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La soeur de mon meilleur ami

Chapitre 1

Erotique

Cela fait 3 ans que je n’ai pas vu David, mon meilleur ami, et toute sa famille. Je suis en France depuis 1 semaine après être rentré des Etats-Unis, où j’effectuais mes études. David a mon âge, 21 ans. Il vit toujours chez ses parents. Il faut préciser qu’il est fils d’agriculteur, dans les Landes et va reprendre l’exploitation familiale. On se connaît depuis l’enfance et mis à part ces 3 années, nous n’avons jamais été séparés. Nous sommes comme 2 frères. J’ai toujours été bien reçu chez lui. Ses parents sont très chaleureux et aimants. Et puis il y a Marine, sa soeur cadette. Quand je suis parti, elle avait 15 ans.

Les retrouvailles sont émouvantes. De David à son père, en passant par sa mère, chacun me prend dans ses bras. Une seconde famille. Installés à la cuisine, on prend le verre des retrouvailles. On a tous des multitudes de choses à se raconter. Seule manque à l’appel Marine. David me dit:

"- Elle ne devrait pas tarder. Elle est sortie hier soir avec ses copines et dormait chez l’une d’elle."

En effet, une heure après, Marine fait son entrée dans la maison. Je reste bouche bée en la voyant avant que l’on tombe dans les bras l’un de l’autre. L’adolescente un peu grassouillette est devenue une belle jeune femme. Les cheveux châtains très clairs presque blonds, longs et ondulés, ses yeux marrons, son petit nez, rien de son visage n’a changé. Ses quelques tâches de rousseur sont toujours présentes. Mais son corps a profondément évolué. Mais je me reprends très vite. Marine, je la connais depuis qu’elle est née. Elle est comme ma petite soeur. Enfants, quand nous jouions avec David, elle nous suivait partout. D’ailleurs, son aîné est dingue d’elle : le grand frère protecteur.

Je passe la journée avec eux. Il est 23h quand je quitte la ferme. Avant de rentrer chez moi, David m’a demandé si je pouvais venir l’aider quelques jours plus tard à vider et ranger la vieille grange du fond de la cours afin qu’il l’utilise pour stocker ses sacs d’engrais. Actuellement elle sert surtout de débarras (meubles, matériel usager, outils). Je lui confirme ma présence. Je viendrai avec l’utilitaire de mon père afin d’emmener les choses inutiles à la décharge.

Le jour venu, j’arrive dans le courant de la matinée. Après un café, David et moi nous nous mettons au travail, ses parents s’affairant à des tâches agricoles et ménagères moins astreignantes. Quant à Marine, c’est une heure après mon arrivée qu’elle se joint à nous. Vêtue d’un débardeur, d’un mini short en jean et des tennis en toile, les cheveux attachés en choucroute, elle porte les choses les moins lourdes. Nous bossons tous les 3 dans une très bonne ambiance, comme avant, mêlant la rigolade au travail. La différence est que je ne peux m’empêcher de jeter de petits coups d’oeil de temps à temps sur le corps de Marine, notamment quand elle se penche, dévoilant en partie sa poitrine de jeune femme. Quant à son cul, moulé dans son short, il me tente beaucoup. Mais non! Je dois me reprendre! Marine me fait un sourire comme elle sait le faire, naturellement. Je le lui rends.

En milieu d’après-midi, nous avons terminé. Au final, tout le vieil outillage a été chargé dans la remorque de David. Il l’emmènera à un ami ferrailleur. Et dans l’utilitaire, seul un vieux matelas prendra la direction de la décharge. Il tient par des tendeurs à l’arrière de la fourgonnette. Je m’apprête à partir, jeter l’objet en question à la décharge avant de rentrer chez mes parents quand Marine intervient:

"- Attends! Tu peux me déposer chez ma copine Julie s’il-te-plaît?

— Bien sûr."

Marine monte à bord et s’assied à mes côtés. Je salue mon ami et ses parents et nous voilà partis. On parle, on chante avec la radio montée à fond, on s’amuse. Alors que l’on passe devant la forêt landaise, Marine dit:

"- Rentre dans le prochain chemin. J’ai envie de pisser." (Dit-elle sans gêne).

Je réponds favorablement à sa demande. J’arrête le véhicule loin de la route, enfoncé dans la forêt, pour qu’elle puisse se soulager sans être vue. Je la regarde disparaître derrière des broussailles et des fougères, puis reparaître 2 minutes après. Elle remonte à mes côtés. J’allais démarrer quand:

"- Attends Bastien. Je voudrais qu’on discute toi et moi.

— Oui, tu as un problème?

— Non. Comment me vois-tu?

— Comment cela?

— Comment tu me considères?

— Eh bien, tu es comme ma petite soeur chérie.

— Je te plais?

— Tu es une très jolie fille, mais pourquoi ces questions? (Répons-je un peu gêné)."

A ce moment, c’est comme si le temps s’était arrêté. Marine dit:

"- T’aimerais pas me lécher Bastien?"

En disant cela, elle enleva son short et son dessous et se trouva cul nu assise à mes côtés. Elle monta un pied sur la banquette, et appuya l’autre sur le tableau de bord, écartant ses lèvres et m’offrant une vue dégagée de sa fente. Elle commença à se caresser tout en ne me quittant pas du regard. Sa minette était complètement rasée, lisse comme une peau de bébé. Je restais figé. Elle reprit:

"- T’as pas envie de me fourrer ta langue? Je te fais pas envie?

Timidement, je m’approchai de son entre-jambe. A moitié couché sur la banquette, la tête entre ses cuisses, je sortis ma langue et me mis à la lécher. Puis, de plus en plus confiant, mes mains caressaient ses jambes, et ma bouche alternait entre sa vulve et son clito. Je la sentais très excitée. Elle se tenait à la poignée passager au-dessus de sa tête et gémissait de plus en plus fort. J’étais fou. Sous mon ventre, je sentais ma queue toute dure, écrasée entre la banquette et mon poids.

"- T’arrête pas tu vas me faire jouir Bastien !"

En effet, elle ne tarda pas à avoir un orgasme. Elle se raidit de tout son long et poussa un long cri de délivrance dans l’habitacle. Je me redressai. Marine brisa le silence:

"- J’en avais envie. Maintenant tu me regarderas comme une femme et plus comme une simple amie. J’ai autre chose à te dire. Ce sera un autre secret entre nous. Je ne vais pas chez Julie. J’ai rendez-vous avec mon mec. Tu vas me laisser ici. Il va arriver dans quelques minutes. Je te fais confiance Bastien, donc tu gardes ça pour toi. Sinon, je raconte à David ce qu’il vient de se passer. Mais je sais que tu ne diras rien.

— Non je dirais rien. Tu es majeure et tu as le droit d’avoir un copain. Par contre, j’aimerais bien que tu t’occupes de moi. avant qu’il n’arrive."

Marine sourit et s’approcha de moi.

"- Non pas ici. Passons derrière."

Je détachai les tendeurs et fis tomber le matelas sur le plancher du camion. Marine grimpa et je refermais la porte coulissante derrière elle. Elle enleva son débardeur et son soutien-gorge. Je me déshabillais également, libérant mon sexe raide. Elle ne se fit pas prier et le prit aussitôt dans la main, puis le porta à sa bouche. Elle faisait aller et venir sa bouche le long de ma tige, remuant sa langue sur le gland. Je savourais cet instant, agenouillé sur le vieux matelas. Puis, je me couchais sur le dos et Marine vint s’empaler sur moi. Elle remuait son bassin d’avant en arrière et de haut en bas, tout doucement. Nous étions biens. Marine gémissait. Je caressais ses cuisses, ses fesses, remontant vers ses seins tels deux poires fermes, aux tétons dressés et violacés. Je les tirais doucement, accentuant l’excitation de ma partenaire. Puis je la pris en levrette. C’est là que l’on se lâcha. J’allais plus vite en elle, et cette coquine commença à dire des cochonneries et des bêtises ne faisant qu’augmenter la tension:

"- Mmmm, baise-moi! Oui! T’imagine si David nous voyait. Son meilleur ami en train de baiser sa petite soeur chérie. T’arrête pas continue mon salaud."

A mon tour je lui sortis des paroles vulgaires comme jamais je n’aurais cru lui en dire un jour:

"- T’es une belle salope ! Tu caches bien ton jeu hein sale pute! Alors comme ça t’as un mec, et tu te fais tringler avant de le retrouver.

— Oui, j’aime me faire sauter. Han! han! han!"

Alors que je sentais la jouissance arriver, je le dis à Marine.

"- Sors-toi mon chéri !"

Je m’exécutai. Elle se retourna et me branla tout en m’embrassant, étouffant mon râle. Mon sperme chaud débordait de sa main refermée sur mon sexe et coulait sur son avant bras et le matelas.

Les minutes passèrent. On se rhabilla dans le silence. Puis, avant de remonter dans la camionnette:

"- J’ai aimé ce qu’on a fait Bastien.

— Moi aussi. Il en a de la chance ton mec d’avoir une belle copine comme toi. Sois prudente. A bientôt.

— A bientôt."

Je démarrai et laissai Marine seule dans la forêt comme elle l’avait demandé. Je revins sur la route et croisai quelques mètres plus loin une voiture de sport bleue que je vis dans mon rétroviseur, entrer dans le chemin que je venais de quitter. Je décidai d’entrer dans le chemin suivant pour voir à quoi ressemblait le copain de Marine.

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