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son séjour

Chapitre 1

Lesbienne

Son séjour


J’ai invité une copine à venir passer quelques jours à la maison. Je pensais que mon mari serait là aussi. Je prévoyais de longs moment érotiques à trois. Je me trouve bec dans l’eau. Tant pis, se sera pour une prochaine fois.

La nuit arrive, je reste seule dans ma chambre. Il faut que j’ose aller lui demander de me câliner. Je n’ose pas lui faire une telle demande, alors que s’il était là nous serions déjà à trois dans le même lit avec sa queue bandée entre nous.

Je pense que puisqu’il est absent nous pouvons en profiter à deux pauvres femmes. Même si nous avons échangé des caresses intimes ; est-ce qu’elle voudra recommencer seule avec moi ?

En attendant je me contente seule comme, hélas, souvent. Je suis nue, les jambes ouvertes avec le gode au milieu. Une main ouvre ma fente, l’autre est déjà au travail.

Je me branle en rêvant à sa présence. Je voudrais la lécher, lui caresser la fente, boire sa cyprine onctueuse et goûteuse.

J’ai commencé à me branler seule avec son corps dans mon esprit. Je fais des extra quand je me met un doigt vers le cul. J’adore qu’on me prenne par cet orifice. Il est étroit, je l’ouvre un peu, et quand un belle bite entre, je commence à jouir. Je me branle à la fois.

Mon mari aime quand je me masturbe. Même s’il n’est pas là je lui dis toujours le plaisir que je ressent avec ma main sur ma chatte.

J’aime quand il se met sur moi, que je suce son dard, que je sens ses lèvres tout près de mon intimité. Il sait que j’aime me faire masturber et en plus par des filles. Je le lui avoue toujours.

Ce soir j’ai envie de l’autre, d’une de ses amantes. Elle doit aimer ça, se faire lécher surtout comme il sait bien faire.

Je suis sur le point de jouir, mon rythme s’accélère sans cesse.

Je sens le gode dans ma chatte.....

Quelqu’un me baise sans me l’avoir demandé, je suis violée. J’ouvre rapidement les yeux. C’est son amante qui vient au secours de mes orgasmes.

Je me laisse faire du moment que je sens du plaisir.

Je la regarde : elle est aussi nue que moi. Son corps est plus plein que le mien. Les mouvements seuls fait bouger ses seins d’une façon érotique.

Je tends mes lèvres. Elle comprend mon message. Sa bouche est sur la mienne. Nous nous embrassons profondément. Sa langue est dans ma bouche. Elle glisse vers mon cou, me lèche la gorge et descend toujours. Je crois savoir ce qu’elle veut. Je n’ai rien contre, je la laisse faire.

Elle continue à me goder. Mon plaisir enfle de plus en plus elle va me faire jouir.

Qu’est ce que je pourrai en dire à mon chéri ?

Elle me fait partir dans l’orgasme le plus fou de ma vie.

Elle attend la fin de mon orgasme pour entrer le gode dans mon cul. Elle le fait avec précaution doucement. Je sens le gode envahir mon cul et mes boyaux. C’est agréable au début. C’est mortel ensuite. Je crois que je jouis du début à la fin.

Elle vient sur moi, en 69. Sans rien demander je sais ce qu’elle désire.

Je lève un peu la tête pour mettre mes lèvres sur son sexe. Sans hésiter devant l’étrangeté de la chose, je lui lèche le con. Il dégouline en moi des odeurs de sperme, de cyprine, bref de baise. Je pourrais être écœurée.

Elle m’en fait autant. C’est bon, moins qu’une bite dans le con ou le cul, mais bon.

Nous finissons la nuit, allons déjeuner nues. De vois ses fesses se dandiner devant mes yeux, j’ai envie de les lui mordiller. J’allais le faire quand elle se retourne. Je en peux pas lui mordre le sexe, alors de bon matin je la lui lèche.

Ma bouche s’attarde sur son sexe, ma main sur le mien. Je lui lèche le clitoris à la faire jouir sans cesse. Elle s’est assise sur la table, le jambes ouvertes vers ma bouche. Elle m’excite encore. Je déjeune de son jus, elle jouit sur ma bouche qui reçoit son plaisir.

Elle m’entraine encore vers le lit. Sans rien dire elle commence à me masturber. C’est bon, je me laisse faire. Elle se penche vers moi. Ce n’est plus ma bouche qu’elle désire. Elle veut me baiser comme font les filles.

Nous sommes jambes bien ouvertes, nos sexes collés par le désir. Nous les remuons en cadence contre l’autre.

C’est une autre façon de baiser pour les filles ; aussi bon qu’avec une bite dans le sexe.

Plus tard, bien plus tard, quand mon mari rentre il est étonné de voir que nous nous aimons sans lui, il est devenue un simple gode pour l’hygiène féminine.

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