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Shibari - Torture-moi, humilie-moi

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Je sens la corde se serrer autour de mon cou. Mon souffle se coupe une seconde, le temps de m’adapter à cette nouvelle contrainte. Le nœud se resserre derrière ma nuque.

J’ai l’impression de sentir chaque toron, chaque fibre, laisser sa marque sur ma peau telle une microscopique coupure.

Le musubime

Nœud simple, utilisé dans le bondage japonais
n’est pas suffisamment serré pour m’étrangler, mais le poids de ma tête fait pression sur ma trachée.


Je suis debout, pour l’instant ; mais particulièrement cambrée, à la limite de perdre l’équilibre. Mais bientôt, ce n’est plus un problème, car j’entends le bruit du frottement de l’asanawa

Corde épaisse, utilisée traditionnellement dans le bondage japonais
contre le crochet au-dessus de ma tête. La toile d’araignée est en train de se construire et les liens se tendent.

On m’attache les mains dans le dos. Mes poignets sont fermement ligotés entre eux, laissant tout juste passer mon afflux sanguin vers mes doigts. C’est une position classique et efficace - le ushiro takatekote - qui immobilise et met en valeur la poitrine de la captive.

Puis c’est au tour de mes coudes - ou juste au-dessus - d’être brièvement noués.

Je sens la corde passer entre mes seins nus ; revenir sous une aisselle et de nouveau, repasser entre mes seins, formant probablement une croix : le tazuki.

Le bandeau de soie noir sur mes yeux m’empêche de voir le résultat.

Je sais juste qu’au moins deux hommes m’observent, alors qu’un troisième s’occupe de tisser cette toile.

Ce dernier me pousse un peu plus vers l’avant, relativement délicatement. Ce geste à pour but d’aplanir mon dos, mais aussi d’accroître la pression sur ma gorge, diminuant davantage mes mouvements, amoindrissant toutes résistances encore possibles.


La corde s’enroule autour de mes hanches.

Mon tortionnaire passe sa main sur mon string, me masturbant à travers le tissu.


— Mmmm !


J’ai du mal à retenir mes soupirs. J’ai du mal à déglutir mais ma respiration s’accélère. J’ai la gorge sèche, la bouche sèche et la chatte trempée.

Cette mise en scène m’excite.

Je suis à la merci des regards et des attouchements. Aveugle et immobile. Cette simple pensée me donne faim de sexe brutal. Je veux être leur objet, leur chose !


Les caresses cessent soudainement.


— Mmm…


Je bouge légèrement le bassin, cherchant une main sur laquelle frotter ma chatte demandeuse. Mais rien.


— Quelle salope… dit l’un des observateurs.

— Elle adore ça !


C’est le moins que l’on puisse dire. Je ne souhaite qu’une seule chose à ce moment précis : que ces messieurs m’arrachent mon petit string et me fourrent violemment leur queue dans mes trois orifices. Je veux qu’ils m’utilisent comme un jouet, une marionnette inerte et inconsciente.


Mon tortionnaire referme brusquement mes cuisses, serrant entre elles mes jambes et mes chevilles, avant de les nouer. Je sais qu’ainsi, il ne sera plus possible de me caresser ; il me laisse avec ma frustration et c’est le début de ma torture.

Mes cuisses sont particulièrement maintenues, la nawa

Corde. Ici utilisé comme contraction de asanawa, la corde de jute utilisée traditionnellement dans le bondage japonais.
pince ma peau pour la marquer durablement. Ma petite chatte se retrouve ainsi pressée, accentuant autant mon plaisir, que ma douleur de ne pouvoir me satisfaire.

Mon tortionnaire me donne deux grosses fessées dont les claquements résonnent à travers la pièce.


– Mmmm, putain, soupiré-je !

– Ta gueule, me répond l’un des observateurs.


Son ton est ferme mais laisse percevoir une pointe d’hésitation, testant sans doute les limites de son autorité. Qu’importe, je connais les règles : je prête mon corps le temps de la séance et je ferme ma gueule quoiqu’il se passe. Je ne suis autorisée à retirer mon bandeau sous aucun prétexte, ni à bouger sans qu’on ne me l’ordonne.


Je sens mes bras être tirés vers le haut, mettant largement à profit mes heures de yoga !


– Attend Jérôme, dit la voix qui m’avait demandé de me taire plus tôt ; il faut qu’elle ait le dos creux, le buste un peu plus vers l’avant.


Il se rapproche de moi et de mon tortionnaire tout en parlant et c’est bientôt quatre mains qui me palpent le dos et les fesses.


– Comme ça, demande Jérôme en appuyant sur mes omoplates ?

– Oui, c’est mieux. Il faut qu’elle ait le cul bien en l’air, le plus rond possible.

– Elle a un cul magnifique cette garce, intervient le troisième.

– On a vu pire, on a vu mieux…


Sérieusement ? Cache ta joie, ralé-je intérieurement. En tout cas, ça ne l’empêche pas de bien le palper, mon cul !

Le troisième se rapproche également et j’entends le bruit de déclenchements de son appareil photo. J’imagine qu’il est en train de photographier mon cul ainsi mis en valeur.


Une main vient se coller contre mon bas ventre tandis qu’on tire fermement sur la nawa.

Je me retrouve aussitôt sur la pointe des pieds, me voilà suspendue par les poignets !

Chaque musubime se resserre un peu plus, la tension se propage dans tout le karada

Ensemble formé par les cordes et les nœuds.
et mes muscles se crispent un peu.

Je me décontracte rapidement et le plaisir reprend le dessus. La main sur mon bas ventre fait pression afin de cambrer mon dos au maximum. Mes orteils touchent à peine le tatami

Tapis et revêtement traditionnel japonais.
me donnant littéralement la sensation de perdre pied.

Le clic-clac du photographe ne s’arrête plus ; je le sens et l’entends tourner autour de moi, alternant certainement entre gros plans et plans larges.


– Pas mal, finit par dire l’observateur.

– Ce n’est pas la position la plus difficile, en même temps, répond mon tortionnaire.

– Petit à petit tu gagneras en technique et tu pourras faire des nœuds et des figures plus complexes.

– Et être un peu plus rapide aussi…

– Il est inutile d’être trop rapide, Jérôme. Prends ton temps. La patience est l’une des vertus que possèdent ta soumise. Elle est là pour servir ton art, au même titre que le chevalet d’un peintre. C’est un objet, considère-là comme tel. Et crois-moi : elle prend bien son pied aussi dans cette histoire.


En disant cela, il bouge un peu sa main et le bout de ses doigts caresse mon pubis.

Il a totalement raison, ma chatte ne demande qu’à exploser !


– J’aimerais essayer d’autres formes de tsuri

Suspensions.
.

– On peut complexifier un peu celle que tu viens de faire afin qu’elle ne touche plus du tout le sol.

– OK.

– Alors, monsieur le photographe, dit-il en s’adressant à la personne qui me tourne autour depuis un moment, comment ça se présente ?

– Magnifique, répond-il, visiblement très enjoué ! Je pense que j’ai déjà de superbes photos. On change de position quand vous voulez.

– Génial, dans ce cas : petite pause saké !


On pose trois guinomi

Petite tasse en céramique utilisée pour servir le junshu et certains alcool japonais.
sur mon dos avant de les remplir. Les trois hommes se servent et trinquent :


– Kanpai !


Je suis surprise lorsqu’on m’attrape la tête par le menton en me faisant ouvrir la bouche pour y verser une gorgée de saké ! J’avale avec plaisir, mais de par ma position, laisse échapper quelques gouttes qui tombent au sol. C’est un kunshu, très fruité mais pas très fort ; on en trouve assez facilement en France.


L’homme le plus autoritaire - et visiblement, le plus expérimenté - prend alors le relais de mon précédent tortionnaire. Ses gestes sont beaucoup plus maîtrisés et rapides ; délicats mais fermes.

Il délie sans mal mes poignets et accroche directement la corde à partir de mes bras. Ce qui me permet à mes avant-bras de se détendre un peu.

Il retire également tous les nœuds de mes hanches à mes chevilles, me permettant de poser les pieds au sol. Mais seulement pour un bref instant. Déjà, il enroule une nouvelle nawa autour de mes mollets et la tend soudainement. Je m’envole comme une plume, suspendue par les pieds et les bras !

La tension dans mes bras s’intensifie rapidement, j’ai l’impression d’avoir un coup de soleil.

Heureusement, ça ne dure pas : d’une main experte, le nawashi

Maître dans l’art du bondage japonais.
utilise une troisième corde pour créer un nouveau point de suspension avec mes poignets. Ceux-ci se retrouvent donc à nouveau entravés mais moins serrés qu’auparavant. Le nœud n’est pas le même ; et s’il n’est pas aussi douloureux que précédemment, ce n’est pas tant pour mon confort, que pour l’esthétique du musubime.


– Maintenant, nous pouvons refaire nos attaches au niveau de ses jambes, dit-il en s’adressant à son apprenti.


Il ajoute rapidement une corde servant à la fois à serrer mes genoux l’un contre l’autre et à fléchir mes jambes au maximum. Puis il enroule une nouvelle corde tout en haut de mes cuisses, juste sous mes fesses.


– Et si tu veux être sûr qu’elle garde la pose, tu peux ajouter un lien ici.


En disant cela, il colle mes talons contre mes fesses et noue les nawa entre elles.


– Voilà. C’est encore très simpliste mais tu as une suspension stable et ta pute peut endurer ça des heures si besoin. Je te laisse nous faire un joli shinju

Ligotage accès sur la poitrine.
 ?

– Avec plaisir, répond Jérôme !


Pendant que ce dernier s’affaire à ajouter une nouvelle corde autour de ma poitrine, le nawashi passe sa main sur ma tête, mon dos et s’arrête sur mes fesses qu’il claque.


– Si ses cheveux te gênent, tu peux en faire un quatrième point d’accroche, dit-il à son apprenti.

– Ah oui, c’est pratique avec des cheveux très longs !


Sans perdre de temps, il m’attrape les cheveux et me tire fermement la tête en arrière. J’ai de plus en plus la sensation d’être un pantin dont chaque lien contrôle une partie de mon corps ; et je dois dire que j’aime beaucoup ça !

Pendant ce temps, le maître continue à passer sa main sur mes cuisses et mes jambes. La caresse est très agréable. Je ne suis pas sûre de s’il fait ça pour son propre plaisir ou le mien, mais je dois constamment me retenir de ne pas soupirer !

Monsieur le photographe continue son travail également. Je l’entends parfois très proche de mon visage et parfois derrière moi, comme c’est le cas actuellement. Peut-être fait-il des gros plans de mes jambes avec la main du nawashi. Si j’avais le droit de parler, je lui demanderais de me caresser la chatte directement !


Maintenant, ma tête est fermement maintenue en arrière, comme pour offrir ma gorge. La nawa tire sur mes cheveux mais cela ne me dérange pas ; j’ai l’habitude de ce genre de traitements et mon cuir chevelu est robuste.

Ma bouche est entrouverte. Je me concentre sur cette torture, controlant ma respiration, maintenant mes soupirs inaudibles.


Mon tortionnaire reprend la réalisation de son shinju, passe ses mains sur toute ma poitrine, tressant son tazuki, non sans me peloter au passage.

Chacun de mes seins est fermement ligoté, bien plus que nécessaire. J’ai l’impression qu’on les presse à leur base comme pour me traire. Si j’avais eu du lait, nul doute que mes tétons seraient en train de goutter sur le sol.

Les fibres de la corde pénètrent ma peau, me pincent et me brûlent. Il s’agit autant d’une démonstration de kinbaku

Mot désignant le bondage japonais. Plus spécifique que shibari.
que d’une séance de BDSM dorénavant.

Je lutte pour ne pas me laisser aller. Je dois contenir mon plaisir et ma souffrance.


Jérôme semble avoir fini sa figure. Il bouge un peu les liens, resserre les nœuds, s’assurant sans doute de la symétrie de sa création que, d’après mon expérience, je suppose être une forme d’étoile.

D’un coup, mon sein droit me fait mal. On est en train de tirer sur mon téton !

Ma peau, à sa base, frotte contre la nawa à mesure que Jérôme tire le bout de mon sein.


— Hiiiiiiii !


Je n’ai pas pu retenir un cri.

Aussitôt, je me prends une claque magistrale qui me brûle la joue.


— On t’a dit de fermer ta gueule, me dit Jérôme.


Visiblement, la légère timidité qui l’habitait il y a encore quelques minutes a totalement disparu !

Ce ton autoritaire soudain me calme quelque peu, mais ne fait finalement que décupler mon excitation.

Je leur appartiens complètement.

Je suis soumise à ces trois hommes - dont deux, dont je n’ai jamais vu le visage - et cette simple pensée pourrait bien me faire jouir.


Jérôme attrape mon autre sein et procède de la même manière. Cette fois, je maîtrise totalement ma réaction. J’endure la douleur qui laisse peu à peu toute sa place à mon plaisir.

Passée une certaine étape dans la douleur, il redevient facile de se focaliser sur d’autres sensations, éventuellement plaisantes.

Je devine la présence du photographe juste aux côtés de mon tortionnaire. Il est certainement en train d’immortaliser mes seins rougis par les cordes et mes tétons étirés par Jérôme.


– On pourrait lui écarter un peu les jambes, Éric ?


Oh, et voici que je découvre le prénom du nawashi qui, depuis un moment, se contente simplement de me caresser, des fesses aux orteils.

Il se rapproche enfin de mon visage et tire sur différents endroits du karada, avant de donner quelques indications à son apprentis sur d’éventuelles petites améliorations.

Ce dernier s’exécute en tirant occasionnellement sur la pointe de mes seins. Je suis curieuse de savoir à quoi je ressemble maintenant ! Moi qui n’ai pas des tétons particulièrement longs, il a dû leur faire gagner au moins un centimètre, peut-être deux. Et de quelle couleur sont mes seins à présent ? Les voilà serrés à leur base depuis un certain temps. Sont-ils rouges ? Violacés ? Ils doivent avoir l’air bien plus gros ainsi gonflés. Je sens qu’ils sont aussi très sensibles. La moindre caresse ressemble au passage d’un fer à repasser !


Éric me délie les jambes, puis les pieds. Mon pied droit frôle à nouveau le tatami tandis que mon pied gauche est tiré vers le haut… beaucoup plus haut ! Je ne dois pas être loin du grand écart vertical.

De derrière, il doit maintenant avoir une très belle vue sur toute mon anatomie. Mon mini string ficelle ne doit pas cacher grand chose de mon petit trou et le triangle de tissu est en train de rentrer dans la chatte. Je suis presque sûre que mes grandes lèvres sont apparentes.

Le photographe s’est aperçu de ce qu’est en train de faire le nawashi et se presse à son tour derrière moi pour prendre des photos de mon cul offert.


– Son contrat stipule qu’elle doit porter un string, mais rien ne mentionne le fait d’y glisser la main dedans !


Joignant le geste à la parole, Éric passe sa main sur le côté de du bout de tissu. Écrasant mon clitoris du bout de ses doigts, massant l’entrée de mon vagin avec son pouce.


– Et le mieux dans tout ça, c’est qu’elle n’a pas le droit de se plaindre, ricane Jérôme !

– Oh, je te rassure, elle ne va pas se plaindre : cette pouffiasse est déjà en train de m’inonder la main ! Tiens, regarde, monsieur le photographe.


Il écarte mon string, exhibant complètement ma chatte toute lisse.


– Magnifique, s’exclame ce dernier ! Elle est trempée, ça rend très bien en photo !

– Héhé !


J’entends le déclencheur de l’appareil photo qui ne cesse, alors qu’Éric continue de me masser la vulve, dessinant des cercles avec son pouce, gonflant mes lèvres au maximum, ouvrant ma chatte.

Je savoure en silence.


J’ai aussi la sensation que Jérôme me pince plus fortement les tétons, avant que je ne réalise qu’il s’agit de pinces ! Maintenant sensibles à l’extrême, mes seins sont de nouveau très douloureux. C’est indescriptible ce mélange d’émotions ; plaisir et douleur, humiliation et exhibition.

Pendant que ma chatte me procure une folle envie de me masturber, ma poitrine ne donne envie de crier !


Quelques instants plus tard, les hommes font une nouvelle pause et se resservent un verre de kunshu. Sans m’utiliser comme table cette fois, car je ne dois plus avoir le dos suffisamment plat. Je ne sais d’ailleurs moi-même plus très bien où se trouve le sol et le plafond ; malgré mes orteils qui touchent le tatami si je fais l’effort de tendre mon pied libre.

Comme je m’y attendais, on me fait avaler l’équivalent d’un shot à mon tour. Chose inattendue, en revanche : on m’embrasse à pleine bouche ensuite. Je rend le baiser tendrement, jouant avec nos langues, mélangeant notre salive.

Je ne suis pas certaine de la personne que j’embrasse, mais il me semble que c’est Jérôme.


– Il nous reste quelques minutes, dit Éric, ça vous dit qu’on mette la pute à l’envers ? Elle est ficelée comme un gigot. Jérôme, tu lui détaches les bras et les cheveux et tu laisses juste les mains. Je vais ajouter une corde à sa jambe et on aura trois points de suspension. Ca fera des jolies photos et on verra mieux le shinju que tu nous as fait.

– OK, cool !


À eux deux, ils vont très vite et en moins de cinq minutes, je bascule vers l’avant. J’entends mes cheveux qui touchent le tapis. Mais ayant les cheveux très longs, ça ne me renseigne pas beaucoup sur la hauteur de ma tête par rapport au sol.

Mes bras et mes mains sont collés contre mon dos et mes jambes sont largement écartées, séparées en deux points de suspension. Ce qui est plutôt inhabituel, mais aussi très érotique.


Le photographe tourne autour de nous sans s’arrêter de shooter pendant que les deux artistes finissent leur œuvre. Les caresses sur mes jambes, mes cuisses et mon ventre sont plus que fréquentes. On me met des petites fessées, on frôle ma chatte. Je suis dans un état d’excitation constant, malgré la douleur dans ma poitrine.

En effet, le poids des pinces - bien que très léger - se fait d’autant plus sentir dans cette position. C’est tout le karada qui tire ma peau depuis la base de mes seins. Ma poitrine elle-même devient un poids à supporter.


Cela fait quelques minutes déjà que je suis dans cette position. Je sens le sang me monter à la tête mais j’ai confiance en ce nawashi ; il maîtrise son sujet et sait combien de temps je dois endurer.

Lui et son apprenti prennent la pose à mes côtés. Chacun a une main sur un de mes seins ; puis en me tenant chacun une cheville ; ou encore en écartant largement mon string et les lèvres de ma chatte.

Je sens des doigts s’introduire dans mon vagin. Impossible de savoir s’il s’agit de Jérôme ou d’Éric, mais ça n’a pas la moindre importance pour moi. J’ai besoin de jouir, je veux qu’ils me doigtent.

Le plaisir reprend de nouveau le dessus ; et quel plaisir !

Ai-je seulement le droit de jouir ? Vont-ils me gifler si je me laisse aller ? Mmm, peu importe ! Je suis dans un état secondaire.

Les doigts baisent ma chatte sans ménagement. Ma cyprine coule vers mon anus et mon pubis. J’entends le clapotis de ma mouille au rythme des doigts qui la fouillent.


Mmmm, c’est trop bon !

Ma respiration s’accélère rapidement, je soupire aussi discrètement que possible. Lorsque soudain, je sens un doigt pénétrer mon petit trou. Une main m’écarte les fesses tandis que l’autre commence à jouer avec mon anus. L’agitation dans ma chatte ne faiblit pas pour autant. Ce sont bien quatre mains qui sont en train de me masturber et de me caresser.

C’en est trop, je ne peux pas contenir mon orgasme plus longtemps.


– Ah putain, oui ! C’est trop bon, crié-je !

– T’aimes ça, salope, hein ?


C’est la voix d’Éric. J’ai l’impression que c’est lui qui s’occupe de ma chatte, pendant que Jérôme insère un deuxième doigts dans mon trou du cul.


– Oui, ahhh ! Faites-moi jouir comme une salope !


Je joui d’un orgasme exceptionnel, qui me met en transe. Je gicle plusieurs jets de cyprine qui éclaboussent mon corps, de mes cuisses jusqu’à mon visage.

Je tremble pendant quelques secondes ; la position décuple mes spasmes et j’ai l’impression de m’évanouir.


J’ai une migraine, ma tête tourne. J’ai des petits moments d’inattention, je dois sûrement tomber en micro-sommeil. J’entends les hommes parler, mais impossible de me concentrer sur ce qu’ils disent. Je suis partagée entre un immense plaisir et une petite nausée ; comme si je me réveillais avec une gueule de bois.

Je dois faire un effort pour remettre mes idées en place. Je suis suspendue, la tête en bas, entièrement ligotée, les seins écrasés par des nœuds sévèrement serrés et les tétons meurtris par des pinces. Deux hommes, dont je n’ai jamais vu l’apparence - c’est à peine si je découvre leur prénom -, viennent de me faire jouir comme une nympho en manque de bites, en jouant avec ma chatte et mon trou du cul.

Je peux sentir ma mouille couler à plusieurs endroits de mon corps. J’en ai quelques gouttes sur le visage, au coin de ma lèvre… Mmm !


Il doit être temps qu’on me libère. Je dois avouer que je commence à avoir besoin de retrouver mon équilibre et éventuellement, enlever ce bandeau pour découvrir enfin mes tortionnaires !

Mais je n’ai pas le temps de prononcer le moindre mot : on m’attrape brusquement par les cheveux, vers l’avant. Je crois qu’on me libère, mais il n’en est rien. On me pince le nez pour me faire ouvrir en grand ma bouche et je comprends rapidement l’intention derrière ce geste. Je sens un morceau de chair entre mes lèvres, chaud et doux. Dans un unique mouvement, ce sexe me pénètre et glisse sur ma langue jusqu’à ma gorge. L’un de mes tortionnaires a visiblement dans l’idée de mettre à profit ma position encore un peu plus longtemps.

Sa bite est déjà bandée - ce qui n’a rien d’étonnant lorsqu’on s’adonne à des jeux BDSM avec une chienne comme moi - et il ne cherche pas à se faire sucer, mais bien à me baiser la bouche sans la moindre délicatesse !

Ma tête est secouée d’avant en arrière. Ma gorge est un masturbateur. Mon cou est désarticulé.

Me voilà de nouveau utilisée comme un vulgaire objet pour le bon plaisir d’un homme que je ne connais pas et que je ne peux voir.

C’est tout mon corps qui est secoué à chaque fois. Le karada semble se resserrer. Ma poitrine me fait atrocement mal car le moindre mouvement des cordes formant le shinju me brûle et me pince. J’imagine mes seins violets ou bleus. J’entends le bruit des nawa qui s’entremêlent, s’entrechoquent et viennent frapper les crochets métalliques. Je ne peux qu’avoir confiance quant à la solidité de cette œuvre.

De temps en temps, l’homme me frappe les seins. J’ai envie d’hurler mais le sexe qui me ramone la bouche m’étouffe - il est bien plus imposant que celui de mon chéri.

Ma chair est si sensible et la douleur si intense que je dois me concentrer pour ne pas m’évanouir. J’entends à nouveau les bruits qui m’entourent : le clic-clac du photographe qui doit se régaler de ce qu’il voit, mes cheveux qui trainent sur le sol au rythme de ma tête malmenée, le zip d’une nouvelle braguette qui s’ouvre…


Mon esprit s’absente quelques secondes.

Ma salive coulant sur mon visage et dans mon nez me ramène à la réalité. Ma migraine s’intensifie mais le plaisir d’être traitée comme un objet sans valeur continue de faire mouiller ma petite chatte. Je perds la notion du temps. Je suis incapable de dire si cela fait trois minutes que je me fais défoncer la gorge, ou trente. Qu’importe, je suis bien vivante et j’aime ça. La douleur est secondaire. Mon seul et unique but est de satisfaire cet homme. Je suis sa chose, son esclave, son trou à bite, son vide-couilles. Je n’ai pas mon mot à dire et si ça avait été le cas, ce mot aurait été : « encore » !


L’homme libère ma bouche et me repousse violemment. Je tousse et je crache une grosse quantité de salive qui dégouline sur tout mon visage, mon front et jusque dans mes cheveux.

Mon corps à peine animé, se balance au bout de ces cordes, me faisant perdre le moindre repère dans l’espace. Je me retiens pour ne pas vomir.


Lorsqu’à nouveau, on m’attrappe par le cou, stoppant le balancier. Une nouvelle bite se présente dans ma bouche restée béante, un peu plus petite mais toute aussi épaisse.

Me voilà de retour à ma place : un simple objet sexuel utilisable à volonté.

J’essaie de sucer, de lécher, de jouer avec ma langue mais la rapidité des mouvements et ma faible réactivité n’aident pas. Ils ne veulent pas de fellation, ils veulent juste m’utiliser. Et ils auraient tort de se priver !


Peu après, je suis expédiée vers mon premier propriétaire qui m’attrape par les cheveux et me plante sa grosse queue dans la gorge. Cela ne dure que quelques secondes avant qu’il ne me jette à nouveau et que l’autre homme récupère sa place dans ma bouche.

Ces salauds sont en train de se partager ma bouche à tour de rôle en me jetant comme un vieux chiffon usagé à chaque fois. Je suis une poupée suspendue, la bouche grande ouverte, acceptant tous les sévices.


Leur jeu continue, longtemps. Je me balance, ma tête tourne à toute allure. Je lutte contre la nausée, contre la migraine et contre l’évanouissement.


Un nouveau sexe fait son entrée dans le jeu. Je réalise soudain que je n’entends plus les bruits du photographe. Ce dernier ne veut sans doute pas finir sur la touche et compte bien profiter de cette occasion en chair.

Sa bite est de taille moyenne et il est moins virulent que ses camarades de jeu. J’ai le temps de déguster son membre, de passer ma langue dessus et d’en découvrir les pourtours.


Après quelques minutes, la voix d’Éric se fait entendre :


– Fais la passe !


Et me voilà poussée en direction du nawashi. Je peux donc attribuer un prénom à chaque bite que je suce. Celui qui à lancé la partie, c’est Jérôme, avec son sexe imposant et ses tortures mammaires. Éric, lui, semble prendre plaisir à me tenir fermement le cou, voire à m’étrangler. Cette nouvelle contrainte est cependant insignifiante comparée aux autres et j’ai une bonne expérience avec l’étranglement.


La tournante continue avec mes trois tortionnaires, se prêtant leur trophée pour des durées plus ou moins équitables. Je dégouline de bave et de cyprine, je me sens sale et collante. Mon nez se bouche. Peut-être à cause de l’afflux sanguin, peut-être à cause de la salive inondant mon visage. Je redoute le tour d’Éric maintenant. Il aime me voir suffoquer et je suis en apnée lorsqu’il m’empale de manière à ce que mon nez s’écrase contre ses testicules poilus.


Lorsque Jérôme m’atrappe, une énième fois, il me tient la tête et pose son sexe sur ma lèvre supérieure. Il ne me baise plus, il se branle.

Il ne lui faut que quelques secondes pour éjaculer. Il ne retient pas ses râles de plaisir et me remplit la bouche de sperme épais, tapissant mon palais.


– Avale, salope, me dit-il.


Est-il sérieux ? J’ai la tête à l’envers ! Je déglutis, je n’arrive pas à faire le moindre effort pour avaler de toute façon. Son foutre coule hors de ma bouche sur mes joues et mon nez.

Il ne s’en offusque pas et je pousse vers Éric.

Celui-ci fait de même. Il me retient par une des cordes autour de ma poitrine et se branle dans ma bouche.

Lui non plus ne tarde pas à conclure et je reçois une nouvelle offrande - beaucoup plus liquide et amère cette fois - qui me remplit la bouche.

Je garde le précieux liquide avant de tout recracher sur mon visage et mes cheveux. Mes narines sont belles et bien bouchées et cette fois, c’est à cause du sperme.


Sans surprise, je me retrouve propulsée vers le photographe qui vient achever cet étrange blowbang. Toujours plus délicat, il m’attrape doucement et se branle à une certaine distance de mon visage. Si bien que je ne peux sentir son sexe.

Je ne suis donc pas surprise lorsque je sens des jets de foutre éclabousser ma poitrine, mon cou et ma joue. On dit souvent que le sperme est chaud, mais ce liquide sur ma poitrine torturée fait office de crême apaisante, presque rafraîchissante.


– Sacrée salope !

– Quelle bonne suceuse !

– Elle m’a bien vidé.


Couverte de gloire et de foutre, je souris. J’ai certes un peu mal partout mais je suis assez fière de ma performance et j’adore être arrosée de sperme gluant ! Mmmm !

Le goût mélangé de trois hommes pourrait me rendre accro.


– Tu veux descendre ou on te laisse comme ça, me demande Éric en rigolant ?

– Je veux bien descendre, parvins-je à peine à formuler.


J’entends qu’ils se servent un nouveau verre de saké.


– En plus j’ai envie de faire pipi…

– Ah oui, ce serait con que tu salisses ton string de putain, me répond Éric, attend…


Il s’approche et je comprends qu’il est en train de couper les fils de mon sous-vêtement !


– La séance est finie depuis plus de quinze minutes, on peut donc t’enlever ça, ricane-t-il.

– …

– Dès que t’as fini de pisser, on te libère.


Il veut que je me pisse dessus ? Alors que j’ai la tête en bas ? Quel petit pervers !

Je ne vais pas pouvoir me retenir très longtemps et, même si le contrat à déjà pris fin, ça me plait de me soumettre à sa volonté. Ces messieurs veulent me dégrader davantage ? Soit !


Je me laisse aller sans pudeur à uriner ; toujours ligotée, la tête à l’envers, les jambes largement écartées, devant de parfaits inconnus.

Je les entends s’esclaffer.


– Oh putain, mais elle le fait vraiment en plus !


Mon jet part presque à la verticale vers le haut, quoiqu’un peu vers l’avant, car je commence à en recevoir sur le visage et sur ma poitrine.

Je sens mon pipi chaud couler également en direction de mon petit trou et entre mes fesses. En quelques instants, je me retrouve couverte de ma propre urine.


– Incroyable Yumi, dit le photographe en me bombardant de photos !

– Toi t’as honte de rien, pas vrai, me dit-Éric.

– À mon avis, elle adore ça, cette petite salope, enchaîne Jérôme !


Il n’a pas tort, je n’ai rien contre un petit jeu uro. Mais en étant à l’envers, c’est une première pour moi !

Je finis évidemment, couverte de pipi, des cuisses jusqu’au bout de mes cheveux qui traînent dans une flaque.

Aussitôt ai-je terminé, que les trois hommes s’affairent à me détacher.

On me défait le tazuki et le shinju qui me broyaient les seins, ainsi que les pinces sur mes tétons que j’ai presque réussi à oublier. Seuls mes poignets sont encore liés dans mon dos lorsque mes jambes touchent à nouveau le sol. Ayant un tournis assez violent, je me laisse tomber à genoux sur le tatami imbibé de pisse.

Je souris, euphorique de cette expérience. La douleur s’atténue rapidement, malgré la sensibilité de ma peau à plusieurs endroits.


Le photographe me retire les derniers liens et le bandeau couvrant mes yeux. Une vive lumière blanche m’aveugle.


– Attention les yeux, dit-il.


Oui, un peu tard, mais merci… Après tout ce temps passé dans l’obscurité, je me réadapte à la forte luminosité de l’éclairage du studio photo et de la grande toile blanche.

Je distingue deux hommes en train de ranger les nawa dans des sacs de sport.

Ils sont assez grands, l’un doit avoir une petite quarantaine alors que le second est facilement quinquagénaire et un peu bedonnant.

Je jette un coup d’œil à ma poitrine ; mes seins sont encore très rouges, presque violets et mes tétons sont distordus par les pinces et les différents traitements qu’ils ont subis !


Les deux hommes se tournent vers moi et se rapprochent en souriant, avant de m’applaudir !

Les trois hommes sont devant moi en train de m’applaudir et de me féliciter !


– Merci pour l’orgasme, dis-je sans trop savoir pourquoi.

– Merci à toi, insiste le plus âgé !

Et, en me tendant sa main :

– Moi c’est Éric au fait. Et voici Jérôme, mon assistant.


Cela peut paraître étrange de se serrer la main alors que quelques minutes auparavant, ils me donnaient des claques en m’insultant ou en me doigtant le cul ; mais c’est très professionnel de leur part : le show est terminé, ainsi que ma soumission. De plus, mes mains sont sans doute les seules parties de mon corps à ne pas être recouvertes de pipi ou de sperme !

Ils sont même très cordiaux et reconnaissants de ma participation, se penchant vers moi, chacun à leur tour - même le photographe, que je connais déjà un peu.


Jérôme ressert du saké à tout le monde et cette fois, je peux le déguster presque normalement - si on omet le fait que je suis toujours nue et agenouillée dans mon urine.


On trinque, on regarde brièvement quelques photos sur le boîtier du photographe, on discute même un peu du Japon - j’apprends au passage que Éric a reçu une vraie formation d’un nawashi japonais et qu’il a vécu là-bas plus longtemps que moi -, on trinque encore, on se salue - non sans se promettre une nouvelle séance bientôt - et je me dirige enfin vers les vestiaires pour prendre une bonne douche chaude bien méritée !



Merci pour votre lecture !

J’espère que cette petite expérience vous aura plu et éventuellement, qu’elle aura un peu enrichi vos connaissances sur cette magnifique pratique qu’est le kinbaku, plus communément appelé shibari ou bondage japonais.

Si vous avez des questions, des partages d’expériences à faire, ou que vous souhaitez que je vous raconte mes futurs séances, n’hésitez pas à me le dire !

Je vous fais des bisous !

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