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Le soleil se lève

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

C’est une histoire vraie !

Je fréquentais pour les besoins de mon métier des lieux pas très… normaux. Une jeune femme était un peu fatiguée. Par pure amitié, c’est ce que je croyais, elle voulait voir cette copine. Je l’accompagnais. Nous trouvions une fille merveilleusement bien faite en déshabillé translucide. Elle ne portait aucune trace de maladie ou de fatigue.

Les deux filles se connaissaient assez pour s’embrasser. Un baiser d’une telle longueur que je me doutais de leur relation plus qu’amicales. J’étais invité à rester pour prendre un verre. Le lendemain matin le verre était encore intact.

Le début de l’histoire est simple : Les deux filles se serrent fort l’une contre l’autre. Elles s’enlacent longuement. Leurs poitrines se touchent interminablement, elles s’écrasent, les pubis viennent contre l’autre. Enfin les mains caressent l’autre.

La « malade » est la plus active. Elle pose sa bouche sur la gorge de sa camarade qui lève la tête pour être mieux à sa merci. Ma compagne, appelons là ainsi se laisse entrainer vers le lit tout proche. Elle ne proteste pas quand une main passe sous sa jupe, qu’elle est fouillée dans son intimité . Au contraire, elle se donne véritablement. La main farfouilleuse se glisse dans l’intimité mouillée déjà. Elle se laisse aller à des gémissements de bonheur.

L’amante est nue contre l’autre. Je vois ses fesses se dandiner devant moi. Je bande depuis un bon moment, j’ai même sorti la queue. Le pantalon tombe de lui-même. Je suis contre les fesses de cette tribade. Je fouille sa raie sans qu’elle se dérobe.

Elle l’aura cherché, je passe le premier stade sur son anus. Il me semble bien qu’elle l’entrouvre. J’enfile mon vit dans ce cul. Ses réactions sont vigoureuses, elle accompagne mes mouvements. Elle en oublie la chatte de son amante.

Ma queue dans son cul, la langue de son amie sur son sexe, il y a des femmes plus malheureuses qu’elle au monde. Je sens la main de l’amante venir contre mes fesses. Elle cherche à travers son amie à me mettre un doigt dans le cul. Je suis vierge de se coté. Elle n’en a cure. Je sens son doigt fouiller doucement autour de l’anus. Finalement c’est bon, je la laisse faire.

Faisons court, une fille couchée se fait caresser la chatte par une autre fille que j’encule et moi qui me fait mettre un doigt dans mon petit trou. Le paradis !!!

Je ne peux retenir ma décharge rapide. Les deux filles déçues plus que moi s’emparent de mes attributs. Je suis caressé, examiné, sucé, traité comme un roi. Même mes couilles sont excitées, léchées, avalées. A croire que si je ne rebande pas je le fais exprès.

Je mets quand même un long moment à revivre. Je deviens l’objet de leurs soins intensifs. C’est agréable de sentir des mains de femmes sur son corps, tout son corps. Mes tétons sont caressés, pincés, absorbés, pompés.

Je suis leur objet. Je dois les servir dans un seul but : leurs agréments à elles. Résolu à aller comme elle à l’aboutissement, je réuni mes forces, je mobilise tout ce que j’ai encore en moi. Elles veulent jouir de mon corps, je le leur offre, mon hommage dernier. Enfin la vue de ses deux corps encore enlacées, leur mouvement de masturbation réciproque me donne encore envie. Je montre ma bite. Ce sont deux enragées qui viennent près de moi. Elles ne me font rien, elles regardent les mouvements de ma queue. Je me regarde aussi. C’est vrai que ma bite a sa vie propre, sans moi. Il me semble que si elle se détachait, elle courrait après leurs cons, leurs ouvertures.

La « malade » s’assoit sur la troisième marche de son escalier à révolution. Elle se caresse avec un air de défit : sa main n’arrête pas une seconde. Je vois son jus couler entre ses jambes. J’ai envie d’aller le lécher. Il doit être sacrément goûteux, raffiné, délicat. Je m’y prends trop tard. L’autre est déjà en place, la bouche ouverte, la langue grande sortie. Mais placée à quatre pattes je peux moi aussi intervenir, pas exactement dans le même trou.

La cyprine de l’autre est bonne, enivrante, délectable. Ses lèvres intimes s’ouvrent devant ma langue. Je trouve son trou ouvert. Elle est meilleure que baisable. Elle bouge pour que je change d’endroit, la coquine voudrait que j’aille sur son anus. Pourquoi pas, il est ridé, comme les autres. Je regarde de plus près, elle force un peu pour l’ouvrir. Si elle pouvait parler elle me dirait :

— Mets moi la au cul, enfiles moi.

Ses seins libres d’attache remuent sous ma caresse spéciale. J’ai envie de leur faire mal. D’un revers de main j’en balais un : elle brame sa douleur, je recommence, elle ne dit plus rien Au troisième coup elle part dans un orgasme inconnu. J’enlève la langue pour la remplacer par ma bite. J’encule ce que je léchais. Elle est un peu serrée, pile comme j’aime, elle aussi sans doute ; Je vais et viens en elle comme si elle était une sale pute, je ne m’occupe que de mon plaisir. Je jouis comme un dingue, comme elle autour de moi. Je sens mes couilles battre un peu contre son entrejambe. Et, espoir de ma part, je bande encore.

Cette fois je voudrais l’autre : je ne l’ai encore jamais baisé. Je la veux sous moi, ma bite dans son sexe, mes mains sur ses seins. La bouche de son amante sur sa bouche. Je veux la totale.

Je veux, j’obtiens. Elle me fait assoir à sa place, pose sa tête sur moi, embrasse ma colonne, change un peu de position, donne son sexe à son amie. Elle se fait lécher le temps d’une jouissance, se donne vite à ma queue. Je m’enfonce dans son vagin éclaboussé de cyprine. Ce n’est plus un con, c’est une machine à laver les bites. Mon gland au fond me donne un dernier jet de sperme.

Le soleil se lève….

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