la chaleur, la raideur, je commence à le branler doucement, ma main descend découvrant à chaque mouvement le gland et le recouvrant en remontant. Il est luisant, appétissant. 

 

Après avoir lâché son sein, ma main est descendue sur sa fesse, je la sens se contracter à chaque mouvement de mon autre main sur son sexe. Ma caresse est lente, montée, descente, doucement, je veux sentir le plaisir monter dans ce sexe. Je n’ai pas longtemps à attendre. Étonnamment, rapidement, je le sens se contracter, je sens le sexe se tendre à l’extrême, je sens une pulsation dans le canal, je m’attends à voir jaillir d’un moment à l’autre le sperme blanc, je l’attends. Encore quelques secondes, encore quelques mouvements, encore quelques tensions, je le sens, il arrive il est là. Il éjacule, un long jet blanc monte très haut et retombe sur son sexe et sur ma main, puis ce sont quelques gouttes et encore quelques petits jets accompagnant les mouvements du bassin et les râles rythmés par l’orgasme. Le liquide blanc coule maintenant le long du gland, le long du sexe, le long de ma main. 

 

Mon amant se détend. L’odeur du sperme arrive à mes narines, elle m’attire comme un aimant, ma bouche s’approche et d’une langue délicate je lèche ce liquide tant désiré. Je suis dans un état second, un état d’excitation qui me transporte. Le sexe d’un autre en érection, excité, que l’on masturbe doucement, dans lequel on sent l’excitation monter et que l’on voit jouir, cracher ça semence, le sperme, ce liquide si spécial à l’odeur fade, au goût changeant, mais un liquide tellement fantasmatique que je ferais n’importe quoi pour en avoir encore et toujours sur la main, sous le nez, sur les lèvres, sur la langue. 

 

Je me branle, j’éjacule, mon sperme coule piteusement sur le sol de cette chambre.

 

Laskar

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