Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 7 840 fois
  • 66 J'aime
  • 0 Commentaire

Son Altesse Elena

Chapitre 1

Erotique

Son Altesse dame Elena avait encore réclamé du thé dans ses appartements. Il faisait déjà nuit depuis plusieurs heures et je devais encore aller faire chauffer l’eau, lui préparer un plateau et l’emmener jusqu’à elle, alors que j’avais juste envie d’aller dormir. Mais bon, refuser quelque chose à l’impératrice était du suicide pur et simple. Donc j’ai préparé ce thé.


Moins de dix minutes après, je me trouvais devant la porte de ses appartements. La plupart des gens disaient que derrière son masque d’impératrice, derrière la froideur apparente se cachait une jeune femme secrète, avec une personnalité bien différente, mais je n’ai jamais compris ce qu’ils voulaient dire en parlant d’elle ainsi. J’allais frapper à la porte quand sa voix me parvint afin de m’inviter à entrer, ce que je fis.

La chambre était très peu éclairée, le grand lit à baldaquin occupait le centre de la pièce.

Dame Elena était installée au centre du lit, allongée et nue.


Je me sentis rougir, mais j’essayais de garder le contrôle, de regarder ailleurs tout en m’avançant pour poser le plateau sur une petite table. Dès que ce fut fait, je m’inclinais et me dirigeais, sans un mot, vers la porte. Alors que ma main allait se poser sur la poignée, l’impératrice Elena me demanda de rester et de fermer la porte, de la verrouiller. J’obéis, et en me retournant vers elle, je lui demandai ce qu’elle attendait de moi.


Elle parla, en souriant d’une voix douce et sensuelle en me regardant droit dans les yeux « Que tu viennes à moi, que tu commandes à tes désirs, à tes sens, à ton corps et que tu ordonnes à ta souveraine le temps d’une nuit ».


Je ne comprenais pas. Dame Elena était splendide, j’osais enfin admirer pleinement son corps ainsi offert à mes yeux...

Elle avait de beaux cheveux bruns qui lui tombaient jusqu’aux épaules, un regard dans lequel j’avais envie de me plonger et de me noyer, des lèvres sensuelles, des seins d’une taille très convenables, qui, rien qu’à regarder ainsi bouger lentement au rythme de sa respiration, faisaient écho à mon corps tout entier. Son sexe n’était pas visible, car elle avait les jambes croisées, mais je voyais ses fesses, si parfaites que j’avais une envie irrésistible de les couvrir de mes mains, de ma bouche...


— Vous me proposez, vous m’ordonnez de devenir votre maître pour cette nuit, de tester vos limites et de venir en vous ?


Elle n’eut pas à me répondre, son sourire s’élargit et ses jambes s’écartèrent l’une de l’autre en dévoilant son sexe qui s’offrait totalement à moi.

Cette nuit, j’allais pouvoir commander à Dame Elena. A Elena tout simplement.


Alors que j’allais m’adresser à elle, je vis qu’aux coins de son lit, il y avait des attaches et lanières en cuir, très pratique si je voulais l’attacher, ce que je ferai sûrement très bientôt. Plusieurs jouets étaient également posés soigneusement sur un buffet, sur le côté. Des ustensiles à insérer en elle, des fouets, des martinets, des cravaches et tant d’autres jouets qui me donnaient tant d’idées.


— Lève-toi et viens me retirer mes vêtements, ne me caresse nulle part, et ne me touche pas, quoi que je fasse pour le moment, je ne veux entendre aucun son, c’est un ordre de ton maître !

— Oui maître, répondit-elle docilement en s’exécutant.


Ma chemise fut déboutonnée rapidement et mon pantalon suivit tout aussi prestement.

Elle me retira ensuite mes sous-vêtements, dévoilant mon sexe, déjà bien durci par l’excitation, mais elle ne fit aucun geste comme je lui avais ordonné.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


— Maintenant, va sur le lit et mets-toi sur le dos en écartant les jambes.


Une fois allongée de la manière que j’avais demandé, je vins sur le lit, et je commençai à caresser l’intérieur de ses cuisses du bout des doigts. Sa peau était chaude, douce et je la sentis frémir juste un peu au moment où mes doigts remontaient lentement jusqu’à son entrejambe.

Au bout de quelques instants de caresses, je me penchai sur elle afin de commencer à caresser ses lèvres avec ma langue, puis de mordiller sa lèvre inférieure. Je sentais son envie de me rendre la pareille, mais elle respectait ma volonté et ne bougeait pas. Je descendis donc sur ses seins pour prendre un dans ma bouche, léchant puis mordillant doucement son téton. Tout en continuant, je glissais une de mes mains sur son clitoris afin de caresser ce dernier et insérant un doigt à l’entrée de son vagin très doucement, mais assez pour la stimuler doucement.

Son corps frémissait de plus en plus, mais elle arrivait à maintenir le contrôle. Pour l’instant.


Je continuais à accentuer mes caresses, à stimuler son corps avec mes doigts comme avec ma langue puis d’un coup, j’insérai deux doigts en elle, bien profondément et elle gémit, un mélange de surprise et de plaisir.

Je me redressais alors et en essayant de garder un regard et une voix neutre, je lui ordonnais de se redresser, de se retourner afin de m’offrir ses fesses pour que je puisse la punir comme elle le mérite pour avoir gémi alors qu’elle en avait l’interdiction.

Je me levais, me dirigeais vers le buffet et pris la cravache avant de retourner me mettre derrière elle.


— Si l’envie de gémir devient trop grande, pour cette unique fois, je t’en laisse le droit.


Puis lentement, je fis courir la cravache en partant de sa nuque et en descendant jusqu’à ses fesses avant de frapper ses fesses d’un coup sec, suivi d’un second coup avec un peu plus de force. Ses fesses devinrent vite rose vif avant de virer au rouge...

Au bout du quatrième coup, un petit gémissement lui échappa.


J’avais envie de continuer, mais ma propre envie commençant à devenir trop forte, je posais la cravache. Puis je commençai à caresser son clitoris avec mon gland et je sentis que son vagin devenait humide d’envie. Je la pénétrai sauvagement, profondément en la prenant avec fermeté par les hanches, assénant des coups de reins de plus en plus rapides, avec de plus en plus de vigueur.


Ma main claqua à plusieurs reprises sur ses fesses toujours rougies par les coups de cravache. Je sentais chaque à-coup en Elena, je sentais le moment où mon gland rentrait en elle, la chaleur et l’humidité de son sexe englobant le mien.


Ses gémissements s’intensifièrent au fur et à mesure que je me sentais moi-même venir.

Au bout de quelques minutes, dans les derniers coups de reins plus puissants que les précédents, je sentis mon sperme couler en elle, mais je continuais quelques instants avec toute la vigueur qu’il me restait jusqu’à ce que je sente son vagin se contracter, et entende un gémissement plus fort que les autres alors que la jouissance venait pour elle.


Nous étions allongés, l’un à côté de l’autre depuis quelques instants, reprenant respectivement notre souffle. Cela faisait déjà quelques minutes que j’avais joui en elle et pourtant mon excitation était toujours présente, mon envie d’elle, mon envie de sexe, et je vis dans ses yeux cette lueur empreinte de sauvagerie, elle avait aussi cette envie tapie au fond d’elle.


Je me mis donc à attacher ses mains via les liens de son lit.


— Je t’attache Elena et je vais caresser ton corps, le posséder, tu pourras gémir, crier ou hurler, mais tu ne pourras pas me toucher, juste obéir.

— Oui maître.


Je m’approchais donc d’elle, j’écartais ses cuisses et je me mis à lécher doucement, mais avec passion son clitoris. Avec ma main droite, je commençais à jouer avec ses seins, sentant durcir ses tétons sous mes doigts. Puis alors que ma bouche et ma langue léchaient et embrassaient le clitoris se mon impératrice, je me servis de ma seconde main afin d’insérer lentement un doigt en elle, sentant la paroi humide et chaude de son vagin, passant mon doigt bien en profondeur et le laissant en elle. Je sentais l’humidité de son sexe s’intensifier, et je mis un second, puis un troisième doigt en elle, et lentement, je commençais à la doigter, commençant les allers-retours en allant de plus en plus vite. Je sentais son corps qui à l’unisson de mes doigts qui la pénétraient répondait à l’envie. Au bout de quelques instants qui parurent durer une éternité, je me relevais, détacha Elena.


Alors que je m’allongeais sur le dos, lui demandais de venir me prendre en bouche, complètement, tout en se touchant. Je voulais la voir, voir ses lèvres si sensuelles prendre mon sexe, sentir mon gland passer par la douceur de ses lèvres, sentir la chaleur de sa bouche, sa langue caressant mon pénis avec envie, tout en la voyant se caresser et ne pouvant insérer de doigt en elle.


Je ne pus m’empêcher de donner quelques coups de reins alors qu’elle m’avait dans sa bouche, l’envie devenant forte. Je la repoussai avec fermeté puis vins sur elle en la pénétrant avec force, je la pris, simplement, sauvagement, sans lui laisser le temps de reprendre souffle. Je la voulais, je voulais la posséder, sentir nos corps s’entrechoquer, sentir son souffle chaud. Je voyais dans son regard qu’elle se sentait venir, qu’elle voulait venir. Ses mains se posèrent sur mon torse, et alors que je venais une nouvelle fois en elle, je sentis ses ongles me griffer au moment où elle cria de plaisir, son corps se contractant encore et encore.


Je me rhabillais lentement, presque avec regrets, Elena ou plutôt l’impératrice restant dans son lit, me regardant avec une lueur de crainte mélangée à de l’envie. Je récupérais mes chaussures en me dirigeant vers la porte afin de la déverrouiller et de sortir lorsqu’elle m’interpella :


— On se reverra, bientôt... maître.


Je m’inclinais malgré tout, mais avec un sourire flottant sur mes lèvres.


Puis je sortis.

Diffuse en direct !
Regarder son live