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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Société secrète - L'inconnu

Chapitre 1

SM / Fétichisme

— C’est moche !

J’étais dans un centre commercial et je regardais une jupe qui me plaisait. Il n’y avait pas grand monde et cette voix de femme me fit sursauter. Je jetai un coup d’oil. Une jeune femme. Je la regardai dans les yeux. Un peu gênée par son regard intense, je fis courir mon oil sur elle. Elle ne portait rien dans ses mains. J’en vins à me demander ce qu’elle pouvait trouver de si moche. Elle me sourit.

— C’est moche cette culotte ! On voit qu’elle !

Fit-elle en souriant. Toujours gênée, je regardai ma jupe. Ne sachant comment réagir, je la fixai du regard.

— C’est moche ! Enlève-la !

J’étais tétanisée. Je ne la connaissais ni d’Ève ni d’Adam et elle voulait que je retire ma culotte. Elle insista du regard. Je me regardai une fois de plus.

— Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même !

Je tremblai de peur. Elle s’approcha, le sourire carnassier. Je la fixai du regard. Elle me remonta la jupe. Je baissai les yeux pour suivre son visage. Je lui criai de tout mon être d’arrêter. J’implorai des yeux. Elle baissa ma culotte sur mes cuisses. Elle se redressa et me tendit la main. Je la regardai toujours. Ses yeux descendirent sur mon sexe et remontèrent se fixer dans les miens. Elle refit le geste de tendre la main. Au bord des larmes, je retirai ma culotte et la lui donnai. Elle baissa les yeux.

— Tu t’épiles et tu reviens demain avec ça !

Elle me tendit une jupe blanche. Je pris la jupe qu’elle venait de sortir du rayon. Elle me tourna le dos et disparue. Je m’engouffrai dans une cabine avec la jupe. Le miroir me renvoya mon image. Mes seins gonflés dardais sous mon chemisier. Ma jupe remontée sur le pubis, révélait ma touffe pubienne. Je la dégrafai. La jupe blanche m’allait bien. Le noir de mes poils ressortait au travers de ce blanc. Je la retirai pour remettre la mienne. Je me regardai un moment. Je sortis et payai la jupe.

Hors du magasin la sensation fut étrange. Je me sentis affreusement nue. J’avais beau savoir que personne (ou presque) ne pouvait savoir. J’avais le plus grand mal à éviter les gestes pour me cacher. Gestes qui, à coup sûr, révélaient plus que ma tenue. La traversée du centre me permit de prendre confiance. Je n’avais pas totalement confiance en moi ni dans le sort. Mais j’avais comme un sentiment de supériorité. Cela ne dura pas longtemps. Le vent s’engouffra sous ma jupe au moment où je m’installais dans ma voiture. Je rentrai en me faisant petite, toute petite. Je m’enfermai dans mon appartement le cour battant. Je n’osai me l’avouer, mais j’étais plutôt excitée. Je posai mes emplettes. Plus exactement celle de l’inconnue. Je me revis lui donnant ma culotte, la jupe relevée, le sexe exposé. Je haussai les épaules et retirai mes chaussures. Je pris la jupe pour la mettre à laver. Passant devant ma chambre, je me vis dans le miroir. La scène du magasin se répéta dans ma mémoire. Ses mains avancèrent pour lever ma jupe et prendre ma culotte. Je repris conscience. La jupe resta au-dessus de mon pubis. Ma touffe pubienne s’éclaboussait en broussaille. "Tu t’épiles et tu reviens demain avec ça !" Avait-elle dit. Je me retournai vers la salle de bain. "Tu peux pas faire ça." Me dis-je. "Sinon je le fais moi-même !"

Son ton ferme et définitif résonnait dans ma tête. Comme absente, je me suis épilée. Endolorie, je me suis crémée, massée. Excitée, je me suis masturbée. Jouissante, je me suis affalée. Epuisée, je me suis endormie. Au milieu de la nuit, la faim me tirailla. Je me redressai. Je n’avais rien mangé. Mon ventre criait famine. Je vis ma jupe relevée, mon sexe épilé. Des tâches maculaient ma jupe. Je la retirai et attrapai une culotte dans mon tiroir. "Enlève-la !" Sa voix résonna dans la chambre. Je l’enfilai. "Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même !" La culotte sous le sexe s’arrêta. Mon cour s’emballa. Je la mis en place. Je vis ses mains s’approcher et me baisser la culotte. Je me vis la retirer et la lui donner. Sortant du brouillard, je trouvai la culotte sur le lit. Je mangeai ainsi dévêtue. La nudité me fit son effet. Je mangeai, me lavai et me préparai pour me coucher. J’étais passablement excitée lorsque je me mis au lit en chemise de nuit. Je me suis endormie. Elle me levait les jupes, me prenait ma culotte.

Au réveil malgré la toilette de la veille, mon entrejambe était trempé. Je pris un bain. J’en suis sortie fraîche. Toutes ces histoires étaient du passé. Je me suis habillée avant de prendre mon petit déjeuner. "Enlève-la ! Sinon je le fais moi-même ! Tu reviens demain avec ça !" Pétrifiée, je me suis vue dans le miroir de la chambre enlevant ma robe et ma culotte pour enfiler la jupe blanche. Je restai un long moment à me fixer dans la glace. Je tendis une main vers ma culotte. Sa voix retentit de nouveau. "Tu ne peux pas faire ça, me dis-je." Ma main trembla en s’approchant de la culotte. En sueur, je la laissai sur le lit et pris mon café. La nudité me fit le même effet que la veille. J’oscillai entre une peur bleue et un sentiment de supériorité. "Tu reviens demain avec ça !" Cette phrase se répéta à n’en plus finir dans ma tête. Je cherchais moult activité pour l’occuper. Rien n’y fit. Enragée, je sautai dans ma voiture et arpentai le centre commercial. Je ne vis personne. Je suis rentrée. Cette histoire était belle et bien finie. Je fonçai dans la chambre et saisis la culotte. Je n’eus pas le loisir de la mettre. À peine fut-elle dans mes mains que je fus paralysée. Frustrée, je la jetai. "Demain est un autre jour."

Pour mon plus grand malheur, le lendemain fut identique. Mêmes impossibilités, mêmes obligations. Cela dura une semaine. Je finis par m’habituer à ne pas avoir de culotte. Les semaines suivantes, je ne me sentis plus obligé de me rendre au centre commercial. Je n’eus cependant pas la force de mettre une culotte. Le temps a passé. Et j’avais presque oublié cette histoire.

— Jolies fesses ! Tu t’es épilée ?

J’étais dans une grande surface pour faire mes courses. Je me suis retournée. Elle me regardait.

— Lève ta robe !

Je ne sais si elle l’a dit ou si je l’ai imaginé. Toujours est-il que je me suis retrouvée face à elle la robe sur le nombril.

— Enlève-la !

Je retirais ma culotte.

— Tu ne porteras rien qui descende plus bas que le pli des fesses !

Je la regardais, paralysée. Elle me sourit. Le magasin en cette matinée était vide. Une femme qui poussait un réassortiment de yaourts tourna la tête et me dévisagea. Je virais au rouge écarlate. Je n’osais pas rebaisser ma robe.

— Vas au rayon fringues ! Montre-moi ce que tu vas acheter !

Je la précédai. Je cherchai une robe courte. Je sortis une petite robe d’été. Elle me tendit une robe moulante. En me désignant la cabine. Je me changeai. Je sortis. La robe me collait à la peau. Elle me fit tourner de quelques gestes. Elle désigna mon soutien-gorge et tendit la main. Je le lui donnai. Elle me fit bouger. La robe me parut monstrueusement courte. J’eus l’impression que mes fesses et mon pubis s’exposaient à chaque mouvement.

— Tu la payes, tu sors, tu la mets et tu fais tes courses. Tu ne porteras rien de plus long !

Je suis passé à la caisse. Comme dans le brouillard, je suis allée à ma voiture où je me suis changée. J’ai fais mes courses, morte de peur. Mon postérieur s’échappa à plusieurs reprise lorsque j’attrapais des articles trop bas ou trop loin. M’accroupir ou me baisser libérait systématiquement mes fesses. J’arrivai au rayon frais. Je tentai d’ignorer la femme qui m’avait surprise la robe levée. Je me hissai pour attraper de la crème fraîche.

— J’aurai tout vu dans ce boulot !

La femme me dévisageait. Je la regardai, honteuse. La robe remontée sur le pubis. Elle secoua la tête. Je restai pétrifiée.

— Bon vous la remettez ou il faut que je le fasse ?

Je balbutiais "Je, je..." Elle me regarda à genoux.

— T’es exhibitionniste ? Tu veux qu’on te tripote le bidule ?

Fit-elle en joignant le geste à la parole. Un peu de jus coula entre ses doigts. J’étais pétrifiée.

— Merde mais elle en fout partout la salope.

Elle s’essuya sur ma jambe.

— Tu veux un petit plaisir ? Masturbe-toi ! Allez masturbe-toi !

Je me suis caressé le sexe jusqu’à jouir. Le coït passé je suis restée tremblante.

— C’est ma veine ça, je tombe que sur des folles. Remets ta robe et casse-toi !

Je me suis rhabillée et j’ai fini mes courses. Je ne suis pas sortie pendant plusieurs jours. J’étais morte de peur et de honte. Je n’osais plus aller faire mes courses au super marché. Je me faisais tout livrer. Je fus incapable de remettre une culotte. N’ayant rien d’aussi court que la robe achetée, j’ai déambulé dans mon appartement, vêtue d’un débardeur. Pas trop mauvaise couturière, j’ai raccourci mes robes et jupes à la taille souhaitée. Cela m’occupa. Et me permit de me vêtir un minimum. Je n’arrivais pas à mettre la moindre robe longue ou pantalon. La voix me résonnait dans la tête. Je m’habituais à vivre ainsi.


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