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Son dépucelage

Chapitre 1

Hétéro

J’ai fait la connaissance d’une fille magnifique. Grande, brune, bien sur, avec une poitrine à damner un saint. C’était dans un restaurant assez chic, plein de touristes. Je ne trouvais pas de place quand le maitre d’hôtel a demandé à cette fille si ma présence ne la dérangeait pas. Après un coup d’œil sur moi elle a accepté.

Nous avons donc diné ensemble. Au début, nous ne nous parlions pas : à la fin du repas, après que je lui ai offert un verre de vin nous étions les meilleurs amis du monde. Pour finir la soirée je l’ai invité à prendre un verre dans un café proche. Nous avons encore fait connaissance. Elle ne me déplaisait pas, il me semblait même que j’étais à son goût.

Elle habitait en banlieue : pour rentrer chez elle il lui fallait prendre un train qui hélas était déjà parti. J’avais une voiture de location : elle acceptait que je l’accompagne. Après une dizaine de kilomètres nous étions rendus. Pourtant elle me faisait continuer sur la route pour je ne savais trop quoi. J’en étais enchanté d’être encore avec elle. Je me préparais au coup de la panne quand elle me faisait prendre un petit chemin de terre, pour me faire arrêter presque dans un champ.

En d’autres temps je me serais demandé si des brigands n’allaient pas surgir. La seule qui surgissait sans avertissement était sa bouche sur la mienne. Sa langue était vite dans l’espace vital de la mienne. Quel baiser magnifique, qu’elle énergie à m’embrasser. Elle me tenait le visage dans ses mains, comme une fille amoureuse. Mes mains venaient sur ses épaules, prête à descendre vers sa poitrine. Finalement je pose ma main sur une cuisse : elle me laisse faire :

— Oui, vas plus loin

— Tu veux jouir ?

— Oui, mais ensemble.

— Tu veux baiser ?

Sans réponse, je comprends qu’elle n’ose pas me répondre pas un acquiescement.

A cet instant la lune de lève. Je vois plus clairement son visage : elle semble sourire. Je regarde le début de ses jambes. Elle les ouvre déjà. Je sais que je n’ai que peu à franchir pour aller me perdre dans sa féminité. Je passe un doigt sous sa culotte aussi haute que dans les anciens temps. J’arrive à passer un doigt pour chercher ce que je désire. Quand je suis sur son sexe, je sens ma main se mouiller totalement.

Son clitoris en est glissant : tant mieux, d’une part il bande et d’autre par est lubrifié plus que la moyenne. Mon doigt ripe sur lui. Ma compagne soupire sans cesse tout le temps de la masturbation. Le petit cri qu’elle pousse en jouissant me fait sursauter. Nous restons ainsi un long moment avant qu’elle me touche la bite à travers le pantalon.

— Ça va être ma première fois.

— Pourtant tu te donne comme ça.

— J’en ai envie depuis longtemps, je ne peux trouver un amant, surtout à mon âge, à peine 22 ans.

— Tu sais, nous ne pouvons pas faire ça dans la voiture, elle est trop, petite, si tu veux nous allons dans mon hôtel. Ils ne poseront jamais de question.

Nous voilà repartis vers l’hôtel. Je regrette le temps perdu mais tant mieux la fille me plait, même s’il faut que je la déniaise. Comme prévu nous entrons sans que personne ne nous dise rien.

Dans ma chambre elle se détend totalement. Je l’embrasse encore avant qu’elle prenne l’initiative de me toucher la bite à nouveau. Je l’arrête pour la déshabiller puisqu’elle veut baiser. Quel corps de déesse carthaginoise. Elle est digne d’une bonne nuit d’amour que je lui propose.

Elle se tourne pour que je la vois partout. Ses fesses sont un appel au viol, son pubis orné d’une courte fourrure appelle ma bouche. Je ne peux plus de me tenir poliment devant elle. C’est le mâle qui s’exprime quand je la prends dans les bras. Elle arrive à déboutonner ma chemise pour venir y blottir son visage.

Je l’aide pour être à poils moi aussi : ma bite était trop serrée dans mes habits. Son regard se pose sur elle qui a des mouvements incontrôlées de bas en haut ; elle veut la prendre dans sa main, je la laisse faire, depuis le temps qu’elle la veut. Elle ne sait pas me branler, je lui apprends vite fait avant de l’arrêter : je ne veux pas jouir aussi vite. Avant d’aller plus loin je l’emmène dans la salle de bain pour nous laver les sexes. Pour moi, c’est simple : le lavabo me suffit. Elle utilise le bidet, ce qui est normal. Ce qui l’est moins est qu’elle se masturbe un peu. J’en conclue qu’elle doit avoir envie d’une queue depuis longtemps. Je la regarde faire, comme tout homme qui voit une fille se donner du plaisir. Et elle s’en donne bien quand elle voit que je la regarde sans rien lui dire de désagréable. Je suis tellement près d’elle qu’elle pourrait me prendre dans la bouche. Mais prise par son plaisir elle m’oublie en route. Elle penche sa tête en arrière, les yeux fermés quand elle pousse son petit cri de jouissance.

— Tu aime te branler ?

— Beaucoup, oui.

— Tu étais belle quand te prenais ton plaisir.

— Tu ne te branles jamais ?

— Mais si souvent même.

— Tu le feras devant moi ?

— Si tu veux, mais avant je voudrais te baiser.

Sur le lit, elle est couchée, les jambes bien ouvertes dans l’attente de ma bite. Pourtant ce n’est pas ce qui va sur son abricot mur à souhait. Ma langue la prépare d’avance. Elle a un gout épicé, un peu comme certains plats. J’écarte les replis de son clitoris avant de le lécher totalement. Elle gémit plus que quand je la branlais. J’ajoute en guise de hors d’œuvre un doigt dans l’anus : pour elle c’est le nirvana inconnu.

Elle ne se gêne pas pour jouir encore une fois. Je profite d’un petit jet de cyprine dans la bouche. Elle est plus que prête quand je viens sur elle pour la dépuceler.

— Tu entreras doucement !

— Ne t’en fais pas, tu n’es pas la première à être baisée.

J’entre doucement dans son vagin plus qu’humide. C’est facile de glisser dans son corps, au moins au début. Je trouve son hymen qui doit se fendre pour me laisser passer. Je n’ai que deux solutions, entrer de force ou entrer lentement. Je choisis le plus simple pour me retrouver au fond de son ventre en même temps qu’elle pousse un petit cri de douleur.

Je reste au fond de son sexe sans bouger, en attendant ses réactions. Elle reste immobile, presque regrettant ce qu’elle vient de faire. Je vais et viens dans sa gaine un bon moment sans qu’elle réagisse. Soudain elle parle :

— J’ai eu un peu mal. Mais maintenant ça me fait du bien.

— Tu vas jouir ?

Je ne me trompe pas, comme peu de femme elle jouit la première fois. Je le sens bien autour de ma pine qui à son tour lâche les graines de mon sperme. Je sors de sa foufoune la queue pleine de sperme et de cyprine.

Je tente le coup :

— Lèche-moi la bite pour enlever tout ça.

Sans rien dire, elle ouvre sa bouche, sort sa langue et me nettoie pour rendre un bijou tout neuf.

— C’est bon ce que te m’as donné à gouter.

— Ton con est bon aussi. Je voudrais entrer dans ton cul.

Je bande à peine aussi je tourne autour de son anus, sans que ma pine intervienne. Je rebande ensuite assez pour assouvir mon envie de sodomie.

Son petit trou est mignon dans la lumière de la chambre. C’est ma langue qui commence à l’exciter. Elle arrive à l’ouvrir un peu comme pour attirer encore mon doigt qui entre le plus possible. Je prends un peu de cyprine pour lui « graisser » le passage.

En levrette, elle m’offre d’elle-même ses fesses. Je lui entre le début du gland :

— Tu me fais un peu mal.

— Je te la mets au cul.

J’enfonce d’avantage, sans autre récriminations. Je peux entrer ma queue complètement. Elle est bien plus serrée que par devant. J’éprouve encore un plaisir immense. Elle commence à geindre avant de pousse ses petits cris de jouissance.

Nous recommençons toute la nuit. Sauf qu’avant la fin elle tient à ce que nous nous sucions ensemble : elle vient d’inventer le 69, en allant jusqu’au bout, en avalant le sperme que je lui donne alors qu’elle m’a donné sa cyprine.

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