Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 966 fois
  • 49 J'aime
  • 5 Commentaires

Soirée en Sous Préfecture 1

Chapitre 1

Erotique

En petite tenue dans sa salle de bain, Albane se préparait pour ce repas dont tout lui laissait à penser qu’il serait aussi soporifique que la qualité des mets qui y étaient habituellement servis.

Invitée avec son mari par le sous-préfet des Hautes Alpes avec vraisemblablement tout un aréopage de conseillers agricoles et leurs épouses aérant leurs rangs de perles sur des poitrines avantageusement exposées pour l’occasion, il lui avait demandé de l’accompagner afin de témoigner de leur réussite sociale à l’occasion de ce banquet donné en faveur du petit monde agricole du département...

Le Sous Préfet aux champs version moderne en quelque sorte...

Soirée qui l’enchantait d’autant plus que l’ambiance n’était pas au beau fixe dans le couple et qu’elle était très près de refuser ce plaisir à son mari dont elle ne partageait plus la couche depuis plusieurs semaines....Autant dire qu’elle se demandait ce qu’elle allait pouvoir faire à l’occasion.

Se maquillant presque automatiquement ,elle réfléchissait à l’image de cette femme pourtant belle et attirante que lui renvoyait le miroir.... le buste nu, sa poitrine lui apparaissait ce soir, plus particulièrement généreuse pour qui la connaissait et remarquant la chose, Albane se prit à songer qu’il était dommage que personne n’en profitât.....Elle était dans sa période faste et le seul fait d’y penser irradiait d’un seul coup son bas ventre d’une chaleur qui lui rappela son manque en la matière....

Et si ce soir.... une pensée, très vite refoulée, lui traversa l’esprit.

Consciencieusement elle termina son maquillage et après avoir choisi une légère robe d’été qui convenait parfaitement à cette soirée qui s’annonçait comme lourde, elle prit tout son temps, comme à l’accoutumée, pour choisir ses sous vêtements. Habitude quelque peu déplacée, vu l’ambiance qui régnait dans le couple.....Elle chassa cette remarque qui l’aurait privée de ce plaisir de se sentir d’avantage femme et comme un défi, renonça à choisir un soutien-gorge.... se régalerait qui saurait le deviner.... Et comme un autre défi à sa situation, elle jeta son dévolu sur une mini culotte dont la coquine particularité était de disposer d’un fente idéalement placée....Cela la fit sourire tant ce choix lui apparu comme incongru....au diable donc....quelques gouttes de son parfum et la voilà parée pour la soirée.

Dans la voiture, sans qu’aucune remarque sur sa tenue ne lui soit promulguée par son époux qui semblait indifférent, elle fut briefée sur qui, quoi, les erreurs à ne pas commettre, les réflexions à éviter, enfin toute une série de platitudes qu’elle écouta d’une oreille distraite. De toutes les façons, dans ce genre de soirée, elle ne serait pas assise à ses cotés et pourrait donc en faire à sa tête...


Ils étaient dans la place, profitant des largesses de la République et du buffet dressé avec force de boissons. Très vite elle reçu une coupe de champagne qui vint lui chatouiller agréablement l’arrière gorge, puis une autre et encore une autre.... très vite seule, elle prit la mesure de cette soirée et sa seule préoccupation du moment, ne connaissant personne, était de repérer sa table et sa place.

Toutes se ressemblaient et finalement ce fut à la table "le Jabron" qu’elle aboutit, bien loin de son époux qui lui était à la table "La Durance" réservée aux personnalités dont le Sous-Prefet lui même. Bel honneur pour son mari et quel ennui à venir pour elle, juste bonne à s’assoir à la table d’un modeste affluent... On ne mélangeait pas aussi facilement serviettes et torchons en sous préfecture...


Toute entière à sa réflexion elle ne remarqua point cet homme qui, à l’instar de nombreux autres convives ayant repéré leur siège s’en emparaient comme pour marquer de leur séant leur propriété pour la soirée, venait de se positionner à sa droite.... Premier visage à mémoriser, au cas où, elle apprécia très vite la silhouette de cet homme à qui elle eut de la difficulté à donner un âge... Drôle d’habitude, se fit-elle la réflexion, que de jauger les gens sur leur allure....façon foire à bestiaux...le coup d’oeil du maquignon, une main qui flatte la croupe et le poil,une autre sous le bas ventre un peu comme on se renseignerait sur le sexe de la bête et sa virilité.... toute à sa remarque, elle riait en coulisse, s’imaginant Dame maquignonne sur un marché de mâles à saisir.... décidément ses hormones la travaillaient sérieusement et si ce n’étaient les conventions sociales elle ne serait pas la dernière à envoyer la main sur la bête en présence pour vérifier de la qualité de ses attributs....

Amusée et presque outrée par ces pensées quasi bestiales, elle ne pouvait s’empêcher de déshabiller, d’un regard en coin, ce mâle que le sort venait de lui attribuer, sans se rendre compte qu’une telle insistance ne passait par inaperçue auprès du principal intéressé ainsi dévisagé.

En son fort intérieur elle imaginait la même scène, mais à l’inverse, là, ce serait elle le bétail.... une main flatteuse à la croupe et une main entre ses cuisses juste afin de vérifier de quelle femme il s’agissait.... sensation délicieuse en ces temps de disette. Elle aurait certainement accueillie cette approche comme une promesse à venir... Elle en transpirait tout à coup, sans que la température extérieure y soit pour grand chose, réalisant jusqu’où l’avait amené le cheminement incontrôlé et lubrique de sa pensée. Foutu champagne, il en rajoutait une couche à son manque de sexe qui soudainement lui apparu comme une évidence à ces écarts aussi inconsidérés qu’inhabituels.....

Brutalement ce regard posé sur elle la ramena sur le plancher de la sous préfecture, qui lui apparut tout à coup bien loin de celui des vaches. Décontenancée, elle ne put que sourire à cet homme, réalisant qu’elle était à l’origine de cette situation quelque peu embarrassante.

" Nous nous connaissons...? " La question paraissait simple, mais pour Albane encore perdue dans son terroir à bestiaux , il lui fallut quelques secondes pour bredouiller une réponse totalement incompréhensible, dont il n’était même pas évident que les mots appartinssent à la langue française. Elle sentait le rouge monter à ses joues mais d’un seul coup était incapable de maitriser d’avantage une situation dans laquelle elle s’enfonçait à loisir.Tout ce dont elle fut capable d’énoncer clairement en se cramponnant au dossier de la chaise, se résuma à : " C’est ma place ".

" Je n’allais pas vous la prendre, j’ai la mienne, mais de la façon dont vous me dévisagiez je pensais que nous nous connaissions. Enchanté en tous cas, et puisque la Préfecture en a décidé ainsi, je suis votre voisin de table pour la soirée. Vous vivez sur Briançon ?"

Moi, sur Briançon ? songea t-elle, ça va pas.... et pourquoi pas la retraite anticipée aussi....partager son temps entre ville haute et ville basse et le week-end chausser des crampons pour faire des courses sur les glaciers environnants. Ses courses, elle les faisait sur le Cours Mirabeau et les petites rues de la vieille ville d’Aix. Elle imaginait les soirées d’hiver en tête à tête, les enfants couchés, moins quinze dehors, la nuit tombée depuis seize heures, et le scrabble pour communiquer.... il veut ma mort celui là...." Non, non " s’entendit-elle lui répondre, " Nous vivons sur Aix".... qu’elle conne.... pourquoi ai-je parlé au pluriel...? comment lui expliquer maintenant que mon mari est à une autre table et que moi son épouse, je m’emmerde à cette soirée, reléguée à la table " Le Jabron ".... Et comme pour se donner une contenance elle prit place autour de la table, l’amenant lui aussi à s’assoir, après un " Vous permettez " de politesse....

Les tables étant de modestes dimensions, les convives ne disposaient que peu d’espace, aussi dans son mouvement la jambe de l’inconnu vint frotter légèrement la cuisse et le mollet droit de Valérie....Ca commence bien se dit-elle, regrettant aussitôt cette forme d’irritation provoquée, non pas par le fait en lui même, mais par sa propre présence ici qu’elle exécrait profondément....et du coup, comme pour se faire pardonner de cette pensée maladroite à l’encontre de cet homme qui n’avait certainement pas prémédité ce contact physique, et qui n’était en rien responsable de sa présence en ces lieux, voilà que sa jambe, presque imperceptiblement accompagna le geste de son voisin se calant à son mouvement, profitant encore quelques secondes de cette opportunité avant que de revenir à sa place d’origine....

Albane réalisait que cet élan n’était certainement pas passé inaperçu auprès du principal concerné et de lui seul d’ailleurs....et déjà, elle se demandait ce qui lui avait pris d’agir ainsi....mais en même temps, ce contact venait de réveiller cette douce chaleur en son bas ventre....au diable se dit-elle,en avalant une gorgée de ce champagne qui agissait si bien sur son moral....

Les autres convives, vinrent par couple à la table et très vite le quota fut atteint. Les présentations s’en suivirent, d’une banalité affligeante et c’est ainsi qu’elle apprit que son voisin n’était que de passage sur Briançon et qu’il devait sa présence à cette table qu’à l’insistance de dernière minute du sous préfet, un ami de l’Institut d’Études Politiques d’Aix en Provence, dont ils ils avaient été étudiants ensemble, et qui ne voulant l’abandonner à son triste sort, alors qu’il lui avait prodigué une visite non programmée dans l’après-midi même, l’avait consigné à cette place.

Au fil de ses paroles, et au fur et à mesure que son verre à bulles se vidait, elle lui trouvait de plus en plus de charme.....Ils avaient en commun d’avoir été relégués à la table bouche trou, celle affectée aux convives dont on ne savait trop que faire mais qu’ils fallait à tout prix caser....elle en voulait à son mari de lui imposer ce rôle de faire valoir....." Tu vas voir la potiche, ce dont elle est capable " et joignant le geste à cette colère rentrée, elle rapprocha sa jambe de son compagnon d’infortune, ne sachant trop si elle espérait qu’il s’en aperçoive ou pas.... elle écartait les cuisses, geste prémonitoire songea t-elle.... mais que c’était bon de penser que la présence d’un homme en était la cause...." Tu te fais certainement des idées, ma vieille ", se servit-elle en accentuant l’ouverture de son compas vers la droite....Malgré le contact, désormais franc et appuyé, son compagnon d’infortune ne se dérobait point...et cela pour la plus grande satisfaction d’Albane... elle ne savait pas où cela la mènerait mais cela l’amusait et surtout commençait à provoquer en son intimité une sensation dont elle avait presque oublié la signification et surtout le plaisir. Elle coulait... ou plutôt s’écoulait et ne pouvait endiguer la chose et le sentait sans qu’il fut nécessaire qu’elle le vérifia....sensation délicieuse de femme en désir, c’était encore plus fort...et seul le mot de rut lui vint à l’esprit pour qualifier son véritable état.... elle était en rut, la faute à sa vie et à sa privation depuis de si long mois.... et là, le seul fait de tutoyer un mollet lui faisait écarter les cuisses aussi impudiquement....enfin personne s’en doutait, sauf peut-être son voisin et cette seule pensée en rajoutait au tableau.....


Le repas démarra, des plus déprimants, avec à sa gauche une vieille douairière qui était là presque à titre posthume et qui avait de la difficulté à articuler trois mots sans risquer de perdre sa prothèse dentaire et à sa gauche cet inconnu, dont au fond elle ne savait rien et qui semblait peu réactif à ses appels du pied... Albane fulminait mais plus son ire s’amplifiait plus sa détermination se matérialisait en son fort intérieur....Son mari allait payer pour cet exil forcé qu’elle considérait comme déshonorant pour l’épouse qu’elle était.

Elle était bien décidée à se payer sur la bête qui occupait tranquillement le siège de droite....au demeurant de plus en plus attirante. Le regardant du coin de l’oeil elle se dit qu’elle aurait pu beaucoup plus mal tomber pour mettre en oeuvre sa vengeance qui, désormais, avait dépassé le stade du simple fantasme mondain.

Elle accentua la pression sur le mollet, consciente qu’elle franchissait la limite de ce qui pouvait apparaitre jusqu’à présent comme la résultante d’un plan de table étriqué....et pour en rajouter une couche, pratiqua un léger aller-retour vertical de son mollet de façon à ce que le doute ne subsiste point sur cette promiscuité de dessous de table....

Rien....aucune réaction...quelque peu déçue, elle jugea bon de réitérer l’appel du mollet après quelques minutes.... de longues minutes et toujours rien... occupée à dépecer une paire de crevettes d’une origine incertaine, elle regardait droit devant elle, mais guettait, le moindre mouvement à l’étage du bas...Rien.... à croire qu’il était atteint d’une insensibilité permanente du membre inférieur, auquel cas il lui serait peut-être plus prudent de s’abstenir de chercher à provoquer un lever des couleurs, songea t-elle, se prenant à sourire en son fort intérieur.... C’était bien sa chance..... un hémiplégique chronique ou peut-être une amitié coupable avec le sous préfet, dont les mauvaises langues disaient qu’il était anormal qu’à son âge, il fût encore célibataire.

Pestant contre le sort qui s’acharnait contre elle, Albane allait abandonner la partie lorsqu’une main, celle de son voisin forcément, s’empara de sa cuisse, à hauteur de son genou droit, à la lisière de sa robe légère et de la chair nue.....

La prise en main était ferme et indiscutable.....message reçu cinq sur cinq... Albane était tétanisée, consciente tout à coup qu’il lui serait difficile de faire machine arrière sans provoquer un mini scandale....

Telle une statue de sel, elle n’osait bouger, attendant la suite, ne sachant trop comment interpréter cette brusque prise en main. Le temps semblait figé lui aussi tant la ferme emprise de cette tenaille de chair, telle une serre, imposait le respect.....

Elle osa un regard en coin et réalisa qu’en fait, son inconnu menait une conversation animée avec son voisin de droite, comme si de rien n’était...mais c’était bien sa main qui discrètement sous la nappe immobilisait sa cuisse.

Son ventre en feu hésitait entre angoisse et désir.....lentement la main desserrait son étreinte et commença un lente remontée le long de la cuisse, repoussant le léger voile de la robe dans sa progression.

Les doigts se firent légers et caressaient l’intérieur de la cuisse comme pour apprivoiser cet animal encore sous le dictat de cette main d’homme...imperceptiblement, elle écarta les cuisses, luttant contre sa volonté, mais son ventre avait repris le contrôle de la situation et lui indiquait clairement le chemin....

Protégée par une nappe pudique nul ne pouvait se douter de ce qui se tramait en coulisses....et son inquisiteur du moment n’ignorait désormais plus rien de la teneur de ses intentions, constatant avec quel niveau d’impudeur sa voisine s’offrait à lui.....Il prenait son temps, flattant maintenant de sa seule mains le haut des deux cuisses tant il était près du but....

Albane, incapable à présent d’avaler un seul morceau , avait l’impression que la salle entière suivait la lente progression d’entre ses cuisses au seul examen de son visage.... la tentation de serrer les jambes et se ressaisir lui asphyxiait le cerveau mais quelque part son ventre avait décrété son indépendance ..... elle coulait littéralement, suivant la progression de cette main qu’elle avait provoquée et redoutait ce moment où buttant contre le rempart de tissu de sa petite culotte fendue, les choses sérieuses allaient commencer...

Ce fut un doigt plus perspicace que les autres qui découvrit la faille par laquelle s’écoulait la manifestation physiologique de son désir... impossible de cacher la lubricité de son état.... le voulait-elle...? Elle avait dépassé le stade de la retenue tant l’envie se faisait pressante et prenant appui de son dos sur le dossier de se chaise elle entama un glissade discrète de ses fesses, allant au devant de ce doigt qui lentement avait écarté les ourlets du tissu détrempé et avec la plus grande douceur tentait de dégager les lèvres de ce sexe brulant dont il devinait la protubérance charnelle. L’invite était trop claire et nul fut besoin pour le doigt d’une grande mobilité pour pénétrer le sexe lubrifié à outrance....

Il était en elle, enfin, aurait-elle pu rajouter....sensation presque oubliée que celle d’un doigt qui n’était pas le sien et la fouillait délicatement avec son plein consentement.... Que n’aurait-elle donné pour pouvoir se jeter en arrière sur n’importe qu’elle couche et écarter ses cuisses dans la plus grande obscénité et la plus généreuse impudeur, s’offrant ouvertement à ses caresses.....

Elle n’osait le regarder, le regard perdu au loin, appréciant comme il se devait ce moment d’extase, craignant seulement qu’elle ne puisse retenir ce plaisir qu’elle sentait poindre au fur et a mesure de la sollicitation de plus en plus précise de ce doigt divin....

Il lui parlait, elle ne l’entendait point....elle le fixait avec des yeux inexpressifs tant elle était ailleurs... son corps ne lui appartenait plus, la pièce tanguait sous les coups de boutoir des vagues qui déferlaient dans son bas ventre et se répercutaient jusqu’à son cerveau.... Jamais elle n’avait connu cela......Puis ce fut le flash, aussi puissant qu’inattendu, suivi de tremblements incontrôlables....Albane, pleinement consciente de ce qui lui arrivait s’observait de l’intérieur mais se révélait impuissante à agir....tout au plus elle serrait les dents et était arrivé à s’agripper au pied de la table, situé sur sa gauche. Elle ne voyait plus personne autour d’elle et seul le massage intime qu’elle subissait depuis quelques minutes maintenant importait.....Sensation fabuleuse que d’être ainsi pénétrée, à l’insu de toute une assemblée, mais si sa conscience d’épouse modèle hurlait pour que cela s’arrête, elle n’en continuait pas moins à écarter ouvertement ses cuisses et actionner son bassin rythmant chaque pénétration d’un léger mouvement de ses hanches synchrone au doigt violeur....

Ne contrôlant plus véritablement les gesticulations saccadées de sa main droite, elle l’avait glissée sous la table cherchant un autre appui pour mieux maitriser ses tremblements et c’est sur la cuisse de son compagnon d’extase qu’elle vint se caler....

Très vite, malgré les transes qui la tétanisait, elle réalisa que ce qu’elle cramponnait, n’était autre qu’un sexe d’homme dont il était manifeste qu’il n’était pas au repos....cela eut pour effet positif de capter son attention et la détourner quelque peu de ses convulsions jouissives qu’elle subissait avec le consentement enthousiaste de tous ses sens, ayant abandonné pour l’instant toute morale bourgeoise et bien pensante pour mieux apprécier cet ouragan de plaisir dont elle était privée depuis fort longtemps.....sa main fouillait le pantalon heureusement large de son agresseur désigné pour trouver la fermeture qui, une fois dégagée, lui donnerait libre accès au pieu de chair qu’elle devinait sous le tissu....

Très vite sa main, au détour des plis, pu se saisir de la chose et c’est avec une satisfaction bien féminine qu’elle constata, malgré le brouillard qui l’enveloppait encore, que l’objet de son désir disposait de mensurations encourageantes et d’une raideur qui ôtait tout doute quant à la façon dont l’homme vivait ce scénario des plus inattendus.

Toute femme dans ces moments là, rêve de disposer d’un tel sexe mâle, symbole de virilité mais aussi symbole de l’interdit social lorsqu’il est pratiqué hors du couple légitime et le seul fait que cela se réalise au sein de la sous préfecture des Hautes Alpes, à deux pas de son époux, signait la vengeance d’Albane, qui émergeant lentement de son tsunami corporel fixait droit dans les yeux celui dont elle tenait la virilité sous son contrôle.... Pour la première fois de la soirée, elle osait soutenir son regard, tout en le masturbant consciencieusement, lui montrant ainsi toute sa détermination de femme en chasse. Un léger sourire aux lèvres il la fixait pareillement, comme un défi qu’il relevait aussi..... " J’ai eu comme l’impression que vous aviez un léger malaise " l’entendit-elle dire.... et elle de répondre : " Cela m’arrive rarement, mais l’environnement y est pour beaucoup....et c’est vrai lorsque cela m’arrive, j’ai très rapidement une forte migraine qui se déclenche dans les quelques minutes qui suivent et qui nécessite la position allongée..... Ai peur que cela m’amène à quitter cette table, malgré tout le plaisir...Notre hôtel est tout près...."

— Je pourrais vous y accompagner....ce serait la moindre des choses....

— Pourquoi pas....le temps pour moi de passer un texto à mon mari, fort occupé avec votre ami le sous préfet....

Et joignant le geste à la parole, Albane s’exécuta de la façon la plus laconique.... " Grosse migraine. Rentre à l’hôtel. "

— Voilà, c’est fait....nous pouvons y aller....

Son ventre encore en feu, dirigeait les opérations.... et pas question d’y renoncer....


A suivre.....

Diffuse en direct !
Regarder son live