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Solenia

Chapitre 1

Erotique

Bonsoir à tous ! Voici une histoire complètement fictive que j’ai eu beaucoup de plaisir à écrire, j’espère qu’elle vous plaira, bonne lecture !


Il y a quelques années, je travaillais dans un bar toulousain près du pont des dames. En ce mardi soir, il y avait eu pas mal de monde. Comme beaucoup de bars, nous proposions des jams sessions où les artistes venaient avec leurs propres instruments et égayaient la salle de leurs arts. Ceux-ci pouvaient consommer à l’œil dans la limite du raisonnable, pour nous, cela signifiait plus de clients et une bonne ambiance, ainsi tout le monde était content.


J’aimais d’autant plus ce type de soirée, qu’elles nous permettait de voir de nouvelles têtes, notre clientèle principalement étudiante, variait donc un peu, laissant place à une clientèle passagère de BCBG plus discrète, ce qui une fois par semaine était reposant.


D’autant plus que les femmes étaient mieux habillées et leur attitude plus inhibée, n’était pas pour me déplaire.

Ce soir, le thème de la jam était latino. Donc pour le calme habituel, il faudra revenir plus tard !

Pas mal de clients se sont déplacés pour chanter, danser, l’ambiance était assez agréable.

Ravi de voir que l’ambiance battait son plein, j’allais pour servir mes margaritas à un groupe d’habituées.

Exclusivement des femmes pour une fois, c’est assez rare. J’en reconnus la plupart, mais elles venaient habituellement accompagnées.

Les margaritas en question avaient été offertes par un groupe d’hommes attablés depuis une heure sur mon comptoir qui ne cessaient de me conseiller d’organiser plus souvent de telles soirées, car je cite « ça fait venir des bons petits culs !! » Sans commentaires...


Arrivant à la table des dames, je leur annonçai en leur servant.


— Avec les compliments des gentlemans à mon comptoir !

— Ouhou ! Merci mon Paul ! Et où sont-ils ces gentlemans ?


Je ne pus retenir un ricanement en voyant leurs sourires fondre en apercevant les hommes en question.


— haaa... bah tu les remercieras pour nous, tu es le seul vrai gentleman ici Paul !

— Haha ! Et bien, je vous remercie mesdames, c’est un plaisir ! Vos hommes ne sont pas là aujourd’hui ?

— Nan soirée filles aujourd’hui ! En plus avec le match, ils sont tous devant la télé à cette heure.


Je discutais avec elles quelques instants, elles étaient comme à leurs habitudes, chaleureuses et adorables, l’une d’entre elles que je ne connaissais pas parlait à voix basse à sa voisine de table en me regardant du coin de l’œil, elle était magnifique, dans sa robe sombre qui s’accordait parfaitement avec sa chevelure noire.


Mais je sentais le regard de mon patron sur mon dos, plus jaloux qu’énervé que je discute avec de si belles dames.


— Mesdemoiselles, je vous abandonne ! Mon patron me regarde de travers.

— A tout à l’heure Polo !


En repartant, je vis que la dame en sombre me suivait du coin de l’œil, j’avais bien fait de m’habiller classe aujourd’hui !


— Alors ! Elles ont dit quoi ? m’invectivèrent mes éméchés clients au bar.

— Elles m’ont dit de vous remercier, mais qu’aujourd’hui, elles sont entre filles.

— Pfuf ! Ya vraiment que des allumeuses ici ! Allez les gars, on bouge ! On va s’en trouver de meilleures ! A plus Polo !

— Bonne soirée !


(Et à jamais, j’espère !)



La soirée commençait à se terminer. J’en profitai pour aller prendre ma sacro-sainte pause-cigarette.

En sortant devant le bar, je passai près de mes dames, la chuchoteuse dit à haute voix


— Oh es el guapo !


Hilarité autour de la table, je leur adressai un sourire et partit fumer.


Plus tard, je n’allais pas tarder à fermer, seul restait mon groupe de dames, elles vinrent régler leurs notes,

Leurs demandant si la soirée s’était bien passée, elles répondirent par l’affirmative, c’est alors que ma chuchoteuse se tourna vers sa voisine et lui souffla quelques mots en espagnol j’entendis, ‘‘barman’’ ‘‘guapo’’ ‘‘a mi casa’’


Une fois sa messe-basse finie, sa voisine la gratifia d’une petite tape sur la main, suivit d’un «hoooo

Solenia !»

Elle s’appelait donc Solenia, qu’elle était belle...

A cause de la foule tout à l’heure, je ne pouvais bien la voir, mais elle était réellement magnifique.

Ses longs cheveux de jais tombaient en cascade autour de son joli cou, ses jolis yeux en amande, son petit nez retroussé et son sourire brillant d’une blancheur éclatante.

Sa jolie peau bronzée semblait si douce... De petite taille, elle avait cet air légèrement innocent mêlé à ce regard, cette gestuelle qui démontrait une femme sûre d’elle.

Quand je parlais au groupe, je sentais ses yeux sur moi, ce léger sourire, cet air entendu...

Mmmh... Devais-je lui avouer ?

Après quelques minutes, le groupe s’apprêtait à partir, elles passèrent aux toilettes avant de partir : en groupe comme d’habitude. Solenia remonta la première, et vint à moi.


— Et bien jeune homme, j’ai passé une excellente soirée, tes margaritas étaient délicieuses !


Allez, je tente le tout !


— Gracias senora ! No solo soy guapo, pero tambien un buen barman !


(Merci Madame ! Je ne suis pas seulement mignon, mais aussi un bon barman !)


ni vu- ni connu ma belle ! Eh oui je comprends l’espagnol, et je sais que le guapo (le bel homme) c’était moi. Je croyais la mettre légèrement mal à l’aise, mais cela la fit rire.


— Hoho ! Petit coquin ! Alors tu as tout entendu tout à l’heure ?

— Pas tout, non, je n’ai entendu que quelques bribes, je vous ai entendu parler de moi, et de chez vous ?


« Hummm, intéressant, je parlais d’un travail pour lequel tu serais parfait, j’aurais besoin d’un barman pour une soirée dans quelques jours, 5 heures, au SMIC et je prends en charge tout ce dont tu auras besoin

Un peu surpris, mais ravi, j’acceptai immédiatement.


— Magnifico ! Et bien mon barman guapo je te dis à bientôt.


Ses amis remontèrent pendant qu’elle griffonnait son numéro sur une serviette en papier, je lui envoyai rapidement un message afin qu’elle ait le mien.

Elles partirent tandis que je les raccompagnais à la porte.

Je regardais ma belle dame s’éloigner, en se retournant, elle trouva mon regard et m’envoya un petit baiser de la main.

Mon Dieu...


Le soir juste avant de me coucher, je reçus un SMS

« Bonsoir guapo ! j’aurais besoin de toi demain soir, l’extra est un dîner avec mon ami.

Nous désirerions des margaritas, des mojitos et un cocktail de ta fabrication, tenue correcte de mise, c’est une soirée importante, j’ai une demande importante à lui faire. »

Ha dommage... Bon et bien, je devrais certainement passer ma soirée à l’observer conter fleurette à un autre homme. Tant pis c’est comme ça ! Allez dodo ! Demain, on à des courses à faire !


J’arrivais le lendemain soir sur les coups de 19h00. Comme convenu, je m’étais fait beau.

Chemise noire repassée sur mon jean noir aussi, j’étais même passé chez le coiffeur. J’étais assez content du résultat : sobre et élégant.

Je sonnai à la porte de son appartement,


— Qu’y à t-il ? entendis-je crier de derrière la porte.

— C’est Paul Madame ! Le barman !

— C’est ouvert, installe-toi ! je finis de me préparer et j’arrive !


Je poussai donc la porte pour découvrir un appartement de taille moyenne joliment décoré.

Des notes de jazz s’échappaient de la chaîne Hi-Fi, les lumières légèrement tamisées projetaient une douce lueur rose dans la pièce, au centre, une élégante table était dressée pour deux dans une ambiance de bar à l’américaine. Le bar en question était percé dans le mur devant laquelle une unique chaise était disposée. Je passai donc dans la cuisine, sortis mes bouteilles et les disposai devant moi. Une fois l’opération achevée, j’entendis une porte dans le couloir s’ouvrir.


— Bonsoir jeune homme.


Me retournant, je la vis. Incroyable.

Plus belle que jamais, ses cheveux légèrement ondulés, dans une robe rouge mettant en valeur ses attributs, légèrement maquillée, elle avait vraiment sorti le grand jeu, on aurait dit l’une de ces belles femmes dans les films de James Bond. Son ami était décidément chanceux.


— Bonsoir Madame.

— Appelle-moi Solenia, je t’en prie ! J’ai l’impression de prendre dix ans quand tu m’appelles ainsi !

— Pardon mad... Solenia !

— Fort bien, à présent prépare-moi donc une de ces margaritas dont tu as le secret, mon ami sera là vers 8 heures.


Je me mis donc au travail, lui préparant son verre tandis qu’elle allait s’installer sur l’unique chaise de l’autre côté de mon comptoir


Nous parlâmes alors de nos vies respectives, elle était d’origine colombienne, ses parents avaient décidé de déménager suite à la situation géopolitique dont le pays était victime dans les années 50.

Elle était cadre dans une chaîne d’hôtel, pas très passionnant selon elle, mais elle rencontrait beaucoup de clients étrangers et voyait du pays.

J’étais séduit par son côté cultivé, cette femme avait décidément tout pour elle, tout en discutant, je voyais l’heure passer, à 8h, son ami n’était toujours pas là,


—‘Raaaah mec... Comment peux-tu laisser attendre semblable déesse !’’Pensais-je intérieurement.


Au bout d’une demi-heure, elle se dirigea vers la chaîne hi-fi, croyant qu’elle allait couper la musique et me dire de rentrer, cet imbécile lui ayant posé un lapin,

je commençais à ranger mes bouteilles.


— Mais que fais-tu ?


me relevant, elle me coupa avant que je ne pus ouvrir la bouche


— Vient plutôt danser avec moi !


Un peu surpris, je la rejoins dans son salon, elle me tendit sa main que je gratifiai d’un baiser avant de la faire tourner, puis je commençai à la faire danser. La musique s’entama sur une douce mélodie romantique.


— Mmm pas mal, mais c’est comme ça que je danse.


Elle m’attira alors avec force contre elle, en m’entourant de ses bras

Tout en me maintenant contre elle, sa tête se posa sous mon cou, j’étais comme tétanisé par l’émotion, et complètement perdu.

Que faisait-elle ? Et son ami qui devait arriver ? S’il nous voyait comme ça, je doute qu’il serait ravi de voir son amie enlaçant amoureusement un autre homme de quinze ans son cadet !

En plus, mon cœur frappait comme une batterie dans un concert de heavy métal.

Elle semblait le sentir


— Eh bien, c’est moi qui fais battre ton cœur ainsi ? demanda-t-elle en plongeant son regard dans le mie,n toujours accolée contre mon torse.

— Eeuuh... Ben... Oui, mais votre ami va pas être jaloux ? S’il vous voit ainsi dans mes bras ?

— Mon ami ? Mais il est dans mes bras mon ami ! me dit-elle.



Un peu long à la détente, je ne compris pas tout de suite.


— Mon invité ce soir est un charmant jeune homme que j’ai rencontré dans un bar l’autre jour qui me fait de délicieuses margaritas, il est gentil et mignon, ‘‘guapo’’ comme on dit par chez moi.


Mon Dieu ! Elle avait préparé tout ça pour moi ! Pas possible...


— Prends-moi dans tes bras mon beau barman, je veux sentir tes mains contre ma peau.


Tremblant, comme si j’étais dans un rêve, mes mains se posèrent sur son dos, au contact de sa peau, elle frissonna légèrement. Sa peau était chaude et douce... je la serrai alors contre moi, lui caressant doucement la nuque. Comme une princesse dans mes bras, je voulais la garder comme ça toujours, être sa couverture, son armure, à lui caresser la peau, sentir son souffle chaud dans mon cou. Mon cœur battait toujours fort, mais se stabilisait peu à peu.


C’était merveilleux, presque irréel.

C’est alors que je sentis sa tête lentement se relever, je tournais doucement la mienne, c’est alors qu’elle me fixa de ses yeux avec une intensité palpable.

S’approcha doucement et déposa ses lèvres sur les miennes.

Un courant électrique me parcourra tout le corps, resserrant mon emprise sur elle, elle fit de même en se serrant davantage, elle ouvrit la bouche et glissa sa langue dans la mienne.

Nous restâmes là quelques instants à nous embrasser langoureusement, puis doucement, sa main descendit de mon dos, elle recula doucement, elle saisit la mienne et me chuchota « Viens... » doucement dans le creux de l’oreille.


Je la laissai m’emmener, dans le couloir sombre au bout duquel se trouva une pièce allumée fermée par une porte.

Elle poussa cette dernière, m’entraîna dans la pièce, c’était une spacieuse salle de bain, lumineuse avec une large baignoire dans lequel un bain était coulé.

Pendant que j’admirais la pièce, elle se glissa derrière moi et me souffla « Entre dans la baignoire, j’arrive » tout en déposant un baiser dans mon cou.

Mon Dieu, cette dame était électrique. Elle quitta la pièce pour sa chambre. Pendant ce temps, lui obéissant, je quittai ma tenue, et entrai dans l’eau.

Évidemment au bout d’une heure et demie, le bain avait refroidi, il faisait frisquet dans la baignoire !

J’ouvris alors les robinets et la vapeur commença à envahir la pièce. Tâchant de me détendre, je m’allongeai et fermai les yeux. C’est alors que sentant la lumière s’éteindre, je les rouvris, la pièce était en effet plongée dans la pénombre.


— Solenia ?


C’est alors qu’une bougie s’alluma, près de l’évier, puis une autre plus près de la baignoire.


— Ferme les yeux... me dit-elle dans l’obscurité.


Ce que je fis. Après quelques instants, j’entendis un petit bruit, puis sentis une légère onde dans l’eau poussée vers moi. Elle m’avait rejoint. Les yeux toujours fermés et allongé sur le rebord de la baignoire, je sentis des petites vagues effleurer.

C’est alors que je sentis ses lèvres humides sur mon front.

Je rouvris les yeux et fut transporté au paradis.

Elle était là, penchée au-dessus de moi, sa longue chevelure me chatouillant le visage, sa fine taille de guêpe, ses bras tendus posés sur mon torse, la douce lumière du reflet des bougies dans l’eau qui éclairait son visage apaisé et souriant...

Un immense sourire m’écartela la bouche, je n’avais jamais été aussi heureux, comme si je ne contrôlais plus mes muscles faciaux, je ne pouvais simplement plus cesser de sourire. L’affolement et la tétanisation avaient laissé place à un apaisement total. Je réalisais que tout ceci était réel, je ne rêvais pas. Elle se pencha vers moi, m’embrassa dans le cou et me chuchota à l’oreille.


— Tu es beau... puis m’embrassa tendrement.


Doucement, je l’attrapai par les hanches afin de lui libérer les bras. Puis la couchai doucement sur moi, enfin dans mes bras, je la câlinai doucement en l’entourant de mes bras afin de la protéger du froid, elle était comme mon trésor, mon cœur comme une partie de moi.


Après quelques douces étreintes, je l’embrassai de nouveau, de plus en plus intensément, mais toujours aussi apaisée. Je voulais garder cette douceur, ce calme divin.

C’est alors que je pris doucement les devants. Toujours en l’embrassant, je descendis doucement jusqu’à son cou, l’obligeai à doucement se redresser.

J’accompagnai son geste en la relevant pour l’asseoir sur mes genoux, mon baiser avait finalement atteint sa poitrine dont j’embrassai doucement le téton droit, sentant un frisson et un soupir appuyé de sa poitrine, je posai tout doucement le bout de ma langue dessus, et commençai à rouler autour. Plongeant ma main dans l’eau pour l’humidifier, je fis de même pour le deuxième en posant mon index sur son deuxième téton en le roulant autour de mon index. Son corps se cambra alors comme électrisé par le plaisir que je voulais lui procurer.


Elle serra fort ma tête dans ses bras en posant son front contre le mien.


— Oui... ooooo... mmmmmmm... j’adore... c’est si bon, n’arrête pas...


c’est alors qu’elle retira sa main de derrière ma tête pour délicatement me relever le menton, m’incitant à cesser mon suçotage.

Je pus alors contempler les effets de mes stimulations, ses yeux légèrement humides, sa respiration saccadée et soupirante, et son état second, d’une femme extasiée.


— Je te veux en moi... en disant cela sans détacher mon regard, elle se releva doucement en poussant sur ses genoux. Saisit mon pénis en érection et l’inséra en elle.


Elle entama alors un doux basculement d’avant en arrière, toujours en soutenant mon regard. Nous faisions l’amour, simplement. Dans un silence absolu, éclairés par quelques bougies, comme maintenus en vie par le seul balancement de nos corps l’un sur l’autre ; et par la persistance absolue de nos regards mutuels. Il n’y a pas de mots pour décrire cela. Nous étions au-dessus de tout, plus de dehors, d’autres, de monde, de vie même. Dans la douce obscurité de la pièce et la tiédeur de l’eau de cette baignoire, un homme et une femme faisaient l’amour. Rien d’autre n’était réel.


C’est là que je sus que je j’aimerais cette femme. La connexion de nos êtres nous avait portés hors de l’espace et du temps. A présent, elle serait tout. Mon début, ma fin. Rien d’autre n’avait plus de sens. Je pouvais voir ma vie défiler dans ses yeux. J’étais hypnotisé, fasciné, halluciné par ce visage.


Cette douceur infinie, elle ne pouvait être réelle, mais j’étais prêt à tout pour faire durer cet instant encore un tout petit plus.

Je ne sais combien de temps notre étreinte a duré. Je n’avais que ses yeux dans les miens. Les balancements de son corps sur moi, sa bouche légèrement entrouverte et les légers soupirs qui s’en échappaient. Le déhanchement s’accéléra doucement, provoquant des clapotis dans l’eau et une accélération de nos battements de cœur respectifs. Doucement, nous arrivions vers la fin, l’extase. Ce moment arriva finalement en éruption volcanique dans nos corps respectifs.


— Hoooooooooooooooooooo.

— Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.


Nous étions comme vidés, creux... Nos âmes semblaient avoir quitté mon corps. La sentant chanceler, je la rattrapai et l’allongeai contre moi. Je sentais sa respiration essoufflée comme une brise sur les poils de mon torse. Nous étions là, ensemble pour cet instant, ces sensations, que je n’avais jamais imaginé qu’elles fussent possibles.

Ma main caressant sa peau... Je voulais la garder pour toujours contre moi, ainsi, ensemble... mes lèvres se posèrent sur son front, symbole de protection infinie et d’affection éternelle.

J’avais connu le nirvana. A présent, mon cœur battrait pour elle. Plus rien d’autre ne compterait.

Elle releva doucement sa tête, me caressa la joue, et en souriant me dit :


— Je t’aime, puis elle reposa sa tête et s’endormit.

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