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Solène, la masseuse du club de boxe

Chapitre unique

Hétéro

La meilleure chose qui me soit arrivée, c’était de me remettre au sport. Il faut dire qu’à trente ans, plutôt geek, il était normal que j’étais célibataire. Heureusement, je ne me sens pas du tout dans l’archétype de la crevette. Je ne suis ni beau ni moche, et un corps qui s’adapte plutôt bien aux changements de régime alimentaire.


Il y a deux ans, j’ai fréquenté une salle de muscu, et j’ai été plutôt assidu. Les résultats sont venus rapidement : sans être sculpté comme un Monsieur Univers, je suis désormais mieux dessiné. Un copain de promo m’a conseillé, pour gagner en confiance, d’adhérer à un club de boxe. Il y a justement dans ma ville une grande salle, financée en partie par la municipalité, installée dans une extension de la piscine. De grands rings, des grandes salles d’entrainement, le tout partageant les vestiaires de la partie aquatique.


Inscrit depuis à peine deux mois, je commence à sentir des signes d’affaiblissement. J’aurais dû faire plus attention, mais un soir, à la sortie de l’entraînement, je sens comme une douleur au mollet gauche.


— Je vais consulter un médecin, je pense. Cela me fait mal, dis-je à Luc, l’ami qui m’avait proposé de le rejoindre à ce club.

— C’est une bonne idée. Mais tu sais, tu peux aussi aller voir la masseuse du club !

— Il y a une masseuse ici ?

— Oui, elle a même des formations en médecine sportive. Elle n’est pas docteur, mais elle peut peut-être t’orienter.

— Super, m’écrié-je, elle est où ?

— Tu montes les escaliers jusqu’au dernier étage. Tu ne peux pas te tromper : il n’y a qu’une porte. Mais avant que tu ne t’enthousiasmes, je te préviens : on ne joue pas dans la même cour qu’elle !

— Comment ça ?


Luc éclate de rire :


— La Micheline, elle a bien 50 ans. Femme à chats, cheveux poivre et sel, poil au menton, et heureuse quand un jeune et beau gaillard tape à sa porte !

— Sérieux, elle s’appelle vraiment Micheline ?

— Non, elle s’appelle Véronique. Mais tout le monde l’appelle comme ça. Au début on la croisait souvent, mais je crois qu’elle a compris qu’on se foutait de sa gueule. Du coup elle s’enferme dans sa tour d’ivoire, loin de ses prétendants, et on ne la voit plus de la journée. Elle arrive à l’ouverture de la salle et part après la fermeture, évitant les visiteurs et les adhérents. Cela doit bien faire six mois qu’on ne l’a pas vue ! En même temps, personne n’a envie de se faire tripoter. Elle s’en fiche si elle voit personne, elle : elle n’est pas payée à la visite.


Sur ses conseils, j’abandonne Luc à sa douche tandis que je monte clopin-clopant les trois étages. Les escaliers sont peu éclairés, la rambarde doit dater des années 60-70 avec de belles traces de rouille. Comparé au rez-de-chaussée, l’endroit donne l’impression d’être à l’abandon. Devant moi, une immense porte métallique, sur laquelle est marqué effectivement "Espace confort". Je tape à la porte. Quelques secondes plus tard, le panneau s’ouvre, et se tient devant moi une splendide jeune créature, à qui je donnerais à peine vingt-cinq ans. Elle est blonde dorée, les cheveux attachés en queue-de-cheval puéril, un visage fin, des yeux de biche maquillés avec patience, un nez aquilin, ses lèvres un peu gonflées qui dessinent un bas de visage mutin. Bref, un vrai canon.


— Oui, c’est pourquoi, demande-t-elle d’un air surpris ?

— Je viens voir Mich... heu... Véronique. Je me suis blessé au mollet, je voulais avoir son avis.

— Oui, entrez.


Nous passons un vestibule avant d’entrer dans une petite pièce, digne d’un cabinet de médecin. Contrairement à l’extérieur, il s’agit d’une petite pièce chaleureuse, cosy, garni de flacons colorés, où flotte une odeur sucrée et accueillante. Une petite musique d’ambiance calme invite à s’installer et paresser gentiment.


— Installez-vous, propose la jeune femme en me désignant un lit, tel qu’on peut trouver chez un généraliste.

— Elle arrive ?

— A dire vrai, rajoute la jeune fille pendant que je m’installe sur la couche, je suis sa remplaçante. Je m’appelle Solène. Elle a dû s’absenter ce mois-ci pour raisons personnelles. Je viens tout juste de débuter dans le métier et je n’ai pas encore de poste, du coup j’ai signé en express un petit CDD le temps de voir.

— Ha, vous avez eu le temps d’exercer ?

— Personne ne m’a rendu visite, rajoute-t-elle avec un petit sourire qui fait comprendre pourquoi personne ne vient taper à la porte, habituellement. Vous êtes en fait mon premier ... je ne peux pas dire patient. Adhérent ? Membre ?

— Membre je dirai.

— Va pour mon premier membre, accepte-t-elle avec un rire cristallin qui me fait des chatouilles du dos au ventre.

Je ne sais pas vraiment si elle rigole pour un éventuel jeu de mots. Elle a vraiment tout de parfait songé-je : elle est magnifique, et en plus à l’air d’être extrêmement intelligente. Sous sa blouse ouverte, elle est habillée d’un jean stretch et d’un chandail court qui laisse voir son ventre plat. Elle est véritablement taillée comme un mannequin, avec un cul galbé et des seins ronds et fermes, juste comme il faut.

— Dites-moi, ajoute-t-elle, qu’avez-vous ?

— Eh bien, j’ai des douleurs depuis le début de la semaine au mollet gauche. Je n’aurai peut-être pas dû forcer...


Elle se met au bout de la banquette et commence à toucher mon mollet, le tâte pour voir à quel endroit il fait mal, regarde ma réaction tandis que je grimace. Elle me pose quelques questions, savoir ce que je sens, selon la position de sa main sur ma jambe. J’avais bien envie de dire que ses mains douces, divines, ainsi qu’elle tout simplement me donne une bonne impression, mais je me limite à des réponses plus factuelles. Au bout de quelques minutes :


— Bon écoutez, peut-être un petit froissement. Je vais vous faire un massage avec une pommade. Vous allez bien à côté ? A la maison ?

— Je n’ai pas beaucoup de vie à la maison. Heureusement, je suis célibataire ! Mais il est vrai qu’en ce moment, au bureau, on me demande pas mal de boulot. Je travaille sur des nouveaux produits dans une grande société d’assurance. Avec la flopée de nouveaux types de contrat, je ne rentre pas avant 22 heures en ce moment. Je me réserve quand même le lundi. Le sport est censé m’aider à me détendre, mais j’ai l’impression que tout le stress me fatigue.


Solène se lève tout en me posant des questions sur mon métier pour assouvir sa curiosité et faire la conversation, et disparaît dans une petite salle où j’entends couler de l’eau. Puis elle revient deux minutes après, avec une serviette humide, d’où émane une confortable fragrance végétale.


— Tenez, c’est pour vos yeux. Profitez d’être ici pour vous relâcher vingt minutes, avec cette serviette sur vos paupières pour vous protéger de la lumière. J’y ai mis des huiles essentielles, ça va vous détendre et vous tonifier. Pendant ce temps, sauf si vous refusez, je vais vous faire ce massage tonique des mollets, et peut-être même d’autres muscles.


Pourquoi refuser ? Je me retrouve quelques secondes après, complètement immobile, sur le dos, les yeux sous la serviette humide et tiède, en portant juste mon t-shirt et mon short, sous lequel je suis nu. Lentement, Solène commence à me masser le mollet. C’est extrêmement agréable. Les odeurs camphrées et mentholées, la mélopée délicate, la lumière tamisée et la lingette humide sur le front, tout est fait pour que je me détende.


— Relaxez-vous, m’ordonne-t-elle d’une voix limpide, relâchez vos muscles. Respirez profondément. C’est douloureux ?

— Non... plutôt agréable...

— Profitez-en, alors.


Sa poigne est à la fois apaisante et vigoureuse. Sans rien à me mettre sous les yeux, je laisse mon esprit vagabonder, je m’imagine sous les tropiques, en sa compagnie, partageant un cocktail, puis sur un lit immense dans un hôtel 5 étoiles, son corps a bien bronzé, elle s’approche pour m’embrasser... Merde, éviter ce genre de pensée ! Ne pas trop rêvasser, sinon je vais bander ! Zut, je commence à sortir le début d’une érection. Mon pénis étant encore enroulé jusqu’à mes testicules, je serre légèrement les cuisses comme pour les bloquer, mais me prend une réprimande de la part de ma masseuse qui m’invite à continuer à décompresser.


Lentement, je sens ses mains passer sur le devant de la jambe, monter vers le genou, où se posent ses pouces. Le reste de la main palpe vigoureusement le haut du mollet. Après cinq minutes, avec la pommade à effet gelé, sa main remonte vers le genou puis au-dessus.


— Il y a de légères contractions au niveau des muscles de la cuisse, je peux m’en occuper également ?

— Oui... oui, pas de souci.


Elle s’exécute et tâte le devant de la cuisse, puis sans prévenir bascule les paumes à l’arrière et s’occupe de mon fessier. Ses doigts s’enfoncent, comme si elle palpait la marchandise, à la recherche de quelque chose de précis. Je sens un souffle rauque, comme concentré, tandis que je sens en moi une inspiration froide, comme si j’étais stressé, alors que dans mon ventre cela commence à bouillonner.


— J’ai l’impression qu’il y a un point de tension, mais je ne sais pas où il se trouve exactement, mais je pense que ce n’est pas très loin. Il faudrait que j’investigue... Vous me faites confiance ?

— Oui, oui...


Je sens la prise ferme, tandis qu’elle a des doigts agiles, experts pour le massage. Lentement, ses paumes reviennent sur le devant de la jambe, puis vont découvrir l’intérieur dans mes cuisses, glissant sans ma permission à l’intérieur de mon short, dont les ouvertures pour les jambes sont plutôt lâches. Je serre les dents, me concentrant "Ho non, si elle continue, là c’est sûr je me retiendrai pas de bander", tandis que je continue à sentir le sang affluer vers mon braquemart.


— Je crois que j’approche du point de tension, je sens comme une circulation rapide de sang. Je suis douée pour le trouver, vous savez ? On me surnommait "la Fouinette", pendant mes études, rajoute-t-elle avec un rire clair et mutin, ensoleillé, à l’arrière-goût très excitant.


Le signal est lancé quand ses doigts, posés à l’intérieur de mes cuisses, remontent et effleurent mes testicules. D’un coup, mon sexe se gorge joyeusement de sang, et en quelques secondes tente de se dérouler, mais reste bloqué par mon short qui est un peu comprimé à cet endroit. Je serre un peu les dents, qui émettent un crissement.


— Détendez-vous, m’ordonne Solène derechef. Je vous sens bien raide. Voulez-vous me faire confiance pour que je vous relaxe ?


Les dents serrées, toujours aveuglé par la serviette odorante, je ne peux qu’acquiescer dans un hochement de tête. Alors, ce que j’imagine se produit : les deux mains disparaissent de sous mon short ; après quelques secondes de suspense, je les sens se poser sur ma taille, des doigts féériques glisser à l’élastique de la ceinture, et lentement mon bas de sport glisse à mes talons. Mon pénis, libéré de sa prison de tissu, se déroule avec allégresse d’un coup, fièrement dressé, à la verticale, tel un obélisque d’une bonne vingtaine de centimètres.


Comme par réflexe, je remonte la main pour libérer la lingette sur mon front, mais un poignet l’attrape en vol.


— S’il vous plaît, pour que le traitement soit plus efficace, il vaut mieux que vous ne vous concentriez que sur le sens du toucher. Profitez de la musique, mais de grâce, gardez ce masque...


Je m’exécute, allonge mes bras le long de mon corps. Ainsi aveugle, drapé de musique, j’ai l’impression de ne plus être un homme, mais un corps allongé, sobrement pourvu d’un appareil en érection.


— Je constate que vous êtes horriblement crispé. Je n’ai jamais vu ça, pour être honnête. Apparemment, vous êtes dans l’incapacité de vous reposer, mais je ne renonce jamais devant un tel défi : c’est moi qui vais vous soulager.


Ses mains s’appliquent sur mon ventre, effectuent un mouvement de rotation en passant successivement sur mon nombril, mes hanches, mes cuisses, s’approchant dangereusement de la colonne de chair fièrement érigée, mais restant timidement loin de la base.


— Je... je crois que vous êtes un peu loin, réussis-je à prononcer.

— Ah oui, mais je vais devoir me rapprocher... Par contre, je suis désolée, mais j’ai les doigts pleins de gel Cryo... Je ne pourrai pas m’emparer du problème à pleines mains !

— Ho, réponds-je, déçu... Mais vous avez plus d’un tour dans votre sac, je suis sûr ?

— Effectivement, s’empresse-t-elle de déclarer du tac-au-tac d’un air malicieux. Je pourrai substituer mes mains avec un autre appendice humide, à température un peu plus tiède... Voulez-vous ?

— Avec plaisir.


Quelques secondes après, je sens comme un anneau pulpeux ceindre mon gland, le téter avec un peu de vigueur. Encore une fois, mon sang ne fait qu’un tour et ma bite s’affermit, au garde-à-vous, et je sens comme une vibration de surprise près de mon bas-ventre. En plus de la tiède moiteur de ce que je devine être une cavité buccale qui envahit peu à peu mon intimité fièrement dressée, les mains de Solène écartent légèrement mes cuisses, et je me laisse faire docilement. Lorsqu’un interstice suffisant se fait apparaître, je sens la pulpe d’un doigt à la base de mon anus, caresser mon périnée d’un petit mouvement de rotation fort plaisant.


En réponse, j’ai l’impression que ma verge, qui pourtant était au maximum de son extension, gagne encore un centimètre.


En même temps de ce micro-massage, la couronne labiale descend et remonte le long de ma biroute, gagnant quand même régulièrement millimètre par millimètre, en même temps qu’il exécute un quart de tour d’un côté ou de l’autre. C’est un engloutissement parfaitement maîtrisé, qui absorbr seconde après seconde un volume progressif de ma bite. Enfin, je sens les lèvres embrasser la base de mon sexe, prouvant que ma fellatrice est capable d’une manière bien banale d’un exploit aussi prodigieux qu’est une gorge profonde. Mon dard ayant trouvé son fourreau adapté, bien à l’abri du frais de l’atmosphère, il subit désormais les attaques répétées d’une langue tournoyante qui l’enveloppe tel un tissu soyeux.


Après ce qui me semble bien être une bonne trentaine de secondes, Solène reprend son souffle en écartant les lèvres et libère mon sexe, mais avant même que j’ai le temps de reprendre mes esprits, la voici à reprendre un démoniaque aller-retour, de plus en plus rapide, en aspirant de plus en plus fort tandis que ma queue se drape d’un opercule de salive.


La main libre de Solène ne désire pas rester oisive : elle s’occupe de mes bourses qu’elle malaxe délicatement avec amour. Toujours avec un peu de gel Cryo, mes testicules subissent un pétrissage fort plaisant et rafraichissant.


Autant dire que de cette superbe plume, aux effets décuplés par ma cécité, la musique recouverte de nos souffles excités, je sens la mayonnaise monter. J’émets des geignements de plus en plus forts, ne pouvant m’empêcher d’apprécier ce massage. Solène s’extrait pour me dire, le souffle entrecoupé :


— Je sens que tu vas te détendre réellement, là !


Et elle plonge immédiatement de nouveau sa bouche, aspire de toute ses forces en reprenant son exercice d’ascenseur buccal. Je ne me retiens plus : j’entre en éruption dans sa bouche. Un déluge de sperme s’évacue de ma bite en tension, et je sens les mouvements de gorge au tempo régulier de mon exquise suceuse, tandis qu’elle déglutit et ingère, rasade après rasade, mon jaillissement de foutre. "Hmmmmmmmmlllppp!" Elle pousse un long soupir mêlé de protestation et de surprise, mais également d’extase et de soulagement, ravie d’avoir réussi à me faire gicler sans l’aide de ses mains, si ce n’est sur mon anus et mes couilles, et déguste avec voracité la saveur de mon blanchâtre miellat.


Je la sens, transie, s’écrouler sans force sur mes jambes, puis elle crapahute en escaladant le long de mon corps, s’allonge sur moi, et sans demander mon avis, m’embrasse fougueusement. Je goûte, en faisant virevolter d’un étrange manège ma langue avec la sienne, ma semence épaisse, que je trouve de manière surprenante grâce à ce baiser plutôt délicieux. Mais il faut dire que c’est l’ensemble de la situation, la tendresse de ma masseuse orale, qui caresse de ses douces mimines mes pectoraux et mes bras, ce qui rend l’expérience savoureuse.


Nous restons quelques instants, immobiles, enlacés, à reprendre nos souffles et à échanger de petits bécots amoureux. Puis elle libère enfin le foulard qui dissimulait mon regard.


— C’est bon, je crois que vous êtes détendu, tandis que nos yeux admirent mon sexe redevenu flaccide.


Elle m’intime alors de rhabiller, me demande si j’ai encore mal : comme par magie, je n’ai plus de douleur au mollet, comme si ce mouvement de fluide à l’intérieur de mon corps avait dilué le mal.


Bien que n’ayant plus de blessure, ce n’est pas ça qui m’empêche de m’empresser de terminer plus tôt pour lui rendre visite tous les jours, jusqu’à la fin de sa présence dans le club, afin de bénéficier d’un identique massage aux résultats divins.


Dès la seconde visite, elle m’intime de ne jamais poser de questions sur son nom de famille ; deux semaines et une douzaine de séances de gâterie plus tard, elle disparaît à tout jamais de ma vie, rendant les clés du cabinet à Véronique, et même en la recherchant activement sur les réseaux sociaux professionnels, je ne trouve de trace d’elle. N’en demeure alors qu’un lointain et heureux souvenir de cette période charnelle, chaque fois que je ferme les yeux en posant sur mon visage une serviette imbibée d’extraits de plantes médicinales.

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