Le site de l'histoire érotique

Sodome Football League

Chapitre 5

7
4

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 3 900 fois

7

2

Le jour tant attendu était enfin arrivé ; l’équipe était là au grand complet, munie d’accessoires plus ou moins étranges. Aujourd’hui se tenait la dernière journée de la Sodome Football League, cette putain de bonne invention. Une victoire ce soir, et le trophée était à nous. Et avec le trophée, la possibilité de désigner n’importe quel joueur comme sa lopette du soir. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on était chauds.


Le public aussi : l’air de Seven Nation Army résonnait dans les vestiaires, beuglé qu’il était par les supporters qui avaient envahi les gradins, certains venus une heure en avance pour avoir une place de choix. J’ai serré Nolan aussi fort que j’ai pu, on s’est longuement embrassés, et on est rentrés sur le terrain.


Je repense à tout ce que j’ai dû faire pour croire en la victoire finale : l’entrainement, la motivation, mettre des mettre des laxatifs dans les canalisations du vestiaire des Lycanthes avant leur défaite de la dernière soirée... impensable de perdre maintenant. Pas après ça. Face à nous se dressent les Krakens, actuels 3èmes de la ligue. Une équipe solide, mais qu’on a quand même surclassé au 1er match. Ce n’est pas la finale idéale dont les spectateurs rêvent, mais bon, le calendrier n’est pas toujours aussi sexy que nos fins de match.


Et pourtant, à la mi-temps on n’a qu’un match nul. UN MATCH NUL BORDEL ! J’ai marqué très tôt et puis on a été apathiques, minables. On encaisse un vieux but en fin de période, mérité. Il est temps de pousser une grosse gueulante dans le vestiaire.


_______


J’aurais rarement autant hurlé. Je n’ai pas été très fin, mais je pense que leur rappeler ce qu’on a dû faire pour en arriver là était déjà bien pour ma causerie. Bon, j’ai dû le faire en utilisant plein de fois les mots "bite", "merdes" et "cul". Je vous laisse imaginer la teneur du discours. Quand je pense que certaines équipes viennent là sans grand espoir de victoire, juste pour servir de vide-couilles... qu’est-ce qu’on s’inflige, tout de même !


En plus de cette remise au point, on adopte un changement tactique : je vais passer en pointe de l’attaque à la place d’Haymen, attirer leur défense et Haymen et Nolan essaieront de profiter des mouvements que je ferai. Je ne suis pas hyper à l’aise en pointe, mais vu la situation c’est le mieux à faire, dès qu’ils doivent courir un peu les défenseurs adverses sont vite dépassés. Mais Haymen compte beaucoup plus sur sa puissance ^physique que sa vitesse, donc je vais devoir me charger du sale boulot devant.


Et ça marche ! On met deux buts très vite, un par Nolan qui fait un appel dans le dos de la défense que j’avais attirée en faisant mine de demander le ballon, et la minute suivante je fais une passe depuis le côté du terrain à Haymen, qui s’était placé lui aussi dans le dos de la défense...


La fin de match est à sens unique ; on les écrase 6-2, ils n’ont plus aucune envie en face. On est champions. Putain, on est champions. Je n’arrive même pas à écrire ça en grosses majuscules, c’est énorme...2 mois de galère après le début de cette compétition de dingues, on est les premiers !


Il est temps de sortir les accessoires et de choisir enfin une salope pour ce soir, une parmi n’importe quel joueur de la compétition : évidemment je choisis Javier, qui m’avait enculé lors de notre défaite contre ses Lycanthes ; Haymen choisit Adjani, un autre Lycanthe. Nolan avait choisi un Kraken, brun, encore trempé de sueur, plutôt baraqué. Les autres membres de l’équipe ont aussi trouvé chaussure à leur pied (ou fourreau à leur épée...) : le festival allait enfin pouvoir commencer...

lojyqwjj


"Alors Javier t’es content ? Je t’ai choisi pour être ma petite lopette, tu devrais être honoré !

encule-moi, qu’on en finisse" répond ma victime, tête basse


Je m’exécute au coup de sifflet de l’arbitre ; le signal déclenche une clameur dans les gradins, suivis d’applaudissements frénétiques : notre show est particulièrement attendu ce soir... faut les comprendre, après cette soirée on sera bien forcé de faire une petite pause avant une nouvelle ligue... en attendant ce jour, je trifouille du doigt l’anus de Javier. Il s’agit de bien préparer le terrain, après tout je compte bien m’amuser en longueur ce soir... histoire de faire gentiment payer à cette salope le dernier match entre nos équipes ! Javier gémit, moi je m’amuse comme un fou, avec cette sensation de mon doigt qui s’enfonce progressivement, de plus en plus loin à chaque va-et-vient... cette lopette a un cul bien serré, mais on va arranger ça...


De son côté, Haymen a déjà enculé Adjani, l’a retourné et a éjaculé sur le torse velu de la victime. Ca lui fait comme un plâtre sur son ventre... Pendant que je me mets à enculer, j’invite donc notre vaillant Haymen à venir se faire nettoyer sa bite pleine de sperme par ma lopette du soir... ce qu’il fait avec empressement, non sans avoir bandé les yeux de Javier avec un foulard que je lui ai tendu ! On appelle ça une immersion totale ;-)


Mais nous ne sommes pas les seuls à assurer le spectacle ! A côté de nous, Kim, notre goal, a été le plus créatif en bâillonnant et attachant un petit brun aux poteaux de buts : il peut maintenant s’empaler sur la queue dressée du soumis, et le fait avec empressement ce cochon... et vu comment la queue du joueur ligoté bande bien, cette lopette du soir à l’air d’aimer se faire attacher !


Les derniers joueurs de notre escouade, Nolan et John-Do, enculent chacun un gars, en levrette, lentement, et forcent les enculés à se rouler une pelle. C’est mignon, non ? J’ai toujours su que mon beau blond avait un cœur tendre. En tout cas il fait son effet sur les gradins, les spectateurs descendent en masse s’agglutiner aux grillages pour se branler près d’eux. On a le succès qu’on mérite !


Enfin je récupère vite le monopole de l’attention avec Haymen : On fait basculer Javier à deux, et nos deux glands commencent à fureter autour de l’anus de notre lopette : on lui a mis une masse de gel, maintenant il va être l’heure pour lui de se prendre nos deux bites dans son cul ! Les gradins hurlent de plaisir à la vue de notre entreprise, et hurlent "Deux ! Deux ! Deux !" On a le succès qu’on mérite, je vous le répète !


La queue d’Haymen entre en première dans les fesses rebondies, mais j’arrive tout de même à caler mon gland dans la cavité. Javier pousse un cri de douleur, mais halète comme un petit chien quand on commence à lui limer son cul, nous vengeant de l’humiliation qu’il nous avait fait subir. Je ne peux me retenir, rajoutant s’il en était besoin un peu de lubrifiant les fesses grandes ouvertes !


Haymen est le dernier à finir, prouvant son endurance devenue légendaire, et éclabousse de son sperme la face de notre lopette commune (débarassée de son foulard), rétablissant notre honneur. Nolan et moi sommes déjà en train de nous caresser dans les vestiaires, concluant cette soirée encore passée sous les bravos des spectateurs...


A bientôt pour la reprise ;-)