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Soft - Une jolie robe

Chapitre 1

Erotique

Ce jour là, je suis arrivé au bureau en retard; La circulation mais aussi une certaine flemme au moment de me lever m’avaient fait débarquer à 9h40 passé. Je marmonnais en traversant le couloir qui mène de l’ascenseur à l’aile dans laquelle se situe mon bureau quand mon regard fut attiré par une jolie paire de jambes qui avançait vers moi.


Des chaussures noires à talons élégantes, de fines chevilles, des mollets discrets mais galbés et le bas de cuisses aussi lisses que bien dessinées. Puis plus haut, une robe noire imprimée de fleurs violettes, un ventre plat moulé par le tissu et une poitrine que l’on devinait charmante malgré l’absence de décolleté. Caroline m’a souri, me rendant immédiatement la bonne humeur que ce début de journée chaotique m’avait ôté.


Je n’ai pu m’empêcher de jeter un regard par dessus mon épaule après que nous soyons croisés pour constater que le bas de sa robe en trapèze remontait un peu plus haut encore sur l’arrière de ses cuisses. Je me suis rendu compte qu’elles brillaient légèrement et j’ai visualisé la jeune femme assise sur son lit le matin même ne portant que ses sous-vêtements et se passant un baume ou une huile sur les jambes. Je me serais volontiers proposé pour l’aider si j’avais été à ses côtés... Mais évidemment, nous étions loin d’être aussi proches: Nous sommes collègues depuis plusieurs années, nous parlons parfois ensemble mais jamais plus; Nous ne nous sommes jamais vu en dehors du bureau et je ne l’ai jamais draguée aux soirées du personnel et autres cocktails ou formations qui auraient pu se prêter à un rapprochement.


J’ai parfois eu l’impression que cette petite blonde de 31 ans me souriait plus qu’à d’autres ou parlait plus facilement avec moi à la machine à café mais très honnêtement ce n’était pas flagrant et je me faisais peut-être des films.

Et quand bien même il y aurait eu de son côté un a priori positif à mon égard, de là à imaginer la séduire, il y avait une sacrée différence.


Quelques temps plus tôt, par curiosité je lui avais envoyé une invitation sur Facebook, elle l’avait acceptée mais j’avais aussitôt constaté qu’il y avait énormément de personnes du bureau dans sa liste d’amis, il était donc difficile d’y voir une quelconque indication.


Mais revenons à cette journée et à cette robe à fleurs: Après cette première rencontre fortuite dans le couloir le matin, j’ai revu Caroline à la cafétéria. Elle était vraiment en beauté, ses jolies chaussures et sa robe élégante ne faisaient pas tout, je n’avais jamais remarqué qu’elle avait de si belles jambes et un ventre aussi plat par le passé alors qu’elle attirait mon regard depuis longtemps: quelque chose avait changé pendant les deux mois que je venais de passer en déplacement en Italie puis en Allemagne.


J’apprendrais plus tard qu’un petit régime de 2 - 3 kilos et un abonnement à une salle de sport avaient contribuer à lui donner une telle allure: On a beau dire, ce type d’effort est loin d’être vain, Caroline en était la preuve vivante.


J’ai un peu honte de le dire mais elle a occupé mon esprit toute la journée ce jour là, à tel point que j’ai provoqué quelques situations pour pouvoir poser de nouveau les yeux sur elle. Il y avait quelque chose qui m’avait toujours attiré chez Caroline: une impression de naïveté et de timidité qui émanait de son regard tout en se mêlant par ailleurs à une grande féminité dans chacune de ses attitudes ou même simplement dans sa démarche. Ce cocktail détonnant la rendait "sexy malgré elle" et cela faisait effet sur moi depuis la première fois où je l’avais vue.


Je suis rentré le soir à mon appartement chagriné que la journée soit déjà finie. J’ai diné en me trouvant pathétique puis je suis allé à mon PC pour me changer les idées et commencer à planifier mes futures vacances d’été. Je n’ai pas vraiment trouvé ce que je cherchais mais au moins cela avait fixé mon attention.


Je suis ensuite allé sur Facebook quelques minutes pour voir si ma soeur avait posté de nouvelles photos de mon neveu. C’était bien le cas, je l’ai regardé avec tendresse déguisé en pirate puis jouant au football sur un autre cliché.


J’allais éteindre l’ordinateur quand j’ai vu que Caroline était connectée. Je ne sais pas ce qui m’est passé par la tête, j’ai hésité une seconde puis je lui ai envoyé un message privé:

"Je t’ai trouvé ravissante aujourd’hui".


J’ai immédiatement regretté et je me suis demandé ce qui m’avait pris mais j’ai été interrompu dans mes pensées par le signal indiquant qu’elle écrivait une réponse. J’ai senti mon coeur battre plus fort: J’étais un véritable gamin revenu une bonne quinzaine d’années en arrière.

.../......

"C’est Caro, tu as du te tromper de destinataire".


Je ne sais pas si elle l’avait fait dans ce sens mais cela m’offrait une porte de sortie honorable. La raison m’incitait à prendre cette option mais je crois que je n’en avais aucune envie.

"Non, je ne me suis pas trompé. C’est bien toi que j’ai trouvé divine à chaque fois que nous nous sommes croisés aujourd’hui"


Une nouvelle fois, je me suis dit que j’étais fou, qu’elle allait me prendre pour un taré ou un pervers.

.../......

"Merci mais pourquoi tu me dis ça ?"


Merde !

Il allait falloir choisir entre le courage et la lâcheté: tenter de cueillir le fruit que je désirais depuis des années ou reculer tristement.


J’étais d’humeur aventurière et il était temps de savoir si ces regards souvent échangés avaient le sens que j’aimais leur donner ou s’ils n’étaient qu’une fable que je me racontais. J’ai effacé 7 fois la réponse de quelques mots que je voulais envoyer avant d’enfin me satisfaire d’une version et d’appuyer sur "Enter":

"Je te dis juste ce que je ressens à chaque fois que j’ai le plaisir d’être dans la même pièce que toi, rien de plus... J’aurais sans doute du le faire plus tôt".


J’ai relu ce que je venais d’écrire: Pas mal ! ... Mais de là à ce que ce soit suffisant...


"Tu es sérieux "

...

"Oui"

...

"Pourquoi tout ce temps ? Pourquoi maintenant ?"

...

"La robe noire avec les fleurs violettes sans doute"

...

":-) T’es bête"

...

"Et les chaussures aussi. Ca a joué aussi"


Le signal indiquant qu’elle était en train d’écrire restait actif. A son tour Caroline semblait effacer plusieurs versions de son message avant de l’envoyer. Puis enfin:

"Ca me fait plaisir"

Suivi d’un second

"Ca me fait vraiment plaisir"

Et une minute plus tard un troisième

"Et maintenant ?"


Je me suis senti sourire jusqu’aux oreilles et des ailes ont poussé dans mon dos. Je me suis jeté sur mon clavier

"On se voit ce soir ?"

Une trentaine de secondes interminables ont passé.

"Il est 22 heures !!!!"

"C’est exact ! On se voit ce soir ?"

"Je suis en pyjama !!!"

"Je peux passer chez toi ?"

"Il vaudrait mieux qu’on parle demain midi dans un restaurant"

" Je t’inviterai au restaurant tous les midis si tu as envie... Je peux passer chez toi ?"


Pas de réponse, puis une minute, puis deux puis trois et toujours rien.


J’étais en train de me dire que j’étais vraiment très con, que j’en avais trop fait alors que tout se passait parfaitement jusque là. J’avais dû la braquer en me prenant pour un tombeur.

Puis un mot s’est affiché.

"Oui"


J’ai attrapé ma veste, mes clés de voiture, je suis retourné écrire un dernier message :

"J’arrive"


J’ai couru dans l’escalier pour descendre jusqu’au parking, mes mains tremblaient, j’ai à peine réussi à mettre le contact. J’ai croisé mon regard dans le rétroviseur, j’ai alors respiré une minute puis je me suis calmé: Après tout, rien de stressant ni de désagréable ne s’annonçait !


J’avais ramené Caroline chez elle lors d’une grève des transports en commun quelques mois plus tôt, elle habitait une petite maison dans un lotissement à quelques kilomètres de mon appartement.


Je souriais bêtement en débutant ce court trajet, deux croisement, un feu rouge, je souriais toujours bêtement, un rond point puis un autre, virage à droite. Il fallait vraiment que j’arrête de sourire comme ça. Je me suis garé puis je suis sorti de la voiture, encore quelques pas, le son de ma main qui toque à la porte et enfin le grincement des gonds quand Caroline commence à ouvrir.


Elle avait remis la robe et les chaussures qu’elle portait au bureau, un de ses genoux était légèrement fléchi contre l’autre et elle me regardait avec un sourire coquin en baissant légèrement la tête comme une gamine qui s’apprête à faire une grosse bêtise mais et s’en délecte à l’avance.


J’aurais voulu savoir ce dont elle avait envie: d’abord parler, se jeter dans les bras l’un de l’autre, que je ne dise rien et que j’entre simplement en prenant sa main dans la mienne ?

Il n’y a pas de mode d’emploi pour ses moments là, j’ai fait au mieux en me basant sur ce que je connaissais d’elle.


J’ai fait un pas vers Caroline, j’ai relevé son menton doucement et j’ai posé mes lèvres chastement sur les siennes, je l’ai sentie frissonner puis s’offrir pour un vrai baiser, je n’aurais pas pu rêver d’un meilleur commencement. Nous nous sommes ensuite écartés, elle souriait blottie contre moi, j’ai eu envie de la rassurer:

— "Ce n’est pas juste pour m’amuser, ça compte pour moi"

— "Je sais"


Prétentieuse ! J’ai eu peur de l’avoir pensé si fort qu’elle l’ait entendu mais cela ne semblait pas être le cas.

Elle m’a amené dans son salon en tenant ma main, je me suis assis dans un des fauteuils et Caroline est venue dans mes bras. Nous sommes embrassés de nouveau puis nous avons éclaté de rire tous les deux. Je pense que pour elle comme pour moi c’était le début de relation le plus étrange que nous ayons connu.


J’ai regardé sa robe et ses chaussure, elle a ri de bon coeur de nouveau:

"Apparemment ma tenue du jour t’avait beaucoup plu alors je n’ai pas pris de risque".


De la façon dont elle était installée sur moi, j’étais parfaitement placé pour commencer à la caresser mais je ne voulais pas l’offusquer. La tentation fut pourtant trop forte et j’ai posé ma main sur le genoux de Caroline; Elle ne m’a pas repoussé m’incitant à m’enhardir et à lentement remonter tout en continuant à profiter de ses lèvres.


J’ai adoré sentir la peau toute lisse de ses cuisses sous mes doigts et quand j’ai atteint le haut, c’est la chaleur de son corps qui a comblé ma curiosité. Arrivé à sa hanche, j’avais déjà passablement débraillé la jeune femme et j’étais en train de me rendre compte qu’elle ne portait pas de dessous. J’ai marqué un temps d’arrêt, Caroline l’a perçu et je l’ai sentie sourire, contente de son petit effet. C’est le moment qu’elle a choisi pour une confidence pleine de promesses.

"Tu me plais beaucoup et depuis longtemps. Je ferai tout ce qu’il faut pour que tu ne puisses plus te passer de moi".


Et effectivement, cette première nuit que nous passâmes ensemble ne me donna qu’une seule envie: qu’il y en ait beaucoup d’autres.


Je partis à 7 heures du matin pour aller me changer à mon appartement et à mon grand désespoir, je ne vis pas Caroline en début de matinée. Il fallut attendre 11 heures, alors que j’allais acheter une canette de soda au distributeur pour que je sente une main de femme se poser sur mon bras; je n’avais pas besoin de tourner la tête pour savoir de qui il s’agissait.


Elle me murmura à l’oreille: "Ca va être long d’attendre jusqu’à ce soir. On va chez moi pendant l’heure du repas ?"


Je me suis dit que j’adorais ma vie et que c’était bien parti pour durer.

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