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Ma soeur zoophile et moi

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Bonjour ! Je me nomme Alec, et cette histoire s’est passée lorsque j’avais 20 ans ; ma sœur n’était pas beaucoup plus âgée que moi.


Sans avoir obtenu la permission de notre mère, elle avait ramené un chien à la maison ; je ne vous dis pas la crise qu’elle nous a piquée… Mais moi, j’adore les chiens, surtout les bergers allemands, mais pas au point de ma sœur Sarah. Elle le gardait toujours avec elle, sauf quand elle sortait avec ses amies.


– Je te le laisse pour la soirée, mais ne l’épuise pas trop : j’ai affaire à lui, cette nuit…

– Ça veut dire quoi, ça ?


Elle referma la porte derrière elle, mais sa dernière phrase avait piqué mon intérêt ; alors je filai jusqu’à sa chambre pour savoir de quoi elle parlait. Je fouillai dans ses tiroirs, mais à part ses petites culottes remplies d’une bonne odeur excitante, je n’y trouvai rien. Mais sous son lit, ce fut autre chose : dans une petite boîte il y avait un gode, et imaginer Sarah utiliser cet instrument me fila une érection en béton. Quelques revues d’hommes nus, mais une dernière attira mon attention : sur la couverture, on voyait un husky faire sa fête à une femme, et ça fit « tilt » dans ma tête : elle voulait se taper Shadow… Je pensai « Alors, mon garçon, tu vas baiser et enculer ma sœur ? Oui, tu es un gentil garçon qui va remplir sa maman ».


Je fis mon travail et m’occupai du chien jusqu’à son retour ; mais je la voyais sous un tout autre jour maintenant, et j’avais tout plein d’idées en la voyant ; l’une d’elles était de participer à ses actions.

Les jours passaient, et le lien entre Shadow et Sarah se renforçaient ; je savais pourquoi…


Une nuit, alors que ma mère était partie en voyage d’affaires, je me suis réveillé après un rêve où j’avais éjaculé sur le visage de ma sœur. « Merde ! Je ne me comprends plus : je ne sais pas si je dois être excité par mon rêve ou en être malade ; et en plus de ça, j’ai rempli mon caleçon ! »


Je le retirai, et discrètement me rendis jusqu’à la salle de bain pour me changer ; mais un bruit suspect venant du salon attira mon attention. Je descendis l’escalier et m’y rendis : ma sœur était couchée sur le plancher, complètement nue, la tête entre les jambes de Shadow et sa queue rouge vif dans sa bouche. Elle arrêta ses mouvements de va-et-vient et me fixa. Elle repoussa le chien et se releva. Nous étions nus, à quelques centimètres l’un de l’autre. Ma queue en érection réduisait d’autant plus la distance qui nous séparait.


– Je... je peux tout t’expliquer.

– Allez, vas-y : je t’écoute.

– En fait, je ne sais pas quoi dire…


Nos regards se croisèrent, et je sentis le chien se frotter contre ma jambe. Je me mis à genoux pour caresser Shadow, mais quand je relevai la tête, j’étais juste au niveau de la chatte de Sarah ; je pouvais voir et sentir qu’elle était excitée par ce qui se passait à ce moment-là. Je me suis relevé de manière à être encore plus près d’elle, et mon membre se posa sur sa cuisse. Son regard semblait perdu, mais j’avais un bon remède pour ça : ma main se posa sur son dos et je l’attirai contre moi. Je sentis ses mamelons frotter contre mon torse et ses cuisses trempées de son jus de femme. Je la soulevai et la déposai sur le divan.


– Ce n’est pas une bonne idée…

– Et sucer le chien dans le salon, c’en est une ?


Elle me fit un sourire que je n’oublierai jamais, et c’est juste après que je me suis couché sur elle et que je l’ai pénétrée doucement. Je la sentais s’ouvrir au fur et à mesure que ma bite progressait de plus en plus loin sans son vagin ; le fait qu’elle soit remplie de cyprine m’y aida beaucoup, et quand je sentis que j’étais au fond de ma sœur, je la regardai dans ses yeux pétillants de joie.

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– Je ne t’ai pas fait mal ?

– Non. Mais ne t’arrête pas en si bon chemin…


Je commençai à aller et venir dans sa belle petite chatte bien serrée, mais j’étais tellement excité que je ne pus me retenir et je lâchai mon sperme dans son ventre. Je sentis immédiatement son intimité se contracter autour de ma verge. Je sentais son regard brûlant posé sur moi, mais je ne m’arrêtai pas une seule seconde. Je nous fis pivoter et me retrouvai sous son corps ; elle commença à me chevaucher vigoureusement. Je sentais chaque repli de son intimité et je pris ses magnifiques seins dans mes mains pour les caresser tendrement en pinçant doucement ses mamelons. Elle me cria de continuer, que c’était tellement bon… Alors je me redressai et pris l’un de ses tétons dans ma bouche pour libérer mes mains.


– Demain, aimerais-tu que je te donne à ton chien ?

– Oh, que oui ! Mais pour le moment, défonce ma chatte de salope…


Au moment où son corps s’abattit contre le mien, je pris ses fesses dans mes mains et fis pénétrer mon index et mon majeur dans son cul ; mais elle ne fit rien pour protester. Alors je continuai à lui branler l’anus. Après quelques minutes de ce traitement, on ne put se retenir et je jouis en elle au même moment où elle eut son orgasme autour de moi. J’avais atteint le septième ciel avec ma frangine, et elle semblait aussi satisfaite que moi.


– Si quelqu’un savait ce que nous avons fait…

– Et d’un, personne ne le saura ; et de deux, j’en ai pas terminé avec toi !


Sarah se coucha sur le divan et je m’assis sur le sol, son minou à côté de mon visage. Je trouvai ça triste de le voir aussi seul... Alors je collai mon visage contre sa chatte afin de la lécher le plus profondément possible. Elle m’emprisonnait contre elle en serrant ses jambes autour de ma tête, m’empêchant presque de respirer ; mais cela n’allait pas m’empêcher de continuer ! Je la fouillais dans tous ses recoins pour la connaître davantage ; j’entendis ses cris de jouissance au moment même où je reçus des jets de cyprine dans ma bouche.


– Arrête, je n’en peux plus… Je vais mourir de jouissance !

– Désolé ; mais tu goûtes si bon…

– Je peux te confier quelque chose, frérot ?

– Je crois que l’on est rendu plus loin que ça.

– Ça fait un moment que j’y pense, et à ce que je vois, toi aussi ! Très souvent, je me suis caressée en te regardant te laver ; et je ne te parle pas quand je te voyais te saisir de ta grosse et longue queue : je me sentais comme une vraie chatte en chaleur !!!

– Pour moi, ça a commencé il y a quelques jours, en voyant ce que tu as sous ton lit.


Elle me prit dans ses bras, m’embrassa, me dit tendrement qu’elle attendait demain avec impatience et fila jusque dans sa chambre.


– Alors, mon beau, je sais que j’ai interrompu ta fellation ; mais demain, tu vas en avoir beaucoup plus que moi !