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la soiree entre amis

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes
Pour expliquer le début de cette histoire, tout a commencé il y a six mois à une soirée chez des amis communs. Il y avait quatre couples dont deux qui nous étaient inconnus. Le repas fut agréable et à la fin, un des couples inconnu proposa de jouer à un petit jeu qui d’après leurs dires était très sympa car c’était un jeu à gages. Tout le monde se rendit au salon et ainsi commença le jeu. Au début c’était sympa et bon enfant, mais une des femmes commença à faire dériver les gages vers le coté coquin. Puis de fil en aiguille, les participants commencèrent à se déshabiller. Ma femme n’avait pas de chance car elle avait déjà quitté le corsage, puis la jupe et maintenant c’était le soutien gorge qui tombait. L’assistance était silencieuse, je vis les yeux des hommes s’illuminer et la poitrine de Sophie apparut dans toute sa splendeur. Il est vrai qu’un 95b, c’est déjà très beau. La malchance accompagnait ma femme car au tour suivant, elle perdit de nouveau et la culotte devait tomber. A ce moment le couple qui avait dirigé le jeu nous indiqua que nous pouvions ajouter des jokers. Ils nous expliquèrent que chaque couple devaient écrire quatre gages et dés que ce fut fait, tous les papiers furent mis dans un plat. La femme expliqua qu’au lieu de se dévêtir complètement, le perdant devait prendre à la place deux papiers dans le plat, de plus si un des deux gages ne plaisait pas, l’échange pouvait être fait par la prise de deux nouveaux gages, mais seulement une seule fois par tirage. De ce fait Sophie décida de prendre deux papiers après que tout soit mélangé. A l’ouverture du premier, je la vis faire la moue et elle allait remettre le papier pour en prendre deux autres quand une des femmes l’interrogea pour savoir ce qu’il y avait d’écrit. Sophie rouvre le papier et lut à haute voix « faire un striptease complet devant l’assemblée » Elle piocha deux nouveaux papiers. La je la vis encore plus faire la moue. Là elle ne pouvait plus rien échanger. Le premier gage était de se débarrasser de tous ses sous vêtements et de s’habiller comme une femme facile et provocante. Le deuxième était de draguer un pur inconnu en discothèque. Tandis que le troisième était d’assouvir tous les caprices de Cathy pour une soirée, une des femmes inconnue. Je vis Cathy en transe et regardant l’hôtesse de maison. Elle lui indiqua qu’il fallait battre le fer quand il est chaud, elle se leva pris Sophie par le bras et s’éclipsèrent avec la maîtresse de maison. La discussion allait bon train et d’un commun accord, tout le monde décida de finir la soirée en discothèque pour exécuter les gages. Tout le monde était ravi, mais moi je craignais en voyant la tournure des évènements. Un petit quart d’heure après, les trois femmes revinrent dans la pièce. Ma Sophie était méconnaissable. Elle portait un chemisier transparent et très échancré laissant voir plus que la naissance de ses seins qui ballottaient aisément en étant libres. Le bas était une jupe courte laissant apparaître lorsqu’elle bougeait la naissance de la dentelle de ses bas, et pour confirmation, l’autre dame souleva la jupe et tout le monde se rendit compte que ma Sophie était sans culotte. Pour ne pas briser le charme, je n’eus pas le droit de prendre la même voiture que ma femme, je n’étais plus maitre de la soirée et tout inquiet que j’étais, j’avoue que j’étais excitéArrivés devant une sorte de vieux manoir, le couple qui nous avait fait jouer nous indiqua que c’était un endroit sélect et que nous allions bien nous amuser. Cathy pris les choses en main et ordonna à Sophie de rentrer seule et que nous la suivront ensuite, comme cela elle pourra voir l’effet qu’elle faisait. Intimidée, je la vis se diriger vers l’entrée, à chaque pas la dentelle de ses bas apparaissait, ce qui la rendait d’autant plus désirable. J’avoue que de voir ma femme ainsi, j’étais en érection. A notre entrée, au bout de cinq minutes, plusieurs hommes étaient déjà en train de tourner autour de ma Sophie comme des oiseaux de proie, la croyant seule et vu l’habillement, accessible. Cathy pris les choses en main, elle entraîna Sophie à l’écart pour lui donner des ordres et nous la vîmes revenir avec un grand sourire. Elle s’adressa à l’assemblée et avec plaisir, nous montra un homme la cinquantaine, bedonnant et dégarni, en nous expliquant que c’était l’heureux élu que Sophie devait draguer. Là j’étais baba, Cathy aurait pu choisir au moins quelqu’un de plus avenant, mais le gage était le gage. Cathy emmena Sophie au comptoir et après lui avoir fait ingurgiter trois coupettes presque cul sec, les tabous commencèrent à tomber. A la série de slows suivant c’est ma petite Sophie qui alla inviter son cavalier. Celui-ci ne devait pas être coutumier qu’une femme l’invite, de plus une belle plante ainsi vêtue et c’est le regard fixé sur la tenue de Sophie qu’ils se dirigèrent vers la piste de danse. Au début tout se passa normalement, mais à la moitié de la danse, ne pouvant croire à sa chance, je vis le cavalier serrer au plus prés ma petite femme. Celle ci lançait des yeux inquiets mais n’osait réagir. Ce qui eut pour effet de donner encore plus d’aplomb à notre danseur. Tout le groupe était aux aguets et observait la scène avec intérêt pour savoir ou cela allait emmener ma petite femme. Notre danseur commença par embrasser ma Sophie dans le cou et satisfait du peu de réaction, il commença à lui caresser le dos, puis une des mains passa entre eux et l’on pouvait aisément comprendre qu’elle se faisait peloter. Soudain, la musique changea de rythme et un peu désœuvré, le couple s’arrêta de danser mais notre homme ne voulant pas en rester la, emmena ma femme au comptoir et là nous la vîmes boire trois coupes de champagne avant qu’une nouvelle série de slow repasse. Je crois que notre homme voulait à tout prix profiter de cette aubaine et avait décidé de saouler ma petite Sophie. Le couple repris la direction de la piste de danse, Sophie avait l’air de tituber, l’homme la soutenait par le bras. Là notre homme d’emblée, embrassa Sophie dans le cou, voyant aucune réaction, il osa l’embrasser sur la joue et toujours aucune réaction, il l’embrassa sur la bouche. Sophie se laissa faire et notre homme aux anges, se mit à peloter sans hésitation ma petite femme. De plus, il l’entraîna dans le coin le plus sombre de la discothèque pour pouvoir en profiter un maximum. Cathy était aux anges, voyant la tournure des événements, elle m’entraîna par le bras en me disant qu’il fallait aller vérifier le gage. A peine sur la piste, tout en dansant, Cathy m’emmena vers le couple. Ce coin de la piste était réservé aux gens qui ne voulaient pas être dérangés car à peine arrivés dans cette zone plus sombre, nous aperçûmes plusieurs couples en train de se toucher allégrement sans pudeur. Nous aperçûmes notre couple, tout en continuant d’embrasser ma femme, une de ses mains était entrain de caresser les seins de Sophie qu’il avait eu aucun de mal à atteindre après ce que nous apercevions, le corsage était complètement entrouvert. Par contre, l’autre avait investi le dessous de la jupe et ma petite femme était en train de se faire masturber au son d’un slow. La situation me dépassait et Cathy toute souriante m’informa que ma petite femme savait bien exaucer ses gages et qu’elle n’allait certainement pas tarder à prendre son pied et se collant à moi, elle reprit que cela avait l’air de bien me plaire de la livrer à un inconnu en constatant la barre qui se trouvait dans mon pantalon. Il est vrai que je n’étais plus maitre de la situation, mais il fallait me l’avouer de voir livrer ainsi ma petite Sophie, qui de plus avec un homme qui n’aurait jamais eut sa chance, en temps normal, tout était décalé et cela m’excitait énormément .A un moment, je vis Sophie se lover dans le creux de l’épaule de son partenaire et là, la connaissant parfaitement, elle était en train de jouir sous les doigts de son danseur. Ne voulant pas s’en arrêter en si bon chemin, il entreprit de la prendre sous le bras et le couple se dirigea vers la sortie. Accompagné par Cathy, nous suivions le couple lorsque je vis l’homme s’adresser à un des videurs et au bout de cinq minutes, je vis le videur encaisser de l’argent et le couple se dirigea vers un escalier. Inquiet, je me demandais ou cela pouvait conduire. Cathy m’informa qu’à l’étage, c’était l’endroit de tous les caprices pour les couples consentants et en se dirigeant vers l’entrée, je dus payer 100 euros pour suivre ma femme. Au niveau supérieur, il y avait de nombreuses alcôves ou plusieurs couples étaient déjà en action. Je cherchais désespérément ma Sophie quand dans une alcôve dans le fond, je vis ma petite Sophie, la jupe retroussée, le corsage grand ouvert, en levrette avec son danseur en train de la baiser fougueusement. Deux autres hommes étaient déjà à l’entrée de l’alcôve, dans l’attente de pouvoir participer à la débauche. Le danseur fit signe à ces deux hommes d’entrer pour se faire sucer et là, j’étais baba. Sophie suçait à tour de rôle les deux nouveaux participants tandis que ceux-ci s’étaient déjà empares de sa belle poitrine et étiraient ses tétons. La situation plaisait à Sophie car on la voyait s’activer goulûment sur les deux sexes à la portée de sa bouche. Subitement, son cavalier la fit jouir et aspirant encore plus fort celui qui était en bouche, celui-ci dans un soubresaut se libéra dans sa gorge en lui maintenant la tête. À mon grand étonnement, elle ne se déroba pas et je la vis déglutir et avaler toute la semence qu’elle avait en bouche. J’étais excité au plus haut point car lors de nos rapports, jamais elle n’avait accepté d’avaler ma semence. Cathy, tout en me massant le sexe à travers le pantalon, m’informa que j’étais marié à une sacrée cochonne qui sommeillait et qu’elle ne s’attendait pas à ce que la soirée puisse prendre cette tournure. Joignant le geste à la parole, elle m’ouvrit la braguette, m’expliqua qu’elle ne pouvait pas me laisser dans cet état, m’extirpa le sexe qui était au garde à vous et s’agenouillant commença à me faire une superbe fellation, je vis le danseur accélérer le mouvement, se bloquant bien à fond et déchargea en émettant des grognements. Le deuxième homme n’ayant pas encore joui, repoussa le danseur, pris Sophie par le bras et changea d’endroit. Étant moi-même au bord de la jouissance je ne réagissais pas. Cathy était une fellatrice de haut vol et elle me fit encore tenir pendant encore dix minutes avant de me soulager et d’avaler toute ma semence.il faut l’avouer, Cathy était meilleure suceuse que Sophie. Reprenant un peu mes esprits, tout de suite, je me mis à m’inquiéter ou pouvait être ma petite femme car mon propre plaisir avait occulté le suivi des aventures de ma femme. Cathy, me rassurant, m’indiqua qu’elle ne pouvait pas aller très loin en me montrant le chemisier et la jupe qui étaient restes dans la pièce .Cathy ramassa les affaires et nous partîmes à la recherche de Sophie. Nous la retrouvèrent dans une pièce avec une lumière tamisée. Sophie ainsi qu’une autre femme étaient toutes les deux attachées à une sorte de portique en bois avec les yeux bandés. Ses poignets possédaient des bracelets attachés à une chaîne en hauteur ainsi que les chevilles. C’est à dire que ces deux femmes étaient livrées pieds et poings liés aux hommes dans la salle, de plus comme toutes les deux avaient les yeux bandés, elles ne pouvaient même pas voir leurs prédateurs. Elles étaient déjà bien prise en main, de nombreuses mains flattaient ces deux corps ainsi livrés et je vis la deuxième femme jouir au moment ou un des hommes qui la pénétrait venait de se vider en elle. Je me retournais vers ma petite Sophie quand je vis un vieux bedonnant investir le vagin de ma femme, il était étonnamment bien monté pour un obèse et après s’être activé avec vigueur, il sentit le plaisir monter en Sophie et juste avant de la laisser atteindre son plaisir, il lui pinça les tétons en les étirant.sa prise de plaisir fut spectaculaire, elle jouissait très fortement en associant plaisir et souffrance. Jamais, je ne l’avais vu jouir de la sorte, excité de voir ce qu’il lui faisait subir, l’obèse se soulagea au plus profond de ma femme avec des grognements. C’est en se retirant que j’aperçu qu’elle n’était pas à son premier homme car Sophie ainsi que sa collègue avaient les jambes maculées de sperme. Aussitôt d’autres hommes remplacèrent les premiers et je vis les deux femmes prendre encore beaucoup de plaisir. Je bandais de nouveau et Cathy attisa mon coté obscur en me forçant à prendre mon tour et surtout ne pas parler et à ses dires se taper ma propre femme. Là, je me rendis compte que ma bite commandait ma tête, car je me mis dans les rangs et attendait mon tour. Le gars qui était devant moi après avoir joui dans le vagin de Sophie, se tourna vers moi et d’un air enchanté m’indiqua qu’il était là depuis un bon moment et que ce soir, c’était vraiment une belle salope qui était livrée car il l’avait déjà vu jouir quatre fois et qu’en plus, elle était bonne parce qu’elle se trémoussait, ce qui ne gâchait rien, elle avait une belle paire de baloche. Ne pouvant parler, je lui fit signe d’un oui de la tête et ce fut mon tour. Alors là, c’était irréel, je baisais car on ne peut pas appeler faire l’amour mais je baisais ma propre femme devant une quinzaine de personnes, de plus je n’étais pas le premier mais mon coté bestial m’ordonnait de faire comme les autres. Je pénétrais ma femme avec une grande facilité tellement elle était imprégnée de sperme et comme beaucoup d’autre, je la besognais avec vigueur et à ma grande surprise, je fis jouir une nouvelle fois ma petite Sophie. Je commençais à la voir haleter doucement et bientôt ses contractions vaginales annonçaient la montée du plaisir alors profitant qu’elle ne pouvait me voir avec le bandeau et étant complètement à ma merci comme l’obèse, j’entrepris de lui pincer les tétons en les étirant et là dans une sorte de beuglement, Sophie repris un pied peu commun. Excité au plus haut point, je me libérais à mon tour dans son vagin. A peine retiré, un autre homme me remplaçait, c’était dément, une dizaine d’hommes s’étaient déjà soulagés avec ces deux femmes. Jamais au grand jamais, même dans mes délires les plus fous, j’aurais imaginé que Sophie puisse subir autant d’assauts. Les deux femmes subirent encore les assauts des hommes qui attendaient pendant encore une bonne heure et Cathy délivra Sophie. Elle commença par me demander de redescendre pour ne pas mettre ma femme mal à l’aise puis elle m’expliqua qu’elle allait passer par les douches, se revigorer un peu et qu’elles nous rejoindraient après. Repu, je redescendais à la discothèque, environ vingt minutes après Cathy réapparue suivi de Sophie. Le visage de Sophie était marqué par les nombreuses jouissances qui l’avaient emporté d’un sourire entendu, Cathy annonça au groupe que Sophie avait avec succès accompli tous ses gagesLe groupe pris congé et chacun regagna son domicile. Je voyais bien qu’il y avait quelque chose qui ennuyait ma petite femme. Arrivés dans le lit, c’est elle qui pris la parole en commençant par s’excuser de ce qu’elle allait me révéler. Elle m’expliqua qu’après avoir siroté du champagne avec nous, puis l’homme qu’elle devait draguer, lui en avait encore fait consommer. A cet instant étant pompette, habillée comme elle était, l’homme en avait profité, il l’avait même fait jouir en dansant puis pas encore rassasié, il l’avait emmené à l’étage et là à trois, ils avaient possédé son corps dans une sorte d’alcove. Son regard inquiet analysait mon comportement. Sur un ton ennuyé, je lui demandais si c’était tout, tout en sachant que j’étais aux premières loges pour ce qu’elle avait subi. Avec une voix un peu tremblante, elle m’indiqua qu’après un des hommes l’avait emmenée dans une autre pièce ou une femme avec les yeux bandés était offerte à des hommes. La personne qui la maintenait par le bras, la dirigea vers une autre croix dans la pièce tout en lui expliquant qu’elle allait subir le même sort et elle fut à son tour attachée avec les yeux bandés et ainsi fut livrée aux hommes présents. Elle me demanda plusieurs fois pardon, moi profitant de mon emprise, je me rapprochais d’elle, commençais à la caresser en lui demandant si cela lui avait plus et là à peine touchée, elle se mit à jouir en hurlant que cela avait été trop bon. De nouveau en érection, je me mis à la baiser sauvagement tout en le traitant, de femme facile, de salope. Comme cela lui avait bien plu, je ne voyais pas de raison de l’offrir à nouveau à des hommes et appuyant sur le clou. Je lui disais même qu’elle allait devenir l’attraction du manoir, attachée sur sa croix, les yeux bandés à la merci de toute une assemblée d’hommes en rut et là de nouveau, elle jouis une nouvelle fois juste avant que je me soulageDepuis quatre mois, deux fois par mois, nous allons au manoir et j’offre ainsi Sophie les yeux bandés et entravée aux poignets et aux chevilles et vous pouvez me croire qu’elle jouit comme jamais, je crois qu’elle ne peut plus s’en passer. J’ai même fait la connaissance de l’obèse de la première fois, il est toujours dur avec les femmes. J’ai appris qu’il possédait un donjon équipé pour le SM et il m’a déjà proposé, en trouvant Sophie à son gout de la lui prêter un week-end pour en faire une petite pouliche docile et obéissante. J’avoue que l’idée ne me déplait pas et je crois que je vais livrer ma petite femme à ce vieux pervers, la seule contrainte c’est que je ne peux pas assister au week-end même en spectateur. Mais maintenant, sachant ou peut aller ma petite Sophie, je voudrais l’avilir un peu plus et je croix que samedi, en allant au manoir, je vais lui laisser ma belle cochonne
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