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Un simple rencontre au bar

Chapitre 1

Erotique

Cela fait un moment que j’y pense, pour ne pas dire des années, donc je tente ma chance pour écrire et plus seulement lire. J’espère que vous serez indulgents et que cela vous plaira.


— Une soirée au bar dansant du coin, ça te dit ?


Voilà comment tout a commencé... Une proposition d’un collègue de boulot, somme toute tout à fait banale, mais la vie réserve souvent de sacrées surprises. Et nous voilà à sortir en ville, nous nous rejoignons autour d’un verre, nous discutons de tout et de rien, entre célibataires, les sujets tournent vite autour des conquêtes des uns et des autres.


Mes collègues parlent de leurs conquêtes, entre l’un qui n’a qu’à claquer des doigts pour avoir qui il veut, un autre qui joue sur le mythe du membre des hommes de couleur, et le dernier qui peut tchatcher absolument n’importe qui.


Et puis il y a moi. Vous vous dîtes sûrement que je suis à mi-chemin de tout le monde, mais non... Je suis le plus grand, plutôt bien bâti, barbu et le crâne rasé, mais aussi celui qui va le moins vers les femmes. La faute à une sorte de timidité, car bien qu’on m’ait déjà dit que je suis charmant, je me considère toujours trop moche comparé aux autres. Ajoutez à cela la capacité photogénique d’un poteau électrique, et le tableau est dressé. Que ce soit sur les sites de rencontres ou en vrai, je n’ai pas toujours du succès. Mais si je suis ainsi en apparence, dans le fond, je suis aussi gentil que j’ai le sang chaud. Car c’est le cas, derrière cette gentillesse que les femmes ne cherchent pas forcément, je dissimule une libido des plus fortes, qui m’oblige à me soulager plusieurs fois par jour.


Mais là n’est pas notre sujet du soir.


Nous buvons notre verre, et bien évidemment la question revient sur le tapis : « Et toi t’as chopé dernièrement ? ». Je réponds que non, n’ayant pas trouvé ce que je cherche, les blagues vont bon train, mais j’y suis habitué.

Et sur cette discussion, nous finissons par nous rendre au bar dansant du coin, covid oblige, c’est le lieu de prédilection depuis la fermeture des boîtes.


Nous arrivons, et la première chose que je remarque, c’est que les gens se marchent dessus. Bon sang que j’en ai horreur, impossible de respirer, de se déplacer sans être bousculé de partout, même en étant assis d’ailleurs. Mais je prends sur moi, et commande mon verre de rhum, l’alcool ne m’aide pas spécialement, ayant ma voiture, seuls deux verres égayent ma soirée, bien trop peu pour me désinhiber. Il y a beaucoup de jeunes filles, va savoir si elles sont toutes majeurs, c’est pour cela que j’évite les trop jeunes, on n’en sait rien avant qu’il ne soit trop tard ou presque.


Mais alors que la soirée avance, je me sens épié. S’il y a bien une chose que je ressens, c’est cette sensation indescriptible, cette sorte de tension quand on nous observe. Et j’ai finalement trouvé son origine. Une femme, brune, les cheveux plutôt courts, mais pas tant. Ils doivent faire entre 10 et 20 centimètres, rabattus sur un côté de son visage, l’autre étant coupé court, mais pas rasé... Le genre de coiffure que j’adore chez une femme, cela donne un côté sauvage et hors-norme. Mais encore une fois, je n’ose pas, et pourtant elle continue de me regarder, je me surprends à tenter de tenir son regard par moments, avant de fuir, vers la salle, mais toujours, je reviens vers elle. Je ne la distingue pas trop, elle est dans la pénombre, mais je devine son bras droit tatoué, une tenue de soirée sage, mais élégante, une robe sombre, mais je ne vois pas le reste.


Je suis sorti de ma torpeur par un collègue, qui propose d’aller fumer, et je la perds de vue. Nous fumons une clope, et parlons, puis une deuxième vient, sauf que je ne fume pas vite, et que le collègue finit par m’abandonner, je le traite de « petite vessie » ce à quoi il répond en rigolant avant de partir. Hasard du moment, je suis seul dans cette zone du fumoir, chose que j’apprécie, la musique est atténuée, et bien que l’air n’y soit pas agréable, j’en profite.


— On m’a toujours dit que moins il y avait de cheveux et plus la queue était grosse.


Je me retourne, surpris, et découvre la femme aux cheveux courts. Elle se tient devant moi, un léger sourire en coin. Je me retrouve très con, ne trouvant rien de mieux que de citer « pas besoin d’avoir de cheveux pour avoir une queue-de-cheval comme disait Barthez ».


Je sais, c’est bof, très bof, et si beaucoup seraient partis, elle a ri, un vrai rire, éclatant, cristallin, beau. Je n’ai pas trouvé mieux comme descriptif après-coup. Je la détaille vraiment, elle n’est pas grande, peut-être 1m65, plutôt svelte, sa robe est noire, légèrement plissée, et son décolleté, de ma hauteur, laisse entrevoir le haut d’un tatouage juste en dessous de sa poitrine. Ça y est, je divague, elle le voit, je vois qu’elle l’a vu, et je ne trouve rien de mieux que de m’excuser. Vous voyez, je suis vraiment fort... Elle ne dit rien, se contentant de sourire, avant de s’approcher de moi, avant de planter ses yeux dans les miens en me disant qu’elle aimerait bien voir mon autre visage.


Je ne comprends pas, elle rajoute alors qu’elle chasse régulièrement dans ce genre de lieu, surtout les « timides » comme moi, car nous sommes bien souvent beaucoup plus intéressants que les autres, trop sûrs d’eux et bien souvent décevants...

Elle ne me laisse pas répondre et se retourne, partant vers la sortie, non sans remuer sensuellement son postérieur. Autant vous dire qu’ayant le sang chaud, je n’ai pas mis longtemps à réagir, avant de la suivre...


D’ordinaire, je pense que je me serais juste éclipsé, mais le fait qu’elle m’ait montré de l’intérêt me galvanise quelque peu, et je la suis, non pas à sa table, mais vers la piste. Elle reste dos à moi, se mettant à danser, remuant son corps, tout en sensualité, se déhanchant de gauche à droite, les avant-bras de chaque côté de sa tête. À aucun moment, elle ne se retourne, mais je sais qu’elle sent mon regard sur elle, détaillant chacune de ses courbes, le galbe de son fessier, sa chute de rein qui s’accentue à chaque changement de côté, ses jambes musclées juste comme il faut. Je me décide enfin à approcher, mais pas au contact, non, je reste à une certaine distance, car je suis toujours hésitant, elle ne s’approche pas immédiatement.


Elle continue son jeu, tournant légèrement la tête par moments, me jetant des regards en biais, où je crus voir une lueur sauvage, presque bestiale, qui provoqua la naissance d’un nouveau sentiment, une certaine forme de résistance. Car ce regard était celui d’une prédatrice, et si j’étais timide en général, je ne l’étais que dans la sphère publique. J’ai approché mes mains, les posant sur ses hanches avant d’entamer avec elle quelques mouvements. Oh, bien sûr, je ne suis pas habitué à remuer autant des hanches, surtout de gauche à droite, mais je me fais mon possible, tandis qu’elle colle son fessier rebondi contre mon entrejambe, s’abandonnant contre moi, tandis que j’imagine les pires horreurs pour ne pas bander.


Les danses se poursuivent, tantôt, je suis dans son dos, tantôt elle est face à moi, mais le jeu continue toujours, elle me provoque en laissant sa tête pendre sur le côté, dévoilant son cou, et son parfum qui m’enivre et que je respire tel un homme en manque d’oxygène. Mais aucun ne cède, ni moi en tentant de l’embrasser, ni elle en désespoir de me voir céder.

L’heure de fermer le bar arrive finalement, nous obligeant à nous séparer. Et bien évidemment, je la perds dans la foule. C’est ainsi que je repars vers ma voiture, triste, mais surtout frustré, jusqu’à ce que sa voix m’interpelle. Nous étions garés à côté.

Si ce n’est pas le destin, c’est qu’elle me suit.


Elle monte dans sa voiture, non sans me montrer une vue imprenable de son postérieur. Un postérieur que je meurs d’envie de suivre, ce que je fais, je la suis avec ma voiture, et le trajet n’est pas très long. Pendant ce temps, mon esprit est obnubilé par cette femme, au point que j’en perds certains réflexes sur la route, rien de grave, mais quand l’esprit est ailleurs, on n’y peut presque rien.

Elle se gare devant une maison au bout de quelques minutes, en descend et marche lentement vers la porte d’entrée. Je me suis garé et la suis, à quelques mètres. Elle ne se retourne pas, elle n’en a pas besoin, elle sait qu’elle peut me mener où elle le désire.


Elle passe sa porte, moi aussi, je la referme, me surprenant par ce réflexe, car je ne suis pas chez moi.

Il n’y a pas de paroles prononcées, il n’y en a pas besoin, dans l’espace confiné de l’entrée, la tension est palpable, mon cœur bat fort, et je sais que le sien aussi. Nous nous jetons l’un sur l’autre, le baiser est sauvage, brûlant, presque animal. Je ne sais combien de temps, il dure, cette notion ne compte pas ici. Les gestes à côté ne sont plus calculés, ni même réfléchis, tout se fait d’instinct. Elle qui saisit mon cou, me serrant contre elle, frottant son bassin contre moi. Moi, glissant mes mains sur sa peau, sous ses vêtements, imprégnant mon toucher de la douceur de sa peau.


Nous ne parlons pas, mais nos envies s’échangent et se confrontent au travers de ce besoin de nous accoupler.

Elle me tire avec elle en rompant le baiser, elle a un regard carnassier, nous arrivons dans la chambre, nous nous embrassons à nouveau, mais j’y mets rapidement un terme en me jetant sur son cou, je l’embrasse, le mordille, le caresse de la pointe de ma langue. Elle gémit, je sens sa peau se hérisser, tandis que ses mains caressent et palpent mon entrejambe. Je la soulève et la pose sur le lit, toujours au-dessus, elle m’arrache plus qu’elle ne m’enlève mon tee-shirt, ses mains caressent mon torse tandis que je fais de même sur elle, remontant sa robe à sa taille et dénudant sa poitrine. Elle ne porte pas de sous-vêtement, message supplémentaire qu’elle était bien en chasse ce soir.


Ma bouche descend lentement, par baisers, vers sa poitrine, dont les pointes sont dures et tendues, et je les prends en bouche l’une après l’autre, léchant, titillant, suçant et mordillant. Elle cambre sa poitrine, ses mains sur ma tête, mes mains parcourant son ventre et ses cuisses, avant que je ne descende, toujours en embrassant sa peau, vers son intimité.


Il s’en dégage une odeur particulière, un met parfumé et divin, mais je n’y vais pas directement, j’embrasse et mordille l’intérieur de ses cuisses, frôlant l’entrée de sa grotte d’amour, non sans souffler dessus à chaque passage. Elle gesticule de plus en plus, mais ne dit toujours rien, et le premier son que j’entends vraiment est à l’instant où je pose ma bouche sur son bourgeon, l’aspirant lentement, tandis que mes doigts parcourent sa fente de haut en bas avant de pénétrer dedans, inquisiteurs, fureteurs. Elle pousse un cri de soulagement, tandis que je déploie tout ce que je sais faire pour la faire grimper au rideau. Son bassin tremble, se dresse, se propulse vers ma bouche tandis que je passe ma langue partout, attentif à ce signe avant-coureur de son plaisir imminent.


Plaisir qui ne tarde pas, elle halète, son corps se tend, et j’arrête immédiatement mon œuvre. Elle grogne, force sur ma tête, mais je me relève, elle n’a pas joui. Je la regarde, une lueur brille dans son regard, elle me saisit et me pousse à côté d’elle. Elle se retourne et s’assoit sur mon visage, tandis qu’elle enlève mon pantalon et mon caleçon.


Ma langue repart à l’attaque sur son abricot, et je la glisse même plus haut, vers son petit trou, qui est lui aussi tout lisse et palpite sous mes caresses. Elle se penche sur moi, joue avec mes couilles, caressant ma verge, glissant la pointe de sa langue sur toute ma longueur, avant de mordiller la hampe, tandis que ma queue se dresse de plus en plus fort. Je ne crois pas avoir déjà bandé autant d’ailleurs. Et elle joue avec, suçotant mon gland, l’aspirant à l’entrée de sa bouche si chaude, avant de la glisser lentement plus loin, juste en me frustrant suffisamment en repartant à chaque fois que mon membre va plus loin, jusqu’à ce qu’enfin, ma verge disparaisse entièrement entre ses lèvres.


À cet instant, je perds le contrôle, mes coups de langue deviennent désordonnés, le plaisir qu’elle me procure est divin. Et elle en profite, tandis que ma queue est enfoncée au fond de sa bouche, elle bouge son visage, comme le ferait une danseuse qui bouge son bassin, stimulant ma queue en la bougeant dans plusieurs directions, alors que je suis comprimé dans sa gorge.


C’est trop, je me retiens de toutes mes forces, mais finis par la repousser. Hors de question de jouir maintenant, alors je la bascule sur le dos avant de venir sur elle, mon membre se retrouve devant sa fente ruisselante, nos souffles sont courts, haletants, et je m’enfonce en elle lentement, centimètre par centimètre, savourant la chaleur de son vagin, tandis qu’elle lève son visage vers moi et m’embrasse en ceinturant mon cou de ses bras, et m’attire à elle de toutes ses forces, jusqu’à ce que je sois au plus profond de son intimité.


Son soupir d’extase me comble, et je commence de lents va-et-vient, elle gémit, ses bras toujours autour de mon cou, tandis que je donne des coups de reins tantôt lents et doux, tantôt profonds et sauvages, elle finit par crier son plaisir, je sens qu’elle grimpe, moi aussi, mais si j’ai bien une qualité au lit, c’est que le plaisir de ma partenaire est plus important que le mien, alors je me redresse, redressant son postérieur.


Dans cette position, à chaque aller-retour, ma queue frotte sur son point G. Elle veut se redresser aussi, mais je l’en empêche, saisissant et tenant son cou tandis que j’accélère mes coups de reins. Elle se tend comme un arc, poussant un feulement rauque, qui dure dans le temps. Son vagin se comprime, une fois, deux fois, et ça continue, je n’arrête pas mes mouvements, je fais durer son orgasme, tandis que la compression que je subis fait céder ma dernière résistance, et je me répands en elle, me surprenant moi-même de la force de mon plaisir, avant de retomber sur elle...


Nous retombons tous les deux sur le lit, je suis toujours en elle, je n’ai pas encore débandé, et nous nous embrassons à nouveau avant qu’elle ne me murmure « la suite au prochain épisode ».

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