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Sexe, scandale et soumission

Chapitre 1

Le début des ennuis

Avec plusieurs hommes

Djamila El Mayek gara sa voiture sur le parking de l’Université. Professeur titulaire à la faculté des lettres, elle enseignait l’Histoire à près de deux cents étudiants et étudiantes. À trente-quatre ans, la jeune femme avait été fraîchement promue docteur grâce à son travail de recherche portant sur les penchants d’un dictateur tristement célèbre pour la drogue et les conséquences que cela avait eu sur sa gestion du pays. 


Cela faisait environ deux mois qu’elle avait commencé à enseigner et son cours n’avait fait qu’accroître son succès de jour en jour, plus particulièrement avec la gente masculine. À tel point qu’il lui arrivait parfois de se demander si son physique n’avait pas joué un rôle prépondérant par rapport à la quantité d’hommes présents dans l’auditoire durant ses leçons. 


Au cours de son existence, on l’avait souvent de qualifiée de « jolie », « ravissante », « sublime » ou encore de « bonne ». Belle, Djamila l’était et elle en avait conscience. Avec sa longue chevelure lisse d’un noir de jais, ses grands yeux bleus qui contrastaient à merveille avec ses cheveux et son teint basané caractéristique de son pays d’origine, la Tunisie, son visage ne laissait pas les hommes indifférents. 


En plus de son joli minois, la jeune femme possédait une forte poitrine et un fessier rebondi qu’elle aimait bien mettre en valeur en portant un chemisier blanc dont elle défaisait les deux premiers boutons afin d’obtenir un décolleté plongeant entre ses seins et un mini short en jean moulant afin de laisser voir ses longues jambes épilées. 


Après avoir verrouillé les portières de son véhicule, Djamila gagna son bureau situé au dernier étage du bâtiment. La jeune femme se plaisait à entrer dans cette pièce en raison de l’immense baie vitrée qui lui offrait une vue plongeante sur la cour du campus. 


Disposant de deux heures avant de dispenser son premier cours de la journée, Djamila décida de jeter un dernier regard à ses supports de cours afin de pouvoir assurer au mieux leur bon déroulement. 


Après avoir minutieusement préparé son speech telle une actrice révisant son texte, elle se dirigea vers l’auditoire où avait lieu son cours. À son arrivée dans la salle, elle constata que bon nombre d’étudiants et d’étudiantes avaient déjà pris place dans les gradins et disposaient devant eux les notes qu’ils avaient pris durant les leçons précédentes. 


Tandis qu’elle allumait l’ordinateur de la salle et l’écran accroché au mur, ses élèves préparèrent le matériel nécessaire à la prise de notes. Lorsque tout fut en ordre, Djamila commença son cours. 


— Bonjour à toutes, bonjour à tous ! Lors du dernier cours, je vous ai suggéré de regarder le film « La naissance du mal » sur Youtube. L’un d’entre vous souhaiterait-il partager avec le reste de la classe ce qu’il a appris en visionnant cette réalisation ?


Plusieurs mains se levèrent dans l’assistance. Djamila choisit d’interroger un jeune homme blond à la musculature imposante. 


— Oui, Franck ? 

— J’ai pu comprendre qu’Adolf Hitler vouait un amour obsessionnel pour sa nièce. 

— C’est juste. Y a-t-il autre chose que vous avez retenu ?

— Oui : Hitler rendait les Juifs responsables de tous les malheurs de l’Allemagne après la signature du traité de Versailles. 

— C’est juste aussi. Quelqu’un peut-il me dire pourquoi Adolf Hitler croyait en cette idée d’une hiérarchie des races ?


À nouveau, plusieurs mains se levèrent dans la salle. Cette fois, Djamila donna la parole à une jeune femme brune. 


— Oui, Sophie ?

— Hitler était fasciné par les mythes et les légendes germaniques et rêvait d’une Allemagne qui retrouverait les valeurs véhiculées par ces légendes. 

— C’est tout à fait juste. Et pouvez-vous me dire comment Adolf Hitler s’est pris pour convaincre le peuple allemand de l’époque d’adhérer à son idéologie ?

— Il a prononcé de nombreux discours dans les brasseries de Munich et écrit « Mein Kampf » lors de son incarcération en 1923 dans la prison de Landsberg. 

— C’est exact. Pour la suite du cours, nous allons regarder le premier épisode de « Nazis, de l’ascension à la chute » et nous en ferons un débat. 


Djamila lança la vidéo. Au bout d’une heure, le long-métrage toucha à sa fin et la jeune femme posa la question qui serait sujette au débat. Les étudiants se donnèrent à coeur joie d’échanger leurs points de vue puis Djamila finit par mettre fin au cours en leur exprimant ses recommandations. 


— Le cours arrivant bientôt au bout, je vous recommande de regarder le second volet de « Nazis, de l’ascension à la chute » et nous en débattrons au prochain cours. 


Tandis qu’elle finissait de ranger son matériel et le bureau et que la majorité des élèves était sortie de la salle, Djamila vit trois jeunes hommes dans la vingtaine devant son bureau. Pensant qu’il s’agissait d’étudiants un peu timides qui souhaitaient lui poser une question, elle leur demanda en quoi elle pouvait les aider. 


— En réalité, ce n’est pas vraiment en rapport avec le cours mais autre chose. 

— Je vous écoute. 

— Paul fête son anniversaire ce soir et nous souhaiterions vous inviter à cette soirée. 


Djamila fut surprise de se voir invitée par des jeunes gens ayant presque quinze ans de moins qu’elle. Bien que l’idée de s’amuser un vendredi soir ne fût pas une mauvaise idée, elle voulut décliner poliment l’invitation en expliquant qu’il n’était pas très indiqué pour une enseignante de faire la fête avec ses étudiants, même en dehors des heures de cours. 


— Je suis très touchée que vous ayez pensé à m’inviter mais vous ne seriez pas plus à l’aise avec d’autres étudiants pour fêter un anniversaire ?

— Non, nous serons en petit comité ce soir. L’idée est simplement d’aller boire un verre quelque part et de rentrer dîner vers vingt heures. Comme nous vous apprécions beaucoup et que vous êtes un peu plus âgée que nous, il n’y a aucun risque que cela dérape, contrairement à d’autres filles du campus. 


La dernière phrase du jeune homme laissa Djamila quelque peu perplexe. Que signifiait le mot « déraper » pour lui ? Et pourquoi la soirée se passerait-elle mieux avec elle qu’avec une étudiante de leur âge ? En pensant au programme fourni par son étudiant, la jeune femme ne vit aucun danger et décida d’ignorer ces questionnements. 


— Bon, eh bien, puisque vous souhaitez fêter votre anniversaire en ma compagnie, je ne vois aucune objection à vous accorder ce plaisir. 

— Merci beaucoup, Professeur. 

— Entre nous, vous pourrez m’appeler Djamila. 

— D’accord, Djamila. Moi, c’est Arnaud, lui Marc et lui Paul, qui fête son anniversaire ce soir. 

— Enchantée. Où et quand pouvons-nous nous donner rendez-vous ?

— Dix-neuf heures au Cycle ? 

— Aucun problème. J’y serai à dix-neuf heures. 


Les trois étudiants quittèrent la salle et Djamila finit les derniers rangements avant d’éteindre la lumière et fermer la porte. Il était seize heures et la jeune femme souhaitait avancer dans ses recherches sur les raisons du mensonge de Staline concernant la mort d’Adolf Hitler. 


Elle se pencha sur son projet durant deux heures puis, après avoir pris un journal de l’Université dont elle était l’une des plus généreuses donatrices, décida de rentrer chez elle afin de mettre une tenue plus décontractée pour son rendez-vous de début de soirée avec ses étudiants. En arrivant chez elle, Djamila prit une douche et troqua sa tenue de la journée contre un T-Shirt bleu uni et un mini short en jean. En se regardant dans la glace, la jeune femme jugea son habillement adapté et sortit pour prendre la direction du Cycle. 


À son arrivée dans l’établissement, Djamila constata que ses trois cavaliers étaient déjà attablés autour d’une bière. 


— Bonsoir ! 

— Bonsoir, Djamila !

— Vous n’avez pas voulu m’attendre pour commencer à boire ?

— Ne vous inquiétez pas, Djamila : les bières ne sont que l’apéritif. Maintenant que vous êtes là, nous pouvons commander des cocktails. 

— Excellente idée. Je vous les offre. Cadeau d’anniversaire. 

— Merci, Djamila. 

— Avec plaisir. 


Les trois étudiants finirent leurs bières et appelèrent le serveur pour passer commande de leurs boissons. Djamila et eux optèrent pour un Mojito et la jeune femme régla l’addition. Lorsqu’ils eurent fini leurs cocktails, les trois jeunes hommes guidèrent Djamila jusqu’à leur appartement. 


En entrant dans le logement, la jeune femme sourit en constatant le désordre qui y régnait. La poubelle de la cuisine était pleine de cartons de pizza et d’autres déchets ménagers. Le salon n’était guère plus présentable : le sol juché de CDs de musique rock et de notes de cours et la table basse sur laquelle se trouvaient plusieurs magazines Playboy. 


— Excusez-nous pour le désordre, Djamila : nous n’avons pas eu le temps de faire du rangement. 

— Ça ne fait rien. 


Paul et Djamila s’installèrent à table tandis que les deux autres sortaient du frigo les différents éléments de leur repas. La jeune femme et ses étudiants dînèrent tranquillement puis Arnaud et Marc remirent leurs cadeaux d’anniversaire à leur ami. Celui-ci proposa ensuite de finir la soirée en regardant la vidéo que Djamila avait suggérée lors de son cours quelques heures auparavant. 


— Il y a mieux pour un anniversaire, vous ne trouvez pas ? Je n’ai pas vraiment envie de regarder quelque chose qui me lie au travail. Peut-être pourrions-nous regarder un film d’action ou d’un autre genre ?


Les trois jeunes hommes échangèrent un regard nerveux. Perplexe, Djamila demanda si sa remarque les avait vexés. 


— Non, non, pas du tout. C’est juste que nous n’avons qu’un seul genre de films ici et il est plutôt... Pour adultes. 

— Je vois. Bon, normalement, je sais que je ne devrais pas faire ce genre de choses, mais comme nous fêtons un anniversaire, je m’autorise une petite entorse à mon code de conduite. 

— Vous souhaitez vraiment voir un film X avec nous, Djamila ?

— Pourquoi pas ? Nous fêtons un anniversaire et nous sommes en dehors du campus, donc aucune raison que quelqu’un en soit choqué. Je pose juste une condition : ne mettez pas un film trop violent ou trop scatophile. 

— Aucun problème. Paul, on te laisse choisir. 


Paul se rendit dans le salon et en profita pour ranger les papiers et les CDs afin de ménager plus d’espace dans la pièce. Le jeune homme choisit un DVD qu’il inséra dans le lecteur et invita les trois autres à le rejoindre. 


Galants, Paul et ses amis laissèrent Djamila s’assoir dans le fauteuil situé juste en face de l’écran tandis qu’ils se partageaient le canapé, se bornant à devoir regarder le film dans une position diagonale par rapport au téléviseur. 


Paul lança le film et la première scène montra une jeune femme maghrébine assise derrière un bureau. À la vue du tableau et des inscriptions faites à la craie, Djamila put en conclure que l’actrice incarnait une enseignante. Trois élèves entrèrent ensuite dans la salle de classe, probablement pour faire leurs heures de retenue. 


En constatant la situation, Djamila ne put s’empêcher de sourire en la comparant à ce qu’elle était en train de vivre avec ces trois jeunes hommes. La jeune femme fut subitement surprise de voir l’image basculer directement sur la prof en train de se faire prendre les orifices par deux des élèves tandis qu’elle prodiguait une fellation au troisième. 


Djamila jeta un regard discret à ses hôtes. Ceux-ci faisaient preuve de retenue mais l’envie de sortir leurs sexes se lisaient sur leurs visages, ce qui amusait beaucoup la jeune femme. 


— Ne vous gênez pas pour moi, messieurs. Faites comme si je n’étais pas là. 


Les trois étudiants comprirent sans distorsion ce que leur professeur essayait de leur dire. Ils baissèrent les fermeture éclair de leurs pantalons et ôtèrent leurs sous-vêtements pour révéler trois verges de bonne taille aux yeux de Djamila. 


Riant sous cape, la jeune femme détourna le regard pour se concentrer à nouveau sur le film. La première semblait toucher à sa fin puisque l’enseignante était désormais à genoux au milieu de ses trois élèves et les masturbait frénétiquement jusqu’à ce qu’ils éjaculent sur son visage et dans sa bouche. 


Lorsque la seconde scène du film commença, Djamila jeta à nouveau un regard à ses étudiants. Ceux-ci se masturbaient toujours aussi frénétiquement. En les voyant ainsi décomplexés, la jeune femme sentit ses tétons durcir et sa vulve s’humidifier. Le fait d’avoir vu cette actrice se faire prendre par ces trois gros sexes lui avaient fait plus d’envie qu’elle ne le pensait. Elle eut envie de faire pareil avec Paul et ses amis mais sa conscience lui dictait de ne pas le faire, sous prétexte qu’elle était leur professeur et qu’elle avait déjà suffisamment mal agi en visionnant ce film avec eux. Cependant, son côté diabolique lui dictait de suivre son envie car elle avait déjà accepté de voir des séquences pornographiques avec eux et, par conséquent, s’il fallait franchir la ligne jaune, autant la franchir avec la manière en copulant avec eux. Djamila décida d’écouter cette seconde voix intérieure. 


En entendant les râles de plaisir que poussaient ses hôtes, elle décida qu’ils méritaient mieux que de devoir se finir eux-mêmes. 


— Arrêtez !


Paul et ses amis se retournèrent, surpris. Profitant de leur confusion, Djamila ôta son T-Shirt, dévoilant à leur vue deux seins lourds qu’elle prit plaisir à caresser et à porter à ses lèvres. 


Passant de la surprise à l’excitation, les trois jeunes hommes retirèrent le reste de leurs vêtements, jusqu’à se retrouver totalement nus devant la jeune femme. 


— Vous êtes vraiment bien équipés ! Vous voulez voir ce qu’il y a sous mon mini short ?


Paul hochèrent affirmativement la tête et Djamila retira son mini short, exposant à leurs regards lubriques son sexe recouvert de poils noirs emmêlés les uns dans les autres.


— Magnifique toison, Djamila !

— Vous aimez les chattes poilues ?

— Oui, on adore ! On trouve que ça fait plus naturel. 


Djamila sourit en entendant ce commentaire qu’elle jugeait très rare venant de jeunes hommes puis, d’un mouvement de l’index, invita Paul à venir la lécher. Le jeune homme ne se fit pas prier pour positionner sa tête entre les cuisses de la jeune femme pour lui donner des coups de langue avides sur le sexe. 


Alors qu’elle se laissait aller au plaisir que lui procurait le cunnilingus de son étudiant, Djamila vit Arnaud filmer la scène avec son téléphone. 


— Pourquoi filmez-vous, Arnaud ?

— Ne vous inquiétez pas, Djamila. C’est juste pour nous en souvenir de cette soirée. Nous ne la montrerons à personne. 


La jeune femme se laissa convaincre par ces paroles et invita Marc à les rejoindre, Paul et elle. L’étudiant n’eut pas besoin de se faire répéter l’invitation. Il présenta sa verge rigidifiée par le désir devant les lèvres de Djamila qui la prit intégralement en bouche tout en se faisant toujours lécher par Paul. 


N’en pouvant plus de jouer les cameramen, Arnaud décida de poser son téléphone debout contre un mur de façon à ce qu’il puisse participer à l’orgie tout en étant filmé. Tandis que ses amis étaient restés dans leurs rôles respectifs, le jeune homme se saisit des seins de Djamila puis les compressa de manière à ce que leur sillon fût juste assez large pour accueillir son sexe et le masturber. 


Appréciant de pouvoir s’occuper de ces trois étudiants en rut, Djamila voulut passer à l’étape supérieure. Elle fit sortir la verge de Marc de sa bouche et intima l’ordre à Arnaud et Paul d’arrêter leurs activités. La jeune femme se mit ensuite à quatre pattes sur le canapé, dévoilant à merveilles ses orifices. 


— Ces deux-là sont à vous pour la soirée. Alors, profitez-en.  


Pour toute réponse, la jeune femme vit des sourires libidineux se dessiner sur les visages des trois étudiants. Arnaud lui donna sa verge à sucer tandis que Marc et Paul se répartissaient respectivement son arrière-train et son vagin. 


Dès les premières poussées des deux jeunes hommes, Djamila émit des ronronnements de plaisir qui ne manquèrent pas de motiver ses partenaires qui se donnèrent à coeur joie d’alterner entre sa bouche, son fessier et son sexe. 


Alors que Arnaud la sodomisait et que Marc s’enfonçait dans ses chairs intimes pendant qu’elle prodiguait une fellation à Paul, Djamila entendit ses étudiants pousser des grognements d’extase, signes qu’elle interpréta comme une jouissance imminente. Quelques minutes plus tard, elle eut la confirmation qu’elle avait raison. 


— Djamila ! Je vais jouir !

— Moi aussi !


Djamila recracha la verge de Paul et s’allongea sur le canapé afin de laisser le libre choix à ses partenaires de l’endroit où ils souhaitaient déverser leur semence. Après s’être masturbé durant quelques secondes, Arnaud éjacula sur ses seins. Marc opta pour son visage tandis que Paul se répandait sur son intimité. 


Lorsqu’ils furent remis de leurs émotions, les trois étudiants donnèrent à Djamila de quoi se nettoyer et la jeune femme se rhabilla pour rentrer chez elle. 


Après avoir fait la bise à ses étudiants, la jeune femme gagna le parking de l’immeuble et prit la direction de son domicile au volant de sa voiture. À ce moment, elle ne pouvait s’en douter, mais ce qu’elle venait de faire avec Arnaud, Marc et Paul n’allait pas passer inaperçu. 


[ à suivre ]

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