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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Soirée estivale

Chapitre 2

Inceste

M’avait-elle raconté une histoire où allait elle se rendre à ce rendez-vous.

    Lorsque je suis rentré ce lundi midi la réponse était devant moi. Elle s’était préparée pour s’y

    rendre, revoir cet inconnu qui l’avait possédé vendredi dernier dans les toilettes de

    ce café. Nous avions passé tout le week-end à reparler de cette soirée, je l’avais chaque fois

    contrainte à me raconter à nouveau comment il l’avait prise bestialement dans les W-C avec mon

    consentement, puisque je n’avais pas cherché à intervenir pour éviter cette relation. Aujourd’hui je

    me pose la question de savoir si d’en parler n’a pas provoqué chez elle le maintien dans son esprit

    de le retrouver et de se donner encore d’avantage. Toujours est-il qu’elle est là devant moi, elle porte

    une robe verte, sans soutien-gorge, bien dégagé et laissant clairement voir le sillon de sa poitrine, elle est parfaitement moulée dans cette robe qui ne cache rien de ses formes. Elle est plus courte que la marron de l’autre soir, se retrousse plus difficilement mais lorsqu’elle s’assoie remonte plus haut

    sur ses cuisses, laissant si l’on est face à elle la possibilité de glisser un oeil dans l’espace ouvert

    de ses jambes et apercevoir la couleur de sa culotte. Comment dois je réagir, mon orgueil de mâle

    me pousse à rentrer une fois de plus dans son jeu. Je la complimente tout en lui disant qu’il va

    devenir fou de désir en la voyant ainsi, acceptant l’invitation qu’il lui a faite et s’y rendant résigné

    prête à s’offrir sans concession. Elle me dit qu’elle est chaude de désir et impatiente de le

    retrouver. Prouve moi que tu es ainsi lui demandai-je ? Elle remonte avec quelques difficultés sa robe

    et je vois sous mes yeux au travers de sa culotte que sa chatte est gonflée d’envie, juteuse comme un

    fruit mûre, j’approche ma main pour la toucher mais elle fait un pas en arrière et me dit : attends

    ce soir je te raconterai mon après-midi. Nous mangeons et je m’éclipse à 13 h 30. Mon idée la devancer

    au café pour voir leurs retrouvailles. J’ai l’estomac noué, la gorge sèche et j’avale ma salive avec beaucoup

    de mal. Je me place à l’intérieur, de ma position je pourrai voir sans être vu. Les minutes sont très longues,

    je bois un puis deux cafés, que fait elle et lui où est il, soudain une angoisse et si leur rendez-vous avait lieu ailleurs que dans ce café. Enfin, il est 14 h 15, elle arrive et s’installe presque au même endroit,

    elle est belle et désirable, je comprends qu’il ai eu envie de son corps. 5 minutes de plus et voici mon

    concurrent qui arrive et se place en face d’elle. Ils s’embrassent comme si leur relation datait de plusieurs

    semaines et à nouveau une question : ils sont peut-être amants depuis longtemps et je n’ai rien vu !

    Ils se parlent, je la vois qui lui sourit, la main de cet homme se pose sur son genou, ils consomment

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    un café chacun, la main de l’homme reste sur le genou de mon amie, elle se penche pour poser sa

    tasse, il a une vue magnifique sur sa poitrine et je pense qu’ il ne s’agit pas d’un hasard si elle fait ce geste

    mes yeux courent de la main au visage de l’homme, il se régale du cadeau que lui fait Françoise et doit

    déjà penser au restant de l’après-midi qu’ils vont passer ensemble. Je concentre mon regard sur cette main

    et je vois que Françoise s’ouvre, ses genoux ne sont plus joints, les yeux de l’homme glissent sous la robe de ma bien aimé, il lui sourit, dommage que je ne puisse entendre ses propos, peut-être que c’est lui qui lui

    a ordonné de s’ouvrir de la sorte. Il appelle le serveur et paie les consommations. J ’en ai déjà fait autant depuis qu’ils sont arrivés afin de pouvoir les suivre, j’ai bien l’intention de savoir où il va l’emmener pour lui

    faire l’amour (où la baiser serait plus juste). Aille ! je la vois qui se dirige vers moi, les toilettes, elle se

    rends au toilettes, je m’y rends vite fait, m’enferme, il ne faudrait pas qu’elle me voit ici. Quelques secondes

    la porte du W-C à coté vient de s’ouvrir, je suis certain que c’est elle qui est dedans, je crois deviner son

    parfum, bizarre, elle ne bouge pas. Des pas se font entendre, il n’y a que deux W-C, la porte s’ouvre à

    nouveau et se referme. Ils sont tous les deux dans ce W-C, je suis à coté et ils n’en savent rien. Je tends

    mon oreille, des chuchotements, que se disent-ils ? Tout se bouscule dans ma tête. Ma presque femme

    est à une épaisseur de mur avec un homme, que lui fait il ? J’entends un crissement de tissu, le mur

    devient transparent, il a retroussé Françoise, j’en suis sûr, un autre bruit c’est sa culotte qui doit être

    baissé à mi-cuisse, je revois les scènes de l’autre soir, elle, penchée sur la cuvette, offrant son derrière

    à cet homme, et lui en pleine érection qui va la posséder. Je me risque à monter sur le siège et regarder

    par dessus le muret ce qu’ils font. Ce n’est pas aisé, l’espace est réduit, j’arrive quand même à passer

    ma tête après m’être assuré que mon ombre ne risque pas de se dessiner sur le mur. Ce que je vois,

    Françoise est bien pliée sur le réservoir, la robe retroussé, la culotte baissé et son amant, son sexe hors du

    pantalon, plongé au plus profond de l’ intimité de ma douce qui subit cette possession en laissant échapper

    de petits grognements de satisfaction. Leurs propos bien que faible sont plus perceptibles et ce que j’entends et ce que je vois me font éjaculer dans mon slip. La scène dure quelques minutes, mes yeux sont

    scotchés sur ce couple, il la fornique, je vois sa queue entrer et sortir du sexe de mon amie, elle gémit

    et lui dit qu’elle va jouir, qu’ elle veut sentir son sperme jaillir au fond de ses entrailles, que depuis vendredi

    elle attends ce moment et que le week-end chaque fois qu’ elle a fait l’amour elle pensait à lui. Il relève la

    tête, je n’avais pas prévu, ne dit rien, me sourit, il m’a reconnu, je reste ainsi à les regarder, il s’adresse à Françoise : je veux t’entendre gueuler que c’est bon, meilleur qu’avec ton cocu de mari, que tu aimes ma queue et Françoise de répéter : j’aime ta queue, elle est plus grosse que mon mec, elle me fait du bien

    remplie moi, vide tes couilles dans mon ventre. Il relève à nouveau sa tête, se retire et vide tout son jus

    sur les fesses de mon amie tout en me regardant. J’entends son souffle et je sais qu’elle a joui également

    même si elle grogne parcequ’il n’ait pas rester en elle. T’inquiète, Bichon lui dit-il en me fixant : où nous

    allons aller tu vas être comblée bien plus que tu ne le souhaites. J ’ai des amis qui nous attendent, tu seras

    remplie par tous tes orifices, tout à l’heure tu téléphoneras à ton cocu pour lui dire que tu rentreras très

    tard, je suppose qu’il sait que nous sommes ensemble cet après-midi. Oui , je lui en ai parlé, mais c’est

    quoi cette histoire de copains ? Je veux juste passer l’ après-midi avec toi ! Elle, toujours pliée sur la

    cuvette reprenant son souffle et lui continuant de me regarder, son sexe est encore bandé, il a, je dois reconnaître une constitution plus forte que la mienne. Il se rapproche de ses fesses, lui sépare les deux

    lobes, avec le gland, il récupère de son sperme et enduit l’oeillet anal de Françoise. Pas ici s’il te plaît

    lui dit-elle, si ici, je vais t’ ouvrir maintenant. Il fait tout cela en me regardant et mes yeux suivent les

    mouvements de son sexe entre les fesses de mon amie, son gland se positionne sur l’orifice nouvellement

    lubrifier et donnant quelques accoups pénètre l’intestin de Françoise, je la vois se raidir, mais son excitation

    fait que le muscle anal se détends et l’homme s’enfonce dans ses reins, il la prends lentement pour me

    montrer sa domination de mâle, sa queue a entièrement disparue dans les fesses de mon amour. Cela

    me procure de la haine et de l’excitation également, j’en serai presque à l’encourager à la défoncer

    d’avantage. Il reste au plus profonds de son être attendant qu’elle le supplie de continuer, ce qu’elle fait,

    toute honte ayant disparue de sa personne, elle est une poupée de chair, se donnant sans retenue, elle

    ne m’ appartiens plus, elle est prête à tout pour lui donner son plaisir et quand il lui rappelle que dans

    quelques minutes ils vont rejoindre ses amis, elle laisse échapper les mots suivants : pour ta queue, je ferai tout ce que tu me demanderas de faire mais baise moi j’en ai trop envie. Il estime sans doute et que j’en

    ai assez vu. Il accélère la cadence, Françoise l’accompagne en allant au-devant de ses coups de bites,

    puis se bloque au plus profonds et libère son venin sexuel dans les entrailles de mon amour qui par les

    contractions de son bassin trahissent la jouissance qui vient de la submerger. Quelques instants plus tard

    il l’empêche de se redresser sans doute pour qu’elle ne puisse me voir et lui explique la suite de sa journée.

    Il est encore en elle. Dès que nous serons arrivés, je t’accompagnerai dans une chambre, tu te mettras debout face au père d’un ami, nous te laisserons seule avec lui et tu feras tout ce qu’il te demanderas, il a 72 ans et n’a jamais vu une vraie blonde. Ensuite, mes potes s’occuperont de toi,

    ne leur refuses rien, même les choses les plus hard. Rappelles toi, ce que tu m’as dit, il y a quelques minutes. J’ai une dette envers eux et tu es ma monnaie d’échanges, alors soit très gentille. Une fois cette dette payée, je te jure que plus jamais je te demanderai cela, je te ferai l’amour tous les jours si tu le

    souhaites. J’attendais la réponse de Françoise. Elle lui dit : OK, mais j’ai un peu peur. T’en fait pas, je

    serai à coté de toi. Tu aimes ma queue, tu veux encore que je te baise. Oui, j’aime ta queue et j’ai

    encore très envie de toi, c’est pour cela que j’accepte. Il se retira de son fourreau, j’ai compris qu’il

    fallait me retirer de mon observatoire, j’ai jeté un dernier oeil sur son membre, j’étais vexé. Le cul

    de mon amour était dilaté de l’assaut qu’il venait de subir et j’imaginais à quoi il ressemblerai en fin

    d’après-midi dès que tous ses hommes s’en seront servis. Ils se sont rajustés, quittés le café et j’en ai

    fait de même. Le serveur parut surpris de me voir encore là. J’ ai pas attendu mon reste et suis rentré

    à la maison. La fin de la journée allait être très très long. Elle me téléphona effectivement, pour me dire

    qu’elle rentrerait tardivement. Je me suis risqué à un ’ça va’. Elle me répondit : oui, je t’expliquerai.

    Elle est rentrée à 3 h du matin, elle n’était pas seule, je me suis levé et je les ai laissé se coucher dans

    notre lit. Elle faisait peine à voir, les traits tirés, le maquillage qui lui coulait sur le visage, elle avait du

    pleurer. Le lendemain, avant de partir au travail, je suis passé près de notre chambre, il la chevauchait, je suis parti, les laissant seuls. A mon retour, il n’était plus là, elle était dans le salon, elle portait sa robe marron, son corps était encore empreint des souillures de son amant. J’ai honte me dit-elle. Je n’ai rien répondu, elle me prit la main et me raconta son après-midi, sa nuit et sa journée de débauche. De l’épisode du café à la suite dans un immeuble très populaire en compagnie de 5 hommes, du vieux...et d’un chien.

    A la fin de son récit je lui dis : tu vas cesser de le voir au moins ! Non, me répondit-elle, je suis désolée,

    je n’en suis pas amoureuse, mais je n’imagine pas me passer de sa queue. Il te faudra faire avec où me

    perdre. Depuis, ce jour, elle ne m’appartient plus sexuellement parlant, il passe ses journées et même

    des nuits chez moi, chez nous. Elle ne retient même pas ses cris lorsqu’ils font l’amour. Au matin, je la

    vois satisfaite des traitements qu’elle subit,épanouie de tant d’ ivresse sexuelle. J’ai perçé un trou dans

    la cloison de sa chambre pour les voir baiser et je prends mon plaisir ainsi.

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