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Ma soeur et moi, déglinguées et noyées dans le sperme

Chapitre 1

Trash

Ce récit a été écrit en accord avec ma sœur et les prénoms de nos amis ont été changés afin de préserver leur identité.


Nous sommes en 2020, en pleine période de COVID, alternant entre confinements et couvre-feux, à Paris.

Après trois ans d’études dans un lycée professionnel du centre de la capitale où je partage un petit appartement avec ma sœur jumelle, je retourne chez papa maman. Les études à distance me permettent ainsi d’économiser un loyer et de continuer à payer notre studio d’enregistrement. C’est aussi une transition avant que j’aille vivre chez mon copain. Nous attendons juste la fin de l’épidémie pour être certains de l’endroit où nous installer.

Ma soeur souhaite garder l’appartement pour elle seule et n’a aucun problème pour payer le loyer en intégralité ; c’est moi la plus dépensière des deux !


J’ai finalement pas mal de choses à déménager et lorsque mes cartons sont tous sur le trottoir, l’appartement à l’air bien vide avec seulement les affaires de ma sœur.

Ma sœur, c’est Yuki, petite et assez mince, avec de longs cheveux noirs et raides, des jolis seins pas trop gros et biens fermes ainsi que des fesses biens rondes.

Comme nous sommes de vraies jumelles, vous pouvez en déduire que je viens également de me décrire par cette occasion !

Nous sommes japonaises d’origine, nées en France il y a 18 ans.

Moi, c’est Yumiko - je préfère Yumi - et j’ai les cheveux très légèrement plus longs que ceux de ma sœur car elle fait ses pointes plus souvent que moi. Madame est coquette !

Nos seules autres différences physiques se limitent à quelques grains de beauté répartis aléatoirement sur chacune de nous, quelques tatouages et une petite cicatrice au niveau de mon mollet, suite à un accident quand j’étais petite.

Nous avons quelques différences de goûts vestimentaires et c’est finalement assez rare de nous voir habillées de la même manière : je suis plutôt punk grunge et elle est plutôt BCBG.

Ce qui ne nous empêche pas de nous échanger fréquemment nos fringues.


Je vois la voiture utilitaire de mon copain arriver au bout de la rue et se garer. Elle est reconnaissable de loin avec sa peinture violette et le logo de notre label en doré. Je suis contente car il a l’habitude d’être en retard et là, avec toutes mes affaires à la vue de tous, je n’étais pas trop rassurée. Étant musicienne, je dois me trimballer plusieurs guitares, un synthé, une interface avec carte son de la largeur d’un bureau, deux ordinateurs... Toute ma vie quoi !

Mon copain s’appelle Jack - en fait il ne s’appelle pas du tout comme ça, c’est son nom de scène, mais il déteste qu’on utilise son prénom - et il est chanteur de métal industriel dans un groupe assez connu. On s’est d’ailleurs rencontré après un de ses concerts lorsque j’avais seize ans. Il en a dix de plus que mois mais ça ne nous a jamais dérangé - après tout, mes parents ont aussi dix ans d’écart entre eux.

Il est blond, cheveux ras - même si sur scène il porte souvent des perruques -, assez grand et costaud (surtout lorsqu’il se tient à côté de moi) et il est couvert de tatouages ; dont certains très explicites.


Une fois garé, il abaisse son masque chirurgical et vient m’embrasser. Il passe une main entre mes jambes, par-dessus mon jeans, pour me caresser comme il a l’habitude de le faire et je lui retourne sa caresse en passant ma main sur sa braguette pour aussitôt sentir son sexe se gonfler.

Il n’a pas une bite particulièrement grosse, seize centimètres environ, mais il se met au garde à vous à la moindre de mes caresses ! D’ailleurs, ce genre de petits attouchements ont aussi un effet immédiat sur moi et je sais que ma petite chatte est déjà en train de s’humidifier.

— Salut toi !

— Toutes tes affaires sont là ? Je n’ai pas pu me garer plus près.

— Allez monsieur muscles ! Du nerf !

Ma soeur vient de débarquer derrière nous avec, à la main, une tenue de soubrette sur un cintre.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

— Tiens, tu peux la prendre si tu veux. En plus ça plaira à Jack !

— Salut Yuki, dit-il avec un grand sourire.

— Salut Jack !

Et elle court lui faire un bisou en se mettant sur la pointe des pieds, oubliant le COVID au passage. Je crois qu’il l’impressionne un peu, même si elle ne le montre pas.


L’après-midi se passe dans la sueur d’un déménagement.

Certains cartons sont à déposer au studio d’enregistrement, mais la plupart de mes affaires vont chez nos parents.

Papa est déjà là et indique à Jack comment se garer : en travers de la rue !

Ce n’est pas très grave, la circulation étant quasi inexistante, mais il ne faut pas traîner non plus.

Maman arrive avec des jus de fruits et des biscuits apéritifs. Yuki et moi nous jetons dessus pendant que papa et Jack s’affairent à décharger l’utilitaire.

— Allez les mecs, on vous regarde, dit maman en rigolant.

— Sortez vos biceps, renchérit Yuki.

Jack ne se prive pas et bombe le torse et contracte ses muscles à chaque fois qu’il passe devant nous.

Papa le charrie :

— T’as vu mon grand ? T’as trois admiratrices rien que pour toi !

— Oh mais t’es pas mal non plus papy ! Lui répondit maman.

C’est vrai que papa a de bons restes.


Le déchargement terminé, les hommes boivent une bière et nous devons repartir pour le studio d’enregistrement en en profitant pour aller déposer ma sœur à “son” appartement.

Cette fois c’est moi qui conduis (je suis en conduite accompagnée, ayant passé le permis moto avant le permis auto). Jack est assis au milieu et Yuki : contre la portière. Papa nous suit en voiture pour déposer quelques affaires chez ma sœur et me raccompagner à la maison une fois l’utilitaire ramené au studio.


Durant tout le trajet, Jack me caresse l’entre-jambes par-dessus mon jeans sans la moindre gêne. Et moi je sens que ma minette est trempée de mouille ! J’ai même un peu de mal à me concentrer sur la route ; je n’ai qu’une envie : qu’il me baise.

J’écarte les jambes autant que possible mais le jeans limite clairement les possibilités.

Yuki ne semble pas prêter attention à ce qui se passe et de toute façon, ce n’est pas la première fois que mon copain a des gestes déplacés devant elle.

Mon siège étant surélevé, je vois que la main droite de Jack est collée à la cuisse de Yuki, celle-ci étant en jupe courte. Cela s’explique par le manque de place et de toute façon, je trouve ça plus amusant qu’autre chose. Jack touche une sœur en en caressant une autre et aucune des deux ne se plaint !


Arrivés devant l’appartement, je me mets en double-file. Yuki se tourne vers Jack et lui fait la bise.

— Merci de m’avoir aidé à me débarrasser de ma sœur, dit-elle en rigolant.

Avant de carrément monter sur ses genoux pour pouvoir se pencher vers moi et me faire un smack.

— Je rigole ! Tu sais que je t’aime Yumi.

Jack, en bon samaritain, la retient en posant une main sous sa fesse.

Elle descend de la voiture, tape le digicode de la porte de l’immeuble puis entre, suivit par mon papa qui s’est garé juste derrière nous.


À peine ont-ils franchi la porte que Jack m’attrape par l’anneau de mon tour de cou et me tire vers lui pour m’embrasser. Il serre mon cou avec ses deux mains, cherchant volontairement à laisser des traces de ses doigts de part et d’autre du collier. Il aime “me marquer” et laisser ses marques sur mon corps pour montrer que je lui appartiens. Et j’aime ça aussi !

Il enfonce ses doigts dans ma nuque et ses pouces dans ma trachée pour me couper la respiration.

J’ai envie de tousser mais c’est impossible.

Je suffoque mais je résiste. Il déteste que j’abandonne trop vite.

Après plusieurs secondes, il me libère complètement, de lui-même, et je reprends enfin ma respiration bruyamment, sans tousser mais en sentant mon souffle rauque.

Il sourit et me colle une baffe.

— Alors ?, demandais-je, impassible.

— Bof, pas grand chose au final, dit-il en inspectant ma gorge.

Je marque très facilement à certains endroits et presque pas à d’autres. Manque de bol, mon cou fait partie des zones qui marquent peu, malgré des étranglements fréquents m’amenant aux limites de l’évanouissement.

Mon collier ne cache pas les petites traces, mais ce n’est pas le but : on ne se cache pas, même de ma famille. Jack a déjà gagné la confiance de mes parents et ils se doutent certainement qu’on a des jeux borderlines de toute façon. Le milieu du rock punk s’y prête bien et mon père l’a fréquenté bien avant moi !

Jack tente de passer sa main dans mon jeans ; je l’aide en déboutonnant la braguette. J’ai également deux ceintures mais elles sont suffisamment desserrées pour qu’il puisse glisser sa main directement dans ma culotte et jusqu’à ma petite chatte.


— Alors ?

— Trempée, comme d’hab’, me dit-il. Tu mouilles tout le temps.

— C’est le jour où je serai sèche qu’il faudra t’inquiéter, hihi.

Il me caresse habilement, sans pour autant me pénétrer. Et moi je suis déjà complètement en feu, je veux sa bite. Vite !

Je me frotte sur sa cuisse, essayant aussi de me branler avec sa main qui doit être trempée à présent. Je m’abandonne, laissant tomber ma tête en arrière en soupirant, tandis qu’il essaie de m’enfoncer ses doigts malgré la position peu pratique.

Il en profite pour me lécher et me mordre le cou jusqu’à me faire pousser des petits cris de douleur.

Ses lèvres s’approchent de mon oreille, la mordillent puis me chuchotent :

— Enlève ton jeans.

Sans la moindre hésitation, je me redresse, défais mes ceintures et commence à faire glisser mon jeans - non sans difficulté. Jack a l’air satisfait de mon obéissance. Il s’attendait sûrement à une petite hésitation de ma part mais ne laisse pas non plus transparaître de surprise.

J’obéis, c’est normal.

Je m’empresse de me débarrasser de mes chaussures en les frottant l’une contre l’autre et je fais de même avec mes pieds pour faire tomber mon jeans.

À genoux sur ses cuisses, les fesses tendues vers le pare-brise, je l’embrasse avec fougue. Oubliant que nous sommes dans une fourgonnette, au milieu de la rue, en plein Paris. Oubliant que mon papa s’apprête à revenir d’une minute à l’autre.

Jack m’attrape les fesses à pleines mains, imposant le rythme de mes frottements.

Je peux facilement jouir dans ces conditions, mais la réalité me rattrape : le “bip” typique des interrupteurs de portes d’immeuble se fait entendre et Jack me fait signe de la tête que je peux reprendre ma place, côté conducteur.


Mon papa sort de l’immeuble et se dirige vers nous. Et moi je suis toujours sans pantalon.

Jack se penche vers la vitre pour la baisser un peu plus et ils discutent de la route la plus directe pour rejoindre le studio d’enregistrement, place de la République.


Nous voilà repartis. J’ai démarré sans avoir eu le temps de me rhabiller. Jack en profite pour me caresser les cuisses.

— Ça t’a excité, hein salope ?

— Un peu, dis-je avec un grand sourire. T’as de la chance qu’il n’ait pas remarqué la bosse dans ton pantalon.

Il baisse la tête et regarde ma culotte.

— Un peu ? T’es trempée comme si tu t’étais pissé dessus.

— Merci, c’est malin, maintenant j’ai envie !

— Tout est dans ta tête, me dit-il en rigolant.

Il remonte alors sa main jusqu’à ma chatte et commence à me caresser le bas-ventre. Je sais très bien pourquoi il fait ça : le salaud essaie de faire en sorte que je me pisse dessus !

— Je te préviens, si t’en fout partout, tu nettoies !, ricane-t-il.


Arrivés à un feu, je le regarde avec insistance.

Il me regarde à son tour mais ne dit rien. C’est quelque chose que j’apprécie dans notre relation : nous n’avons pas toujours besoin de parler pour nous comprendre. Notre complicité tordue n’est compréhensible que par nous.

Avec ce regard, je lui dis qu’il faut que je remette mon jeans avant qu’on arrive. Avec le sien, je comprends que je vais rester en culotte jusqu’au dernier moment.

Et effectivement, c’est seulement arrivés autour de la place de la République qu’il me tendit mon jeans en rigolant.

— C’est le dernier feu, si on avait pas eu le feu rouge…

— C’était tout calculé, me dit-il avec un clin d’œil.

J’ai à peine le temps de l’enfiler, sans même le boutonner ni remettre mes ceintures.


Mon père s’est déjà garé et rapidement, mes deux hommes commencent à décharger le matériel destiné au studio. J’en profite pour me réajuster.

On est tous les trois bien chargés mais on peut tout prendre en un seul trajet au moins.


On passe devant la taverne de Mikkey Dee - batteur légendaire de Motörhead et de Scorpions -, tristement fermé depuis plusieurs mois maintenant. Nous étions invités à la soirée d’inauguration avec Jack et beaucoup d’autres amis et groupes de tous horizons. J’en ai d’excellents souvenirs… et pas mal de trous noirs aussi !

Je me souviens avoir sucé un gars dans les toilettes et m’être fait tripoter une bonne partie de la soirée. Me remémorer tout ça n’arrange pas mon état d’excitation.

J’espère que Mikkey aura l’occasion de revenir pour la réouverture des bars en France.


Une fois au studio, je cours faire pipi pendant que Jack et papa rangent le matos.

J’entends mon père qui félicite mon copain pour le choix du matériel déjà installé ; Jack doit être fier ! C’est vrai que le studio a bien évolué avec les récentes rentrées d’argent, il n’y aurait pas de quoi rougir si Mikkey entrait ici.

La salle d’enregistrements a été refaite à neuf par les copains ; l’entrée est marquée par un bas-relief représentant Kitty Kallen tenant un panneau “On Air” ; un crâne de bison couvert de gravures celtiques orne la porte du labo ; quant à sa poignée : c’est une réplique exacte du pied de micro de JDevil - le chanteur de KoRn -, désigné par H.R Giger.

Tous les vieux micros d’enregistrement ont été remplacés par des Neumann à plusieurs milliers d’euros pièce et plusieurs guitares et basses Ibanez sont accrochées aux murs, ainsi qu’une Ricken­ba­cker 4005 dédicacée par Lemmy Kilmister. Ce sont toutes celles de Jack.

La porte des toilettes est indiquée par un tableau d’une pin-up à quatre pattes avec écrit “Beware of the Naughty Bitch”, ce qui me fait sourire à chaque fois, surtout que je suis la seule fille.

Pour preuve : ils n’ont pas encore remis la cuvette. Visiblement, mettre des posters de femmes nues est plus urgent que de prendre deux minutes pour visser une cuvette !

De l’autre côté de la porte, deux pictogrammes : un bonhomme vomissant dans les toilettes et un bonhomme barré, en train de dormir assis. Il est mentionné “Puke don’t Sleep” (Gerbe, ne t’endors pas).


Je meurs d’envie de me caresser, adossée au mur dans les toilettes, mais mon papa m’attend.


— Il manque une batterie, fait remarquer mon père.

— C’est Flynn qui doit la ramener bientôt.

— Ça manque surtout d’ESP ! Dis-je en les rejoignant.

— T’inquiète, il reste largement assez de place sur les murs pour tes grattes.

Je lui souris et il m’embrasse rapidement. Dès que mon papa tourne la tête, il en profite pour me caresser l’entre-jambes.

Une fois la visite terminée, papa salue Jack et part devant. Mon copain en profite pour m’attraper par la taille et m’embrasser amoureusement. Il me tient la tête à deux mains, me couvrant les oreilles. Il appuie fort sur mes nombreuses boucles d’oreille et avec ses deux pouces, il maintient ma bouche ouverte avant de cracher dedans.

— See ya.

— See ya, répondis-je en souriant.


De retour chez mes parents, je prends une douche et m’allonge sur mon lit, nue et épuisée.

Épuisée mais excitée !

Je réponds à mes messages sur Messenger tout en me massant le clito doucement. Je fais ensuite quelques selfies que j’envoie à Jack, comme il est coutume lorsque nous ne dormons pas ensemble.

— Permission de me doigter comme une grosse pute assoiffée de sperme ?

La réponse est presque instantanée :

— Permission accordée.

Je fais plusieurs clichés, un gros plan sur ma chatte que j’écarte avec mes doigts, une photo de mon anus, une autre où je suis en train de cracher sur mes seins. J’envoie le tout à Jack.

Nouveau message, de Flynn cette fois.

— Alors YumYum? T’as aimé mes personnalisations très très personnelles au studio ?

Je ne sais même pas de quoi il parle.

— Sorry Flynn, je suis un peu occupée là.

— J’ai même pas droit à un merci ?

Le remercier de quoi ? Qu’importe, je suis une fille généreuse : je luis fais suivre les photos que je viens d’envoyer à Jack.

— Wow ! Ah effectivement, tu as l’air très occupée hahaha.

Je rigole et continue ma petite masturbation sans prêter plus attention à son monologue.

Mais rapidement, mes doigts ne suffisent plus.

Je fouille les quelques cartons qui sont dans ma chambre à la recherche de mes sex toys. Et évidemment : c’est dans le dernier carton que j’éventre qu’ils sont cachés ! Sauf que… ce ne sont pas les miens.

— Merde, j’ai embarqué les godes de Yuki !

Impossible de savoir si les miens sont dans un autre carton laissé au garage ou si c’est Yuki qui les a. Qu’importe après tout, un gode est un gode et elle a du choix.

J’en prends deux, simples et lisses, assez similaires et je me rallonge. Je les lèche et les suce, tous les deux en même temps. Je joue avec ma langue, déforme mes joues, étire ma mâchoire, comme Jack adore le faire.

D’une main, j’étale ma cyprine tout autour de ma chatte, jusqu’à mon anus. J’y enfonce un doigt, puis un deuxième et continue à me masturber le cul tout en suçant les deux godes.

Lorsque j’estime être assez lubrifiée et ouverte, je tente un troisième doigt qui rentre sans la moindre difficulté. Du coup, je libère la place et m’enfonce l’un des godes dans le cul, doucement mais sûrement. Une fois pénétrée jusqu’au bout, j’entame des va-et-vient de plus en plus rapides et en faisant des mouvements de plus en plus grands.

Je suce et lèche le deuxième gode comme la reine des salopes, laissant ma salive couler le long de mes joues, de mon cou et dans mes oreilles.

J’aurais donné n’importe quoi pour une double-pénétration, mais puisqu’il faut tout faire soi-même : je stoppe le mouvement dans mon cul quelques secondes, juste le temps de me planter le seconde dildo dans la chatte.

J’attrape mon téléphone, me tourne du côté de mon miroir et je fais une photo avec les deux godes bien en place dans mes trous, que j’envoie aussitôt à Jack.

Cinq minutes après, je reçois sa réponse :

— Apparemment t’avais vraiment faim !

— Toujours, répondis-je avec un smiley.


Cela fait un moment que je me gode et la fatigue commence à se faire vraiment sentir maintenant. Je repense à la fameuse soirée où j’étais passée pour une belle salope devant tous ces métalleux.

Qu’est ce que j’ai hâte de recommencer ! Quand les bars rouvriront, je vais en bouffer de la bite !

J’accélère ma masturbation anale tandis que je ralentis devant. J’ai le souffle court. Je jette un coup d’œil à ma minette : elle est gonflée et la cyprine sort indépendamment des mouvements de mon gode, signe que je vais bientôt jouir.

Je me baise littéralement le cul au point de me faire un peu mal au bras tout en retirant le didldo de ma chatte. Au moment où je retire le gode, je hurle de plaisir sans me soucier de la proximité de ma chambre avec celle de mes parents.

Un long jet de cyprine qui semble durer de longues secondes vient inonder le lit entre mes jambes.

Oh putain qu’est-ce que c’est bon !


Je n’ai même plus la force de retirer le gode planté dans mon cul et je m’endors presque aussitôt.


Le lendemain matin, Yuki vient me réveiller. Elle a eu le temps de se préparer, de se maquiller et de venir jusqu’à chez nos parents alors que moi je n’ai même pas encore eu le temps d’émerger. C’est une autre chose qui nous différencie, je suppose.

Elle me donne un coup d’oreiller sur la tête.

— C’est trop cool d’avoir l’appart’ pour moi toute seule !, ricanne-t-elle.

— Et ça change quoi à d’habitude, je ne suis jamais là ?

Elle me donne un nouveau coup.

— La nuit tu ronfles !

— La nuit je sors.

— Exact : la journée, tu ronfles !

J’attrape son bras alors qu’elle s’apprête à me donner un nouveau coup et lui aplatis l’oreiller contre son visage.

— Ah ouais, c’est comme ça ?

Elle se jette sur moi en me donnant des coups d’oreiller. J’attrape celui qui était sous ma tête et je contre-attaque. Moi je viens à peine de me réveiller, mais elle, elle va finir toute décoiffer après ça !

Yuki est habillée comme la veille et elle s’est faite des couettes. Moi je suis toujours nue et certainement, avec les cheveux dans tous les sens.

On est maintenant debout sur le grand lit à se donner de grands coups de coussins sans pitié.


— De toute façon, vous ronflez toutes les deux.

C’est la voix de Jack. Il est là depuis le début visiblement, adossé au mur, à nous regarder nous battre ; le spectacle doit être intéressant pour lui.

— C’est pas juste, rétorque Yuki, quand tu venais à l’appartement on buvait, et quand je bois, je ronfle. Yumi elle ronfle même quand elle boit pas !

— Faudrait qu’elle essaye de pas boire toute une journée pour qu’on compare, rigole-t-il.

— Ha ha ha. Très drôle. Bon, sortez de ma chambre, si vous voulez que je me prépare.

— Pourquoi ? Moi je te trouve mieux à poil.

Je lui jette l’oreiller dessus - en le ratant - pendant qu’il sort de la pièce.

— Je vous attends en bas dans cinq minutes les filles, on doit encore préparer le studio avant l’arrivée des autres.

Les autres, ce sont tous les fainéants qui bossent avec nous et qui attendent qu’on leur branche tout avant de se pointer comme des fleurs.

Yuki se laisse tomber sur le lit, exténuée.

Je la regarde sévèrement.

— On avait dit “pas avant quatorze heure”.

— Il est presque quinze heure, marmotte !

— Ah merde.

— Au moins t’as donné un beau spectacle à ton mec là, dit-elle en me regardant de haut en bas.

— Il a déjà vu pire. Et puis peut-être qu’il te matait, toi, qui te trémousse dans ta petite jupe sous son nez.

— Hihi, va savoir ! Mais entre le modèle habillé et le même modèle nu, à mon avis il aurait vite fait son choix.

— Et si on avait été nues toutes les deux ?

— Ben il aurait jamais su qui est qui, si tu caches tes tatouages.

— Bien sûr que si, dis-je avec assurance, il connait mon corps par cœur.

Elle le regarde avec un sourire malicieux.

— Quoi ? Tu veux qu’on se mette à poil devant Jack et qu’on lui demande “au fait, c’est laquelle que tu baises” ?

— Ce serait un peu awkward, mais j’aime bien l’idée.

En guise de réponse, je lui jette un oreiller au visage.

— Mais sinon on peut juste échanger nos fringues.

— Ça ne changera rien. Il n’est pas con, il va tout de suite voir qu’on se moque de lui.

— Et je peux t’imiter à la perfection !

Elle s’allonge sur le ventre devant moi, les mains sous son menton en prenant un air blasé :

— Ouais ouais, cette ESP XPGH7 est cool mais j’aime pas trop son micro New Man WTY5, prenons plutôt un ampli Gibson RZ8562, comme celui de Marilyn Manson. Oh Marilyn Manson ! Tu es si dark ! Mmm, tu me fais mouiller ma petite culotte !

Je me jette sur elle et lui met la tête dans la couette pour la faire taire.

— Ça ne veut rien dire ce que tu baves et en plus, j’ai pas de culotte, répondis-je en tirant la langue.

— On essaie du coup ? Ou t’as trop peur ?

— Peur de quoi ?

— Ben quand il va s’apercevoir qu’il s’est trompé de sœur depuis le début et que Yuki est cent fois mieux que Yumi finalement il risque de...

Je lui aplati de nouveau la tête contre le lit.

— D’accord, on va rigoler, file-moi ton top et ta jupe de salope.

— Elle regarde sous la couette et voit le gode qui avait dû sortir de mon cul pendant la nuit.

— Tu t’amuses bien quand Jack ne dort pas avec toi, rigole-t-elle.

— Je me suis dit que t’en aurais pas besoin, maintenant que t’as l’appart’ pour toi toute seule. Tu vas pouvoir inviter plein de mecs.

— Le jour où ça arrive, promis je t’appelle, hahaha !


Dix minutes plus tard, nous sommes tous les trois dans le garage, prêts à monter dans la voiture.

Yuki s’est détaché les cheveux et s’est rajouté du noir autours des yeux. Elle porte un de mes mini shorts noirs, des bas résilles et mes bottines de tous les jours. Elle a aussi choisi un de mes t-shirts de Children of Bodom représentant la faucheuse et un blazer en cuir avec des petits piques en guise d’épaulettes. Mes bagues ornent ses doigts tout comme mon collier de chienne orne son cou. Seul hic : elle n’a pas suffisamment de piercings aux oreilles, mais les cheveux passant devant devraient suffire à camoufler.

Quant à moi, je porte la tenue que Yuki avait en arrivant : petite jupe et couettes, j’ai l’impression d’être dans un jeu de rôles sexuel.


— J’ai failli attendre, allez les filles. Et attachez votre ceinture.

Au moment où Yuki s’apprête à monter, il lui attrape une fesse, la fait se retourner et il l’embrasse à pleine bouche.

Je vois qu’elle a les yeux grands ouverts mais se laisse faire. Moi je me retiens de pouffer de rire en voyant ma sœur mal à l’aise et mon copain… très à l’aise ! Mon masque chirurgical m’aide à cacher ma réaction.

Elle me jette un coup d’œil interrogateur auquel je réponds par un clin d’œil.

Jack ne semble pas avoir remarqué le subterfuge, il maintient la bouche de ma sœur ouverte avec ses doigts et crache dedans. Il lui met ensuite deux doigts dans la bouche pour jouer avec sa langue, je connais bien ce petit rituel. Il va le plus profond possible, ce qui surprend Yuki qui laisse échapper un toussotement.

Je rigole intérieurement, elle n’a pas l’habitude, la pauvre.

Jack sort ses doigts et met une baffe à ma sœur avant d’essuyer sa main sur son visage.


On a juste oublié de définir jusqu’où on laisserait aller notre petit jeu ; car avec Jack, on peut vite perdre le contrôle !



PS : Je souhaitais écrire toutes les péripéties en un seul récit, mais je me rends compte que c’est un peu trop long déjà. N’hésitez pas à me dire si vous voulez la suite.

C’est la première fois que je m’essaie à l’écriture, soyez indulgents !

Plein de bisous !

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