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Un soir sur les Champs

Chapitre 1

Divers

Hier soir, le cabaret dans lequel nous avons un contrat de six mois faisait relâche. Avec mon amie Jessy, nous prenions les derniers rayons du soleil d’été à la terrasse du Drugstore Publicis en attendant l’heure de dîner.

Nous étions bien et en moi-même, je repensais aux circonstances dans lesquelles j’avais fait la connaissance de Jessy... Plus qu’une éventuelle concurrente, j’avais noué avec elle une profonde amitié. Notre contrat de strip-tease en solo ou en duo passait habituellement à deux reprises au cours de la nuit.


Nous papotions de choses et d’autre, appréciant les hommes qui défilaient devant nous, ayant aussi l’œil critique sur les femmes qui déambulaient dans leurs robes d’été... Si certaines femmes étaient bien jolies, nos regards s’attardaient plus volontiers sur les hommes et particulièrement ceux dans la trentaine...

Parfois, l’un d’eux nous adressait un rapide sourire avant de continuer son chemin, mais soudain, un bellâtre, très basané avec une barbe de deux jours taillée en collier nous a félicitées pour notre beauté.


— Merci... Moi... c’est Jessy... et mon amie c’est Valentina !

— Enchanté... Vous êtes bien jolies...

— Merci... T’es pas mal non plus avec ton genre BAD BOY ! Installe-toi... on va faire connaissance !


C’est vrai que généralement, nous n’avions pas froid aux yeux et prendre un pot en compagnie d’un ou plusieurs hommes ne nous gênait pas. Cela faisait aussi partie de notre contrat... En dehors de nos prestations sur scène, nous passions dans la salle pour tenir compagnie aux hommes (qui constituaient la majorité de la clientèle) et les faire consommer...



Dès que Johnny a été installé, il a appelé le barman pour commander une tournée de vodka et nous avons commencé à bavarder...

Le mec ne manquait pas d’humour...

Quand nous l’avons chambré sur son look, il nous a répondu que c’était pour les besoins d’un film qui devait bientôt se tourner... Bien évidemment, comme toutes les femmes, nous étions curieuses d’en savoir plus, mais il n’a rien voulu savoir...


— Je vous laisse ma carte... quand le film sera monté, je vous invite aux studios pour le visionner !

— OK... ça marche pour moi !


Jessy a ajouté :


— Ça marche pour moi aussi !


Johnny était somme toute, un beau mec... la silhouette avantageuse, grand aux épaules larges, il devait mesurer un bon mètre quatre vingts. Il portait un polo siglé au crocodile qui moulait son torse... et un jean « slim » qui lui serrait la taille, mais laissait visible un beau paquet au niveau de l’entrejambe. Il ne devait pas avoir plus de trente ans.


De notre côté, Jessy avec ses longs cheveux blonds (décolorés, car elle est naturellement châtain) et son visage d’ange attirait tout de suite l’attention... Comme les autres jours, elle portait un haut largement décolleté, laissant voir une grande partie de sa poitrine qu’elle mettait sous les yeux de notre compagnon... Elle portait une jupe arrivant à mi-mollet et des talons d’une hauteur vertigineuse. Quand elle marchait, sa croupe ondulait doucement et beaucoup d’hommes se laissaient prendre à ce roulis...


De mon côté, mes origines latino-américaines ressortaient... Un peu plus grande que Jessy, j’avais des cheveux noirs ondulés qui descendaient jusqu’au creux de mes reins... Le visage ovale avec des yeux noirs et une bouche gourmande, je ne laissais pas les hommes indifférents : j’avais souvent des hommages sinon plus comme des tentatives de drague... Côté poitrine, la nature avait bien fait les choses... je taillais un bonnet D... et mes seins étaient très sensibles. Ma taille étroite s’évasait sur des hanches pleines et des fesses bien rebondies.

Ce soir-là, j’étais vêtue d’une sorte de combinaison confortable entièrement zippée maintenue serrée à la taille par une large ceinture de cuir fauve. Il suffisait de descendre la fermeture qui était entre mes seins jusqu’à mon entrejambe pour que je sois déjà à moitié nue...



Le soir tombait...

Nous avons pris une rapide collation et Johnny nous a offert de terminer la soirée dans sa chambre à l’hôtel Georges V...

Waouh... on ne se refuse rien dans le cinéma !

Quelque vingt minutes plus tard, nous entrions dans le lobby de ce magnifique hôtel...



Nous savions ce qui nous attendait en entrant dans la chambre de Johnny... mais lui, il ne se doutait pas de la surprise que nous lui réservions...

Nous lui avons offert un effeuillage en règle : pendant que Jessy lui enlevait le polo, je m’étais agenouillée devant Johnny et j’avais ouvert son jean avec difficulté... Il était nu en dessous et son membre a jailli aussitôt... Un beau membre ! Assez long, d’un bon diamètre avec un gland circoncis proéminent, un peu comme le chapeau d’un champignon...


Le jean et les mocassins se sont retrouvés roulés en un amas informe sur une des chaises... et Jessy et moi nous regardions avec envie ce sceptre de chair... Evidemment, ce n’était pas le premier... mais celui-ci était vraiment digne de notre intérêt !


Je me suis agenouillée à côté de Jessy et pendant qu’elle commençait à caresser les bourses, je m’amusais avec cette tige de chair déjà bien raide... puis nous avons changé de rôle... Je savais qu’elle aimait par-dessus tout sucer les bites de ses amants, je ne voulais pas la priver de ce plaisir... J’aurais le temps de me rattraper ensuite...


Pour achever d’exciter Johnny, j’ai ôté ma combinaison... Désormais, j’étais en soutien-gorge pigeonnant (je ne peux m’en passer vu le volume de mes seins) et en tanga assorti...


— Regarde ce que j’ai pour toi !

— Waouh... t’as une poitrine fabuleuse... Je peux toucher ?

— Bien sûr !


Johnny a embrassé mes tétons, les a fait saillir puis il les a mordillés... Je ne vous dis pas comment j’étais excitée... Pour ne pas être en reste, Jessy s’est déshabillée à son tour et elle nous a rejoints sur le lit où Johnny continuait de me lutiner...


Bientôt, ce sont deux bouches qui se sont attardées sur mes seins... L’homme à droite et la fille à gauche... et là, ce n’était pas du chiqué comme cela pouvait être sur la scène du cabaret... Jessy me tétait le sein comme jamais elle ne l’avait fait ! Je sentais la pointe de sa langue titiller mon téton... et c’était bon !


La bite de notre compagnon de jeu était dressée comme un pal sur son pubis... J’avais envie d’y goûter, de la mettre dans ma bouche et faire monter les prémices de sa jouissance...

Johnny était excité au possible... Il commençait à manifester son impatience... on l’avait assez chauffé et désormais, il était temps de dévoiler ce que nous étions en réalité.

Nous nous sommes mises de chaque côté de ses jambes et avec un bel ensemble, Jessy et moi, nous avons baissé nos tangas...

SURPRISE ! Le sexe mâle qui était maintenu entre nos cuisses a jailli d’une manière soudaine quand il a été libéré... Je bandais à moitié, la bite à l’horizontale, mais celle de Jessy était dressée devant son pubis...


Si en haut, nous avions une poitrine plutôt rebondie grâce à la chirurgie, en bas, nous étions bien des mâles...



Je m’étais toujours sentie fille, mais hélas dans notre milieu assez pauvre de Rio, il n’était pas question que j’échappe à ma condition : comme les autres garçons de la famille, je trimais pour rapporter un peu d’argent à la maison, argent que mon père s’empressait de boire avec ses copains, tout aussi oisifs que lui...


Un jour, j‘en ai eu assez et je me suis sauvé de la maison... J’ai trouvé refuge chez Carmen, une fille qui avait cinq ans de plus que moi... Elle habitait une autre favela... à 21 ans, elle vendait son corps pour quelques pesos depuis pas mal de temps...


C’est avec elle que j’ai perdu mon pucelage...

Nous parlions beaucoup quand nous étions ensemble et c’est ainsi que je lui ai confié mon secret : dans mon corps d’adolescent, je me sentais femme... Ma poitrine s’était un peu développée, j’étais pratiquement imberbe et j’avais du mal à bander quand Carmen voulait que je lui fasse l’amour...


Pour elle, je lui faisais l’amour alors que ses clients la baisaient ! Au début, je n’avais pas compris la nuance, mais puisqu’il en était ainsi... pourquoi pas !


Un jour, je venais d’avoir 18 ans, nous avons pris un taxi en bas de la favela et nous nous sommes rendus dans les beaux quartiers de la ville... Nous sommes entrés dans un immeuble moderne où le cerbère qui était à l’entrée a salué Carmen qu’il semblait bien connaître.


— Tu connais le chemin... Le docteur Ramirez vous attend !

— Qui est ce docteur Ramirez ? Je ne suis pas malade !

— Ne sois pas impatient ! C’est un de mes riches clients et je lui ai parlé de ton problème...

— Ah bon...


Six mois plus tard, je ressortais de la clinique du docteur Ramirez transformée en femme... Il avait glissé des prothèses en silicone sous ma peau et ainsi, j’avais une jolie poitrine... J’avais aussi subi un traitement à base d’hormones qui avait modifié ma pilosité et mon corps : ma taille s’était affinée à force d’être prise dans un corset et mes hanches s’étaient arrondies.


Comme je n’avais pas d’argent, le bon docteur et quelques-uns de ses amis se sont payés sur ma personne : je me suis fait sodomiser et j’ai sucé bon nombre de queues plus ou moins vaillantes.

J’étais devenue une grande jeune femme sur laquelle les mâles se retournaient et me tenaient des propos grivois... mais je n’avais pas encore la paire de seins que je porte désormais...

Le docteur trouvait que ma poitrine n’allait pas avec ma stature... c’est ainsi qu’il m’a mis les implants plus gros avant que je parte à Paris... ceux que je porte actuellement.

J’avais le sens du rythme aussi après avoir fréquenté quelques écoles de samba, j’avais décroché un contrat de danseuse nue pour le Liban puis la Turquie et enfin Paris...

Je savais que Jessy avait eu un parcours sensiblement identique depuis qu’elle avait quitté son Danemark natal.


— Waouh... Vous m’avez bien eu ! Mais ça ne me gêne pas... Dans le milieu du cinéma, on voit beaucoup de choses... D’ailleurs, je suis bi’ ! Baiser un mec ne me fait pas peur et être baisé non plus !


Jessy a ajouté :


— Alors c’est parfait !


Elle s’est mise en 69 au-dessus de Johnny et a embouché sa bite jusqu’au plus profond de sa bouche pendant que son partenaire en faisait autant avec le sexe mâle de ma copine ! Puis ils ont inversé la position, Johnny s’est retrouvé au-dessus de Jessy et offrait ainsi une vision sur ses fesses musclées et sa fente au fond de laquelle son œillet palpitait doucement au milieu de quelques poils...

C’était un appel ???

Certainement !!!

J’ai enfilé une capote sur ma bite, pris un peu de gel dans une boîte précieuse posée sur la table de chevet et je me suis approché du sphincter de Johnny.

Oh... je n’ai pas eu besoin de forcer... son anneau s’est ouvert dès la première poussée et bientôt mon pubis était au contact des fesses de mon partenaire... J’étais entré dans son cul comme si j’étais entré dans un vagin bien humide !

Johnny a abandonné Jessy quelques instants pour me dire :


— Vas-y... défonce-moi bien le cul ! Ta bite me convient !!!


J’ai commencé le va-et-vient dans le sphincter de Johnny et de temps à autre, je sentais les mains de Jessy qui caressait mes bourses et celle de notre partenaire ! Elle avait facile... elle les avait au premier plan... car en même temps elle avait la bite de Johnny dans la bouche...

C’était chaud...

Je sentais le plaisir monter dans mes reins... mais je freinais, car je voulais faire jouir mon partenaire en même temps que moi... Quand il jouirait, il ne manquerait pas de gicler dans la bouche de Jessy qui continuait à le pomper...

Et c’est ce qui arriva... Les mouvements de Johnny devinrent de plus en plus désordonnés, signe que la délivrance n’était pas loin... J’ai accéléré mon va-et-vient et il s’est libéré dans un rugissement quand il a senti mes jets de sperme au fond de la capote...

Quand nous nous sommes désunis, Jessy nous a dit :


— Waouh... qu’est-ce que tu mas mis... j’ai eu du mal à tout avaler ! Mais moi, je suis restée en panne !

— Sois tranquille... Laisse-nous un peu de répit et tu seras servie aussi !


Moins de dix minutes plus tard, Johnny commençait à bander à nouveau... et la cavalcade reprenait de plus belle... Pendant qu’il poursuivait la fellation sur Jessy, je me suis glissée sous son pubis et j’ai embouché sa bite qui était encore pleine de ses sécrétions... Fameuses !

Quand Jessy a joui, Johnny a avalé les jets de foutre qui s’échappaient de la bite de mon amie... puis il l’a fait mettre à quatre pattes pour la baiser en levrette...

Cette fois, c’est lui qui allait mettre sa bite dans le cul de Jessy... à moitié affalée sur le lit, la tête tournée sur le côté, elle a pris ses fesses en main et les a écartées.


— Viens... je t‘attends !


J’ai vu le pieu de notre compère s’enfoncer lentement dans le cul de Jessy... Elle l’a absorbé facilement, car c’est une adepte des gros calibres, factices ou réels comme celui qui entrait en elle...

Johnny a commencé à limer le cul de Jessy... Il sortait puis entrait à nouveau sans tâtonner... Sa bite trouvait l’entrée sans chercher... et Jessy l’encourageait en lui disant d’y aller plus fort, plus à fond, qu’elle le sentait bien...


Cette fois, Johnny a été un peu plus long à venir, mais lorsqu’il s’est déchaîné entre les fesses de Jenny, celle-ci est partie elle aussi... bramant son plaisir, mêlant ses cris à ceux de Johnny...



Nous avons achevé la nuit (du moins ce qu’il en restait) dans le lit de Johnny, qui comme un pacha avait dormi encadré par deux jolies coquines qui n’en étaient pas vraiment). Et au réveil, nous avons remis le couvert...

Je jouais avec la bite de Johnny pour le faire bander (ce qui n’a pas tardé) et lui tournant le dos, je lui ai dit de me prendre... que je n’attendais que cela !

Il a écarté mes fesses et j’ai senti sa bite se glisser dans mon cul... Jessy qui était réveillée a passé un bras au-dessus de Johnny et s’est emparée de mon sein droit pour faire rouler le téton entre ses doigts puis elle s’est collée derrière Johnny et l’a sodomisé !

Nous étions emmanchés l’un dans l’autre... Quand Jessy poussait, Johnny entrait dans mon cul et quand il se retirait, Jessy en faisait autant pour le reprendre ensuite...

Cela a duré, mais au final, je ne sais plus qui a joui en premier... Heureusement Johnny avait une réserve de capote... on n’est jamais assez prudent...



En milieu de matinée, nous avons regagné nos studios respectifs, nous étions fatiguées, mais cette nuit resterait mémorable !



Quelques semaines plus tard, je recevais un coup de fil de Johnny qui nous invitait à une projection privée du film dans lequel il avait tourné : quand nous avons vu les premières séquences, Jessy et moi, nous avons compris : Johnny était un acteur de films X. !!!

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