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Soirée ludique chez des amies

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Les enfants passant le week-end chez leur sœur, nous étions invités chez un couple d’amis, Nathalie et Fernando. Nous avions souvent plaisanté sur eux et nous les imaginions assez libérés, et même libertins. J’avais un peu tenté de chauffer Barbara en lui racontant ce que pourrait être cette soirée, mais je n’arrivais pas à savoir si cela l’émoustillait vraiment. Comme je leur avais promis de leur ramener des films et que nous voulions leur montrer des photos de vacances, j’avais préparé le portable.

M’étant habillé avec le plus de soin possible, j’attendais Barbara, qui une fois sorti de la douche s’était enfermée dans la chambre depuis maintenant près d’un quart d’heure. Comme nous étions encore en avance, je décidais de sortir fumer une cigarette sur le balcon. La soirée était douce et je dégustais avec volupté mon poison. Lorsque je rentrais dans le salon, je découvris mon épouse vêtue d’un trench-coat.

— Tu as peur qu’il pleuve ? M’amusais-je.

— Non, mais on ne sait pas le temps qu’il fera quand nous rentrerons. D’ailleurs nous pourrions peut-être y aller ?

— Si tu veux – dis-je – mais peut-être pourrais-je voir comment est habillée ma tendre moitié ?

— Tu le découvriras quand nous arriverons. Dit-elle énigmatique.

— Jouerais-tu les intrigantes ?

— Pas plus que ça, mais nous voulions une belle soirée, alors je mets un peu de suspens. Tu n’es pas d’accord ?

— Si bien sûr. Nous y allons à pied ou en voiture ?

— A pied fainéant, ils n’habitent qu’à 300 mètres !!!

Fermant la porte, je rattrape Bab sur le trottoir et la prenant par la taille nous faisons mouvement en direction du domicile de nos amis. Une fois devant leur porte je sonne et Fernando vient nous ouvrir. M’ayant serré la main il complimente Bab tout en l’embrassant. Lui proposant de la débarrasser de son manteau, celle-ci ne prend pas la peine de répondre à son invitation et lui demande :

— Nathalie est prête ?

— Je ne sais pas, cela doit faire presque 20 minutes qu’elle est enfermée dans la chambre. Je vais aller la chercher.

— Non, laisse. Je vais y aller. Et elle se dirige vers la pièce désignée et y pénètre sans même frapper à la porte.

Le mouvement a été si rapide que nous n’avons pas eu le temps d’apercevoir quoi que ce soit. Haussant les épaules Fernando m’invite à le suivre dans le salon, et tandis que je pose la sacoche de l’ordinateur dans un coin, il me propose une coupe de champagne que j’accepte avec plaisir. Nous devisons de tout et de rien, essayant de faire passer le temps. Nous nous retournons brusquement quand, cinq minutes plus tard la voix de Nathalie se fait entendre.

— Pouvons-nous espérer nous désaltérer à notre tour ?

Il nous faut du temps pour répondre en découvrant le spectacle que nous offrent nos deux épouses. En effet, elles sont toutes deux vêtues de manière absolument magnifique, les mettant en valeur et nous faisant nous sentir bien morne.

Bab est vêtue de la robe rouge très courte et très collante que nous avions achetée au salon de l’érotisme, et est chaussée d’une paire de bottes mousquetaires venant du même endroit. Pour sa part, Nathalie s’est métamorphosée en écolière, jupe plissée extra courte à carreau à dominante rouge, et un chemisier en satin blanc très transparent, et dont le premier bouton fermé se situe 20 bons centimètres en dessous de sa poitrine, libre, comme nous pouvons l’observer, de tout soutien. Ses jambes sont gainées de dim-up en résille blanche dont l’élastique est largement au-dessous du niveau de la jupe.

Nous sommes subjugués par cette vision de rêve, et c’est donc nos femmes, qui passant entre nous, et nous frôlant juste ce qu’il faut, se servent à leur tour. Une fois leurs coupes remplies, elles lèvent leurs verres et porte un toast.

— A notre soirée !

— A notre soirée ! Reprenons-nous en levant nos coupes.

— Mince, je loupe à tous mes devoirs d’hôtesse. - dit Nathalie - Je ne t’ai pas vu aujourd’hui. Et s’approchant de moi, elle me fait la bise.

Celle-ci est très appuyée et langoureuse et elle est tellement proche de moi que je sens sa poitrine frôler la mienne. Je n’en suis pas sûr mais j’ai l’impression de piquer un fard.

D’ailleurs mon épouse le relève en s’exclamant :

— Eh bien, je ne te connaissais pas si timoré, tu es rouge comme un écolier qui vient d’embrasser sa première copine !!!

— Il y a de quoi, vous avez l’air de deux gamines délurées. Dit Fernando en venant à mon secours.

— Ça ne vous plait pas ? Interroge Nathalie.

— Oh que si !!! Répondons-nous en même temps, déclenchant un éclat de rire de nos compagnes.

— Alors nous n’accepterons que des compliments, sur nous, mais aussi sur la surprise que nous vous avons faite… et celles à venir… si vous êtes très sages. Renchérit Nathalie.

Ne comprenant pas vraiment ce qu’elle veut dire, nous accédons tout de même gracieusement à sa demande en les félicitant et les remerciant pour cette délicieuse apparition dont nous avons été témoins. Chacune d’elles se voient gratifier en sus d’un gros bisou de notre part, et elles se rengorgent sous l’effet de la satisfaction. Ceci fait, Fernando les interroge :

— Bon, alors peut être pourriez-vous nous donner le fil rouge de la soirée afin que Michel et moi n’avancions pas en aveugle.

— Pas de problème - répond Nathalie - mais c’est vraiment une indication car il est très possible, et je dirais même probable, que tout ne se déroule pas exactement comme nous l’avons prévu avec Bab. - poursuit-elle en jetant un regard entendu à mon épouse - Comme il n’est que 19 heures et que nous avons décidé que le repas serait espagnol, nous ne mangerons que vers 21 heure 30. D’ici là, nous pourrons nous détendre, et pour cela je vais laisser parler Barbara.

S’éclaircissant la voix, Bab porte la main sur la bouteille et entreprend de remplir de nouveau nos coupes. Puis, avec une légère rougeur aux joues, elle commence à parler.

— Bon, puisque Nathalie avait choisi le thème du repas, et après avoir beaucoup parlé avec elle quant aux gouts respectifs de nos chers maris, nous avons décidé d’orienter cette soirée au plus près de vos désirs. – elle laisse un moment de silence s’installer, durant lequel Fernando et moi nous interrogeons mutuellement du regard. Puis elle reprend, en saisissant son sac fourre-tout – C’est pourquoi, après avoir pas mal fouillé dans les dossiers « secrets » de l’ordinateur familial, j’ai choisi ce jeu avec la bénédiction de mon amie. Dit-elle en prenant la main de Nathalie. Puis elle reprend, la voix plus claire et plus assurée par le soutien tacite de sa copine.

— Ce jeu, c’est le jeu de l’oie. Les règles sont quasiment les mêmes que celles que vous connaissez, sauf que l’on va jouer avec 3 plateaux différents que l’on fera à la suite. Deuxième différence, il y a des gages à effectuer à presque toutes les cases et il y a aussi diverses sortes de cartes, du style : cartes vêtements ou positions….

— Positions ? Interroge Fernando.

— Oui, positions. Mais je n’entrerais pas davantage dans les détails avant d’y arriver, car Nathalie et moi étant les deux personnes les plus exposées, nous avons décidés que vous n’auriez de toute façon pas le choix de vous soustraire à ce jeu.

— Bon, si vous ne m’interrompez plus, je vais vous présenter le jeu. Voilà les 3 plateaux : le rose, le rouge clair et le rouge foncé. Nous allons les disposer comme ceci sur la table et nous passerons du rose au rouge foncé en suivant les coups de dé. Je pose maintenant sur chaque plateau les cartes vêtements, actions et positions correspondant à la couleur du plateau. Je pense que vous aurez compris que le jeu est progressif dans son évolution. Je vais d’ailleurs vous distribuer à chacun des cartes vêtements où vous allez inscrire sur chacune, caleçon, pantalon, chemise, T-shirt, chaussettes, chaussures, ou tout ce que vous portez comme vêtements ou sous-vêtements.

— Et vous, vous n’en remplissez pas ? Demandais-je.

— Elles sont déjà renseignées, je l’ai fait cet après-midi. Répond Bab.

Fernando m’ayant prêté un stylo, nous remplissons consciencieusement les cartes et les remettons à Bab au fur et à mesure. Nathalie qui était sorti de la pièce revient en poussant une table sur laquelle sont posés bouteilles et verres. Elle débouche d’ailleurs une deuxième bouteille de champagne qu’elle met dans le seau à glace à côté de la première qui est presque vide. Je crois comprendre que c’est du courage à l’état liquide qui nous est servi !!!!

Les cartes étant renseignés et le jeu mis en place, nous prenons place autour de la table ronde. Fernando est en face de moi, Nathalie à ma droite et Bab à ma gauche. Barbara nous distribue 1 pion chacun, bleu pour Fernando, vert pour moi, rouge pour Barbara et rose pour Nathalie, et nous fait lancer le dé pour déterminer qui commencera. Fernando qui a fait 6 gagne le droit d’entamer les festivités.

— 5 !!! je dois tirer une carte action – il la tire et lit à haute voix – Avancez de 3 cases. Je suis sur une case blanche. Qu’est-ce que je fais ?

— Rien – dit Bab – c’est à Nathalie de jouer.

— 4 !!! Je dois retirer un vêtement. Si j’ai bien compris c’est Bab qui doit tirer une de mes cartes et je dois lui donner celui qui correspond. C’est ça non ?

— Exact – dit mon épouse tout en tirant une carte, avant d’annoncer d’une voix forte – Chemisier !!!

Ne se démontant absolument pas, Nat se lève avec un grand sourire, et tandis qu’elle commence à fredonner déshabillez-moi en dansant elle entreprend de déboutonner son chemisier. Tirant dessus afin de le faire sortir de sa jupe, elle le saisit enfin des deux mains et l’écarte brusquement, nous dévoilant sa poitrine splendide et libre de tout soutien-gorge, en déclamant :

— Tatatata !!!! Elle fait ensuite le tour de la table en se déhanchant avant de reprendre sa place et me passer le dé.

— 5 !!! – tirant une carte action, je lis – Massez les épaules de votre partenaire de droite pendant 1 minutes.

Je me lève tandis que Nat recule sa chaise afin que tout le monde profite du spectacle. Je pose mes mains sur ses épaules et entreprend un massage qui se trouve être beaucoup plus une caresse. Au bout de quelques secondes Fernando intervient en riant.

— Tu as les mains froides Michel ?

— Pourquoi ? Demandais-je.

— Tu lui donnes la chair de poule. Dit-il en montrant les tétons dardés de son épouse.

— Très drôle. Dit celle-ci.

Le gage terminé, Bab prend le dé et le lance.

— 6 !!! Case blanche. A toi Fernando.

— 6 !!! Case bleue.

Tirant une carte je la lis à haute voix.

— Chaussettes !!!

Il retire ses chaussettes et ne remets pas ses chaussures, ce dont chacun lui est reconnaissant. Je retire d’ailleurs, ses cartes chaussures et les miennes. Nathalie lance le dé.

— 6 !!! Case blanche. A toi Michel.

— 4 !!! Case bleue.

— Pantalon !!! Annonce Fernando.

Je me lève, retire mon pantalon et le tend à mon ami avant de me rassoir.

— 5 !!! case rose - annonce Bab en tirant une carte - Avancez de trois cases. Bleue : effeuillage.

— String !!!! - lance Nathalie en tendant la main - Envoi !!!

Bab se lève, nous tourne le dos et relève sa robe sur ses fesses d’une façon plus que suggestive, puis saisissant les côtés de son string avec ses pouces entreprend de le faire glisser, mais en rebaissant la robe au fur et à mesure. Inutile de dire que nous sommes un peu frustrés Fernando et moi.

— 6 !!! case blanche. Annonce Fernando en passant le dé à son épouse.

— 4 !!! effeuillage.

— Bas. Intime Bab.

— Voilà, voilà ! chantonne Nat en posant une jambe après l’autre sur sa chaise et ne retirant langoureusement ses bas. La vue fantastique sur sa culotte est ravissante, et je suis heureux d’être caché par la table qui dissimule à merveille la déformation de mon caleçon. Une fois qu’elle se rassied, je lance le dé.

— 5 !!! Effeuillage aussi.

— Chemise !!! Dit Fernando.

Je me lève et retire l’effet demandé, si bien que personne ne peut ignorer mon émotion. Cependant, personne ne fait de remarque, si ce n’est le sourire entendu de mon épouse.

— 4 !!! Avancez de 4 cases. Case rose : relancez le dé. 5 !!! Effeuillage.

— Robe !!!! - lance Nat triomphante – A poil ma beauté !!!

Bab se lève. Je vois à son visage empourpré que le moment de vérité est vraiment arrivé pour elle. Son hésitation est tellement palpable que Nat se lève et s’approche d’elle. Elle se penche à son oreille et lui murmure quelques mots. Bab acquiesce. Nathalie se place derrière elle et Bab ayant levé les bras au-dessus de la tête, c’est Nat qui fait remonter la robe jusqu’à l’enlever. Mon épouse rouvres les yeux qu’elle avait fermé, nous sourit et raccompagne son amie jusqu’à sa chaise avant de revenir s’assoir à sa place. Afin de faire passer au plus vite cet instant délicat, Fernando lance le dé.

— 5 !!! case action. Mettre douze grains de raisins sur le ventre de votre partenaire de droite et les manger sans se servir de ses mains. Il regarde Bab qui se lève en souriant et va s’allonger sur la moquette, tandis que Nat approche avec une assiette de raisin.

Les grains roulent sur le ventre de Bab et c’est Nat qui décide de les freiner en interposant en le grain et la peau une noisette de chantilly. Le stratagème est si efficace qu’elle en pose un sur chaque téton, et le dernier sur le centre de la toison de mon épouse. Celle-ci a de nouveau fermé les yeux et attend la suite des évènements. Nous sommes tous autour d’elle et Fernando s’agenouille, les mains dans le dos. Il commence par les grains posés autour du nombril. La poitrine de Bab se soulève par à-coup, laissant deviner son stress. Les 9 premiers sont avalés rapidement et il se prépare à se pencher sur la poitrine quand elle ouvre les yeux en le fixant intensément. C’est donc les yeux rivés dans le regard de l’autre, que Fernando se penche afin de gober le premier grain, absorbant par la même une bonne partie du sein. Il met pratiquement 20 secondes avant de le relâcher, comme à regret, et à passer à l’autre. Le même cérémonial se reproduit avec le deuxième, et c’est dans un silence quasi religieux qu’il s’apprête à déguster le dernier.

Prenant les choses en main, Bab replie et écarte les jambes afin qu’il se retrouve face à elle. Fernando se penche et posant les mains sur les hanches de ma femme, pose sa bouche entrouverte sur sa toison. Bab a un sursaut quand les lèvres de Fernando se pose si près de son intimité. Fernando prend le temps de savourer le dernier grain et de bien nettoyer la chantilly sur les poils pubiens avant de se relever et de tendre la main à mon épouse, pour l’aider à se remettre sur pieds. Tout le monde se rassoit et Fernando relance le dé.

— 6 !!! effeuillage.

— Caleçon !!! Dis-je hilare.

Il se lève et retire son pantalon. Le caleçon est déformé par l’érection provoqué sans aucun doute par le gage précédent. Sans plus de cérémonie, il la rend visible en retirant son caleçon, et, en prenant son temps, renfile son pantalon.

— 6 !!! case blanche et raccourci. Dit Nathalie en me tendant le dé.

— 5 !!! Case rose. Relancez le dé. Encore 5. Effeuillage.

— Chaussettes !!! Annonce Fernando.

— 6 !!! Case blanche. A toi. Dis Bab en tendant les dés à Fernando.

— 5 !!! Effeuillage.

— Pantalon !!!!

Fernando se retrouve donc en chemise et chaussettes, son sexe fièrement dressé, et ne se démontant pas, fait le tour d’honneur autour de la table.

— 5 !!! case rose - dit Nat en lançant le dé - Frottez votre poitrine contre celle de votre partenaire durant 1 minute.

Nous nous levons tous les deux et alors que je reste droit elle commence à onduler lascivement en caressant avec sa poitrine une zone s’étendant du milieu de mon caleçon jusqu’à ma propre poitrine. Le jeu dure bien plus de la minute prévue et je suis presque soulagé qu’elle y mette fin car je ne sais pas si j’aurais tenu beaucoup plus longtemps.

— 6 !!! case blanche. Dis-je soulagé en tendant le dé à Bab.

— 4 !!! Effeuillage. Et avant que Nat ne fasse l’annonce elle retire ses bottes, se retrouvant ainsi entièrement nue. Faisant le traditionnel tour d’honneur, elle se rassoit.

— 5 !!! Effeuillage.

— Chaussettes.

Nat lance le dé.

— 4 !!! case rose. Faites une déclaration d’amour soft à votre partenaire et relancer le dé. « Je t’aime Fernando - dit-elle en tendant la main à son mari - et je te remercie de nous permettre de vivre des moments pareils ». Bon, je relance. 3 !!! case rose. Dites ce dont vous avez envie tout de suite. - faisant mine de réfléchir intensément, elle se tourne vers Bab et moi et lance naturellement – « J’ai vraiment hâte de faire l’amour avec vous ».

— Moi aussi je suis pressé d’y être. Dit Bab en se levant. Elle invite Nat à se lever et l’enlaçant, elle l’embrasse goulûment. Une fois qu’elles se sont rassises je lance à mon tour.

— 4 !!! Effeuillage, donc caleçon. - Dis-je enjoué. Je me lève et levant les bras et lance - Qui veut se faire plaisir ?

— Moi ! Disent ensemble les deux femmes en se levant. S’agenouillant de chaque côté de moi, elle descende lentement mon caleçon, faisant jaillir le diable de sa boite.

— 2 !!! – dit Bab après avoir lancé le dé – Remettez un habit de votre choix. C’est moins drôle ça !!! Allez, je choisis les bottes. Finit-elle espiègle, tandis que nous éclatons de rire.

— 3 !!! case blanche et raccourci jusqu’à l’autre case blanche. A toi ma chérie. Dit Fernando à son épouse.

— 6 !!! Effeuillage. Nous voilà à égalité. Dit Nat à Barbara. Elle se lève et se plaçant face à moi, m’invite à l’aider. Je libère donc le bouton et la fermeture éclair et fait glisser doucement le tissu le long de ses hanches, caressant à mains nues ses formes voluptueuses.

— 5 !!! Effeuillage. Comme je n’ai plus de vêtement je relance. 6 !!! case rose. Votre partenaire choisit un gage soft à faire par vous. – me tournant vers Nathalie je l’interroge – Alors ?

— Tu te souviens du gage de tout à l’heure. Poitrine contre poitrine ?

— Et comment !!! Dis-je.

— Et bien on fait pareil, mais sexe contre sexe.

— Et dis donc gourmande - intervient Bab - on a dit soft le gage !!!

— C’est soft, il n’a pas à me pénétrer. Alors c’est d’accord ou non ? S’impatiente-t-elle.

— Pour moi c’est bon. Dis-je.

— Tu parles !!! - dis Bab - mais bon, je suis d’accord.

— Moi aussi - je dis Fernando - mais je filme la scène.

— Et je prends des photos. Dis Bab en attrapant son sac.

Tout le monde étant prêt, Nat s’allonge sur la moquette, écarte et replie ses jambes et m’invite à prendre place. Le sexe bandé je m’étends sur elle, bien calé entre ses cuisses, et c’est elle qui installe mon sexe, le faisant s’incruster en long dans son sexe ouvert et détrempé. Elle saisit mes fesses à pleine main et commence le gage avec une délectation non feinte. Je sens rouler contre ma hampe son clitoris proéminent, et au bout d’à peine quelques secondes, elle commence à gémir, creusant ses reins pour mieux me sentir. Pendant ce temps Fernando ne perd pas une miette du spectacle, et caméscope à la main il tourne autour de nous afin de capter la scène sous différents angles. Son sexe bandé ne laisse pas mon épouse indifférente et celle-ci le prend autant en photo que nous.

Nathalie est déchainée et je sens qu’elle va bientôt jouir du fait de se frottement, mais je sens aussi que cela ne lui suffit pas et, comme pour me donner raison elle commence à demander comme une prière que je la prenne. Me tournant vers les paparazzis, je les interroge du regard.

— Continuons le jeu jusqu’au bout - dit Fernando - sinon ça n’a plus de sens.

— Oui, - renchérit Bab - tu as juste l’autorisation de la faire jouir par frottement et encore c’est un cadeau parce qu’il y a longtemps que la minute est terminée.

— Salope ! - lâche Nat - je voudrais bien te voir à ma place !

— J’en rêve ma chérie, et de voir la queue de Fernando tourner autour de moi me donne des envies de meurtres, mais je résiste. Lance ma femme.

A ce moment-là, Nat se met à jouir, donnant des grands coups de reins, je me retrouve planté en elle, lui arrachant un cri. Je me retire aussi vite que je peux tout en la sentant inonder mon sexe. Elle met près de 3 minutes avant de se calmer, puis chacun reprend sa place.

C’est à Bab de lancer le dé. Elle fait 6. Case blanche et prend un raccourci pour rejoindre Fernando sur une autre case blanche. Au moment de lancer le dé, Nat demande si nous ne pourrions pas finir se plateau avec les gages du suivant et ensuite passer directement au rouge foncé. Nous nous confrontons tous du regard, nous finissons par nous rallier à sa proposition et faisons l’échange des cartes actions tout en repliant le deuxième plateau.

— 4 !!! Case rose. Léchez l’index de votre partenaire pendant une minute. Tu parles d’un gage !!! Ce n’est pas l’index que j’ai envie de te sucer. Dit-elle en me regardant dans les yeux. Elle prend tout de même ma main et commence à sucer mon doigt comme elle le ferait d’un vrai sexe. Elle s’excite tellement que je suis le seul à voir que son autre main est descendue dans sa fourche et qu’elle se caresse. Le gage prend fin et après m’être essuyé les doigts, je lance le dé.

— 6 !!! Case rose. Racontez un fantasme que vous ne ferez jamais. Voyons, voyons. Je rêve … d’être ton esclave sexuel pendant un week-end complet. Dis-je en regardant Nathalie.

— J’accepte, mais c’est limite car tu peux très bien le faire. D’ailleurs on va organiser cela et Fernando sera celui de Barbara. Ok ? demande-t-elle à la cantonade.

— Ok ! Répondent nos deux époux. Bab saisit le dé et le lance.

— 5 !!! Carte rose. Votre partenaire choisis une partie de son corps dénudé et vous devez la trouver en l’embrassant sans discontinuer en suivant les conseils tu chauffes, tu brûles.

Fernando se lève, et met les bras en croix tout en écartant les jambes. Bab s’approche et l’embrasse sur la joue.

— Tu gèles.

L’embrassant sur la bouche, même indication. Après un temps assez long elle quitte ses lèvres et descend sur son cou, puis sa poitrine.

— Tu chauffes.

Elle continue sa descente. Nombril.

— Tu chauffes.

Abdos.

— Tu chauffes.

Sexe.

— Tu brûles. Approfondit ta recherche !

Ouvrant les lèvres, Bab avale le sexe de Fernando et commence à le sucer divinement si l’on en croit sa tête en arrière et ses yeux fermés. Elle salive tellement que des filets de salive s’échappent de la commissure de ses lèvres. La fellation dure plus de 2 minutes et c’est Fernando qui se retire.

— Il vaut mieux - lui dit-il - car sinon… Allez, je lance le dé.

— 6 !!! Case blanche. Et merde ! A toi chérie.

— 5 !!! Case rose. Votre partenaire choisit une action à faire par vous. Elle se tourne vers moi et attend.

— J’ai bien une idée qui m’est venu en flash, mais je me demande si ce n’est pas un peu trop poussé.

— Dis toujours – dit Fernando – c’est moi qui dirait si c’est faisable.

— Elle s’introduit un objet de son choix dans chacun de ses orifices et ensuite elle remplit sa bouche de raisin. Quand c’est fait, elle nous suce 30 secondes chacun.

— Ca me parait bien. Tranche Fernando.

— Et bien pas à moi ! - Lâche Bab - car moi je fais tapisserie.

— Bon, c’est vrai, et bien tu prends des photos et après tu t’allonges et elle vient te lécher en avalant ce qui reste dans sa bouche. Décide Fernando content de lui.

— Comme ça, c’est bon.

Nathalie se lève, ouvre un tiroir et en ressort une bougie d’un très beau diamètre. Revenant vers la table, elle se saisit de l’assiette de raisin et de la bouteille de champagne presque vide. S’agenouillant, elle installe la bouteille entre ses cuisses et descend son bassin, faisant pénétrer la bouteille en elle. Saisissant la bougie d’une main, elle dépose de la salive sur le bout de ses doigts et commence à masser son œillet. Lorsque deux doigts entrent sans problème, elle suce un peu la bougie et se l’introduit dans l’anus avec un grognement ravi. Nous regardant tous tour à tour avec un regard un peu vide, mais un sourire satisfait elle se met à enfourner les raisins 4 par 4 jusqu’à ce qu’elle ne puisse pratiquement plus fermer la bouche. Fernando me pousse en avant, me faisant comprendre que j’ai la priorité. Présentant mon sexe contre ses lèvres elle me prend la bite d’une main et la fait pénétrer dans sa bouche. Chrono en main, Fernando me laisse quelques secondes de plus, avant de me remplacer. Bab n’arrête pas de photographier. Le jus de raisin qui s’écoule de la bouche de son amie atteint maintenant sa poitrine, mais celle-ci n’y prête aucune attention.

Je signale à Fernando que c’est le tour de Barbara, et celle-ci s’allonge sur le dos, cuisses largement ouvertes et relevées. Nathalie enfouit son visage dans la fourche de son amie et après avoir vidé sa bouche sur le sexe de Bab, entreprend de tout reprendre afin de le manger. Le nettoyage dure près de 5 minutes et ce n’est que la jouissance de mon épouse qui donne le signal de reprise du jeu.

Délicatement, nous retirons les deux objets du corps de Nat et nous rasseyons. Je lance le dé.

— 4 !!! Effeuillage. Je relance le dé. 6 !!! WOUAOUH !!! Je passe au prochain tableau et je relance. 5 !!! Case rouge. Votre partenaire décide d’une action à faire par vous pendant 3 minutes. Alors ? Demandais-je en me tournant vers Nathalie.

— Enfin !!! - dit-elle. Puis se levant, elle s’accoude à la table et me dit - Prends moi !

Me levant, je me place derrière elle, et saisissant mon sexe d’une main et sa hanche de l’autre, m’apprête à la pénétrer. A ce moment, celle-ci saisit ma hampe en écartant ma main et place mon gland contre sa pastille froncée. Fernando rit en voyant cela et se jette sur le caméscope. Prenant ceci comme une invite, je fais pression sur son œillet et y pénètre très facilement, aidé en cela par la précédente entrée de la bougie. N’y tenant plus je me projette en avant et commence à la rudoyer à grands coups de rein. Elle réagit en commençant à crier plus qu’elle ne gémit et en lâchant des onomatopées qu’elle seule comprend. Bab s’est mise sur le côté et une main sur mes fesses afin de donner le rythme, son autre main a glissé entre les cuisses de Nat et branle furieusement son clito en feu. Lorsque je finis par jouir, Nat s’écroule sur la table en hurlant sa jouissance et en dérangeant totalement les pions sur le plateau. Toujours planté en elle, je laisse les spasmes de la jouissance s’arrêter avant de me retirer. Une fois sorti je redresse Nathalie et l’embrasse à pleine bouche, baiser auquel elle répond avec passion. Ayant enfin posé son caméscope, Fernando s’approche de Bab et l’embrasse à son tour, la caressant avec envie.

Nous reprenons nos places. Bab lance le dé.

— 4. Effeuillage, je relance. 5 !!! je passe sur l’autre plateau. Case rouge. Votre partenaire peut décider de vous raser le sexe. Vous le remercierez par une fellation/un cuni de 3 minutes.

— Tu veux le faire ? demande Fernando.

— Oui elle accepte. - dis-je - c’est le conjoint qui dit si ça va trop loin. Pour moi c’est bon.

— Ok. Mais je te revaudrais ça. Dit Bab avec un sourire carnassier.

— Pas de problème. – lâchais-je – emmenez la mousse et le rasoir !!!

— Allons dans la salle de bain. Dit Nat qui nous précède.

Une fois dans la salle d’eau, Bab s’assoit sur le rebord de la baignoire, les pieds à l’intérieur. Fernando décroche le pommeau de douche, amène l’eau à bonne température et commence à mouiller la courte toison de Bab. Nat lui ayant passé la mousse à raser, il étale celle-ci sur le sexe de mon aimée, ses doigts s’attardant sur ses grandes lèvres. Enfin, avec beaucoup de délicatesse et de dextérité il entreprend le rasage demandé et obtient un résultat parfaitement réussi. Rinçant abondamment, il entreprend de tester la douceur et en est tellement heureux qu’il nous décrit par des mots toutes ses sensations. Les yeux fermés, Bab s’ouvre comme une huitre et les doigts de notre ami s’insinuent dans son sexe avec félicité. Cela ne faisant pas partie du gage comme le fait remarquer Nathalie, Bab se sèche et s’agenouille devant Fernando. Mais avant de le prendre dans sa bouche, elle nous avertit d’un air mauvais.

— Votre chrono, vous vous le mettez dans le cul, et… interdiction de vous toucher mutuellement ou individuellement. On regarde, on filme ou on photographie mais on ne touche pas !!!

Elle prend enfin le sexe de Fernando entre ses lèvres et tout en caressant son sexe fraichement rasé elle tente de réussir la plus fabuleuse des pipes qu’il n’a jamais eues. Elle semble sur une très bonne voie car Fernando est transfiguré, ses mains se placent de chaque côté de la tête de Bab comme pour la freiner, tant il sent monter en lui les signes avant-coureur de la jouissance. Quand enfin il ne peut plus se retenir, il avertit Bab de son explosion imminente, mais contre toute attente celle-ci continue sa succion et lorsqu’il explose, c’est sa gorge qui est inondée par les longs jets de semence de son amant. Entrouvrant un peu ses lèvres, la liqueur de Fernando s’écoule de leur commissure et doucement prend la direction de sa poitrine. Elle le garde longtemps en bouche, si bien que les longues trainées atteignent déjà le bas de son ventre. Lorsqu’elle abandonne enfin sa proie, elle se tourne vers Nat et lui fait signe d’approcher. Quand elles sont face à face, elle l’embrasse afin de lui faire partager la semence restante de son homme. Pantelant, Fernando s’assoit sur le bord de la baignoire. Son sexe pend contre sa cuisse, et ses yeux fixe le vide. Je pose ma main sur son épaule et lui souris. Me rendant mon sourire, il se relève, difficilement et se dirige vers le salon où il entreprend de regarnir nos verres. Nous reprenons nos places et Fernando lance le dé.

— 6. Effeuillage, je relance. 5. Effeuillage, je relance. 3. Case rouge. Mettre un doigt dans l’anus de votre partenaire pendant 2 minutes. En position ma chérie. Dit-il à Barbara qui choisit de s’installer sur le canapé, à quatre pattes, la tête dans les bras, les reins cambrés et les fesses largement ouvertes.

Même si ça n’est pas indiqué sur la carte il commence par lécher les fesses puis le petit puits de mon épouse. Salivant abondamment, il introduit sa langue dans son intimité, provoquant des gémissements de mon aimée. Il se redresse alors et introduit un puis deux doigts très mouillés dans le fondement de Bab et commence à la caresser. Elle réagit très vite à sa caresse, d’autant plus qu’avec son autre main il stimule son clitoris ultrasensible. Il ne faut même pas les 2 minutes pour qu’elle jouisse et elle s’écroule totalement, alors que les deux doigts de Fernando sont toujours plantés en elle. 2 minutes sont nécessaires pour qu’elle reprenne en partie ses esprits et nous retrouvons le jeu. Nat lance.

— 5. Effeuillage, je relance. 4. Changement de plateau, je relance. 3. Case rouge. Votre partenaire vous bande les yeux et introduit en vous quelque chose venant de la cuisine. Vous le garder pendant trois tours.

Je me dirige vers la cuisine accompagné de Fernando. Apercevant une panière de fruit, je m’empare d’une banane, mais Fernando saisit une courgette, qui, même de petite taille, est relativement imposante pour la destination que nous voulons en faire. Il me reprend la banane et me met le légume à la place. En souriant je me dirige à nouveau vers le salon où Barbara a terminé de bander les yeux de son amie.

M’agenouillant devant Nat, je lui fais ouvrir les cuisses et présente le légume à l’entrée de son sexe. Elle frissonne du contact, mais s’ouvre davantage. Son sexe étant détrempée d’excitation, la courgette entre assez facilement et en faisant de petits aller-retour je parviens à l’introduire sur près de 15 centimètres. Son sexe est distendu mais l’élasticité naturelle fait que l’intrus ne provoque pas de douleur. Lorsque j’arrête de pousser, c’est sa main à elle qui lui permet de gagner encore 3 ou 4 centimètres. Photos et film ont été pris pendant toute l’opération et elle a encore le bandeau sur les yeux quand je relance le dé.

— 5. Case blanche. A toi chérie. Dis-je à Barbara.

— 5. Case rouge. Racontez une envie sexuelle que vous avez et que vous n’avez jamais réalisée. - Prenant le temps de réfléchir, c’est en me regardant qu’elle commence - Et bien, Michel est très sensible quand je touche son anus et il m’est arrivé de le pénétrer avec les doigts et même une ou deux fois avec un gode, alors cette envie que j’ai serait qu’il me sodomise pendant qu’un autre homme le sodomise à son tour.

— Un homme ce n’est pas pareil qu’un gode. Dis-je.

— Je sais mais c’est mon envie et je ne suis pas en train de te demander de le faire, c’est juste un fantasme. Allez, à ton tour Fernando.

— 6. Case rouge. Tirez une carte position et exécutez-la pendant 3 minutes. Ok, je reste assis sur ma chaise et tu t’assois sur moi en me faisant face. Dit-il en regardant Barbara.

Barbara s’exécute, mais avant de s’assoir, elle interroge.

— Où dois-tu t’introduire ?

— Ce n’est pas spécifié alors je te laisse le choix.

— Devant alors, c’est mieux pour une première fois, non ?

— Oui ma chérie. Allez viens sur moi.

Bab se laisse descendre le long de la hampe de notre ami et une fois bien remplie, elle commence un baiser langoureux tandis que Fernando la lève et descend par la force de ses bras. Nathalie étant toujours les yeux bandés, je prends les appareils de prise de vue et alterne photos et films. Ne regardant pas la montre je les laisse prendre leur plaisir au rythme qu’ils l’entendent. Fernando ayant déjà jouit dans sa bouche peu de temps avant c’est Bab qui part la première. Ses gémissements sont étouffés car elle n’a jamais cessé d’embrasser notre ami.

Une fois de nouveau en place, Fernando pose le dé dans la main de Nat et lui demande de lancer. Comme elle ne voit rien c’est moi qui annonce.

— 4. Case rouge. Votre partenaire utilise sur vous un vibromasseur pendant 2 minutes.

— La place est déjà prise. Dit-elle d’une voix enjouée quoique rauque.

— Et bien il faut se servir de l’autre entrée. Vous êtes d’accord avec moi ? Demande Fernando.

Devant notre accord, il se lève et revient 20 secondes plus tard avec un superbe gode qu’il me tend.

— Agenouille-toi s’il te plait. Demandais-je à Nathalie qui s’exécute avec diligence, maintenant à l’aide ses deux mains le légume lubrique.

Une fois en position, je me penche sur ses fesses et entreprend de lui lubrifier légèrement l’arrière train, mais je m’aperçois vite que la bougie puis mon sexe ont largement fait office. Je pose donc le gland du vibromasseur sur sa rondelle, le démarre puis l’introduit avec une facilité déconcertante dans le réceptacle impatient. La double pénétration lui fait un effet fulgurant et dès les premières secondes ses cris se déchainent et au rythme des allers retours dans son cul, ses deux mains impriment le même mouvement à la courgette qui pénètre son sexe dans des proportions presque inquiétante. Fernando n’en perd pas une miette tandis que Bab reste bouche bée devant le spectacle et la performance de son amie. Celle-ci jouit en moins d’une minute et elle se cambre tellement fort que je lâche le sextoy qui reste planté en elle tandis qu’elle se roule par terre, éperdue de plaisir. Elle repousse ma main quand elle sent que je vais retirer l’engin encore en route, et le garde encore en elle durant une bonne minute. Lorsqu’elle l’a enfin retiré, je propose la fin du gage précédent en lui proposant de retirer le légume et d’ôter son bandeau, mais contre toute attente, elle refuse prétextant qu’il ne faut rien modifier aux règles. Tout le monde rit et nous reprenons le jeu.

Je lance.

— 4. Effeuillage, je relance. 5. Case rouge. Votre partenaire choisit une action hard pour vous. Alors ? Dis-je en posant la question à Nathalie tout en posant ma main sur son bras.

— Alors, voilà. Comme je ne peux rien faire pendant encore deux tours, je délègue l’exécution de mon gage à ma copine Barbara qui va enfin pouvoir réaliser une partie de son fantasme. Fernando va l’équiper d’un gode ceinture et elle va te sodomiser pendant 3 minutes.

— Je ne sais pas si…commençais-je avant de me voir interrompre par mon épouse.

— On va le faire. Je t’avais dit tout à l’heure que ça se paierait. - en montrant son sexe rasé - Et bien c’est l’heure de passer à la caisse.

Fernando revient quelques instants plus tard avec un gode ceinture. Celui-ci possède deux sexes intérieurs (pour la femme) et un extérieur (pour l’homme). Bab s’équipe sans hésitation, aidé en cela par Fernando qui prépare son anus afin qu’elle ne ressente que du plaisir. Une fois prête elle me regarde et me montre le sol. Vaincu, je me mets à genou et attends. Fernando tend à Bab une bouteille de lubrifiant. Ce faisant elle verse directement le produit entre mes fesses et commence immédiatement à chercher à me perforer. Me relâchant le plus possible, elle y parvient et devant ma bonne volonté, ses mouvements se font plus attentionnés. Comme à son habitude, Fernando filme, mais en plus il décrit la scène pour Nat qui continue de faire aller et venir le légume en elle. Enfin satisfaite, Bab s’agenouille, met une grosse quantité de vaseline sur le sexe en plastique noir et commence à me pénétrer. A mon corps défendant, elle entre en moi avec une grande facilité et je sens mon ventre irradier de plaisir. Sentant mon assentiment elle commence les va-et-vient et prend une vraie assurance à me prendre ainsi. Je sens le plaisir monter en moi, mais les va et vient ne me font pas que du bien à moi. En effet, les deux sexes plantés en elle, bougeant au rythme de ses mouvements, plus sa jouissance monte, et plus ses mouvements deviennent saccadés et désordonnés.

A peine arrivés au bout de nos trois minutes, Bab jouit comme une damnée et lorsque qu’elle s’écroule sur moi, le sexe planté dans mon anus s’enfonce jusqu’à la garde et déclenche ma jouissance instantanément. Je sens Barbara trembler sur moi et elle me murmure des mots inintelligibles à l’oreille. Aidée par Fernando, elle se relève enfin et se retire de mon fondement. Alors que Fernando lui propose de l’aider à retirer la culotte magique, elle demande de pouvoir se regarder dans une glace. Nous l’accompagnons jusqu’à la chambre et en se voyant ainsi harnachée, elle décide de garder la tenue encore un moment. Nous rions et revenons nous assoir dans le salon.

Une fois assise, Barbara relance le dé.

— 6. Effeuillage, je relance. 5. Case rouge. Votre partenaire vous pénètre ou vous pénétrez votre partenaire en position debout pendant au moins deux minutes… Mon cher Fernando, ayant tous accepté que je garde ma tenue, je ne peux donc pas être pénétrée, par contre…

— Je ne te ferais pas l’affront de tergiverser et comme Michel y est passé, j’accepte avec joie, d’autant que…

— Ce ne sera pas la première fois, si j’en crois l’instrument que je porte et qui n’a sans doute pas été acheté pour la décoration. Termine Barbara en s’esclaffant aussitôt suivi par nous tous.

Se couchant sur le canapé, Fernando relève ses jambes, et entreprend de se préparer lui-même à l’aide de son doigt enduit de lubrifiant. Une fois prêt à recevoir l’assaut, il fait signe à Barbara qui se met immédiatement en position et commence l’introduction. L’habitude se fait sentir, car Fernando vient à la rencontre des coups de boutoir de mon épouse. Caméscope vissé sur l’œil, je m’approche du couple tout en décrivant la scène à Nathalie. Celle-ci m’incite à m’approcher et à faire des gros plans, ce que je fais sans me faire prier.

Alors que je filme le visage dévasté par le plaisir de mon épouse, je sens une main se poser sur mon sexe tendu. Pensant à Nathalie, et oubliant de ce fait qu’elle est assise sur sa chaise et qu’elle ne peut donc être là, je laisse la main continuer sa lente masturbation. Lorsque je sens une bouche m’absorber, je décide de filmer la scène et lorsque mon œil collé au viseur découvre la scène je m’aperçois que c’est Fernando qui est en train de me sucer. Je n’ai même pas de mouvement de recul dû à la surprise. Quittant le viseur du caméscope, je regarde mon épouse qui me regarde en souriant, alors je me laisse aller.

S’impatientant, Nathalie demande que je reprenne ma narration. Et je m’exécute.

— Bab a ralenti ses mouvements entre les reins de ton mari, parce qu’elle regarde ce qu’il fait.

— Et qu’est-ce qu’il fait ? demande Nat.

— Eh bien, il me suce, et en plus il est très doué pour ça.

— C’est vrai ? Il te suce bien ? Raconte-moi ?

— Eh bien, il me suce divinement, il masse mes bourses doucement, salive abondamment et de temps en temps il me caresse les fesses.

— Tu as les jambes écartées ?

— Non.

— Fais-le.

— Ok. Et montant un pied sur le canapé, je laisse un peu plus de place aux caresses de mon ami.

— Maintenant, il caresse mon anus en continuant de me sucer.

— Ça te plait ? Tu as envie qu’il aille plus loin ?

— Je ne sais pas, mais oui, ça me plait.

— Tu as envie de jouir dans sa bouche ? Vas-y si tu veux, c’est un de ses fantasmes.

— Oui ça me plairait de jouir en lui, mais je ne sais pas si je pourrais lui rendre la pareille.

— Il ne fait pas ça pour ça, alors laisse-toi aller.

— Il a introduit deux doigts dans mon cul et il bouge. Je crois que je ne vais pas durer très longtemps.

— Laisse libre cours à ta jouissance et toi Barbara accélère, fais jouir mon chéri.

Je suis obligé de poser un genou sur le canapé lorsque la jouissance arrive et je jouis au même moment de la caresse dans mon cul que dans la bouche de Fernando, qui avale toute ma semence. Moins de 10 secondes plus tard c’est lui qui jouit immédiatement suivit par Barbara qui s’écroule sur lui.

Lorsque nous reprenons conscience, nous nous apercevons que Nathalie est là, au-dessus de nous et qu’elle nous filme. Elle embrasse chacun de nous et se couche à nos côtés.

Au bout de quelques minutes, elle se lève et propose.

— Je ne sais pas pour vous mais moi j’ai une sacré faim, alors si nous arrêtions momentanément le jeu pour nous restaurer, ce serait sympa.

Tout le monde étant d’accord, nous nous relevons et aidons notre hôtesse à installer le couvert sur la grande table du salon. D’un commun accord nous décidons de rester comme nous sommes, nus et de finir la soirée ainsi. Nous allons tous à la salle de bain afin de faire quelques ablutions et aidons Barbara à se déséquiper. Tandis que les femmes vont à la cuisine nous retournons dans le salon où nous décidons de reprendre un verre afin de nous remonter. Ne les voyants pas revenir, nous allons à leur rencontre et les découvrons enlacées, en train de s’embrasser, leurs mains laissant libre cours à leurs envies. Déposant nos verres et les leurs sur le comptoir, nous nous collons dans le dos de nos épouses respectives, joignant nos mains aux leurs et les embrassant dans le cou.

Relâchant leur étreinte, elles se tournent vers nous et nous embrassent, mais ce baiser est vite terminé, et de leur propre initiative, elles échangent leurs places et reprennent le baiser avec le mari de l’autre. S’interrompant, Nat saisit le premier verre à sa portée et le vide cul sec, le reposant elle prend son frère jumeau et lui fait subir le même sort. La rougeur lui monte immédiatement aux joues car s’il y avait du champagne dans le premier, le deuxième contenait de la tequila. Elle enfouit son visage dans mon cou et me dévore de baisers. Mes mains descendent sur ses fesses et je la soulève de quelques centimètres afin de l’assoir sur la table de travail. Barbara l’a déjà précédé, et couchée sur la table, les mollets posés sur les épaules de Fernando, elle reçoit les assauts de ce dernier, déchainé.

Adoptant la même position, je m’introduis en elle et commence un va et vient rapide. Voir ces deux femmes se faire prendre simultanément, décuple ma tension. Leurs têtes se touchant, Fernando leur demande de s’embrasser, ce qu’elles font sans se faire prier. Le spectacle est saisissant et je me mets à regretter que ce ne soit pas filmé, mais au même moment, Fernando me montre la caméra, que les femmes avaient montée sur trépied quand elles avaient commencé à se caresser et s’embrasser.

J’accélère le mouvement tandis que j’entends Fernando demander à ma femme si elle se sent prête à ce qu’il change de cible. Devant son assentiment, il ressort de son sexe et se plante en une seule ruade au fond de son cul. Le cri qu’elle pousse est à l’image du plaisir qu’elle ressent et durant les minutes qui suivent elle n’arrête plus de crier. Quasiment au moment où Fernando jouit en elle, je m’épanche dans le sexe de Nat qui jouit déjà depuis quelques secondes.

Quelques minutes plus tard, ayant repris nos esprits, nous nous dirigeons à nouveau vers la salle d’eau et, nos nouvelles ablutions faites, nous passons à table. L’ambiance est légère et la conversation étonnante, puisqu’il n’est pas du tout sujet de ce que nous venons de vivre, mais plutôt de la vie de tous les jours, du boulot, des enfants. Cela fait un décalage certain avec nos tenues !!!

Contre toutes attentes, Nat propose de prendre le café et le digestif dans le jardin, tant la nuit à l’air belle et le fond de l’air agréable. Trouvant très agréable d’être tous ensemble dans la tenue d’Adam et Eve, je fais part de ma déception de devoir nous rhabiller.

— C’est vrai que tu n’étais jamais venu avant ce soir. Me dit Fernando en se levant et en se dirigeant vers la porte fenêtre qu’il ouvre avant de m’inviter à le suivre.

Je le suis et me retrouve dehors, aussitôt suivi par les femmes. Le jardin est entièrement clos et totalement à l’abri des vues par une rangée de Thuyas de plus de 3 mètres de haut et très épais. Au fond du jardin se trouve une petite maisonnette en bois et devant, un magnifique salon de jardin, constitué de deux canapés et quatre fauteuils en rotin, recouverts de coussins très épais. Une table à la bonne hauteur, complète le mobilier. Ce n’est que lorsqu’il les allume que je découvre aussi les lampes à huile faisant flambeau. La lumière ainsi obtenu est étrange, mais reposante et intime.

Les femmes entrent à nouveau dans la maison afin de rapporter le café et le second dessert tandis que Fernando s’allonge sur un des canapés. Je m’assois sur un fauteuil, mais mon ami me montre l’autre canapé et m’invite à m’y installer. Je m’exécute et à peine installé nos épouses reviennent avec les plateaux. Faisant le service, elles déposent soucoupes et assiettes sur des petites tables ressemblant à des tabourets, placées près de nous. Faisant mine de me relever, Nat pose une main délicate sur mon épaule, m’intimant de n’en rien faire, et m’enjambant, s’allonge derrière moi, tandis que Fernando, la main tendue, invite Bab à imiter son amie. Ce que mon épouse fait avec plaisir !!!

Ne pouvant retenir ma curiosité, je ne peux m’empêcher de demander à nos amis :

— Je me trompe ou bien vous n’êtes pas novices en la matière ?

— A ton avis ? m’interroge Fernando.

— A mon avis non, mais vous avez de nombreux….amis ????

— Pas des dizaines, mais suffisamment pour ne pas mourir d’ennui.

— Nous en connaissons quelques-uns ? demandais-je avant de me reprendre. Excuses-moi, tu n’es pas obligé de répondre, c’est de la curiosité mal placé.

— Ce n’est pas grave, et en plus, quand certains d’entre nous font une nouvelle rencontre, il est rare que nous ne proposions pas à partager nos carnets d’adresses.

— Désolé pour vous, mais notre carnet d’adresse ne contient que vos noms…pour l’instant.

— Parles pour toi ! me coupe Barbara en riant, entrainant dans son fou rire nos deux amis. Il est temps que je t’informe de certaines choses qui se sont passées durant ton séjour et que nous brûlions de te faire partager.

— Expliques toi. Dis-je en avalant ma salive.

— Eh bien, lorsque tu es parti en Afgha, j’ai eu plus de mal que pour les autres séjours et cela pratiquement dès le début. Nathalie s’en est aperçue et m’a proposé de passer quelques soirées à la maison. J’ai accepté et au bout de deux semaines, elle venait presque un jour sur deux. Au bout d’un moment, je lui ai dit que ce n’était pas bien et qu’elle serait mieux avec Fernando au lieu de s’occuper de moi. Elle m’a répondu que non, et que si je voulais, je pouvais passer les week-ends chez eux, que les enfants joueraient ensemble et qu’ils avaient la place pour nous loger tous. J’ai accepté, et le week-end suivant nous avons emménagé chez eux. Le soir quand les enfants ont été couchés nous avons beaucoup parlé, et…beaucoup bu. J’ai commencé à raconter des choses qui nous concernent.

— De quel style ?

— Du style, fantasmes que nous avions, des films que je t’envoyais.

— Et ????

— Et comme j’avais apporté le disque dur des photos pour montrer celles de la dernière compétition de gym, je leur ai montré des photos de nous, et des films de nous et de moi.

— Ça vous a plu j’espère ? Dis-je amusé.

— C’était super…excitant. Lâcha Nat à mon oreille, sa main posée négligemment sur mon sexe qui commençait à prendre des proportions intéressantes.

— Au bout d’un moment, même à travers les brumes de l’alcool, j’ai senti que j’avais été trop loin, et je leur ai demandé de me pardonner et de ne surtout rien raconter à d’autres. Mais comme ils ont sentis que ça ne suffirait pas à me rassurer, ils m’ont montré des films d’eux avec d’autres couples, dont certains que nous connaissons. A partir de là, j’ai été soulagée, et je dois te l’avouer…très excitée !!!

— Alors ? demandais-je.

— Alors, j’ai commencé à remplir notre carnet d’adresses !!! Lâche-t-elle en pouffant.

— Et il est bien remplit ?

— Disons qu’il correspond à celui de nos amis. Dit-elle en baissant les yeux.

— C’est-à-dire ?

— Je ne sais pas peut être…5 couples, sans compter Nat et Fernando, 3 filles seules et 7 ou 8 mecs.

— Tu as couché avec une vingtaine de personnes en 4 ou 5 mois ? Je suis rentré il y a six mois, comment as-tu pus t’en passer durant tout ce temps ?

— Et bien en fait…

— En fait, tu ne t’en es pas passé, c’est ça ?

— Et bien…oui, mais nous cherchions une idée pour te le dire, et ça tombait tout le temps à l’eau.

— Les mecs seuls, tu les voyais…seules ?

— Oh non, ça ne se passe pas comme ça avec les hommes seuls, ils ne viennent qu’en complément masculin. Non, par contre les femmes…

— J’en connais ? Je veux dire, des hommes et des femmes ?

— Les hommes non, ils ne sont pas d’ici.

— Et les femmes ?

— Toutes, tu les connais toutes.

— …il faut que je me mette à genou ou bien tu me donnes leurs noms ?

— Et bien il y a, Adela de la gym, Vanessa du tir à l’arc et Claire…

— Claire ? Je n’en connais pas.

— Oh que si. Dit-elle en souriant.

— Non !!! Pas elle !!! Comment se fait-il que tu la comptes dans les femmes seules. Son mari ne participe pas ?

— Non, et elle, c’est moi qui l’ai…recrutée et présentée aux autres. Je te raconterais un autre jour.

— Eh bien, tu n’as pas chômé pendant que je bossais, mais…je suis fière de toi !!!

— Merci, mais tout le mérite leur revient. Dit-elle en désignant nos amis souriant.

— Tu as été une élève très studieuse et je suis certaine que tu seras un guide de choix pour Michel. Dit Nathalie en se levant pour aller embrasser Barbara.

Revenant vers moi, elle me tend ma tasse de café et s’assois devant moi en prenant la sienne. Je sirote doucement le liquide corsé, tout en caressant les cuisses de mon hôtesse qui les écarte afin de m’encourager à plus de curiosité. Mes doigts jouent à l’orée de sa caverne humide et brûlante, tantôt la pénétrant, tantôt jouant avec son petit cabochon sensible. Je n’ai envie de rien d’autre, savourant avec délice les charmes et les douceurs de cette soirée de fin de printemps. Un portable se met à vibrer sur la table, et le mien étant resté à la maison je ne m’en inquiète pas. C’est Barbara qui saisit le téléphone et ayant vérifié qui l’appelait, s’éloigne en parlant doucement. Quand elle revient, c’est pour dire que Maëva venait de lui faire son rapport et qu’elle venait de coucher les enfants. A 22h00, ils devaient être contents. Je ne prête pas attention au fait que mon épouse viennent parler à l’oreille de nos amis et en profite pour les embrasser.

Dix minutes plus tard, alors que d’une main je mange mon dessert et que de l’autre je continue à caresser le sexe de Nathalie, je sens que quelqu’un vient de passer entre la lampe à huile placée derrière moi et mon canapé. Me retournant brusquement, qu’elle n’est pas ma surprise de découvrir Claire, la maman de Yaya. Souriante, elle me regarde gentiment, tout à mes occupations que je n’ai pas abandonné, et se tourne vers les autres convives.

— Bonjour tout le monde. Dit-elle en se penchant pour embrasser chacun d’eux… sur la bouche. Elle se tourne enfin vers moi et me dit :

— Nous pouvons peut être nous embrasser aujourd’hui ? Avant de se pencher et de déposer un baiser sur mes lèvres coites de stupéfaction.

— Bien sûr. Dis-je, une fois la chose faite.

Alors qu’elle s’assied sur un fauteuil, Fernando l’interroge.

— Comment se fait-il que tu sois là ?

— Eh bien, comme Bab n’avait pas pu s’empêcher de me dire que vous passiez la soirée ensemble ce soir, je n’ai pas arrêté d’y penser. Alors, j’ai eu l’idée de dire à Pierre qu’il y avait un super film au ciné ce soir, mais qu’il était en VO et que comme il n’était pas très chaud pour ces films je n’irais pas. Il m’a dit, après avoir regardé les horaires que nous pourrions passer le début de soirée ensemble et que je n’avais qu’à aller à la séance de 23h00, si ça ne faisait pas trop tard. J’ai accepté, et…je suis là. Le film durant 2h40, je peux donc rester jusqu’à 3h00 du matin à moins que vous n’ayez déjà…mangé !!!

— On a toujours une petite place pour toi ma chérie. Dit Nathalie. Je vais refaire du café chaud. Reprend-elle en faisant mine de se lever.

— Laisse, je vais y aller. Dit Claire en se levant et en prenant la cafetière. Je connais la maison…et ses hôtes.

Elle rejoint la cuisine, et la discussion commence à se réveiller un peu. Je les écoute parler de Claire et de ses performances de débutante. Ne pouvant pas participer, je me contente d’assimiler ce que j’entends.

— Mes oreilles ont sifflé pendant que le café passait. Dit Claire en entrant dans le jardin.

— Et elles devaient siffler fort. Dis-je sans me retourner.

— Je m’en doute. Qu’en as-tu pensé ?

— Que du bien. Dis-je, me retournant enfin et la découvrant nue.

— Un café ? Me propose-t-elle en se penchant sur moi.

— Avec plaisir. Dis-je en tendant ma tasse.

— Pour le plaisir, c’est au deuxième service. Me dit-elle, d’une voix envoutante.

Une fois tout le monde servit, Claire se rassoit sur le fauteuil qu’elle occupait avant de partir chercher le café. Bien que je la trouve trop éloignée de moi physiquement, la distance relative me permet d’avoir une vue d’ensemble qui me ravit les pupilles. Son corps est réellement parfait et il n’y a pas un centimètre carré que je ne souhaiterais pas caresser, voire lécher. Sentant le regard de Nathalie sur moi, je la regarde et vois à son air amusé et à l’accentuation de la pression de sa main sur ma hampe, qu’elle parvient fort bien à lire dans mes pensées. Passant la main derrière moi, mes doigts trouvent directement le chemin de son sexe et se perdent dans sa moiteur enchanteresse. J’ai l’impression de rêver depuis quelques heures et la seule différence avec un rêve est…que ce n’en est pas un et qu’il devrait se poursuivre pendant encore pas mal de temps. Je n’ai soudain plus envie de me « jeter sur la marchandise », mais plutôt de découvrir tous les plaisirs les uns après les autres. Tandis que mes doigts jouent dans les profondeurs intimes de Nat, sa main a entreprit une lente caresse de mon sexe, son index effleurant mon gland avec délicatesse. Je me laisse aller à une bienfaisante torpeur, ne suivant plus du tout le fil de la conversation. Les lèvres de Nat batifolent dans mon cou et sa langue joue avec le lobe de mon oreille, exacerbant de plus en plus mes sens et la force de mon érection.

— Tu veux autre chose ? Un cognac peut-être ? Me demande Fernando, planté devant moi.

— Quoi ? Un cognac ? Pourquoi pas. Répondis-je dans un souffle, comme si je me réveillais d’une sieste.

Il me tend un verre ballon et verse le liquide ambré. Afin de le déguster, je m’assois sur le canapé, abandonnant la position couché pour un instant. Nathalie s’étant assise à ma gauche, Claire se lève et s’installe à ma droite. Malgré la largeur du canapé, tout comme celle de Nat de l’autre côté, son épaule est collée à la mienne, et je ressens un immense bien être. Me laissant aller contre le dossier, je savoure ma chance à chaque gorgée de l’alcool brûlant. Je dois vraiment avoir l’air d’un pacha et Bab, sur le canapé d’en face me gratifie d’un sourire entendu avant de se pencher vers Fernando et de l’embrasser à pleine bouche. Les mains de ce dernier s’activent d’ailleurs sur le corps de mon épouse qui semble beaucoup apprécier les attentions de notre hôte à son égard.

Tandis que la conversation reprend, la main de Nat reprend possession de son bien. Tendant la main vers mon verre encore remplit, Claire me propose de m’en débarrasser.

— Je ne l’ai pas encore finit. Lui dis-je.

— Je le vois bien, mais je te le tiendrais et ainsi…

— Ainsi… ?

— Ainsi, tu auras les mains libres. Dit-elle avec un sourire gourmand et des yeux étincelants.

— Salope !!! Lâche mon épouse.

— Tu peux causer toi !!! – lui rétorque Nathalie – Avec les doigts de mon mari qui trifouillent dans ta chatte !!!

— D’abord ils ne trifouillent pas, mais ils me caressent, et toi, tu ne vaux pas mieux avec la bite du mien dans la main !!!

Tout le monde est pris d’un fou rire, et le problème de mon verre s’en trouve réglé puisqu’il tombe par terre, non sans avoir arrosé dans sa chute le haut des cuisses de Claire.

— Merde ! Lâchais-je.

— Ne t’inquiètes pas Michel, la bouteille est à peine entamée. Me rassure Fernando.

— C’est dommage de le laisser perdre… Minaude Claire avec un regard en coin.

— C’est pas faux - Renchérit Nath – Dommage que je n’aime pas ça. Mais toi Michel, ça devrait te tracasser de le laisser partir alors qu’il te serait si facile d’en récupérer un peu.

Comprenant le message qui est loin d’être subliminal, je me lève et me met à genou face à Claire. Posant mes mains sur ses genoux, je me penche sur ses cuisses et entreprend de lécher les traces laissées par l’alcool. Le gout du cognac se mari à merveille avec la texture de la peau de Claire et c’est avec une véritable voracité que je continue mon nettoyage. Posant ses mains sur ma tête Claire écarte ostensiblement les cuisses et je remonte imperceptiblement vers la fourche de ses cuisses. L’odeur de l’alcool s’étant évaporé, me montent aux narines des effluves beaucoup plus sensuelles et je gage que les gouttes accrochées aux poils pubiens, d’ailleurs fort ras, de Claire, n’ont rien à voir avec le cognac. Ne voulant pas me faire prier, ma langue trouve seule le chemin de son intimité, et elle l’annonce à tout le monde en poussant un gémissement expressif. Passant mes bras sous ses cuisses je l’attire à moi afin de pouvoir plus facilement me plonger en elle. Pendant ce temps, Nathalie s’est penchée vers Claire et après avoir embrassé tour à tour chacune de ses paupières, son nez et ses lèvres, l’embrasse goulument avec force bruit de salive. Ma main droite file donc vers le sexe ouvert de Nathalie et reprend les caresses interrompues quelques temps avant.

Les deux mains de Claire ne quittent plus ma tête et je suis comme prisonnier entre elles, la bouche irrémédiablement collée à son sexe. Quand la jouissance la saisit, je sens mon visage inondé de liquide et comprend une fois de plus pourquoi certains parlent d’éjaculation féminine. C’est une véritable femme fontaine !!!

— Putain j’ai cru que j’allais me noyer !!! Dis-je en m’exclamant.

— Tu as vu ? C’est impressionnant. Répond Fernando.

— Incroyable !!! Terminais-je.

Tournant la tête vers lui, je le vois bien calé dans son canapé, en train de se faire sucer par une Barbara qui en profite pour jouir du spectacle que nous donnions tous les 3. Une main de Fernando caresse ses fesses, tandis que de sa propre main, elle caresse vigoureusement son clitoris. Voulant lui en donner pour son argent, je lui souris en me rasseyant et, laissant Claire récupérer, attire Nathalie sans trop de ménagement afin qu’elle s’occupe de mon dard congestionné. Je suis immédiatement pris en main (je devrais plutôt dire en bouche) par cette dernière, qui ne s’offusque absolument pas de mon manque de manière !!!

Au bout de quelques temps, Claire revient à elle et vient se prostrer contre moi, sa main caressant la tête de Nath, qui s’active sur le centre de ma personne. Est-ce le fait de se prendre pour un roi avec le traitement que je reçois, toujours est-il que je lui demande si ça la dérangerait de me servir un verre. Elle rit et se levant, ramasse mon verre et l’ayant rempli, me le tend. Fernando lève le sien qui est vide et elle s’empresse de répondre à ses attentes. Son service terminé, elle revient s’assoir près de moi, puis se ravisant, s’agenouille à côté de notre amie. Celle-ci la sentant près d’elle, lâche un instant sa proie et l’invite à partager son repas. Tandis que je déguste mon nectar ambré, je vois ces deux naïades agacer mon sexe par leurs coups de langues répétés et l’engloutir à tour de rôle, sous le regard intéressé de mon épouse et de Fernando. Tendant la main, je saisis mon paquet de cigarettes et en allume une avec délectation. Je me fais l’effet d’être un mufle, mais ce n’est pas tous les jours que l’on peut jouer les nababs !!!

Levant de nouveau les yeux, je m’aperçois que Fernando nous filme et quelquefois, baissant l’objectif, immortalise mon épouse en train de lui rendre hommage. Je lève mon verre en sa direction, et il me rend mon salut. Je regarde mes deux partenaires qui ne s’occupent absolument pas de ce qui peut se passer au-dessus de ma ceinture. Reportant mon attention sur le couple d’en face, je vois que Fernando à poser la caméra et qu’il caresse à présent, le bas du dos et les fesses de mon épouse. Sa main s’égare de plus en plus souvent entre ses fesses, et je peux voir l’impatience qu’il aille plus loin, dans l’attitude de ma femme lorsque celle-ci vient à la rencontre de la main baladeuse.

Loin d’être idiot, mon ami comprend assez rapidement le message, et ses doigts se font inquisiteurs, massant son anus avant de le pénétrer. Loin d’épancher la soif de jouissance de Bab, ces nouvelles caresses aiguisent ses sens, et elles lancent des coups de reins, faisant en sorte de s’empaler de plus en plus fort et de plus en plus profondément sur les doigts de Fernando. Pendant tout ce temps elle ne me quitte plus des yeux, et ceux-ci brillent de plaisir, présent mais aussi à venir. Je lui souris et si elle ne le fait pas en retour c’est que Fernando force son fondement avec maintenant plusieurs doigts, et que même si c’est ce qu’elle désire, la douleur est présente. D’ailleurs, comprenant son envie de plaisir et de douleur partagé, notre ami a entreprit de lui pincer les tétons, et de les tordre en tous sens. Bien sûr, il ne va pas trop fort, mais même supportable, la douleur est là. Lâchant ses seins, il la saisi par les cheveux et accompagne ses va et vient.

Très intéressé par la suite, je me focalise sur eux. Fernando se penche vers elle et lui dit quelque chose que je ne parviens pas à comprendre. Elle acquiesce, l’air soumise avant de quitter la queue de notre hôte et de se lever, les doigts de ce dernier toujours plantés en elle. Elle se penche, puis après avoir ramassé son téléphone, semble taper un texto et l’envoyer. Elle le repose sur la table et fait un signe de tête à Fernando. Celui-ci lui fait signe que c’est bien avec un grand sourire et lui indique la maison. Libérée des doigts de notre ami, elle se dirige sans un regard pour moi vers le salon, mais je peux voir une drôle de lueur dans ses yeux quand elle passe à côté de moi. Interrogeant Fernando du regard, celui-ci sourit, se penche sur la table, allume le téléphone et me le tend. Je peux lire le texte très court. Envoyé à 5 destinataires, tous des prénoms masculins, je lis :

CHEZ FERNANDO. MAINTENANT. BAB.

Je rends le téléphone à mon ami qui le remet en place. Après avoir bu une rasade, celui-ci s’agenouille derrière les deux femmes à mes genoux, et que, il faut le dire, j’avais un peu délaissé par la pensée. Chacune de ses mains partent caresser les fesses de celles-ci, et elles ne font rien pour s’en soustraire, bien au contraire. Me focalisant de nouveau sur elles, mes mains partent à leurs tours à la découverte de leurs poitrines splendides. Je les malaxe plus que je ne les caresse et je m’aperçois que tout comme Bab, elles ne sont pas contre un peu de brutalité. Mes mains crochetant leurs cheveux je les relève à tour de rôle afin de les embrasser voracement.

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