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Simon, d’Ange à Démon.

Chapitre 11

Un travail pour Simon.

Divers

Un travail pour Simon.


Pendant qu’ils s’installent en terrasse, la buraliste glisse la feuille dans le scanner du fax, active la fonction « copier » appuie sur le bouton 2 et lance l’opération ; puis elle s’affaire au comptoir du bar avec deux clients. Le Fax sonne et elle récupère les copies et ne peut s’empêcher de lire rapidement la lettre ; mais à la fin de sa lecture, elle éprouve un sentiment de culpabilité à cause de son indiscrétion. Elle roule les feuilles et se dirige vers l’extérieur du bar.


— Je suis ravie de vous voir, Madame Huguette, que voulez-vous boire ?

— J’ai envie de champagne aujourd’hui.

— Hmm... Un événement à fêter ? demande faussement la bistrotière.

— Oui, mon futur divorce, répond-elle en secouant les feuilles enroulées sur elle-même.

— Ah oui, c’est compliqué... n’est-ce pas ?

— Oui, mais ça fait du bien quand on y arrive.

— Je sais, je sais ; alors c’est moi qui régale, et si vous le permettez, je vais trinquer avec vous, répond-elle en repartant vers le bar en tortillant du croupion.



Simon ouvre des grands yeux en direction de sa mère et dit.


— C’est quoi, tu lui as écrit ? Je peux lire ? demande-t-il en avançant sa main.

— Non Simon, c’est une affaire entre moi et ton père ; je ne veux pas que tu t’emmêles.



Il recule sa main, mais reluque sa mère et lui demande, comme pour changer de sujet.


— Mais on dirait que tu es toute nue dessous ?

— C’est vrai, j’avais envie d’essayer ; pourquoi, ça se voit tant que cela ?

— Un peu... mais c’est très érotique et sympathique...

— Ah ! Je ne pensais pas que cela se voyait tant que ça, je préfère rentrer, dit-elle en se levant.

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La tenancière arrive avec la bouteille de champagne et des verres, et surprise de voir la cliente se lever, dit :


— Vous partez déjà ?

— Oui, je ne me sens pas très bien ; alors je préfère rentrer. Je reviendrai une autre fois.

— Bon, mais prenez la bouteille de champagne malgré tout, passez-la au frais et vous la boirez tranquillement chez-vous.

— Je suis désolé, mais je préfère rentrer...

— Je comprends. Simon, tu peux rester un peu, je voudrais te parler si tu as le temps.



Sa mère s’en va d’un pas pressé et Simon rejoint la tenancière du bistrot, elle l’invite à s’installer au bout du comptoir ; masqué par une partie du rayon bonbons où personne ne peut le voir.


— Simon, j’ai compris pourquoi tu cherches du travail et aussi pourquoi tu traînes dans le rayon journaux. Ne t’excuse pas, je sais comment est ton père et qu’à ton âge, tu cherches à découvrir certaines choses de la vie. Si tu le veux, je peux te donner du travail, je te paierai ; combien ? Je ne sais pas encore.

— Et que devrais-je faire ?

— Dans un premier temps, tu vas trier et classer les revues invendues, il y en a tout un tas que je n’ai pas encore eu le temps de trier et elles doivent partir la semaine prochaine. Alors si tu pouvais t’en occuper rapidement, tu me rendrais un fier service.

— C’est d’accord, et si vous voulez, je peux commencer tout de suite ; je vais prévenir maman.

— Téléphone-lui, tiens ; appelle, lui dit-elle en tendant le téléphone.



Il compose les six chiffres du numéro de chez lui sur le cadran rotatif du téléphone et attend ; au bout de quelques secondes, on décroche :


— Oui, allô ?

— Maman c’est moi, je ne vais pas rentrer tout de suite ; je vais peut-être avoir du boulot avec Madame Georgette, ne m’attends pas pour manger à midi.

— C’est formidable ! Eh bien, bon courage mon garçon.



Il raccroche et informe la buraliste qu’il est prêt à travailler. Il est alors excité comme une puce et promet d’être efficace à cent pour cent. Elle le conduit alors vers la réserve et lui explique ce qu’il doit faire.


— Tu vas voir, ce n’est pas compliqué, il faut classer les revues en le regroupant par titre et éditeur, pour les bouquins de cul, tu pourras en regarder si tu as envie, je ne te choque pas au moins ?

— Non pas du tout, et merci, j’ai tellement envie de... Bref !

— Donc pour celles-là, il faut enlever les films en cellophane et les corner un peu, car autrement, ils ne seront pas repris. Ne cherche pas à comprendre ; c’est comme ça. Cela dit, si tu veux en garder quelques-unes, il suffira que tu me le dises pour que je ne les cherche pas pour rien. Tu vois, ici rien n’est interdit, car à ton âge, tu dois t’amuser, lui dit-elle en lui mettant une tape sur les fesses.



Simon qui pour ne pas déroger à ses habitudes, a revêtu un débardeur blanc appelé « Marcel » et est nu sous son short blanc trop serré. La tenancière qui mate depuis longtemps ce gamin qui passait jusqu’à présent beaucoup de temps dans le rayon des revues, où elle le voyait fureter pour tenter d’en feuilleter certaines ; elle l’a maintenant sous la main. Elle admire la plastique du garçon en caressant l’espoir de s’en faire un casse-croûte et voire plus. Mais c’est aussi dans un but commercial qu’elle lui fait cette proposition, car les jours de marché comme aujourd’hui où le taux de fréquentation augmente quelque peu ; elle voudrait bien faire un peu plus de chiffre d’affaires et l’arrivée de ce blondinet est une véritable aubaine. Elle reste persuadée de pouvoir ainsi attirer une clientèle féminine qu’elle connaît bien, qui est avide de joli garçon pourrait bien lui laisser un peu de leur argent.


— Tu as compris ce que je veux ?

— Oui, il n’y a rien de plus simple.

— Parfait, je te laisse, et si j’ai besoin de toi pour faire le service en terrasse ; je t’appelle.

— Je suis à votre disposition, Madame Georgette.

— Simon, laisse tomber le « Madame » ; s’il te plaît.



Elle sort de la réserve en laissant Simon seul avec le tas de bouquins à trier. Il s’organise de façon à être le plus efficace possible et empilt les revues comme demandé. Au bout d’un moment, il met la main sur une revue de cul, il la feuillette en laissant filer les pages avec son pouce, ne voit que des filles nues posant dans toutes les positions, allant de l’érotisme à la pornographie. Puis il tombe sur une autre où il découvre des garçons en train de se caresser, il la met de côté afin de demander s’il peut la garder un peu. Au bout d’une bonne demi-heure, la patronne fait son apparition, regarde le travail de Simon et lui dit :


— Waouh... ! Quelle efficacité ! Tu veux bien faire un essai de service en salle et en terrasse ?

— Avec plaisir, vous me montrez ? dit-il en suivant de près le cul rebondi qu’il regarde avec envie à cause du balancement rythmé aux pas de la femme.



Elle lui explique comment ils fonctionneront : Simon devra assurer le service en terrasse qui est délimité, après accord de la mairie, par de gros bacs à fleurs dans lesquels les employés municipaux ont planté une variété de cyprès en guise de pare vue et de coupe-vent. Il devra disposer entre dix et vingt tables rondes pliables en tôle emboutie rouge et quatre chaises métalliques rouges et bleues dans le même métal et aussi pliables ; numérotées de T1 à T 20 suivant le nombre installé qui varie en fonction du temps. En salle, où il n’y en a que dix ; elles sont numérotées de S1 à S10. La patronne préparera les commandes que Simon devra annoncer à haute voix pour gagner du temps depuis la porte d’entrée, une fois la commande prête, la patronne agitera une clochette. Elle pense que cette méthode sera efficace et devrait augmenter la cadence du service, car elle espère que son nouveau serveur attirera la potentielle clientèle féminine qui se rend régulièrement au marché.


— Simon, tu penses y arriver ?

— Je ne pense pas, je vais y arriver ; il le faut. J’ai promis à ma mère de l’aider pour qu’elle passe son permis de conduire et trouver du travail.

— C’est très gentil de ta part, tu es un brave garçon et courageux. Bien, les clients vont arriver et je pense qu’avec cette tenue, tu vas faire bonne impression, dit-elle.

— Vous croyez ?

— Oh que oui ! Que j’y crois, tu es parfaitement à la mode, car j’ai vu des groupes de chanteurs qui portaient des shorts encore plus courts et plus serrés que le tien ; si tu vois ce que je veux te dire. Tu aimes regarder les fesses des filles dans la rue ? Alors pour les filles c’est pareil, sauf que certaines ont une préférence pour ce qui se trouve devant.



Simon qui est loin d’être un imbécile a parfaitement compris où voulait en venir sa nouvelle patronne, pour lui c’est une aubaine inattendue, car il était bien loin de penser que cette personne serait à ce point si directe sur sa tenue. L’idée de déambuler entre les tables pour faire le service en frôlant les chaises et pourquoi pas en touchant discrètement les bras des femmes attablées réveille le démon qui sommeille en lui.


Ce mercredi du 18 juin 1975 est férié, il a déjà un air d’été, les robes des femmes ont raccourci. C’est aussi jour de marché, et comme pour tous les fériés, il dure toute la journée et c’est presque un jour de fête. La terrasse se remplit petit à petit de clientes désirant prendre un café avant de rentrer préparer le repas du midi pour les enfants et leur mari, d’autres pour qui le jour de marché est un moyen de faire des rencontres, de discuter, de dire de bons mots et surtout de dégoiser sur le dos des quelques vieilles bigotes et autres grenouilles de bénitier à qui elles ne se gênent pas pour tailler de joli costard. Il leur arrive parfois de prendre un casse-croûte les jours de marché de journée à l’heure de midi.


C’est la raison pour laquelle Georgette envisage de proposer des salades pour augmenter son chiffre d’affaires l’été avec l’aide d’un serveur plutôt mignon ; afin de compenser celui de l’hiver excessivement bas à cause des conditions climatiques parfois catastrophiques.


Déjà une dizaine de tables, de deux à quatre personnes mobilisent toutes les attentions de Simon, qui carnet en main, prend les commandes puis à peine arrivé à la porte du bistrot, claironne :


— S’il vous plaît ! Pour la T2 : deux cafés et deux verres d’eau, pour la T4 ; deux pressions et deux cocas avec pailles, pour la T3... Et ainsi de suite.



À peine est-il arrivé au bar que les premières commandes sont déjà prêtes, il les apporte et la ritournelle de commandes chante presque, le service est rapide et efficace ; les clients consomment. On rit, on plaisante, l’ambiance est joviale, sans doute à cause des premières chaleurs et de la présence du nouveau serveur. Il est près de midi et la terrasse commence à se vider, certains règlent règle leur addition, Simon prend les coupelles en plastique de couleurs différentes qui sont en réalité des dessous de verre généreusement offerts par « Kronenbourg » c’est marqué en lettres rouges au fond de la coupelle. Simon les rapporte au bar et attend la monnaie et repart torchon et éponge en main pour nettoyer les tables. Georgette avait vu juste, une nouvelle clientèle plutôt féminine s’installe aux tables et terrasse.


Sur le marché, c’est presque un jour de fête, l’ambiance y est bon enfant, on rit, on plaisante, le marchand de vêtements de saison accoste sans vergogne les femmes les plus jeunes, et vante la qualité de ses robes légères en leur prédisant un confort irréprochable. Pour les hommes, ce sont les shorts et les débardeurs à la mode, comme ce que porte le serveur du bistrot qui lui en a acheté il y a peu. L’étal du poissonnier laisse échapper un filet d’eau de la fonte de la glace qu’il rajoute en permanence sur ces poissons pour éviter qu’il ne tourne de l’œil avant même d’être vendu en criant à tue-tête : « Poisson frais ! Venez regarder moi comme ce maquereau est beau, Mesdames ! Celui-là, vous pouvez le manger ». À l’étal du primeur, l’ambiance est plus studieuse, les mères de famille palpent délicatement les fruits pendant que leurs gamins fouillent dans les tas de pomme de terre et de carottes pour y dénicher la plus étrange des légumineuses.


Venant du haut de la place du marché, une silhouette descend d’un pas presque nonchalant entre les étals des camelots, elle s’arrête à l’un puis à l’autre, touche, regarde, évalue la taille d’un short en le plaçant devant lui ; le commerçant s’approche. Ils discutent, mais elle repose l’article. Elle reprend sa marche et se dirige tout droit vers le bistrot. D’un coup d’œil rapide, elle avise une table placée juste face à l’entrée du café, pour lui, c’est un point stratégique ; c’est un jeune homme qui s’y installe. Sur la terrasse, il ne reste plus qu’une table occupée par quatre jeunes femmes qui ne cessent de faire discrètement des commentaires sur le serveur et sa tenue. Si certains l’ont trouvée un peu trop osée, elles la trouvent plutôt très sexy au point d’interpeller le serveur avec malice :


— S’il vous plaît !

— Oui, j’arrive...

— On pourrait avoir quatre cafés ?

— Avec plaisir, répond Simon en se retournant et aperçoit un jeune homme installé à la T1.

— Bonjour, vous désirez ?

— Un Coca, s’il vous plaît.

— Tout de suite... dit-il en se dirigeant vers la porte.

— S’il vous plaît ! Un Coca pour la T1 et quatre cafés pour la T5.



Au retour, il dépose le Coca à la T1 avec la coupelle et son ticket de caisse, puis c’est le tour de la T5. Il se penche pour déposer les tasses sur la table et sent une main se poser doucement sur l’arrière de sa cuisse droite puis remonter sur ses fesses en faire le tour, descendre et cette fois passer sous le tissu du vêtement et remonter très haut sur sa fesse nue. Simon qui a compris à qui appartient cette main baladeuse tourne la tête vers le visage de la malotrue, lui jette un regard noir. La main baladeuse bât alors en retraite, et Simon peut alors continuer son travail.


Il est presque midi, il a faim et retourne au bar pour demander s’il peut avoir un sandwich, Georgette qui a tout vu de la scène lui dit :


— Eh bien Simon ! Elle était comment cette main aux fesses ?

— Agréable, mais en réalité, je ne savais pas si je devais l’envoyer bouler ou me laisser faire. Je peux avoir un truc à manger, j’ai un peu faim ?

— Évidemment, que tu peux te préparer ce que tu as envie de manger ou de boire ; pour ça, tu n’as pas besoin de me demander, tu te sers. Et pour ta question, tu fais ce que tu veux. Moi, à ta place, je laisserai faire, et puis si tu as l’occasion de te faire plaisir ; cela ne me regarde pas, lui répond-elle avec un petit sourire narquois au coin des lèvres...



[À suivre]

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