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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Société secrète

Chapitre 1

Divers

’ C’est moche ! ’


J’etais dans un centre commercial je regardais une jupe qui me plaisais. Il n’y avait pas grand monde et cette voix de femme me fit sursauter. Je jetais un coup d’?il. Une jeune femme je regardais dans les yeux. Un peu gênée, par son regard intense, je fit courir mon ?il sur elle. Elle ne portait rien dans ses mains. J’en vins à me demander ce qu’elle pouvait trouver de si moche. Elle me sourit.


’ C’est moche cette culotte ! On voit qu’elle ! ’


Fit-elle en souriant. Toujours gênée, je regardais ma jupe. Ne sachant comment réagir, je la fixais du regard.


’ C’est moche ! Enlève-la ! ’


J’étais tétanisée. Je ne la connaissais ni d’ève ni d’Adam, et elle voulait que je retire ma culotte. Elle insista du regard. Je me regardais une fois de plus.


’ Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même ! ’


Je tremblais de peur. Elle s’approcha le sourire carnassier. Je la fixais du regard. Elle me remonta la jupe. Je baissais les yeux pour suivre son visage. Je lui criais de tout mon être d’arrêter. J’implorais des yeux. Elle baissa ma culotte sur mes cuisses. Elle se redressa, et me tendit la main. Je la regardais toujours. Ses yeux descendirent sur mon sexe et remontèrent se fixer dan les miens. Elle refit le geste de tendre la main. Au bord des larmes je retirais ma culotte, et la lui donnais. Elles baissa les yeux.


’ Tu t’épile et tu reviens demain avec ça ! ’


Elle me tendit une jupe blanche. Je pris la jupe qu’elle venait de sortir du rayon. Elle me tourna le dos et disparue. Je m’engouffrais dans une cabine avec la jupe. Je miroir me renvoya mon image. Mes siens gonflés dardais sous mon chemisier. Ma jupe remontée sur le pubis, révélait ma touffe pubienne. Je la dégrafais. La jupe blanche m’allait bien. Le noir de mes poils ressortait au travers de ce blanc. Je la retirais pour remettre la mienne. Je me regardais un moment. Je sortis et payais la jupe.


Hors du magasin la sensation fut étrange. Je me sentais affreusement nue. J’avais beau savoir que personne (ou presque) ne pouvait savoir. J’avais le plus grand mal à éviter les gestes pour me cacher. Gestes qui à coup sur révélaient plus que ma tenue. La traversée du centre me permit de prendre confiance. Je n’avais pas totalement confiance en moi ni dans le sort. Mais j’avais comme un sentiment de supériorité. Cela ne dura pas longtemps. Le vent s’engouffra sous ma jupe au moment ou je m’installais dans ma voiture. Je rentrais en me faisant petite, toute petite. Je m’enfermais dans mon appartement le c?ur battant. Je n’osais me l’avouer, mai j’étais plutôt excitée. Je posais mes emplettes. Plus exactement celle de l’inconnue. Je me revis lui donnant ma culotte la jupe relevée, le sexe exposé. Je haussais les épaule et retirais mes chaussures. Je pris la jupe pour la mettre à laver. Passant devant ma chambre je me vis dans le miroir. La scène du magasin se répéta dans ma mémoire. Ses mains avancèrent pour lever ma jupe et prendre ma culotte. Je repris conscience. La jupe resta au-dessus de mon pubis. Ma touffe pubienne éclaboussait en broussaille. ’ Tu t’épile et tu reviens demain avec ça ! ’ Avait-elle dit. Je me retournais vers la salle de bain. ’ Tu peux pas faire ça. ’ Me dis-je.


’ Sinon je le fais moi-même ! ’ Son ton ferme et définitif résonnait dans ma tête. Comme absente, je me suis épilée. Endolorie, Je me suis crénée, massée. Excitée, je me suis masturbée. Jouissante, je me suis affalée. Epuisée, je me suis endormie. Au milieu de la nuit la faim me tirailla. Je me redressais. Je n’avais rien mangé. Mon ventre criait famine. Je vis ma jupe relevée, mon sexe épilé. Des tâches maculaient ma jupe. Je la retirais et attrapais une culotte dans mon tiroir. ’ Enlève-la ! ’ Sa voix résonna dans la chambre. Je l’enfilais. ’ Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même ! ’ La culotte sous le sexe s’arrêta. Mon c?ur s’emballa. Je la mis en place. Je vis ses mains s’approcher et me baisser la culotte. Je me vis la retirer et la lui donner. Sortant du brouillard je trouvais la culotte sur le lit. Je mangeai ainsi dévêtue. La nudité me fit son effet. Je mangeai, me lavais, et me préparais pour me coucher. J’étais passablement excitée lorsque je me mis au lit en chemise de nuit. Je me suis endormie. Elle me levait les jupes, me prenais mes culottes.


Au réveil malgré la toilette de la veille, mon entrejambe était trempé. J’ais pris un bain. J’en suis sortie fraîche. Toutes ces histoires étaient du passé. Je me suis habillée avant de prendre mon petit déjeuné. ’ Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même ! Tu reviens demain avec ça ! ’ Pétrifiée, je me suis vue dans le miroir de la chambre enlevant ma robe et ma culotte pour enfiler la jupe blanche. Je restais un long moment à me fixer dans la glace. Je tendis une main vers ma culotte. Sa voix retentit de nouveau. ’ Tu ne peux pas faire ça ’ me dis-je. Ma main trembla en s’approchant de la culotte. En sueur je la laissais sur le lit et pris mon café. La nudité me fit le même effet que la veille. J’oscillais entre une peur bleue et un sentiment de supériorité. ’ Tu reviens demain avec ça ! ’ Cette phrase se répéta à n’en plus finir dans ma tête. Je cherchais moult activité pour l’occuper. Rien n’y fit. Enragée, je sautais dans ma voiture et arpentais le centre commercial. Je ne vis personne. Je suis rentrée. Cette histoire était belle et bien finie. Je fonçais dans la chambre et saisie la culotte. Je n’eus pas le loisir de la mettre. A peine était-elle dans mes mains que j’étais paralysée. Frustrée, je la jetais. ’ Demain est un autre jour. ’ A mon malheur le lendemain fut identique. Même impossibilités, même obligations. Cela dura une semaine. Je finis par m’habituer à ne pas avoir de culotte. Les semaines suivantes, je ne me sentis plus obligé de me rendre au centre commercial. Je n’eus cependant pas la force de mettre une culotte. Le temps a passé. Et j’avais presque oublié cette histoire.

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’ Jolies fesses ! Tu t’es épilée ? ’


J’étais dans une grande surface pour faire mes courses. Je me suis retournée. Elle me regardait. ’ Lève ta robe ! ’ Je ne sais si elle l’a dit ou si je l’ai imaginé. Toujours est-il que je me suis retrouvée face à elle la robe sur le nombril.


’ Enlève-la ! ’


Je retirais ma culotte.


’ Tu ne porteras rien qui descende plus bas que le pli des fesses ! ’


Je la regardais paralysée. Elle me sourit. Le magasin en cette matinée était vide. Une femme qui poussait un réassort de yaourt tourna la tête et me dévisagea. Je virais au rouge écarlate. Je n’osais pas rebaisser ma robe.


’ Vas au rayon fringue ! Montre moi ce que tu vas acheter ! ’


Je la précédais. Je cherchais une robe courte. Je sortis une petite robe d’été. Elle me tendit une robe moulante. En me désignant la cabine. Je me changeai. Je sortais. La robe me collait à la peau. Elle me fit tourner de quelques geste. Elle désigna mon soutien-gorge, et tendit la main. Je le lui donnais. Elle me fit bouger. La robe me paraissait monstrueusement courte. J’avais l’impression que mes fesses et mon pubis s’exposaient à chaque mouvement.


’ Tu la paye, tu sorts, tu la mets et tu fais tes courses. Tu ne porteras rien de plus long ! ’


Je suis passé à la caisse. Comme dans le brouillard, je suis allée à ma voiture ou je me suis changée. J’ai fais mes courses, morte de peur. Mon postérieur s’échappa à plusieurs reprise lorsque j’attrapais des articles trop bas ou trop loin. M’accroupir ou me baisser, libérait systématiquement mes fesses. J’arrivais au rayon frais. Je tentais d’ignorer la femme qui m’avait surprise la robe levée. Je me hissais pour attraper de la crème fraîche.


’ J’aurais tout vu dans ce boulot ! ’


La femme me dévisageait. Je la regardais honteuse. La robe remontée sur le pubis. Elle secoua la tête. Je restais pétrifiée.


’ Bon vous la remettez ou il faut que je le fasse ? ’


Je balbutiais ’ Je, je ? ’ Elle me regarda à genoux.


’ T’es exhibitionniste ? Tu veux qu’on te tripote le bidule ? ’


Fit-elle en joignant le geste à la parole. Un peut de jus coula entre ses doigts. J’étais pétrifiée.


’ Merde mais elle en fout partout la salope. ’


Elle s’essuya sur ma jambe.


’ Tu veux un petit plaisir ? Masturbe-toi ! Allez masturbe-toi ! ’


Je me suis caressé le sexe jusqu’à jouir. Le coït passé je suis restée tremblante.


’ C’est ma veine ça je tombe que sur des folles. Remet ta robe et casse toi ! ’


Je me suis rhabillée et j’ai fini mes courses.


Je ne suis pas sortie pendant plusieurs jours. J’étais morte de peur et de honte. Je n’osai pas aller faire mes courses au super marché. Je me faisais tout livrer. Je fut incapable de remettre une culotte. N’ayant rien d’aussi cour que la robe achetée j’ai déambulé dans mon appartement, vêtue de débardeur. Pas trop mauvaise couturière j’ai raccourci mes robes et jupes à la taille souhaitée. Cela m’occupa. Et me permit de me vêtir un minimum. Je n’arrivais pas à mettre la moindre robe longue ou pantalon. La voix me résonnait dans la tête.


Je m’habituais à vivre ainsi. Je finis par retourner faire mes courses au super marché. L’habitude aidant, je n’exposais plus mon anatomie à tout va. Je dois dire que je faisais tourner les regards sur mon passage. Bref je me sentais bien. Pourtant j’arrivais un jour au rayon frais face à la femme au yaourt accroupie à ranger son étale. Je m’arrêtais pétrifiée. Elle ne vit pas de suite. Sûrement, mes pieds à ses côtés. Elle monta lentement le long de mes jambes. Mes fixa du regard.


’ Vous voulez quoi ? ’


J’esquissais un geste.


’ Servez-vous ! ’


Je me penchais pour attraper mon article.


’ Bougez pas ! Bordel j’en étais sûre. ’


Elle se leva et me regarda de derrière.


’ ?a vous plaît de monter votre cul ? Putain de salope elle jute déjà. Qu’est ce que tu veux ? Te masturber ? Fais-le ! Que je te foute la main au cul ? C’est ça ? Oui bordel c’est ça ! Hein, c’est ça ? ’


Je ne pouvais plus bouger. Elle écarta mes lèvres et fouilla mon sexe. J’ai prit mon pied comme jamais. Elle est ressortie. Mes jambes, mon sexe étaient trempés. Elle s’essuya la main sur mon chemisier l’ouvrant à moitié au passage.


’ Lève-toi salle pute ! Putain, je suis sûre que si je te dis de faire tes courses comme ça tu vas le faire. Va faire tes courses ! ’


La jupe sur le pubis, un sein hors du chemisier, je ne pus résister. Je me dirigeais vers la sortie du rayon.


’ Stop ! Elle le fait. Merde, elle le fait. ’


Je me suis arrêtée net comme un robot. Elle s’est approchée.


’ Habillez-vous ! Je sais pas ce qui vous arrive mais pff ! Je finis dans une heure. Je vous retrouve au bar en face. ’


J’ai fini mes courses, honteuse. J’ai repris confiance en rangeant mes emplettes à la maison. Je suis retournée l’attendre au bar. L’heure approchant, je me remémorais la scène. Je devenais de plus en plus honteuse. Elle arriva. Je n’avais qu’une envie partir me cacher. Je me criais de rage de fuir. Mais mon corps ne bougeais pas. Elle s’installa se présenta et s’excusa de ce quelle m’avait demandé de faire. Je ne répondis pas. Non pour la mettre dans l’embarra simplement par honte du sujet. Elle continua en disant que ce n’était une raison parce que je me laisse faire qu’il fallais en profiter. Je ne disais toujours rien. Cela l’irrita.


’ Dis quelque chose enfin. Pourquoi tu fais ça ? ’


Je me présentais. Elle lança ’ c’est tout ! ’ Et partit dans un monologue volubile. Je la regardais morte de peur. Je n’arrivais pas à bouger le petit doigt. Je sentais que si elle me demandait n’importe quoi je serais incapable de lui refuser. Que mon esprit hurlerait ! Mais que mon corps le ferait.


’ Répond ! Bouge ! Dis quelque chose ! Si je te demande de faire un truc tu vas le faire alors parle ! ’


Je la sentais qui s’énervait.


’ Bon lève-toi et déshabille-toi ! ’


Je tentais de résister, mais je me levais et ouvrais un bouton de chemise.


’ Stop ! Assise ! On est mal parti. On prend un verre. Qu’est ce que tu bois ? ’


Je répondis. Elle passa commende. Nous nous sommes détendu durant le verre. Elle a parlé d’elle. Elle me regardait haussais les épaules.


’ Je crois que t’as besoin de calme pour parler de ça. Je t’invite.


Pas chez moi, y’a rien à manger. ’ Pensa-t-elle à haute voix.


’ Un restau ? Non pas possible. ’ Ajouta-t-elle en me regardant.


’ Bon une seule solution chez toi ! ’


Elle s’est levé et a payé la boisson. Je l’ai suivi nous sommes rentées chez moi.



Elle entra dans mon appartement comme si c’était le sien. Elle réussit à détendre suffisamment l’atmosphère. Je lui racontais comment cela avais commencé.


’ Je ne vois qu’un remède. C’est ta chambre ! ’


Nous sommes arrivées devant mon armoire. Elle a sorti une robe que je n’avais pas put raccourcir. Elle fouilla mon tiroir à sous-vêtements. Sortit de la dentelle. Et me tendit le tout.


Je la regardais. Elle me fit signe. Tremblante je défis un bouton. J’eus un mal fout à enlever mon chemisier. Elle fit mine de s’impatienter. Je me retrouvais nue. Elle me tendit mes dessous. La guêpière ne fut pas difficile à mettre. Je fus incapable d’enfiler le slip. Elle me sera dans ses bras. Elle me demanda d’essayer encore. Je m’effondrais. Elle me le mit. Et me passa la robe. Elle me cajola. Nous avons passé une soirée sympathique. Elle était gentille et avenante. Je me sentais mieux, plus forte. J’avais honte de ce que j’avais fais. Elle me quitta tard.


’ Tu t’habille normalement ! Tu ne dois rien à personne ! Compris ?


Oui ! ’



Les jours suivants furent très agréables. Je me retrouvais. Je me sentais renaître. J’arpentais la ville joyeuse. Avec au début une petite appréhension, je me suis mise à refaire les boutiques. Tout allait bien. Je revis la femme aux yaourts. Elle me regarda avancer vers le rayon. Je marchais fière pour m’arrêter à sa hauteur. Elle me fixa du regard.


’ Lève ta robe ! ’


Le ton fut incisif. Comme un fantôme je lui montrais mes dessous.


’ Ha non ! Je t’ai dis que tu ne dois rien à personne ! ’


Je ne bougeais plus. Ecrasée par la peur et la honte. Elle s’énerva. Débita un flot de paroles.


’ Mais c’est pas vrai. Tu me montre ta culotte comme ça. Si je dis mouille ta culotte tu mouille ? ’


Mon vendre devint douloureux. Mon corps fut pris de soubresauts. Et ma culotte s’inonda.


’ Putain ! Enlève-la c’est crade ! Je passe chez toi ce soir. Habille-toi ! ’


J’ai passé le reste de la journée sans culotte. Ce fut pire que les fois précédentes. A chaque personne que je croisais, je me voyais, me soumettre à leur volonté. Lorsqu’elle arriva j’étais pétrifiée de terreur. Elle me calma et me fit jurer de ne plus recommencer. J’ai ainsi revécu d’agréables journées. Plus je pensais à ce qui m’était arrivé, plus je me disais que c’était elle qui m’avait ordonné de vivre normalement et non moi qui en avais pris la décision. Je voulus vérifier. Fermement décidée un matin je décidais de passer outre l’ordre de m’habiller normalement. Je sortis une robe longue mais pas de culotte. Enfiler la robe, me préparer fut d’une simplicité inattendue. Je ne pus franchir la porte de la chambre sa voix m’ordonnait de mettre ma culotte. Je résistais pour finir par céder.



Je n’eus pas le loisir de débattre du sujet avec la yaourtière. Je trouvais un matin dans le hall de mon immeuble la jeune femme qui m’avait mise nue. Des que je l’aperçu, je me mis à trembler. Je portais un pantalon et un débardeur.


’ Nue ! Et porte tout ça à la poubelle ! ’


Elle me désigna le container dans la cour. Sans rien sur moi sauf mon sac, elle me fit remonter l’escalier. Elle entra.


’ Tu jette tout ! Rien sous les fesses ! La poitrine libre ! Tu as des copines qui t’ont persuadé de te rhabiller. Alors chaque fois qu’une d’entre elle vient, tu leur fais retirer leur dessous ! Ici dessous interdit pour tous ! Quant à toi dessous interdit, rien sous les fesses poitrine libre ! ’


Elle m’a sortit tous mes vêtements et a fait le tri. Elle m’a fais descendre un tas dans le container. Elle est partie me laissant nue dans le hall. J’ai remonté les escaliers. La voisine d’en face, a regardé ce qui se passait. Elle a du voir mon postérieur passer la porte. Je me suis traitée d’idiote. J’ai voulu récupérer mes vêtements. Mais je n’ai pas réussi à mis résoudre. J’ai vu les éboueurs vider le container dans leur camion. J’ai imaginé mes vêtements broyés, brûlés. En fait en face de chez moi au deuxième il y à un jeune couple qui ne roule pas sur l’or. Et j’ai vu apparaître sur l’étendage quelques-unes de mes robes. Mes dessous de dentelles et autres vêtements. Ils ne sont pas perdus pour tout le monde.



Je n’ai pas eus trop de mal à respecter la consigne. Je n’avais rien pour la braver. Ni le matériel ni la force, ni la volonté. J’ai repris ma vie de nudiste. La peur d’être abordé me tiraillait. Je me voyais soumise à tous. Cela eu pour effet que je rentrais, systématiquement excitée ? Que j’avais le plus grand mal à me tenir dans mon travail. Je maîtrisais de mieux en mieux ma tenue. Plus de faut pas. Plus exposition involontaire. Je me faisais livrer. Ma vie finie par devenir aussi banale qu’avant toute cette aventure. C’est à dire morne et triste. Je n’eus pas de mal non plus à faire déshabiller mes copines en visite, je n’en avais pas. J’avais de moins en moins peur. La honte avait pratiquement disparue. Je me sentais forte. Conne si je narguais le monde. Je revint faire mes courses au super marché. Je flânais de nouveau dans les boutiques. A faire tourner les têtes, je fis beaucoup plus de rencontre qu’avant. Les premières furent difficiles. Les suivantes tranquilles. Enfin j’en vins à jouer de ma tenue. Déclenchant des torticolis aux petits malins qui voulaient en voir plus. C’est dans cet état d’esprit que j’ai retrouvé la femme au yaourt dans son rayon.


’ T’es incorrigible. Pas la peine de demander ce que tu porte. Approche ! ’


Comme je m’en étais douté j’étais incapable de résister à un tel ordre.


’ Ecarte les jambes ! ’


Elle fouilla mon sexe. Sortit sa main maculée, l’essuya sur ma robe. Et laissa cette dernière au-dessus de mon nombril. Je fus incapable de réagir. Elle me fit signe de partir. Elle me lança du bout du rayon ’ Tu penseras à te rhabiller ! ’ Elle avait employé le futur et je ne fus capable de remettre ma robe tachée que lorsque je fus dans un autre rayon. Par chance je fais toujours mes courses très tôt le matin un jour sans affluence. L’épisode fut vite oublié. Je passais une journée normale.



Le soir on sonna à ma porte. Personne n’était venu me voir depuis longtemps. J’ouvrais la femme du centre commercial entra précipitamment.


’ C’est quoi ce truc je croyais que c’était fini.


Donne-moi tes dessous !


Quoi ? Tu joue les cinglée et tu veux que je fasse pareil !


Donne ou je les prends !


Bon je crois qu’il faut qu’on ce calme.


Donne ! ’


Elle me regarda béate. Je m’approchais. Elle fit signe des deux mains ’ ?a va ! ?a va ! ’ Elle retira sa culotte et sortit son balconnet. Elle me regarda de nouveau et lança timidement :


’ Tu fais quoi ?


Ici pas de dessous tu les auras en sortant.


T’es à la masse.


Peut être. ’


C’est incroyable comme je me sentais alèse. Je n’avais pas cru que ce serait si facile. Elle passa au salon. Elle ne peu se résoudre à me parer de ’ mon ’ problème. Nous avons parlé de tout et de rien comme deux copines. Elle est revenue plusieurs fois. Il me fallut insister les premières fois puis elle livra des dessous d’elle-même. Nous parlions sur un pied d’égalité. Je restais consciente que si dans le magasin elle me demandait n’importe quoi je le ferais comme avant. Je me demandais si elle s’exécutait si je lui ordonnais chez moi. Je tentais l’expérience. Lors d’une visite je lui demandais en arrivant de se mettre nue. Elle m’envoya paître. Et voulu repartir. Elle ne quitta que sa culotte ce qui dit-elle était pas si mal et bien pour me faire plaisir.



Ma vie s’écoulait tranquille. Plusieurs choses avaient changé. Je sortais plus. J’avais d’amis. Moi qui étais incapable de m’adresser à un mec, je ne comptais plus mes conquêtes. Non pas parce que je jouais de ma tenue mais parce que je me sentais plus forte. Je n’ai pas vu la jeune femme pendant de long mois. Je menais une vie agréable, libre joyeuse. Elle réapparut sur le pas de ma porte. Je la fit entrer et déshabiller. Surprise, elle me félicita et me montra sa nudité. Elle s’installa au salon et sorti deux paquets.


’ Pour toi ! ’


J’ouvrais. Un collier noir muni d’un simple anneau. Et un rouge avec un pendentif.


’ Si tu choisi le noir, tu obéiras à tous ceux qui diront : ’ Cet anneau vous va à merveille. ’ Si tu porte le rouge, tu auras tout pouvoir sur celle qui porte le noir mais tu seras à la merci des hommes qui te diront ’ Ce pendentif est une pure merveille. ’ Enfin tu es libre de ne rien choisir.


Je peux porter celui que je veux quand je veux.


Non. Tu dois choisir une fois pour toutes. Etre à la merci de tous, pouvoir faire ce que tu veux d’autres femmes ou quitter la partie. ’


Je ne savais que répondre.


’ A partir d’aujourd’hui tu n’as plus aucune obligation, ni vestimentaire ni autre. Tu as une semaine pour faire ton choix ! Dans une semaine quand tu sortiras. Tu porteras ou ne porteras pas le résultat de ton choix.. ’



La semaine fus un calvaire. Je pouvais me libérer de tout ça et reprendre ma vie. Je pouvais choisir le rouge. Je me souvins de la puissance que j’avais ressentie en faisant déshabiller la femme du super marché. Je me souvins aussi de la jouissance lorsqu’elle m’avait pénétré de la main dans son rayon. Chaque minute je les passais à me débattre entre ses trois possibilités. Mes amis me trouvèrent étrange. On voulut me consoler de, je ne sais quel mal. On me fit sortir, danser, visionner des films. Je sortais avec l’un ou l’autre des colliers ou rien. Je testais désespérément. Rien ne vint à mon secours. Je restais indécise. Chose que je n’avais pas remarqué auparavant, je découvris dans la rue des filles avec un des colliers. Plusieurs fois je croisais des filles avec le collier noir comme moi. Un homme chuchota dans mon dos : ’ Cet anneau vous va à merveille. ’ Je fis un bon.


’ Ne vous tournez pas ! ’


Il était impératif mais doux dans la voix.


’ Prenez ce couloir et appuyez vos mains sur la baie vitrée au fond ! Vous vous voyez ? ’


Il attendit


’ Vous voyez-vous


Oui


Ouvrez votre chemiser ! Levez votre jupe ! Parfait. Regardez votre reflet dans la vitre ! ’


Mes seins étaient durs. Ma vulve palpitait. Je me voyais. Les mains collées à la vitre le sexe offert les seins exposés. Il s’avança. Je ne put distinguer ses traits dans le reflet. Il me pénétra.


Son membre viril me défonça. Je me suis envolée. Il m’a laissée là épuisée. Je mis un certain temps à comprendre qu’il était parti et que je devais remettre ma tenue. Le lendemain, enragée, je sortais avec le collier rouge. Je n’eus pas le loisir d’expérimenter. Aucune occasion se présenta. Je dernier jour du choix approchais et j’étais toujours indécise. Je tentais une dernière fois le collier rouge. Une jeune brune fit les frais de ma rage. Je l’ai trouvée qui s’engouffrait dans un taxi. Je lui ai emboîté le pas. Elle a protesté que ce taxi était occupé puis c’est figée sur mon pendentif. Je lui ai fait comprendre de donner sa destination.


’ Monte ta robe ! ’


Elle posa le bord sur le nombril révélant une petite ligne de poils au-dessus du sexe.


’ Caresse-toi ! Les seins aussi ! ’


Elle le fit sans résister.


’ Masturbe-toi ! ’


Elle gémissait sous ses doigts.


’ Viens là ! Va s’y ! ’


Elle enfonça sa tête entre mes jambes et me suça. Mon sexe allait exploser.


’ Avec ta main ! ’


Elle me masturba. Remonta dans mon sexe. Je jouis. Elle se retira.


’ Lèche ! ’


Elle me nettoya la vulve. Le taxi stoppa et se rinça l’?il en tendant la note.


’ Masturbe-toi face à lui ! ’


Il n’en rata pas une miette. Elle s’affala haletante, la main dans le sexe. Maculée de son jus.


’ Paye le, en nature ! ’


Elle me regarda effrayée.


’ Avec ta belle petite bouche se sera un plaisir ! ’


Elle passa à l’avant et ouvrit le pantalon. La verge était dressée depuis un moment. Elle le suça jusqu’à qu’il se décharge en elle.


’ Cela paiera largement la course ? ’


Il ne répondit pas mais déchira la note. La fille attendait. Je lui demandais d’être présentable. Nous nous sommes quittée sur le trottoir.


Le lendemain était le jour du choix. En me levant, je ne savais toujours pas que choisir. En effet avant de rencontrer cette femme j’avais une vie triste. Lorsqu’elle m’a mise nue ma vie est devenue plus attrayante. Mais je n’avais pas à choisir. Je me laissais faire. Il en allait tout autrement ce jour là.



Je suis entrée ainsi dans ce qu’on appelle une société secrète. Je n’en connais pas les membres. Juste quelques visages. Je sais qu’ils sont là autour de moi. Je reconnais les colliers parfois. Les femmes sont visibles discrètes, mais j’arrive à les voir. Les hommes sont indécelables. Certain se montre d’autres pas. C’est très excitant de savoir que potentiellement derrière chaque homme que je croise se cache quelqu’un qui peut disposer de moi à volonté. J’ai choisi. Ma première rencontre a eus lieu devant l’hôtel de la jeune brune. Je l’ai croisée le jour même de mon choix. Elle m’a fixé du regard et s’est tournée vers mon collier. Son visage s’est éclairé de surprise. J’ai choisi le collier noir. Elle n’osa pas me parler. Moi non plus.


’ Ces anneaux vous vont à merveille. ’


La voix était chaude riche en harmoniques. Nous avons sursautées.


’ Allons dans votre chambre ! ’


La fille entra dans l’hôtel. Je suivis.


’ Donnez-moi les clefs ! Vos vêtements maintenant ! ’


Nous étions devant l’ascenseur.


’ Attendez-moi devant la porte ! ’


Nous sommes montées. La femme de ménage nous trouvant nue devant la porte nue proposa d’ouvrir. Nous n’avons pas répondu.


’ Fermées dehors ? Pff ! Des étrangers ! Y a que ça ! ’


Elle déverrouilla la porte. Et entra dans la chambre à coté. Nous avons attendu. Il est arrivé peu après. Il nous a demandés de nous caresser mutuellement jusqu’à l’épuisement. Nous avons gémis. Nous avons jouis. Léchée, caressée, masturbée, embrassée, nous avons baissé jusqu’à n’en plus pouvoir. Nous n’étions plus que des loques. Il nous à fait coucher à plat ventre l’une sur le dos de l’autre. Il nous à pénétrée par alternance. La femme de ménage est entrée.


’ Pff ! Ces étrangers ! ’


Elle à passé son aspirateur pendant qu’il nous montait. Elle est ressortie. Il a continué. Puis il nous a installées à genoux sur le lit cote à cote, le visage à plat sur la couette. Il s’est levé et est sortit.


’ Vous ne bougez pas avant mon retour ! ’


Il est parti plus d’une heure. Nous n’avons pas parlé, pas bougé. Il est revenu. Il nous a pénétrées sans un mot. Puis il nous a enfoncé un objet dans le sexe. Cela n’était pas très gros mais je sentais son contact dans le vagin. Cela faisait comme un col car j’ai senti ma vulve se refermer dessus alors qu’une partie était en contact avec mes lèvres.


’ Vous le gardez jusqu’à qu’on vous demande de le retirer ! ’


Il a disparu. Nous mourions de faim. Elle nous a fait monter un repas. Sans un mot, nues, l’objet fiché dans le sexe, nous avons mangé. Je me suis habillé et je suis parti.



Je suis entrée dans une société secrète. J’ai choisi, J’ai choisi la soumission.

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