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Son Âme au Diable

Chapitre 5

Erotique

Son Âme au Diable (5)


— Une « trente-deux tonnes », tu te rends compte Angélique ? J’ai dû prendre une « trente-deux tonnes » équipée d’un brise-roche pour dégommer ces putains de blocs de pierre ! Ma pelleteuse secouait dans tous les sens à chaque impact, c’était de la folie ! Et j’ai dit aux gars : « Pas question que je vous laisse faire, c’est moi qui m’en charge ! ». Tu parles, on était au bord de la falaise, il s’agissait pas de déconner !

— Mon pauvre amour, tu dois être crevé avec toutes ces secousses durant une journée entière ! Tiens, tu reprends une part de tarte ? C’est des pommes du verger de mes parents.

— Un peu que je suis crevé... Ça m’a broyé le dos, et pourtant j’ai un siège sur coussins hydropneumatiques, c’est pour dire. La tarte ? Non, j’ai plus faim, je vais juste me pieuter, là. Et en plus, il faut que je finisse le boulot avant demain soir, alors c’est bon, il faut que je me repose...

— Fais un bisou à papa, Louise, on va se laver les dents et puis je te raconte une histoire avant d’éteindre.


Nicolas, quant à lui, s’est fait bercer toute la journée par son engin de terrassement. Ce soir, il n’a pas le temps de compter les pelleteuses qui sautent par-dessus la barrière que, déjà, il en imite le ronflement du moteur.


Vingt minutes après, Angélique se retrouve seule et tranquille. Elle peut débarrasser la table, ranger et laver tout ce qui traîne. Elle a désormais sa soirée rien que pour elle. Le temps de s’installer dans le canapé, elle allume la télé, et s’offre joyeusement trois épisodes d’une enquête policière. Quand arrive vingt-trois heures, elle zappe sur le bouton rouge, et l’écran cinquante-cinq pouces s’éteint dans un bâillement. Elle attrape alors son Galaxy et réfléchit. Alors, comment décrire sa petite poitrine ? Bon, tout d’abord, elle peut dire qu’elle est petite.


— Non, non, non, surtout pas, ce n’est pas la valoriser !


Elle connaît tant de mecs qui parlent de poitrines opulentes en bavant, il faut qu’elle trouve d’autres qualificatifs.


— Ronds ? Ferme ? Pointus ? Oui, oui, oui, et non. C’est pas évident... Comme des citrons ? Comme des poires ? Comme... Ah, zut, c’est pas facile !


A travers le tee-shirt, elle tâte son sein gauche. Il est ferme, mais mou aussi. Et puis elle ne le voit pas, ça complique la description. Aussitôt, Angélique se lève et se dirige d’un pas décidé vers la salle de bain. Elle se déshabille rapidement, et avant d’enfiler sa nuisette se poste devant le miroir.


Vu de face, oui ils sont bien ronds. Petits quand même un peu, mais pas trop, elle a déjà vu pire ! Elle passe le bout de ses doigts sur les tétons, qui réagissent aussitôt en pointant. Quand elle se place de profil, ses seins paraissent aussitôt pointus. Un peu comme des gros citrons, c’est bien ça. Ou des oranges citronnées on va dire. Comment peut-on trouver les mots appropriés, aussi poétiques que descriptifs ? Evidemment, s’il était en face du miroir, son inconnu en demande de littérature, il aurait beau jeu de dire : « Mais oui, ils sont bien ceci... un peu cela... pas trop comme ci, mais assez comme ça... ». Evidemment !


Angélique se regarde attentivement, et se tourne de trois quarts. Qui a dit qu’elle devait faire dans la littérature ? Comment elle doit les décrire ? C’est tout vu. Angélique dégaine son téléphone, cadre bien juste ses petits seins, et appuie. C’est beaucoup plus simple comme ça.


Elle rédige un message, et poste. Elle pose son Galaxy et soupire. Déjà bientôt vingt-trois heures trente, et encore une soirée morne, sans beaucoup de sensualité. Elle soupèse ses jolis seins, et dans le même geste effleure plusieurs fois ses tétons. Hum, ça c’est agréable, ça lui fait toujours des choses ! Il les voudrait bien, sans doute, Fabien. Elle se permet de penser à cela. Il les caresserait, il les masserait, et même... il frotterait son sexe dessus. Les mecs qu’elle a connus adoraient ça !


En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)

Fabien consulte un catalogue de visages. Il fait glisser son doigt vers la gauche, comme sur son iPhone, et ses partenaires changent de visage aussitôt. Quand il en marre d’une, il glisse son doigt et, hop ! C’est magique. Les corps changent aussi, et se déforment. Mais là il maîtrise un peu moins. Il y en a des grosses, des opulentes, des maigres. Il en voit même passer une avec des mugs à la place des seins, et une tête de labrador. Il se dit que c’est dingue tout ce qu’on peut vivre en rêve ! Et puis voilà que tous les visages disponibles sont ceux d’Angie. Elle est à fond partout. Il reconnaît bien ses petits seins fermes. Les mêmes qui pointent habituellement toute la journée à travers ses tee-shirts. Il sent que ça l’excite. Oui, il est bien dur. Il bande pour elle, comme dans presque tous ses rêves. Il a envie de mettre son gland bien entre les deux seins, puis de les tenir serrés. Elle est là pour lui. Elle va le branler entre...


Mais le double-bip qui retentit efface soudain tous les traits d’Angie, et surtout ses tétons bandants. Il a l’impression d’être dans le pâté ; y a un truc qui cloche...


Son portable est resté allumé sur la table de chevet, et Fabien maudit la notification à la con qui vient de le priver de la fin du rêve.


— Juste quand ça devenait hyper-excitant ! Putain, quel message vient m’emmerder en pleine nuit ?


Quand il voit que cela provient de Xlove, Fabien se calme un peu. Il ouvre la notification, et repère très rapidement qu’il s’agit de Séraphine. Elle lui a envoyé une photo. Une photo ? Bon sang, vite il faut l’ouvrir !


— Oooh, ce qu’elle est sexy ma petite Angie ! Et coquine à souhait pour m’avoir répondu avec autant de malice !


Seraphine>Hedone_23H23


Tu voulais que je te les décrive ? Moi je préfère te les montrer.


Je suis certaine qu’ils vont t’inspirer plein d’adjectifs...


Bandants, oui ! Ils sont bandants tout plein ! Et Fabien qui était déjà dur est encore plus excité par un réveil aussi érotique. Jamais il ne pourra se rendormir s’il ne se branle pas en matant les jolis seins d’Angie. C’est tout trouvé. Il saisit son gland déjà sensible, et l’effleure avec la pulpe de ses doigts, puis bientôt lui offre un doux va-et-vient régulier. C’est encore meilleur que dans son rêve ! Cette petite Angie, elle a le don pour le mettre dans des états pas croyables. D’ailleurs, il sent presque la peau douce et chaude de sa collègue contre son sexe. Elle resserre un peu plus ses seins pour lui offrir du plaisir. Juste pour lui. Elle a envie de le faire jouir comme ça, et lui ne demande pas mieux ! Il attrape rapidement un mouchoir épais qu’il laisse toujours exprès sous son oreiller ; ça lui permettra d’éponger son plaisir...


Angélique s’est accroupie, parce qu’elle ne tenait plus debout contre le mur de la salle de bain. Elle a éteint la lumière aveuglante du miroir, et s’est recueillie dans l’obscurité sensuelle de la pièce. Elle a glissé une main sur ses tétons, et une autre entre ses cuisses. Elle a fermé les yeux depuis longtemps pour mieux s’imaginer la scène, et elle sent que ça vient doucement, c’est délicieux. Elle accélère le rythme. Angélique tient fermement le sexe de Fabien dressé entre ses seins, et lui donne abondamment du plaisir. Elle-même en ressent de plus en plus, et elle veut juste jouir avec lui comme ça. C’est presque insoutenable, elle se tortille et gémit de plus en plus, cherchant l’air qui fuit son corps brûlant. Elle veut le sentir avec elle, elle va venir, c’est trop dur de résister. Alors elle se cambre un peu plus en tremblant, pour lui offrir son orgasme dans un cri à peine étouffé...


Malgré l’épaisseur du tissu posé sur son ventre, Fabien sent le sperme chaud qui jaillit en trois ou quatre spasmes de gémissement, et retombe imbiber le mouchoir. Le reste finit de s’écouler plus paresseusement de son sexe. Il est encore vibrant, mais bientôt courbaturé par le plaisir. C’était bon, il a adoré ça. Il a adoré ses petits seins pulpeux. Angie est terriblement sexy. Il faudra recommencer demain...


Pour l’heure, il sombre sans peine dans un sommeil récupérateur.


Hedone>Seraphine_07H38


Bravo Séraphine, tu t’en es sortie avec panache ! Tu as su non seulement relever le défi, mais te dépasser avec brio. Plus que les mots, tu as trouvé le plus adorable moyen d’exprimer la beauté de ton corps. Car surtout je peux désormais te confirmer que tu as la plus sensuelle et délicate poitrine qu’il m’ait été donné d’admirer ! Oui, tu es très belle Séraphine, et tu possèdes des charmes rares. C’est un privilège, sais-tu, que d’être une femme si désirable.


Sois donc récompensée par une journée de répit avant le prochain défi. Tu as devancé promptement mes attentes, je te prépare pour demain une autre partie à jouer, et à remporter. Si tu y prends plaisir, évidemment.


Mais quelque chose me dit... que oui.


Elle n’est pas peu fière, Angélique, et se sent en pleine forme aujourd’hui. Elle n’arrête pas de chantonner tout au long de la journée. Elle tourne à la vitamine C tant elle sautille pour se déplacer au travers de la boutique. Son visage est radieux, illuminé. Un client pourtant peu motivé s’aventure dans l’après-midi à prendre quelques informations sur une annonce de la vitrine. Il ressort enthousiasmé par le dynamisme de l’agence immobilière, et trouve un charme fou à cette petite brune pétillante.


Fabien n’a pas besoin d’être client pour adhérer. Il est lui aussi subjugué par Angie. Cette petite bombe a tout pour lui plaire. Déjà qu’il la trouvait craquante avant, mais maintenant qu’elle lui confie sans le savoir un peu de ses secrets intimes, elle le rend carrément dingue. Et il se dit que ce n’est pas fini. Il va réfléchir pour demain à un défi un peu plus... sexe. Et il verra du même coup si elle est vraiment coquine. Pour Angie, il se dit que ce sera une expérience transgressive qui va sans doute lui plaire davantage encore. Et qu’elle acceptera juste parce qu’il lui demande, et parce qu’elle est libre de pouvoir refuser. Enfin, parce qu’elle se sent libre. Il le sait bien : une fois engagée, elle va aller jusqu’au bout. Jusqu’à son bout à lui, sourit-il.


Angélique trouve plusieurs fois cet après-midi l’occasion de venir demander quelque chose à Fabien dans son bureau. Ou se déplace juste pour lui apporter un document. Elle a plaisir alors à imaginer de nouveau la scène de la nuit dernière en regardant furtivement son collègue masculin. Elle ne fait presque pas fait exprès de pencher son décolleté devant lui. Presque. C’est juste qu’elle veut emmagasiner de lui quelques images en plus, et se les repasser le moment voulu. Dans un bref instant de folie et d’imagination, elle se dit même qu’il doit être bien membré et que... non, il faut qu’elle s’arrête là, ce n’est pas sérieux !


— Tourne autour de moi, ma jolie, avec tes tétons qui pointent, et je ne vais pas réussir à rester concentré sur mon taf...


Fabien déglutit à grand-peine en plongeant un coup d’œil presque non voulu dans le décolleté d’Angie. Presque. Il a trop envie de sucer, de lécher, de téter sa collègue. Il a eu une chance folle aujourd’hui, parce qu’elle est venue trois ou quatre fois pour le voir. Et se pencher vers lui. Comme la nuit dernière quand elle lui offrait ses seins pour jouir. Il remercie le hasard, qu’il soupçonne toutefois d’être un peu biaisé. Alors forcément, quand elle quitte le bureau à dix-huit heures trente, juste un peu avant lui, il se dit qu’un after-work avec elle serait une suite moins frustrante.


Pour demain, tout est déjà prêt. Il va la pousser un peu plus loin. Il a juste peur un instant que cela ne la rebute, et qu’elle fasse demi-tour définitivement. C’est sûr, il y a un risque. Il ne faudrait pas qu’elle abandonne de sitôt, parce que là, il lui faudrait ramer pour rattraper le coup. Il fait juste confiance à l’audace de sa partenaire de fantasmes. Avec un peu de chance, elle va même trouver le jeu terriblement excitant...




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