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Solange

Chapitre 3

Hétéro

Solange, Julien, Jacques, et les autres


Ce fut comme un coup de fouet pour Julien et il propulsa brutalement son bassin vers l’avant à la rencontre du pubis de sa maîtresse, la clouant littéralement contre le mur. Ce fut un véritable coup de butoir qui fit hoqueter Solange, lui coupant le souffle. Elle s’aggripa plus étroitement à son puissant amant, essayant de retrouver ses esprits le moment de surprise passé. Le jeune homme s’affola :

— Je vous ai fait mal ? Je...

— Ce n’est rien, Mon Chéri, tu as fait ce que je t’ai demandé, c’est très bien. Maintenant bouge comme tu le faisais dans ma main. C’est à toi de me faire jouir avec ta queue. Vas-y, c’est trop bon, c’est exactement ce que je voulais. Vas-y bouge, bouge et ne t’arrête pas !

Madame Granger murmurait ses encouragements à l’oreille de son amant en lui caressant amoureusement les cheveux. Elle était bien. La pénétration brusque de Julien l’avait surprise, c’était un véritable envahissement de son vagin par un pieu de chair. Mais elle n’avait pas eu mal. Elle était tellement inondée de ses propres sécrétions que la poussée du jeune garçon se fit facilement et que son gland put buter au plus profond de son ventre. Elle était remplie, comblée de ce gourdin planté en elle. Elle enfonça son visage dans le creux de l’épaule de son jeune amant et lui souffla à nouveau :

— Viens, Julien, fais moi l’amour.

Le souffle chaud de sa maîtresse dans son cou, ses baisers mouillés sur sa peau, ses tendres caresses dans ses cheveux rassurèrent le jeune homme qui entama un lent retrait de son membre durci. Sur son épaule Solange se crispa :

— Non reste !

Et Julien replongea à nouveau dans la chatte moelleuse de Madame Granger qui eut un nouveau soupir de plaisir. Julien comprit ce qu’il devait faire, jouer de la frustration du retrait pour mieux provoquer la jouissance de la pénétration. Le jeune homme se mit à onduler très lentement du bassin d’avant en arrière, de bas en haut, cherchant à chaque poussée à aller plus profondément. Les râles de sa maîtresse lui firent comprendre qu’il avait vu juste. Il lui fallait combler cette femme merveilleuse. Julien voulait donner à Solange tout le plaisir qu’elle lui avait procuré. Ses mouvements se firent plus amples, plus profonds pour le plus grand ravissement de Solange qui maintenant ronronnait comme une chatte. Pour Julien, c’était de nouvelles sensations. Son sexe s’enfonçait dans un fourreau, souple, moelleux, soyeux. Son membre raidit coulissait profondément dans le vagin de sa maîtresse, il en épousait parfaitement la forme, caressait amoureusement la fragile muqueuse. Le jeune homme sentait sa barre rigide complètement enserrée dans le ventre chaud de sa partenaire et pourtant son membre était étrangement libre d’aller où il voulait. Et Julien continuait ses va et vient réguliers, méthodiques qui extasiaient Solange.

Certaines réflexions obscènes de ses camarades lui revenaient en tête : celle-là, qu’est-ce qu’elle est bonne, ou encore c’est une chaude. Julien était choqué de ces remarques, mais aujourd’hui il se demandait s’il ne commençait pas à en saisir le sens. Madame Granger n’était pas bonne, elle était délicieuse. Le goût de sa peau que le jeune homme lapait comme un petit chat au creux de son cou, derrière son oreille. Le goût de ses lèvres, de sa bouche de sa langue était un véritable délice pour le jeune garçon. Madame Granger n’était pas chaude, elle était brûlante. Julien était en nage et une chaleur torride irradiait du corps de sa maîtresse, il enfonçait son sexe dans l’antre d’un volcan, sa queue plongeait dans un véritable flot de lave en fusion

Julien devenait fou. Les sensations qui lui remontaient de l’intérieur de lui-même vers son cerveau lui faisait totalement perdre le contrôle de ses actes. Chaque partie de son corps semblait évoluer pour son propre compte. Sa bouche courait sur tout le visage et le cou de son égérie, dégustant chaque parcelle de sa peau, buvant chaque goutte de sueur. Les lèvres du jeune amant dévoraient à nouveau celles de sa maîtresse, les dents de Julien jouaient avec les mamelons turgides de son initiatrice. Les mains du jeune homme couraient elles aussi frénétiquement sur le corps de Solange pour la caresser, lui pétrir les seins ou les fesses mais surtout cherchaient la position pour posséder totalement sa partenaire et mieux investir de son pieu ardent le puits d’amour de Madame Granger. Un seul mot d’ordre pour le jeune mâle, contrôler les spasmes de son sexe pour prolonger le plaisir, pour honorer sa charnelle déesse, pour combler sa muse voluptueuse. Et Julien se consacrait entièrement au culte d’amour dans la caverne aux délices de Solange, la pénétrant de plus en plus profondément, la faisant soupirer de plus en plus bruyamment.

La gémissante Madame Granger n’en finissait pas de râler sous les perverses caresses internes de son amant. Décidément, ce jeune puceau se révélait être un vrai démon. Il la pénétrait, la forçait à s’ouvrir à ses profondes avances. Son vagin était un four dégoulinant. Un pieu de chair, qu’elle imaginait monstrueux, lui ravageait les entrailles puissamment. La tête de Solange roulait sur ses épaules, son souffle était court, ses narines palpitaient au rythme de chaque lente progression de cette masse envahissante. Elle ne se souvenait pas d’avoir été aussi bien possédée par Jean. Chaque nouvelle poussée la précipitait au bord du gouffre de la jouissance. Une nouvelle bourrade plus ample de son amant lui déclencha un orgasme qui la tétanisa contre le mur. Le jeune garçon lui avait totalement perforé le ventre et venait de lui écraser le clitoris avec son pubis. Cette nouvelle vague de plaisir l’amenait encore plus haut vers les sommets de la jouissance. Solange mordit l’épaule de Julien pour ne pas hurler, mais ses vagissements étouffés témoignaient de la force de ce maelström.

Le jeune homme avait compris ce qui se passait mais continua ses mouvements ondulatoires accélérant la cadence pour amplifier la jouissance de sa maîtresse et aboutir à son plaisir. Solange voulait que son amant explose maintenant au plus profond de son ventre. Elle s’aggripa aux épaules de Julien, et soulevant sa jambe gauche, la passa autour de la hanche de son partenaire pour qu’il la pénètre encore plus loin, encore plus fort. La divine initiatrice contracta ses muscles internes pour enserrer cette colonne de chair qui ravageait ses muqueuses les plus sensibles. Solange y mit toute son énergie comme si elle voulait totalement écraser cette hampe monumentale dans l’étau de sa chatte. Le contact du bas soyeux, la caresse de la chair tendre de l’intérieur de la cuisse de sa partenaire sur ses fesses électrisèrent le jeune garçon. La pression de la gaine brûlante emprisonnant son gland fut le signal de l’assaut final du ventre de Madame Granger. Tel le bûcheron voulant abattre le plus gros arbre de la forêt, Julien banda ses muscles et de toute la puissance de ses reins, il se rua dans cette chatte baveuse comme s’il voulait faire traverser le mur à sa partenaire. Il lui pilonnait son con torride pour la propulser jusqu’au plafond. Il hurlait des râles d’effort à chaque violente poussée, il implorait le nom de sa maîtresse à chaque coup de butoir. Le jeune garçon était devenu un barbare ravageant l’Empire Romain, un vandale dévastant Rome, la ville éternelle. Julien était un guerrier sauvage violant la belle patricienne offerte à ses formidables assauts.

Solange n’était qu’une frêle poupée emportée dans une folle chevauchée, ballottée par un étalon furieux. Elle n’en pouvait plus, son sexe était violé, sa chatte défoncée, son ventre ravagé, son con explosé. Profitant des poussées fulgurantes de son amant elle avait passé ses deux jambes autour de sa taille, s’empalant davantage sur ce pieu béni des dieux de l’amour. Julien lui avait empoigné les deux fesses à pleine main pour mieux profiter de sa proie et la pénétrer jusqu’à la garde. Madame Granger était prise, possédée, envahie, pilonnée, pistonnée, ramonée, barattée, et elle jouissait. Elle était terrassée par une série d’orgasmes en continu. Du plus profond de ses entrailles une horde de chevaux sauvages investissait son corps, se répandait dans la plaine profonde de son ventre. Leur galop résonnait jusqu’au bout de ses seins que la bouche vorace de son amant déchiquetait à pleine dent. Elle hurlait le nom de Julien, le suppliait d’arrêter, le priait d’aller plus fort.. Solange gémissait son plaisir, soupirait sa jouissance, râlait ses orgasmes. C’était comme une vague qui l’emportait, elle surfait sur cette vague ne rêvant que de plongée dans le bouillon d’écume du plaisir, elle atteignait l’orgasme absolu.

Enfin le jet puissant de la semence de son amant inonda le point le plus profond de la chatte de Solange, enfin le flot libérateur de son puissant étalon envahit son sexe ravagé. Enfin elle pouvait s’abandonner à la plénitude de sa jouissance sous les salves successives de cette divine colonne de feu. Julien avait sentit l’imminence de son éjaculation et il avait encore accélérer la force de ses coups de butoir dans le ventre brûlant de sa maîtresse. Il sentit tout le trajet de sa semence partant de ses bourses pleines, remontant le long de la hampe de son sexe tendu, explosant par son gland turgescent. C’était un volcan, un véritable flot bouillonnant de lave en fusion qu’il projetait au plus profond de cette chatte torride.

Il était l’Etna et le Vésuve réunis, il était l’homme le plus puissant au monde ! A bout de souffle, le jeune garçon enfouit sa tête dans le coup de Madame Granger, lui assenant ses derniers coups de bélier pour lui exprimer sa gratitude de jeune puceau.

Les deux amants cherchaient leur respiration. Julien continuait de limer Solange mais c’était la fin de la folle cavalcade, il limait sa brûlante maîtresse comme le sprinter poursuit sa course même après la ligne d’arrivée. Solange revenait lentement à la réalité et laissa glisser ses jambes jusqu’au sol, en prenant soin de garder le dard du jeune homme planté en elle. Les dernières caresses de cette formidable barre d’acier la comblait de bonheur. Elle caressait doucement les cheveux et la nuque de son délicieux amant, l’embrassant tendrement dans le cou. Julien voulut exprimer ses sentiments mais elle le fit taire avec ses lèvres. Sa langue envahit délicatement la bouche du jeune homme pour une dernière étreinte puis elle repoussa doucement et le fixa dans les yeux.

— Julien, mon mari ne va pas tarder. Il faut t’en aller !

Le fougueux amant voulu protester, mais son initiatrice lui posa la main sur sa bouche puis lui caressa la joue.

— Julien ce fut merveilleux, tu as été un amant formidable. Tu m’a faite jouir divinement mais maintenant il faut vraiment que tu y ailles !

Et comme pour confirmer ses dires, le sexe du jeune homme glissa de sa gaine soyeuse, faisant sursauter les deux amants et leur laissant une impression de vide immense.

— Pars, maintenant, souffla Solange...

Le jeune garçon un peu déconfit remonta son slip et son pantalon. Il y rangea rapidement son sexe flasque et tout poisseux et ses bourses trempées de la jouissance de sa maîtresse. Solange replaça la dentelle de sa culotte pour masquer sa vulve éclatée au regard énamourer de son amant et, l’embrassant tendrement au coin des lèvres, le poussa vers la porte.

— Fais le pour moi, mon amour, va vite rejoindre les autres !

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Julien se retrouva dans le couloir et la porte se referma doucement derrière lui. Le clac de la poignée le ramena définitivement à la réalité. Qu’avait-il fait, qu’allait faire Madame Granger, qu’allaient dire les autres ? Qu’allait-il se passer maintenant ? D’innombrables questions assaillaient son esprit alors qu ’il redescendait les marches du grand escalier vers ses copains, vers la musique et la fête. Il s’approcha du buffet, pris un verre de coca bien frais et regarda le grand salon comme à travers un brouillard.

— Ben alors, il t’en a fallu du temps !!! lui cria Vanessa pour couvrir la sono.

Julien sursauta et se retourna pour voir sa perverse allumeuse s’esclaffer avec une autre fille. Vanessa se rapprocha de lui pour lui murmurer à l’oreille :

— Je t’ai fait tant d’effet que ça que tu as joui sur ton pantalon ? Ou alors tu t’es fait pipi dessus tellement tu bandais ?

Et elle le quitta en lui jetant une oeillade pernicieuse et rigolant de plus belle. Julien regarda alors son pantalon et constata alors la large auréole humide qu’avait laisser la chatte baveuse de Madame Granger quand elle se masturbait sur sa cuisse. C’était une véritable fontaine qui s’était déversée sur lui. Julien sourit au souvenir de l’étreinte torride qu’il avait connue avec sa voluptueuse initiatrice. Le jeune homme finit son verre et se dirigea vers le jardin.

Au premier étage, appuyée contre la porte de sa chambre Madame Granger essayait d’analyser ce qui venait de se passer. Comment, elle, femme de quarante-cinq ans, bourgeoise mariée, avec un enfant à la faculté avait-elle pu se laisser aller à de tels égarements. Mais les dernières contractions de son vagin, et l’odeur de sperme et de transpiration qui planaient dans la chambre lui rappelèrent qu’elle venait de vivre le moment de plus fort de sa vie. Sa main plongea vers son entrejambe pour se caresser la vulve. Ses doigts glissèrent sur la dentelle puis s’insinuèrent à l’intérieur de sa culotte détrempée de sa jouissance et de celle de son amant. Son clitoris encore sous le choc la fit frémir, la moiteur de ses lèvres entrouvertes l’incita à s’enfoncer le majeur dans sa chatte dégoulinante. Son autre main était partie à l’assaut de sa poitrine et cajolait chacun des mamelons toujours dardés. Solange commençait à onduler du bassin pour le projeter sur son doigt investigateur. Celui ci clapotait dans un océan de sperme et de cyprine. Sa main remonta vers ses lèvres et son doigt pénétra sa bouche pour lui apporter à nouveau la saveur de la semence de son amant, agrémentée de la liqueur de ses propres sécrétions. Les effluves de leurs étreintes et de leur union enivrèrent ses narines.

Solange repartait vers le rève mais d’un seul coup une voix intérieure lui rappela qu’elle allait au restaurant avec son mari. Elle se dirigea vers la salle de bain de sa chambre. En passant devant le miroir où elle s’était regardée quelques moments plus tôt, elle s’arrêta pour voir ce qu’elle était devenue. Ses exploits avec Julien, sa folle chevauchée empalée sur le pieu de son amant avaient laisser des traces ! Solange souriait à son reflet. Elle remit les bretelles de la guêpière sur ses épaules, replaça ses seins rougis dans les balconnets, se pinçant de manière perverse les tétons fripés. Sa culotte était poisseuse, le haut de ses cuisses moites. Fixant son image, Solange fit descendre lascivement sa fine lingerie, un sourire lubrique au coin des lèvres. Passant un pied après l’autre, elle trouvait la femme du miroir vraiment perverse. Mais que faisait-elle ? Les yeux éperdus de lubricité, elle s’essuyait la vulve avec sa culotte sale, elle se l’enfonçait dans la chatte afin d’en éponger le trop plein. Mais quelle vicieuse, la voilà qui portait ce chiffon imprégné de foutre à son visage. Elle le humait, le respirait, le portait à ses lèvres, le lapait de toute sa langue et s’en caressait les joues. Solange se regardait la tête légèrement penchée, la joue posée sur le délicat bout d’étoffe fragile. Elle l’embrassa une dernière fois, inspirant son odeur âcre et saline et le jeta au pied du lit.

Dans la salle de bain, Solange s’aperçut qu’il ne lui restait que peu de temps. Un léger coup de brosse dans les cheveux puis elle s’épongea rapidement le visage pour enlever les traces de sperme qui luisaient çà et là. Elle se remaquilla de manière un peu plus voyante remettant un coup de rouge sur ses lèvres pour les rendre plus attirantes. Elle se reparfuma pour masquer l’odeur de l’amour bestial qui couvrait son corps. Enfin, perverse, elle ne passa qu’un gant d’eau tiède sur ses grandes lèvres, voulant garder au fond d’elle même les sensations du passage de cette colonne de feu qui l’avait totalement comblée.

De l’armoire, Solange sortit un tailleur gris perle légèrement satiné, dont la jupe droite serrée arrivait juste au-dessus du genou mais les fentes de part et d’autre la laissait libre de ses mouvements. Elle se demandait si la limite des bas apparaîtrait quand elle croiserait ses jambes. La veste, un peu plus ample croisait sur le devant. Elle méritait un chemisier, mais Solange décida d’être provocante. Elle laisserait le haut de sa gorge apparent jusqu’à la naissance de ses seins et de la vallée qui les séparait. On pouvait deviner le début de sa lingerie juste là où se rejoignaient les deux pans de sa veste. Pour finir sa panoplie, elle rajouta une deuxième chaînette, avec une croix, autour de son cou. Solange se regarda à nouveau dans son miroir.

— Miroir, Mon Beau Miroir, dis-moi...

Et elle se sourit à nouveau. Elle s’observait, tournait sur elle même, tendait une jambe, relevait négligemment sa jupe pour admirer ses cuisses gainées de bas. Solange se cambrait pour faire saillir ses fesses et surtout sentir le frottement du tissu sur sa peau nue. Elle se demandait à quel moment son mari se jetterait sur elle pour la violer. Un éclair de phares dans la fenêtre, le crissement de pneus sur le gravier de l’allée lui signalèrent l’arrivée de son mari. Un dernier regard dans la glace :

— Bon anniversaire, Solange !

Puis elle dirigea vers la porte en prenant soin de ne pas oublier sa pochette avec le nécessaire pour se refaire une beauté.

Julien était sur la terrasse quand une voiture se gara dans l’allée. Il vit Monsieur Granger en sortir un peu affolé sa sacoche dans une main, un bouquet de roses rouges dans l’autre. Le père de Jacques se précipita vers la porte d’entrée qui s’ouvrit comme par enchantement, Madame Granger était prête à partir... Son mari se confondit en excuses et tendit cérémonieusement son bouquet de roses. Solange le reçu avec joie et embrassa son mari pour le remercier. Julien en ressentit un certain trouble, un peu de dépit, peut-être de la jalousie. Madame Granger était vraiment très belle dans son tailleur, la classe et en plus ce quelque chose qui la rendait attirante, désirable. Le père de Jacques ouvrit galamment la porte de la voiture à sa femme et Julien crut apercevoir la cuisse de sa maîtresse par la subtile fente de sa jupe. Mais la portière se referma très vite et la voiture s’engagea dans l’allée et s’éloigna.

Le fougueux amant de Solange leva son verre et porta un toast :

— A vous Madame Granger, Bon Anniversaire !!!

— Est-ce une prière à la Lune, déesse de la nuit, ou une v?u à Vénus, la prêtresse de l’amour, Jeune Jedi ?

Julien sourit, c’était Cédric. Ils était fans de Star Wars et une certaine complicité s’était créée entre eux.

— De Madame Granger, l’anniversaire, c’est, Maître Cédric !

— Tu sais, Julien, il y a des fois où je passerais bien du coté obscur de la force avec elle !

Les deux jeunes garçons se regardèrent un long moment. Ils venaient de comprendre qu’ils avaient franchi un pas de plus dans leur amitié

Dans la voiture, Solange fulminait. Elle faisait tout pour attirer l’attention de son mari, mais celui-ci continuait de lui expliquer les raisons de son retard. Et ses excuses commençaient à peser à Solange. Il lui avait bien dit qu’elle était très en beauté ce soir mais il avait rajouté bêtement : ’ Tu n’as pas peur de prendre froid ? ’ Quand elle s’était assise dans la voiture, elle avait écarté les jambes pour lui dévoiler ses cuisses gainées de bas nylons soyeux. Mais il avait vite refermé la porte en regardant sa montre. Et là, dans la voiture elle croisait haut ses jambes pour les offrir au regard de son mari mais elle se demandait si elle ne devrait pas se trousser complètement et lui montrer qu’elle n’avait pas de culotte pour qu’il fasse un peu attention à elle.

A leur entrée dans le restaurant, les personnes déjà présentes se retournèrent discrètement pour voir les nouveaux venus. Solange se cambra un peu plus et accentua sa démarche féline en voyant le regard brillant de certains hommes présents. Cela la calma et lui redonna confiance pour réveiller la libido de son mari. Assise en face de lui Solange usa de tous les artifices que la décence lui permettait. Elle jouait avec ses boucles d’oreilles ou de cheveux pour attirer son regard. Elle faisait coulisser tantôt la croix, tantôt le médaillon sur leur chaînette pour que ses yeux se portent sur le haut de sa poitrine dénudée. Elle se penchait en avant pour lui parler afin de lui offrir le spectacle de la gorge profonde qui séparait ses deux seins épanouis. Elle lui fit du pied, tentant de lui caresser la jambe sur toute la hauteur du mollet. Mais Jean ne voyait rien ou n’y prêtait pas attention. Il continuait à lui parler travail. Un moment il s’aperçut que le sujet ne passionnait pas sa femme donc il attaqua le sujet maison. Les travaux qu’ils avaient envisagé de faire, le moment où ça pourrait se faire, les problèmes de crédits. Quand Solange lui toucha la jambe, il sourit mais lui demanda de rester sérieuse en lui faisant remarquer qu’ils étaient en public.

Solange rougit de colère. Elle allait se lever, le gifler. Elle allait se lever, retrousser sa jupe, lui dévoiler son pubis à demi épilé, sa vulve encore meurtrie des assauts violents de Julien. Elle allait lui exposer sous le nez ses grandes lèvres encore entrouvertes et luisantes du plaisir qu’elle venait de connaître. Elle allait lui exhiber ses petites lèvres et ses muqueuses intimes encore rouges du pistonnage sauvage du jeune garçon. Elle allait s’enfoncer deux doigts dans la chatte pour lui montrer qu’elle était encore gorgée du cocktail onctueux de sa cyprine et du sperme de son amant. Solange allait hurler des insanités à son mari quand elle s’aperçut que le serveur était là pour les plats suivants. Elle remarqua surtout que ce dernier était plus attiré par la croix qui plongeait dans son décolleté que par le fait de débarrasser la table des entrées. Eh bien, puisque quelqu’un s’intéressait à elle, Madame Granger ferait tout pour le satisfaire. Elle ne semblait pas avoir réveillé la libido de son mari, peut-être exciterait elle sa jalousie et ainsi obtiendrait elle son attention. Tout le reste du repas, Solange passa son temps à combler la curiosité du serveur.

C’était un jeune homme encore, vingt-cinq ans environ, peut-être moins, très brun, à la peau mate, aux yeux sombres et au regard perçant et avide. A chaque fois qu’il débarrassait ou qu’il amenait un nouveau plat, Solange se redressait, dégageait bien son buste, gonflait sa poitrine pour lui offrir la meilleure vue sur la naissance de ses seins. Le trouble et le désir se lisait sur le visage du serveur mais il devait se contrôler pour ne pas provoquer de scandale. Au dessert, Madame Granger dégagea sa chaise pour laisser un meilleur accès à la table pour le service. Elle en profita pour croiser bien haut les jambes offrant au jeune homme une vue magnifique sur ses cuisses. Elle tira sournoisement sur sa jupe pour qu’il n’ait aucun doute sur le fait qu’elle porta des bas. Le serveur faillit renverser les verres quand il déposa la coupe de glace devant sa perfide tentatrice. Solange allait reprendre sa place quand elle constata que le monsieur d’un certain âge assis à la table voisine n’avait rien perdu de son manège. Aussi le laissa-t-elle très complaisamment admirer la limite de ses bas et le commencement de sa peau blanche par la fente latérale de sa jupe alors qu’elle dégustait très sensuellement la chantilly de sa pêche Melba.

Bien sûr son mari n’avait rien vu ou presque. Tout juste lui avait-il fait remarquer que ses quarante-cinq ans la rendaient bien nerveuse ! Par contre son cinéma avait fortement émoustillé Solange et elle sentait son bas ventre se vriller d’excitation. Sa chatte était de nouveau en ébullition, sa vulve s’humidifiait de plus en plus. L’absence de lingerie laissait cette moiteur se répandre sur toute son entrejambe et remonter dans le profond sillon séparant ses fesses. Solange serrait les cuisses pour se soulager en comprimant son bouton d’amour mais cela ne faisait que l’exciter davantage. La différence entre sa bouche gelée par le dessert glacé et son vagin envahit par cette chaleur torride la précipitait vers le désir d’assouvir ses pulsions lubriques.

Jean commanda un déca et l’addition. Cela ramena Madame Granger à la réalité. Elle finit sa glace pendant que son mari buvait son café. Jean se leva pour aller régler l’addition et Solange en profita pour aller au toilettes. En revenant elle croisa le monsieur de la table voisine. La soixantaine distinguée, il avait beaucoup de charme et de classe. Il faisait un peu Vieille France et Solange rougit d’avoir allumé le vieil aristocrate. Arrivé à sa hauteur, l’homme lui saisit délicatement le bras. Elle sursauta mais il la rassura d’un regard.

— Je n’ai pas pu résister au plaisir d’admirer ce que vous m’avez si obligeamment dévoilé. Vous avez des jambes particulièrement exquises et vous avez raison de les habiller avec des bas, je trouve les collants tout à fait disgracieux ! Excusez-moi de vous aborder ainsi, chère Madame, prenez ceci pour un compliment : j’envie particulièrement votre mari et si j’avais ne serait-ce que quinze ans de moins, je sais bien ce que je ferais de votre soirée. Je pense que c’est son anniversaire et vous êtes vraiment un très beau cadeau.

Le monsieur s’éloigna à son tour vers les toilettes laissant Solange totalement abasourdie. Un inconnu venait de lui dire qu’il la désirait et qu’il l’aurait bien baisée sur place, mais avec tellement de tact et de douceur que cela lui parut le plus beau compliment qu’on lui ait jamais fait. Solange se ressaisit et rejoignit son mari dans le hall. Un rapide coup d’?il au serveur lui fit comprendre que lui aussi se serait bien occupé d’elle pour le reste de la nuit. Madame Granger se dit qu’il faudrait peut-être éviter de revenir dans ce restaurant trop rapidement.

Encouragée par le discours de son voisin de table et excitée par le regard du serveur, Solange se fit chatte pour le voyage de retour. Posant négligemment sa tête sur l’épaule de son mari, elle remonta ses jambes pour les replier sur le siège. Une main posée sur la nuque de Jean, Solange caressait tendrement la poitrine de son mari avec l’autre. Le restaurant étant un peu éloigné de la ville, leur escapade avait duré plus de quatre heures. Jacques ayant respecté les consignes, il n’y avait plus personne à la maison quand ils s’y arrivèrent.

Jean se dirigea le premier à la salle de bain de la chambre, Solange se demandait encore comment négocier cette fin de soirée, elle pensa un moment oser son tailleur et se poster à la porte de la salle de bain simplement vêtue de ses bas et de sa guêpière Elle interpellerait son mari et lui fondrait sous cette vision de rève comme Julien avait fondu quelques heures auparavant. Mais Jean revint rapidement habillé de son pyjama à rayures. Il bailla et se coucha disant que le restaurant était vraiment bien, que la soirée avait été super, que cela avait été une bonne idée de passer la soirée seuls en couple. Il bailla à nouveau, et s’excusa en disant que la journée avait été encore très rude. Il souhaita encore un bon anniversaire à sa femme et se tourna pour s’endormir très rapidement.

Solange sourit de l’ironie de l’histoire. Elle s’était préparée pour passer un soirée en amoureux avec son mari. Elle s’était faite belle, désirable voire sexy et aguicheuse pour lui et résultat des courses, elle s’était exhibée devant un vieil aristocrate et un jeune serveur basané. Et c’était un jeune garçon, ami de son fils qui l’avait somptueusement baisée dans la chambre conjugale.

Toute à ses réflexions, Solange alla à son tour dans la salle de bain. Elle se dévêtit, laissant tombé négligemment ses vêtement à ses pieds. Elle se regarda une nouvelle fois dans le grand miroir et se dit que finalement elle allait renouveler entièrement sa garde robe de lingerie. Solange pris aussi la décision de s’occuper d’avantage de son corps en rendant visite plus souvent à l’esthéticienne, et que finalement son pubis totalement épilé serait tout à fait charmant. Elle comptait bien prendre une revanche sur son mari et l’amener à assumer pleinement son rôle de mâle mais peut-être s’autoriserait-elle aussi quelques petites entorses au contrat conjugal...

A Suivre...


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