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Le showbiz

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Le showbiz


J’arrive allégrement à la cinquantaine, plusieurs fois mariée ou simplement en couple, j’ai 6 enfants de pères différents dont les dernières sont jumelles. Malgré mes maternités mon corps est resté très mince avec des formes harmonieuses. Je me prénomme Wanda mais je suis plus connue sous un autre prénom qui ne comporte que trois lettres, je n’en dirais pas plus quant à mon identité. J’ai aussi une sour cadette, Hélène, connue dans le showbiz. Je fais également partie du showbiz comme ma sour. Nous sommes d’origine portugaise émigrée depuis longtemps en France.

D’autant que je puisse me souvenir j’ai toujours voulu faire partie des gens du spectacle. A 5 ou 6 ans, je me trémoussais devant le miroir de ma chambre, une brosse à cheveux me servant de micro, j’entonnais les chansons à la mode que j’avais entendues dans le transistor. Sans m’en rendre vraiment compte mes mouvements faisaient voleter ma robe à froufrou et découvraient mes jambes et même plus. Déjà rebelle, je n’écoutais guère les recommandations de mes parents qui nous interdisaient ni de dévoiler ni de toucher nos parties intimes et il m’arrivait fréquemment devant mon public, c’est-à-dire ma propre image dans le miroir, de produire mon spectacle sans culotte. J’aimais voir mon petit abricot, imberbe et délicieusement rebondi. Je ne savais pas encore que ce fruit deviendrait juteux et ferait le délice de certains ou certaines.

Puis j’ai vieilli mais toujours avec la même envie, devenir une star. Je devais avoir 11,12 ans quand je me suis aperçue que mon corps, pourtant encore juvénile, commençait à intéresser les garçons et même les hommes. Ma poitrine pointait déjà sous mes chemisiers, ma taille était fine et mettait en valeur la rondeur de mes hanches et de mes fesses, mes robes ou jupes courtes laissaient apparaître mes jambes grêles mais bien galbées.

Les regards de tous ces mâles me flattaient et j’aimais bien provoquer leur regard en prenant des poses ou attitudes qui les faisaient craquer. Par exemple quand je m’accroupissais je gardais les jambes ouvertes, dévoilant ma culotte qui, la plus part du temps, était tirebouchonnée dans ma fentine et laissait voir les grosses lèvres charnues de mon pubis qui commençaient à se couvrir d’un fin duvet. Certaines fois je me baissais, jambes tendues pour relacer ma chaussure et me plaisais à voir, entre mes jambes, la tête du garçon qui me suivait et qui assistait au spectacle. Parfois aussi le vent venait involontairement à mon secours en s’engouffrant sous ma jupette, la soulevant jusqu’à la taille et que j’avais volontairement des difficultés pour la rabattre.

Je devenais exhibitionniste et j’aimais ça. Mais ces jeux que je croyais innocents, avec l’âge, agissaient sur mon corps de toute autre manière et le soir, dans mon lit, des picotements envahissaient mon bas-ventre. Bien vite je trouvais les gestes qui les faisaient disparaître. J’avais découvert la masturbation et j’en usais. Chaque soir je m’appliquais à me donner du plaisir et au fil des semaines, la technique évoluant, le plaisir que je ressentais devenait de plus en plus fort. Pendant que je me caressais, dans ma tête c’était les souvenirs de mes exhibitions qui m’amenaient à la jouissance. Jamais je ne fantasmais sur les hommes en tant que tels, ni sur leurs sexes. Mon plaisir je le prenais seule.

Un ou deux ans passèrent encore et la masturbation restait ma seule activité sexuelle. Personne de ma famille, tous portugais catholiques puritains, ne se doutait qu’une gamine de treize ou quatorze ans pouvait avoir de telles pratiques réprouvées par l’église, que d’ailleurs, paradoxalement, je fréquentais assidûment, mais inutile de vous dire que je n’ai jamais abordé ce sujet lors de mes confessions.

Ma sour Hélène grandissait elle aussi et, égoïstement, j’étais persuadée être la seule fille sur terre à me caresser le minou. Pourtant, un soir d’été, je vis la main d’Hélène avec qui je partageais la chambre, alors qu’elle n’avait qu’un drap sur elle, je vis sa main donc qui s’agitait au niveau de son bas-ventre.

— Que fais-tu lui demandais-je d’un ton innocent sachant bien à quelle activité elle se livrait?

— Je fais ce que tu fais presque chaque soir ma chère sour, je me caresse le minou.

— Ah, tu savais, répondis-je étonnée par cette révélation? Pourquoi ne m’en as-tu jamais parlé?

— Est-ce que tu m’en as parlé toi? Non alors j’ai pensé que c’était trop personnel et comme nos parents nous interdisent de parler de ces choses-là, je suis restée muette. Au début, j’ai fait comme toi simplement pour t’imiter, mais après quelques jours j’y ai trouvé du plaisir et même beaucoup. J’ai compris alors pourquoi tu le faisais si souvent et j’ai donc suivi ton rythme ou presque parce que, depuis une quinzaine de jours, je le fais sûrement plus souvent que toi, à moins que tu ne le fasses en dehors de notre chambre.

— Si j’avais su que tu étais au courant, je n’aurais pas pris autant de précautions pour dissimuler mes caresses. Quant à mon ralentissement de la fréquence de mes masturbations cela est dû à une certaine lassitude et grâce à cela, j’ai découvert que mon plaisir était bien plus intense après quelques jours d’abstinence. Quant à me faire jouir dans d’autres lieux cela m’a traversé l’esprit. Par exemple j’aurai bien aimé me faire jouir dans le confessionnal ou pendant le repas alors que nos parents mangeaient à côté de moi.

— Wanda, c’est étrange mais moi aussi j’ai les mêmes envies. Crois-tu qu’un jour nous réaliserons nos fantasmes. En attendant, maintenant que je connais ton secret et toi le mien, tu ne crois pas que ce serait mieux qu’on le fasse sans se cacher?

— Je ne sais pas si j’oserai. Autant j’aime choquer les gens que je ne connais pas mais avec toi ça me gêne.

— Quand je parle de le faire sans se cacher je ne dis pas de nous montrer à notre entourage mais tout simplement le faire l’une devant l’autre. Je te sens encore hésitante, tiens regarde.

Hélène repoussa le drap et me montra son ventre dénudé. Elle fit un quart de tour et se retrouva les fesses au bord du lit, les jambes pendantes. J’avais une vue imprenable sur sa chatte qui était encore imberbe. A partir de cet instant, je me suis demandé si elle n’était pas encore plus exhibitionniste que moi mais son coup de bluff avait réussi car je me mis, face à elle, dans la même position. Nous avons toutes deux joui très vite.

Nous avons grandi, restant très complices, nous masturbant ensemble très souvent, racontant notre journée, surtout les épisodes les plus croustillants et très vite après nos premières jouissances en commun, nous nous sommes masturbées l’une, l’autre.

Ma scolarité fut un fiasco mais, malgré cela, mon désir de devenir chanteuse demeurait. Je ne sais pas si c’est ma voix ou mon physique, peu importe, mais après une année de cours de chant, je décrochais un passage à la télé dans une émission de variété qui fit un réel bide à cause d’un mauvais retour son. Mais on m’avait vu et bien vite je fus convoquée chez d’autres producteurs. Toujours aussi exhibitionniste, je n’hésitais pas à prendre des poses sexy, découvrant largement mes jambes et allant jusqu’à ne pas mettre de culotte et pour compléter le tableau, j’adoptais des chemisiers translucides et très décolletés. Plusieurs ont bien essayé de m’attirer dans leur lit mais je suis toujours arrivée à l’éviter. Par contre je ne cessais pas de me caresser, excitée par ces mâles et même parfois par quelques femelles en quête de chair fraîche. Comme j’avais toujours beaucoup de complicité avec ma sour et sa présence, nos ébats torrides évitaient que je ne me laisse tenter. Parfois après avoir chauffé à blanc un producteur, j’étais moi-même dans un état de surexcitation tel qu’il me fallait m’isoler aux toilettes pour me faire jouir.

A 18 ans je commençais à être connue et je gagnais suffisamment d’argent pour m’installer seule. Les visites d’Hélène se faisaient de plus en plus rares et du coup, mon activité sexuelle solitaire a augmenté puis, au fil des semaines, elle avait considérablement diminué.

Le désir de fonder une famille me fit rencontrer des hommes qui, généralement, après m’avoir fait un enfant, disparaissaient. Certains, par jalousie, me battaient et j’étais bien obligée de m’en séparer. Un seul m’a laissé un bon souvenir, il se prénommait Michel et faisait partie de la troupe du splendide. Il n’était pas très beau mais il avait un sexe qui, par sa taille, m’amenait vers des orgasmes fabuleux. Je pense que c’est la seule période de ma vie où je n’ai plus eu recours à mes doigts pour me soulager. La routine s’installant, nous nous sommes séparés en restant toutefois en bon terme et même en baisant quelques fois.

Les années ont passé, je gagne ma vie en étant juge dans une émission télé qui recherche des stars de la chanson ; Je passe pour avoir une grande gueule mais je m’en fous.

J’ai été aussi invitée dans l’émission de Sébastien qui, avec sa méthode, faisait un audimat correct. Ses questions avaient souvent rapport avec le sexe et je me souviens qu’il m’avait demandé ce que j’aimais le plus en amour et lui avais répondu:

— Faire l’amour à moi-même car c’est la seule manière de ne pas se louper.

Cette réponse avait fait rire tout le public et à leurs applaudissements je compris que beaucoup pensaient comme moi. Après l’émission, dans ma loge, j’ai reçu la visite de Cécile la co-animatrice, une jolie blonde pulpeuse. Elle m’avoua qu’elle avait aimé ma réponse au sujet de mes pratiques sexuelles car, elle-même, bien que mariée à un célèbre rugbyman, la pratiquait aussi, m’expliquant qu’elle avait débuté très tôt à se caresser et arrivait à avoir des orgasmes bien plus intenses que ceux procurés par son mari. Heureusement, son époux, pas trop macho, malgré sa profession, l’autorisait et même l’encourageait à se branler pendant qu’il la pénétrait. Je ne sais pas qui a commencé mais ces propos nous avaient chauffé le sang et nous nous sommes embrassées en passant chacune notre main entre les cuisses de l’autre. Nous nous sommes branlées. Pour moi ça faisait des lustres qu’une main féminine ne s’était aventurée à cet endroit et la dextérité de Cécile m’amena vite à l’orgasme. Repue pour le moment, j’eus tout le loisir de m’occuper de la chatte trempée de Cécile qui, pour l’anecdote, n’est pas celle d’une vraie blonde. Pour la première fois j’eus envie de la lécher et elle a apprécié mon initiative car ses gémissements s’amplifièrent et je reçus une abondante giclée de mouille sur la figure.

Elle et moi continuons à nous voir. Elle me fait découvrir que le showbiz regorge de lesbiennes comme Catherine ou Muriel ainsi que de nombreux et nombreuses bisexuel(les). Tout ce beau monde fréquente les lieux à la mode. Vous seriez surpris par ces personnes, à qui l’on donnerait le bon dieu sans confession, qui se comportent comme si elles se trouvaient dans une boîte à partouze. J’y ai même rencontré, dernièrement, une ministre qui se faisait faire une minette par la sous-secrétaire d’état tout en pompant le dard de son chef de cabinet sous le regard d’autres membres du gouvernement, quelques femmes mais surtout des hommes qui se masturbaient en regardant le spectacle. Je ne suis pas très fana de ces soirées et, s’il m’arrive de m’y rendre c’est surtout pour m’y exhiber et voir hommes ou femmes se branler en me regardant prendre des positions obscènes. Mon plaisir je ne le prends qu’en rentrant chez moi, bien excitée, et, comme je le faisais étant gamine, je me ramoner la chatte face à un miroir.

Je commence à prendre de l’âge et sûrement, dans quelques années, je vais me calmer, peut-être pas tout à fait (c’est si bon de jouir) mais, en tout cas, je pourrais dire que ma vie a été bien remplie.

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