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Soirée au Cupidon

Chapitre 1

Erotique

Ça faisait quelques mois, peut-être même une année, que je ne m’étais pas rendu dans ce club échangiste situé dans le centre de Paris : ‘Le Cupidon’. J’avais trouvé d’autres lieux pour m’encanailler... et là, au passage ‘sauter’ une jeune femme qui voudrait bien qu’un jeune sexagénaire s’occupe d’elle...


Il était près de minuit et la soirée était bien lancée... Je connaissais les lieux et après être passé par le bar où œuvrait une jolie barmaid fort peu vêtue, j’ai fait le tour des diverses salles et ‘coins à câlins’ avec Camille, une ‘amie’ que j’avais rencontrée au Cap d’Agde...

Je lui avais promis de l’appeler mais les jours, puis les semaines et finalement les mois avaient passé. Lorsque je lui ai proposé de se retrouver pour m’accompagner au ‘Cupidon’ elle a été d’accord tout de suite... Elle savait de quoi il retournait bien qu’elle ne connaisse pas les lieux...


— OK... on se retrouve samedi vers 23 heures à l’entrée ?

— Oui... ce serait parfait !


À l’heure dite, je l’attendais devant la porte de cet établissement très bien fréquenté car l’entrée pour la soirée en couple n’était pas donnée... Mais cela ne faisait rien... J’aurais une bien jolie compagne... Au milieu de la trentaine d’année, elle avait ce qu’il fallait aux bons endroits pour séduire tout homme normalement constitué.


Lorsqu’elle est descendue du taxi, la première chose qui a attiré mon regard, ce furent ses longues jambes chaussées d’escarpins à talons vertigineux... Puis, sa tête est apparue et le reste de son corps a suivi dans un mouvement gracieux mais plein d’érotisme retenu. Camille a refermé aussitôt sa cape pour masquer les vêtements qu’elle portait...


Dès que nous sommes entrés, elle a rejeté les pans de sa cape sur ses épaules et c’est là que j’ai découvert sa tenue : sa robe couleur ivoire foncé dévoilait sa poitrine généreuse qu’elle mettait en avant et qui, lorsqu’elle se baissait, les seins manquaient de s’échapper... Le bas de la robe s’arrêtait à mi hauteur de ses cuisses. Avec ses escarpins, elle était aussi grande que moi !


Elle était sublime avec sa coupe de cheveux presque rase... et ses lèvres charnues peinte d’une couleur mauve qui allait bien avec sa blondeur...

En moi-même j’ai pensé qu’elle ne serait pas en peine de trouver un coquin car elle était très en beauté... ce que je me suis empressé de lui dire.


— Merci... que dirais-tu si j’offrais un spectacle à la barre... Je m’y suis mise depuis quelques mois et je pense être au point pour quelques figures !

— C’est toi qui vois mais tu vas avoir du succès !

— J’y compte bien... et comme cela, je suis sure d’appâter quelques mecs... voire une nana !

— Ah... je ne te connaissais pas ce penchant !

— Depuis toujours je suis bisexuelle... Il faudra que je te raconte !


Camille a bavardé quelques minutes avec le patron et ils ont convenu de la musique sur laquelle elle allait s’exhiber.

Quand la musique a commencé, Camille est montée sur le podium où se trouvait la barre et elle a commencé à se déhancher en rythme en jouant avec les larges bretelles de sa robe qu’elle faisait glisser sur ses épaules avant de les remettre en place puis, elle remontait le bas de sa robe jusqu’à la fourche de ses cuisses puis elle la laissait retomber...

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Ce début de spectacle avait attiré quelques curieux et curieuses qui attendaient la suite...

Elle s’est penchée à manquer de faire sortir sa poitrine en haut du décolleté de la robe puis elles a envoyé ses mains dans son dos pour descendre le zip de la robe, qui, quand Camille s’est redressée, a coulé le long de son corps... Désormais elle ne portait plus qu’un soutien-gorge redresse seins très joli, mauve avec des incrustations de dentelle banche, un string assorti et ses chaussures aux talons démesurés. Ensuite Camille s’est lancée dans une série de figures acrobatiques suivant la musique un peu rythmée. Le soutien-gorge n’a pas tardé à rejoindre la robe en bordure du podium et les seins ronds et généreux ont jailli avant que le string ne vole lui aussi quelques minutes plus tard au moment où Camille faisant le grand écart sur le tapis !


J’observais sa pose et pendant que je récupérais ses vêtements jetés un peu au hasard, un couple s’est approché de Camille pout l’aider à se relever et l’a entraînée dans un ‘coin à câlins’...

Que faire ? J’avais été devancé ! Mais Camille, je la connaissais déjà et j’avais apprécié sa beauté et ses talents lors d’une soirée mémorable au Tantra du Cap ! Je la retrouverais plus tard...

Quand je déposais les vêtements de Camille dans les casiers prévus à cet effet, je croisai une femme à qui je donnai d’emblée une petite quarantaine d’années... Brune à la peau ambrée, elle était en string et soutien-gorge blanc qui tranchaient sur sa peau. Elle venait elle aussi de ranger des vêtements dans un casier. Nous nous sommes salués et d’emblée elle m’a dit que me trouvait à son goût !


— Mais je suis encore habillé ! Vous risquez d’être déçue !

— Je sais deviner certaines choses... Tu as des lèvres gourmandes qui doivent bien embrasser et une jeune comme toi, on sait ce qu’il vient chercher ici...

— Et qu’est-ce que je viens chercher ?

— Tu t’es fait souffler ta copine... donc tu es disponible pour m’envoyer en l’air ?

— Voyons ce que tu as à m’offrir !

— Viens... nous allons nous isoler dans le salon rouge... Il est peu fréquenté !

— Je te suis...


Naturellement nous étions passés au tutoiement et je regardais de plus près cette femme qui s’offrait à moi sans vergogne.

Elle avait un visage un peu anguleux mais agréable à regarder, ses cheveux coupés ‘à la garçonne’ encadraient ce visage aux yeux marron et rieurs. Le nez légèrement busqué mais aux ailes très mobiles dominait une bouche large aux lèvres bien ourlées.

La silhouette mince sans être maigre révélait une poitrine relativement menue (à vue d’œil rapide : du bonnet B ou C) qui n’avait rien à voir avec celle de Camille. Ses hanches s’évasaient doucement sous une taille mince et souple...

En fait nous marchions côte à côte et c’est elle qui me guidait dans le dédale des couloirs, escaliers et salles diverses. Elle semblait connaître les lieux parfaitement et après avoir traversé non sans mal le couloir des ‘gloryholes’, nous sommes entrés dans ce fameux salon rouge qui en fait était celui où les sadomasochistes s’ébattaient habituellement !


— Je ne suis pas très amateur des ces jeux...

— Mais qui te dit que c’est pour cela que nous sommes là... C’est juste pour nous isoler... Ce soir on sera tranquille... Ce n’est pas leur jour ! Viens montre moi ce que tu caches dans ton slip ! Au fait, je m’appelle Martine !


Et Martine se mit à genoux devant moi, ouvrit ma ceinture et d’un seul geste, elle descendit mon pantalon et mon boxer jusqu’à mes pieds... J’enjambai mes vêtements et Martine se releva en flattant au passage mon sexe qui était à moitié dressé sur mon pubis. Puis elle ôta ma chemise et mon T-shirt qu’elle déposa sur une chaise sur le côté de la porte.


— Bien... C’est bien ce que je pensais... Une bite généreuse qui va me faire plaisir ! Elle n’est pas très longuet mais sa largeur... Waouh... je sens qu’elle va me faire du bien !

— Elle est à ton service !


Et aussitôt Martine emboucha ma bite qu’elle fit aller et venir entre ses lèvres en exerçant une succion qui acheva de me faire bander !


— Tu ne vas pas te contenter de me sucer ?

— Oh non... un beau membre comme le tien, c’est fait pour ramoner une chatte en manque !

— Car tu es en manque ?

— Oui... je venais d’arriver quand nous nous sommes croisés dans les vestiaires... et ça fait presque un mois que personne ne m’a sautée !

— T’es à point ?

— Oui... ma chatte est trempée de cyprine !

— Alors... Installe toi dans le fauteuil je vais te baiser en relevant tes jambes...

— Je vois... Tu veux que tes couilles frappent mon périnée et mon petit trou !

— Tout à fait !


Après avoir enlevé son string, Martine s’est allongée sur la large assise du fauteuil, elle a relevé ses jambes de chaque côté de son buste en les prenant sous les genoux... ainsi, elle était offerte... ses deux orifices étaient visibles et les lèvres intimes étaient gorgée de cyprine...


— Ne me fait pas attendre ! Tu vois bien que je suis déjà trempée !

— Mais oui... je me couvre et je suis à toi !


J’ai musardé quelques minutes dans sa fente en allant agacer le clitoris qui était bien dardé hors de sa capuche puis, lentement, je me suis introduit dans sa chatte... Humm... au travers du latex je sentais sa chaleur et j’étais entré si facilement que j’imaginais volontiers l’humidité du vagin... J’y ai fait quelques allers-retours car il fallait que Martine s’habitue à mon intrusion... mais elle n’a pas tardé à m’encourager de la voix et des contractions qu’elle faisait avec ses muscles internes qui massaient mon sexe !!!


Je continuais mes mouvements dans le sexe de Martine... tantôt j’allais rapidement, tantôt j’allais plus doucement quand je sentais que ma jouissance venait trop vite... Mais c’était tellement bon de baiser Martine que je n’ai pas résisté quand j’ai senti qu’elle était ‘à point’... J’ai lancé au fond de la capote d’abondants jets de sperme... en même temps que la fontaine de Martine inondait mon bassin et mes attributs virils...


Elle m’a fait basculer pour que je sorte de son sexe et avec un air coquin en retirant le préservatif, elle s’est exclamée :


— Puisque nous n’avons pas le droit de baiser sans capote, je vais me régaler de ton foutre...


Et elle a avalé mon sexe nappé de mon sperme pour se repaitre de ce jus et des odeurs...

Si elle savait se servir des ses muscles intimes, elle savait aussi se servir de sa bouche que j’avais déjà appréciée quelques minutes plus tôt...

Dès qu’elle a eu terminé la ‘toilette’ de mon sexe, sa caresse buccale s’est transformée en une véritable fellation qui n’a pas tardé à produire son effet... Elle utilisait sa bouche, sa langue, ses joues et caressait mes bourse et l’effet était terriblement excitant. Mon sexe était à nouveau bandé au point que je ressentais son poids entre les jambes...


— Allonge toi sur le dos... le tapis est doux...


Saisissant une nouvelle protection qu’elle a déroulé sur mon sexe puis elle se laissa couler sur mon pubis et son sexe avala le mien une nouvelle fois...

Nous étions face à face... je voyais ses seins désormais dépourvus de soutien et je remarquai aussitôt la petite barrette dorée qui traversait le téton... Très érotique... Voyant que je tendais les mains vers ses seins, Martine m’a demandé :


— N’est-ce pas joli ? Prochainement je vais me faire poser la même barrette en travers du chapeau de mon clitoris...

— Et ton mec... il ne dit rien de ces fantaisies ?

— Bien au contraire... C’est lui qui m’y incite mais il ne veut pas de tatouages !

— Je pense qu’il a raison... Des bijoux de ce genre, c’est très érotique... J’adore !

— Pourquoi ta copine n’en porte pas ?

— Ma copine ? C’est la seconde fois où nous nous rencontrons... L’été dernier au Cap et ce soir... ça fait presque un an que nous ne nous étions vus !

— Je vois...


J’avais se seins dans les paumes des mains et je faisais rouler le téton entre mes doigts et pendant ce temps, Martine montait et descendait sur mon sexe fiché au plus profond de sa chatte... On aurait dit, tant elle mettait de vigueur, qu’elle avait envie que j’aille plus profond... Elle faisait claquer son pubis contre le mien... et de temps à autre, elle restait comme en extase, ma bite au plus profond de son antre humide...

Nous n’étions pas pressés...

Nous jouissions de cette étreinte... mais tout à un fin...

Martine s’est brusquement tétanisée en poussant un grand cri : Elle jouissait !!! Et je ne restai pas en chemin... je sentis plusieurs jets de foutre se déverser au fond de la capote !!!

Marine s’était affalée sur mon buste, la tête dans le creux de mon épaule, elle me remerciait de l’avoir si bien baisée...

En fait, il y avait match nul... la première fois, je l’avais envoyée en l’air et la seconde, la position faisait que c’est elle qui avait recherché son plaisir !


Quelque temps plus tard, nous avons récupéré nos vêtements et nous sommes redescendus pour passer au bain à remous... où, peu de temps après, Brigitte se faisait enlever par deux mecs d’à peine 20 ans... Je ne l’ai plus revue de la soirée...

Personnellement, j’en avais assez pour l’instant car j’espérais bien ramener Camille chez moi pour terminer le week-end ! C’est ainsi que dans le taxi qui nous conduisait vers mon appartement elle me confia quelques bribes de ses aventures de la soirée et me remerciait de l’invitation...


Á peine arrivés dans ma chambre, elle fit voler tous ses vêtements et en s’allongeant en travers du lit elle me tendit les bras en disant :


— Viens... Baise-moi... mais sans capote... j’ai envie de te sentir gicler en moi !


Et je ne me suis pas fait prier... Martine n’avait pas épuisé mes réserves...

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