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La Somone

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

La Somone


C’est la pleine lune, les baobabs sur le bord de la route baignent dans une lumière douce et créent des ombres bleues sur le bitume. Encore trente kilomètres et nous serons enfin à la Somone. On m’en a souvent parlé mais je n’y suis jamais allé. Il faut dire que ça ne fait que quelques semaines que j’ai débarqué au Sénégal.

La fatigue commence à se faire sentir, j’ai du mal à garder le cap, j’ouvre la fenêtre espérant que le vent frais me revigore mais il est chaud, sec et chargé de poussière, typique de cette période qui précède l’hivernage me précise Greg. J’allume une sèche. La route est déserte, pas de vendeur ambulant, aucun mendiant, on se croirait presque ailleurs.

Tandis que j’essaie de rassembler mes esprits, j’aperçois dans le rétro Charlotte endormie sur la banquette arrière. Un bretelle de sa robe a glissé de son épaule et laisse deviner le début de son sein charnu qui ballotte au grès des aspérités de la route. Ah ses seins... J’y glisserais bien ma verge, tout doucement, juste quelques va et vient. Ils ont l’air si chauds, si doux. Si Greg savait à quoi je pense... Je souris à demi. Dommage qu’elle soit avec lui. Tout le monde dit qu’ils ont une relation compliquée, sait on jamais... Un jour peut être.


Une heure plus tôt c’est lui qui me prenait par les épaules tandis qu’il tenait Charlotte pas la taille et qui nous rapprochait tous les trois jusqu’à ce que nos têtes se touchent presque. J’ai passé mon bras autour des hanches de Charlotte qui n’a pas réagit. On aurait dit une bande de comploteurs. Il était obligé de crier pour couvrir le son du zouk que le dj diffusait :


— "Et si on allait passer le weekend à la Somone ? Mes parents ne devraient pas y être. On aura la maison pour nous!

 - Sérieux mec ? Il est trois heures du mat là ! Ça peut pas attendre demain ?

— Aller, fais pas ta mauviette, c’est comme ça que ça se passe ici. Les exams commencent lundi, il faut profiter du weekend end à fond ! "


Charlotte me lance un petit regard teinté de défi. Soit !


Après un rapide saut chez chacun pour récupérer nos effets personnels, direction une station service dont la boutique reste ouverte toute la nuit. Quelques bouteilles de bière, de la vodka, des clopes et quelques trucs à grignoter. Pour le reste on avisera sur place. Et nous voilà sur la route de la Petite Côte comme on appelle cette région. J’ai hâte qu’on arrive, je n’en peux plus.


— "À droite ! À droite !" hurle soudain Greg.


Je sursaute et donne un bon coup de volant. Tout valse dans la voiture. Elle se réveille les yeux écarquillés, elle semble perdue. Il n’y a plus de route, pas d’éclairage. La piste est chaotique, les essieux de ma vieille Coccinelle ne résisteront jamais. Elle pose sa petite main sur mon épaule :


— " Doucement Christophe, il y a souvent des singes qui déboulent de nulle par dans ce coin.

 Il se marre. Je ne vois vraiment pas ce qui est drôle.

 - Aller, encore vingt minutes sans singe et on y est, ajoute-t-elle. "


Il fait plus frais. Une légère brise se lève, on se rapproche de l’océan, je sens son odeur si caractéristique. Au détour d’un virage je l’aperçois scintiller à l’horizon. Au loin apparait une masse plus sombre, un ensemble de maisons.


Nous y voilà.

Greg descend avant même que j’ai éteint le moteur. Il semble chercher quelque chose et engage finalement la conversation avec un homme qui doit être le gardien de la maison voisine. Elle s’est glissée devant en passant au dessus du levier de vitesses, me permettant d’apercevoir un bout de dentelle noire, certainement un tanga. Elle s’assoit sur le siège passager, sa robe reste relevée haut sur ses cuisses bronzées. Elle surprend mon regard et arque son sourcil parfait.


 - "Il y a un problème m’annonce t elle enfin.

 - Comment ça un problème ?

Ils discutent en Wolof, je ne comprends rien. Elle pose son index sur ses lèvres. Je me tais. Elle traduit au fur et à mesure :

— Le gardien de la maison n’est pas là, il est parti au village. Sa femme vient d’accoucher. Greg n’a pas les clefs. Elle soupire en penchant à peine la tête. Ses épaules s’affaissent. Il vient à notre hauteur et m’expose la situation. Il a perdu en peu de sa superbe :

— Hors de question de rentrer. On saute le mur et on dort sur la terrasse ! Charlie ?

— Ok. De toute manière on a pas vraiment le choix, on est tous crevés."


Greg escalade le mur avec aisance, ce mec est vraiment athlétique. Je fais la courte échelle à Charlotte, ce qui me permet de me rincer l’œil à loisir. La perspective est parfaite. J’avais vu juste, elle porte bien un tanga. Il lui rentre joliment entre les fesses et cache à peine son intimité.

A mon tour. Je suis un peu gêné par mon érection naissante mais la deuxième tentative est la bonne. La maison est gigantesque, le jardin donne directement sur une mince plage de sable fin. Il y a même un ponton. On emprunte un petit escalier sur le côté qui permet d’accéder à ladite terrasse.

Bonne surprise les matelas du mobilier de jardin y sont entreposés. On les installe tous au sol. On a l’équivalent d’un grand lit deux places bien moelleux.

Charlotte et moi fumons une dernière clope accoudés à la rambarde. Aucun de nous ne brise le silence. J’observe son profil à la dérobée, son menton volontaire, son nez fin et ses longs cils. Elle scrute l’horizon où de faibles halos de lumière tanguent. Certainement des pêcheurs de poulpe. Elle semble absorbée par l’océan et ses remous. Il l’enlace par derrière, lui mordille la nuque :


— "On va dormir un peu ?"


Elle le suit. Je les suis.

On s’installe sur les matelas. C’est horriblement mou. Je sens que je vais avoir un putain de mal de dos demain matin. Elle se place au milieu et se love dans ses bras. Je lui tourne le dos aussi. Elle bouge un peu, ses fesses frôlent les miennes. Je suis tellement fatigué. Je sombre, bercé par le rythme des vagues s’écrasant sur le sable.


Un cri. Je me réveille en sursaut. Un cri a déchiré ma nuit. Je m’assieds difficilement. Je suis seul. J’ai rêvé ? Un autre, plus long.

Charlie !

Je me lève et scrute les alentours. Je perçois des mouvements dans la lagune, entre les palétuviers. En me déplaçant un peu, je les vois distinctement. Mes muscles se relâchent, la peur m’abandonne et fait place à une fascination malsaine.

Le reflet de la lune à la surface de l’eau rend la scène irréelle. Chaque mouvement crée des ondes argentées qui meurent autour d’eux. Ils sont debout au milieu de la mangrove, il la tient fermement par les fesses. Elles dépassent de l’eau, rondes et blanches. Ses doigts s’enfoncent dedans, il la lime à une cadence folle. Elle s’agrippe à lui comme s’il tentait de lui échapper, ses jambes, ses doigts le retiennent dans une étreinte torride. Elle s’abandonne complètement, se cambre, renverse sa tête en arrière tandis qu’il la besogne comme un animal. Je perçois même le claquement de leurs bassins mouillés. A chaque coup de rein, elle émet un petit cri qu’elle ne semble pas pouvoir retenir tant il la baise fort. Puis ses petits cris deviennent de longs gémissements qu’elle pousse sans aucune retenue. Son plaisir est évident, il me transcende. Je n’ai jamais entendu une femme jouir aussi librement.


Ils ont eu raison de mes nerfs. Je sors ma queue durcie, elle tend vers l’océan, vers ce ballet intense et envoûtant. J’enduis mon gland de salive et me branle, m’imaginant la faire gémir à mon tour. Un râle indéniablement masculin me stoppe net dans mon fantasme. Le spectacle est terminé, il la câline, l’embrasse puis la guide jusqu’au rivage. Ils vont me voir, la bite au vent, debout sur la terrasse. Je m’affale vite sur les matelas et continue plus discrètement ma petite affaire. J’ai très peu de temps, j’opère une avance rapide dans mon scénario pour arriver au moment le plus excitant, quand ma queue ouvre son œillet et que je plonge dans ses profondeurs. Rien n’y fait, je les entends monter les escaliers, ça me déconcentre, c’est trop tard. Ma queue dépasse de mon boxer, je me mets vite sur le ventre et fais semblant de dormir.


Ils s’installent près de moi comme tout à l’heure et s’endorment rapidement. Moi, je suis encore sur ma béquille, impossible de dormir. Je ne peux me détacher de l’image que leur impudeur m’a offerte. Elle se retourne dans son sommeil et vient se blottir dans mon dos laissant tomber son bras sur mon flanc. Sa main effleure ma queue encore en érection. C’en est trop. J’attends qu’elle ronflote un peu, la repousse doucement et me lève. L’aube commence à peine à poindre, le soleil se cache encore.


Je m’assieds sur la première marche des escaliers, libère ma bite, l’empoigne et reprends là où j’en étais avant qu’ils m’interrompent. Je n’en peux plus. Il faut vraiment que je me libère. Lentement mon fantasme se remet en place. Je ferme les yeux. Elle apparait, nue, offerte. Je veux qu’elle gémisse comme tout à l’heure dans la lagune. Je veux voir son visage lorsqu’elle jouit. Je la prends fort, ma queue disparaît entièrement en elle, mes couilles battent la cadence sur ses fesses. Elle se cambre, enfonce ses ongles dans mon dos. Sa bouche s’entrouvre, elle gémit, fronce les sourcils.


Un craquement. Je sursaute.


Elle est devant moi. Nue. Elle me fixe. Je suis pétrifié. Elle m’enjambe, sa chatte est à hauteur de ma tête, elle sent fort le sperme. Dois-je la lécher ?  Non, elle s’accroupit sur ma queue. Très lentement, elle s’empale puis ne bouge plus. Sa chatte est brûlante. Je me retiens de ne pas exploser tout de suite. Elle m’enlace, passe sa main dans mes cheveux et m’embrasse. Sa langue mutine joue avec la mienne. Son bassin oscille très légèrement, un mouvement imperceptible.

D’une main posée sur mon torse elle m’allonge sur le carrelage froid de la terrasse. Un frisson me parcourt l’échine. Elle fait courir ses mains sur son ventre, ses seins, les malaxe. Elle est sublime. J’ai de plus en plus de mal à me contenir. Elle doit le sentir et se relève avec une grâce toute féline pour venir se positionner à genoux juste au dessus de mon visage. Je ne réfléchis pas. J’attrape ses fesses à pleines mains et commence à laper. Un mélange de cyprine, de sperme et d’eau de mer coule sur ma langue. C’est chaud, salé, iodé. Contre toute attente, je trouve ça exquis. Je m’enivre de son parfum. Je la lèche grossièrement pour la nettoyer avant d’enfoncer ma langue dans son antre. Elle tressaille et gémit légèrement. Puis je rends mes caresses plus précises. Je suçote son clito tout dur, l’aspire un peu, le tète. Elle gémit encore. Ça m’excite d’autant plus. Du bout de la langue, j’entame un petit va et vient. Son bassin suit le rythme de la caresse. Je salive, son jus coule encore et encore. Je voudrais voir son visage. Sa tête est renversée en arrière, je ne vois que ses seins par en dessous, ses tétons pointent terriblement. Eux aussi je veux les sucer.


Un bruit de pas juste derrière ma tête me tétanise.

Elle redresse la tête, esquisse un sourire en fermant les yeux et susurre :


— "Continue..."

 

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