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Sonia, la belle coiffeuse

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Ah, une belle femme, une belle voiture, une belle plage… Voici mon petit fantasme. N’est-il pas permis de rêver ?...

 Agréable, ce salon de coiffure, au centre-ville de ma commune. Un peu classe. Assis sur le fauteuil, je suis entre les mains de Sonia. Des mains fines, aux longs doigts, aux ongles manucurés et vernis de rouge. Superbe jeune femme d’une trentaine d’années, Sonia arbore un magnifique sourire, peut-être un peu « commercial », de même que la voix un peu trop suave, mais que ne ferait-on pas pour aguicher le client !... Des yeux noisette, des cheveux châtains avec une longue queue de cheval lui descendant jusqu’aux reins. Elle doit bien mesurer 1m70, mince, un petit corsage crème moulant bien une poitrine assez généreuse. Minijupe noire à mi-cuisses, bottes sombres en daim et hauts talons, hummm. Je me surprends à bander tandis qu’elle me coiffe. Heureusement, avec la blouse de nylon sur moi, elle ne peut s’apercevoir de rien. Je dois garder la tête droite, mais mes yeux, telle une caméra de surveillance, suivent les moindres faits et gestes de la belle. Elle se reflète dans le miroir face à moi, gardant sans cesse un petit sourire que je qualifierais de… coquin.


 Me voici sur un autre fauteuil, la tête en arrière, pour le shampooing. Délicatement, lentement, Sonia me gratouille la tête, les cheveux, pour bien faire mousser. J’aimerais tant que ses jolis doigts s’occupent d’un autre endroit de ma personne, que, comme chantait Georges Brassens, « rigoureusement ma mère m’a interdit de nommer ici… » Des idées… allez, disons-le, franchement cochonnes me traversent l’esprit. Je soupire. 

 Sonia s’inquiète :


      -     Monsieur Eric, ça ne va pas ?

 -       Ah si, si, c’est parfait, c’est même TRÈS agréable ce que vous me faites !  


 J’ai lourdement insisté sur le « très ». Elle me rince les cheveux, les essuie, toujours avec des gestes doux, calculés. Nous retraversons le salon, Sonia marchant devant moi. Je lorgne impunément ses belles cuisses galbées et bronzées, son petit cul bien moulé par la minijupe noire, je perçois même un petit déhanchement savamment calculé dans la démarche… Je reprends place sur le fauteuil de coiffure. Sonia va élégamment jouer du ciseau, du rasoir. Elle se penche un peu au-dessus de moi. Mon visage ne se trouve qu’à quelques centimètres de son décolleté, laissant apercevoir le début du sillon entre ses seins… Je voudrais lui hurler que j’ai envie d’elle, mais je risque le scandale dans ce salon de coiffure un peu huppé, d’où j’ai déjà aperçu la femme du maire sortir. 

 Je me sens de plus en plus à l’étroit dans mon boxer et mon pantalon. Voilà que Madame B, la patronne du salon, lance : 


 -       Bon, je m’en vais, Alice et Sonia je vous laisse vous charger de la fermeture !


 Sonia me paraît encore plus détendue. 


      -    Oui, aujourd’hui, nous fermons à midi. Mais dites-moi, c’est à vous la magnifique Ford mustang rouge que j’aperçois garée juste devant le salon ?

 -       Oui, elle m’appartient. Voiture de collection. Assez ruineuse en consommation et à l’entretien, je ne la sors que rarement.  


 Sonia, tout sourire, encore plus suave, ajoute : 


 -       Super ! Et en plus, vous mettez notre salon en valeur ! Oh, Monsieur Eric, je voudrais vous proposer quelque chose.

 -       Oui, quoi donc ?

 -       Un marché.

 -       Un marché ??? A quel sujet ?

 -       Je vous fais 20 % de réduction sur votre coupe… si vous m’emmenez faire un tour dans votre belle voiture ! La patronne ne vérifiera pas. Alors, qu’en dites-vous ?

 -       J’en dis que… j’accepte !


 Toute heureuse, Sonia achève de me coiffer. Sa collègue Alice avec qui elle semble très complice, lui dit : 


 -       Je ferai la fermeture toute seule, tu n’as qu’à y aller !


 Coupe terminée, Sonia, avec une glace, me présente le résultat de son travail. 


 -       C’est parfait ! Vous avez bien mérité votre tour en voiture.


 Elle sourit. Je règle donc ma coupe (avec réduc !) Je quitte le salon, et m’installe au volant de ma mustang, dont j’ai replié la capote, profitant de ce beau soleil automnal. Proches de moi, deux vieilles bigotes que je connais de vue bavardent. Médisent, plus vraisemblablement, comme toutes les bigotes. Nous échangeons un signe de tête. Et voici ma Sonia qui me rejoint, avec seulement un petit sac à main en bandoulière. Elle prend place à mes côtés. Dans la manœuvre, la mustang étant assez basse, sa minijupe se retrousse outrageusement sur ses cuisses… Les bigotes se sont figées, bouches bées. Je rigole intérieurement, mes oreilles vont siffler…

 Vrooooomm, je fais bien ronfler mes nombreux chevaux, ne résistant pas à cette petite « frime machiste », avec une belle fille court-vêtue à mes côtés ! C’est parti, on s’arrache ! En ville, avec toutes ces limitations, pas facile que de mettre en valeur mon « pur-sang » de la route.


 -       Peut-être voudriez-vous faire un peu de vitesse, Sonia ? 

 -       Oh oui, j’aimerais bien ! Hurle-t-elle, couvrant le vacarme du moteur.

 -       OK, alors, direction l’autoroute !


  La belle, tout sourire, acquiesce. Autoroute, donc, nous contournons Paris, puis je m’enfile sur la A16, direction nord-ouest. Roulant sur la voie de gauche, ça file, les cheveux de Sonia volent. Je ne peux plus trop lorgner ses belles jambes ni son décolleté, concentré sur ma conduite. Comment mieux en profiter ? Réfléchissons. Je ne vais tout de même pas lui faire le « coup de la panne » ! J’ai trouvé ! Nous roulons, roulons, Peu à peu, le sourire de Sonia se fige. Elle semble maintenant un peu inquiète. 


      -    Monsieur Eric, où… où allons-nous ?

      -    Laissez tomber le Monsieur, Eric tout court. Où allons-nous ? Mais… au Touquet ! Je connais un excellent petit restaurant donnant sur la plage, je vous invite à dîner ce soir !


 Un rien anxieux, je guette sa réaction, redoutant un « il n’en est pas question, ramenez-moi tout de suite ! » Je reste en suspens ainsi quelques minutes, tandis que nous continuons à avaler des kilomètres. Et tout à coup, éclat de rire de Sonia, qui s’exclame : 


 -       Vous êtes fou ! Mais voir la mer, pourquoi pas, un petit dîner, sympa, une si belle voiture, et… vous ! ça marche ! Mais je maintiens : vous êtes fou !


 En poussant quelques « pointes » (attention aux radars !) nous allons progresser bien vite. Soudain, tandis que mon regard reste (hélas) rivé sur la route, je sens une main se poser sur ma cuisse. Sonia me sourit. Voiture de sport, belle fille à mes côtés, bord de mer, et resto… seulement ? Ou plus car affinités ? L’affaire se présente bien.

 Quelques heures de route vite passées, et voici Le Touquet-Paris-Plage. Je nous fais pour l’instant éviter la ville, pour emprunter un petit chemin entre des dunes qui nous mène jusqu’à la plage. Bien sûr, il ne saurait être question de se baigner, nous n’avons pas de maillot, et si la plage de sable est magnifique et déserte, l’eau doit être plus que fraîche… Nous nous laissons fouetter par le vent marin, au plein soleil. Marcher sur une plage de sable avec des bottes aux talons pointus n’est pas idéal. 

 Alors Sonia s’accroupit, dézippe ses bottes, et les enlève, dénudant en totalité ses jolies jambes et ses petits pieds aux ongles également vernis de rouge. Nous marchons ainsi sur la plage, jusqu’à la mer. Sonia marche dans l’eau, ne mouillant que ses pieds et ses chevilles. Elle se tourne vers moi et s’écrie : 


 -       C’est super ! Merci Eric !


 Et de me claquer une gros bisou… sur le coin de la bouche. Maladresse ? Pas sûr. Je lui prends la main. Pas de réaction. Main dans la main, nous allons parcourir une partie de la plage, sans mot dire. Mon envie d’elle ne me quitte pas. Malgré le soleil, il ne fait pas bien chaud, avec en plus le vent venu de la mer, Sonia frissonne. Elle ne porte qu’un blouson léger sur son chemisier crème. Je lui frictionne un peu le dos, elle me regarde en souriant. Puis elle sa subitement se blottir dans mes bras, et m’embrasser. A pleine bouche, avec passion. Nous voici enlacés au bord de la plage. Mon bras autour de ses épaules, et le sien à ma taille, nous remontons lentement vers la voiture, tout en nous embrassant fréquemment. Sans parler. Pour se dire quoi ? Que nous nous aimons ? Trop tôt, trop facile, et puis j’ai tout de même 30 ans de plus qu’elle !... Non, nous savourons l’instant, nous vivons à la seconde la seconde. Arrivés à la voiture, porte ouverte, Sonia s’assied sur le siège, jambes à l’extérieur.


Utilisant des mouchoirs en papier je vais doucement lui essuyer les pieds, auxquels le sable a adhéré. 

 Dans cette position, je vois entre ses jambes, jusqu’à un petit sous-vêtement, culotte ou string je ne sais pas encore, mais de couleur blanche. Je gratifie les petits orteils de Sonia de quelques bisous, ce qui la fait rire. Puis, je l’aide à enfiler ses bottes. Je reprends place à côté d’elle dans la mustang. Alors que j’allai démarrer, elle me dit : 


 -       Eric, je voudrais vous remercier pour tout ceci, mais je ne sais pas comment, alors j’ai trouvé. Surveillez bien autour de vous, et laissez-vous faire ! 


 Et voilà qu’elle s’attaque à ma braguette ! L’endroit est certes désert, mais je scrute malgré tout autour de nous. Sonia farfouille dans mon boxer, et en extrait ma bite, raide depuis des lustres !... « Hummm, miam miam ! » fait-elle, en se pourléchant les babines comme un chat, ou plutôt… comme une chatte. Tout en me roulant une longue pelle baveuse, elle me masturbe fermement. Nous sommes bien, sur les fauteuils en cuir de la belle Ford. Et enfin Sonia me prend en bouche. Elle va me pomper lentement, délicieusement, en creusant bien les joues, me ventousant littéralement. Une experte ! Elle me palpe doucement les couilles en même temps. Je glisse une main sur la seule partie de son corps qui soit découverte (à par son visage et ses mains), ses cuisses ! Ses merveilleuses cuisses fermes et bronzées, si douces… Ma main droite s’insinue sous la lisière de la très courte jupe, et atteint tout de suite la petite culotte. Bien humide, cette dernière… 

 Sonia écarte juste un peu les jambes pour me faciliter le passage. Mais il me devient impossible de me concentrer sur mes caresses, tant la succion pratiquée par la jeune femme est divine. Ignorant où elle souhaite me voir m’épancher, je préfère la prévenir. 


 -       Sonia, hummm, je vais venir, je vais jouiiiiir, oh Soniaaaaaa !!...


 Elle m’a bien évidemment entendu mais ne stoppe en rien son action suceuse. Et j’éjacule alors dans sa bouche, le flash est fort, je me vide en de virulentes saccades. Sonia avale mon foutre sans broncher. Elle se relève enfin, la bouche écumante de salive et de sperme. 


 -       Trop bon ! s’exclame-t-elle seulement. 


 Nous persistons à utiliser un vouvoiement de « grands bourgeois », peut-être le respect dû à mon « grand âge ».    


 -       C’était merveilleux Sonia, mais vous, vous n’avez pas joui ! 

 -       La journée n’est pas terminée, n’est ce pas ? Ne vous inquiétez pas pour moi, mon heure viendra… 


 Emoustillante perspective !

 Nous nous rajustons tous deux, et gagnons enfin le centre-ville du Touquet.

 Nous dînerons aux chandelles dans un coquet petit restaurant à l’ambiance feutrée. Un peu de vin va faire briller encore plus les yeux de la ravissante coiffeuse.

 Au sortir, il fait nuit. Nous marchons sur la promenade du front de mer. Sonia frissonne de nouveau, il fait presque froid. 


kabrvubb

 -       Eric, réchauffez-moi !


 Je la serre alors dans mes bras, je sens ses formes contre moi, ses seins se pressent contre mon torse. Nous nous embrassons langoureusement. 


 -       Sonia, j’ai envie de vous ! lui lancé-je. Si nous trouvions un petit hôtel ?

 -       Impossible Eric, je dois faire l’ouverture du salon demain matin à 9h… »

 -       J’ai une idée !


 Nous revenons vers la Ford mustang, que je recapote, trop grande fraîcheur oblige. Bref trajet nocturne qui nous ramène sur le petit chemin hors la ville. Je roule pleins phares sur ce sentier mal carrossé, et atteins la limite de la plage. Je sors de la voiture, la contourne, ouvre la grande porte droite, et m’agenouille. Sonia a compris, elle pivote sur le siège et me présente ses jambes, toujours gainées de ses bottes, cuisses bien dévoilées par la petitesse de sa jupe. Jupe que je remonte, Sonia m’aide et se trousse jusqu’à la taille. J’ai sous les yeux un joli petit string blanc, en haut de la fourche des cuisses. J’aide la belle à retirer la minuscule pièce de lingerie. Sonia écarte les jambes au maximum, et, toujours assise au bord du siège en cuir, m’offre littéralement sa chatte. Une jolie chatte, avec un beau petit buisson noir bien taillé. Je plonge sur cette minette faite pour l’amour. J’écarte les grandes lèvres, engouffre ma langue dans cet adorable petit con. Un petit con qui ruisselle.


Sonia me coule dans la bouche, sa mouille est délicieuse, je la déguste sans modération. Elle m’appuie sur la tête, me collant contre son sexe dégoulinant. Elle frémit, se crispe, et va jouir sous ma langue, en poussant un long feulement. 


 -       Eric, je vous veux en moi. Venez, prenez ma place.


 J’adore notre vouvoiement, mélange de plaisir et de respect. Je m’assieds sur le fauteuil, en position normale. Sonia vient me chevaucher, et sans autre forme de procès, s’empale sur ma bite d’un seul coup d’un seul ! Je la saisis par les fesses, que je malaxe, tout en rythmant ses montées et descentes sur moi. Elle dégrafe quelques boutons de son chemisier, me laissant profiter de son décolleté et son petit soutien-gorge blanc. Nous ne pouvons nous dévêtir davantage. Trop risqué, et puis à présent il fait presque froid sur cette plage de la Mer du Nord !... J’enfouis mon visage dans ce décolleté abyssal, je lèche le sillon. Sonia souffle tout à coup : 


 -       Une si belle plage, dommage… A moins que… Venez !


 Elle se désaccouple, fait rapidement tomber sa minijupe à terre, et enlève de nouveau ses bottes. Dès lors elle ne porte plus en tout et pour tout que son chemisier crème plus que déboutonné, et son petit soutif ! Elle me tire par la main, et m’entraîne, courant pieds nus sur le sable. Nous nous retrouvons au milieu de la plage. Elle se laisse choir sur le sable. D’abord à genoux, puis elle se place à quatre pattes, son joli petit cul tourné vers moi. 


 -       Eric, baisez-moi ! Ici. Maintenant.


 Je me rue derrière elle, et l’enfile en entier d’un coup sec. Je devrais plutôt dire d’un « coup mouillé », vu l’état de sa chatte… Je saisis Sonia à la taille, et vais ramer doucement en elle. Nous demeurons insensibles au vent marin, au froid, nous faisons l’amour, seuls sur cette plage nocturne, point. Sonia ondule lascivement sous mes coups de boutoir. Elle se lâche complètement.


 -       Oh Eric, comme elle est bonne votre bite, baisez-moi bien, comme une salope !


 La pilonnant de plus en plus fort, je ne suis pas en reste. 


 -       Ah, Sonia, oui je suis si bien dans votre adorable chatte de petite salope !


 Personne sur la plage, seule la lune nous observe, le bruit des vagues mourantes, hummm. Je demeure un moment complètement fiché en elle, tandis qu’elle malaxe ma queue dans son ventre, avec ses muscles vaginaux. Cet étau trempé, chaud, mouvant, c’est le Paradis sur terre ! Je prends un malin plaisir à sortir d’elle quelques instants, guettant sa supplique, qui ne manque pas de se faire entendre :


 -       Oh non, revenez, revenez en moi !!...


 Obéissant à cet ordre délicieux je m’enfonce de nouveau jusqu’à la garde dans son antre dégoulinant. Et puis, avant l’un de ces retours, je pose mon gland sur un petit trou qui me fait de l’œil. Oserai-je ? Sonia me donnera bien vite une réponse, non pas verbale mais gestuelle. De ses deux mains, elle va écarter ses fesses. Le message est limpide. J’humecte alors mon gland avec son abondante cyprine, puis le replace sur le petit endroit.

 Et je pousse. Je sens le petit anus s’écarter, s’ouvrir lentement. Je m’introduis lentement, centimètre par centimètre. Me voici bientôt en entier dans son cul. Sonia est très serrée, mais je vais m’activer avec douceur. Je vais et viens de plus en plus vite dans son fondement. Me parviennent alors de très réguliers :


 -       Oui… oui… oui…


 Alors, j’écrase l’accélérateur, si je puis dire. Je saisis la belle fille aux épaules, et la bourre maintenant sans retenue. Sonia aussi perd sa retenue, mais… oralement :


 -       Oui, oui, défoncez-moi, enculez-moi, enculez-moi bien à fond, c’est trop bon !


 Quand bien même nous ne serions plus seuls sur cette plage, je ne stopperais mon action pour rien au monde, je voudrais presque avoir des spectateurs autour de nous, des gens qui finiraient par nous imiter. Je ne sens plus rien, ni vent, ni froid, seulement ma bite qui coulisse comme un piston déchaîné dans les entrailles de la belle jeune femme. J’encule Sonia comme un malade à présent, mon bas-ventre claque contre ses fesses.

 Et puis arrive le signal tant attendu :


 -       Eric, venez, donnez-moi votre sperme, inondez-moi, je vais jouir !


 Elle lâche alors un cri strident, à réveiller les mouettes ! Et j’explose, je décharge en longs traits au plus profond de son cul ! Quel plaisir, quelle jouissance, quelle plénitude !

 Nous allons regagner la voiture, Sonia de remettre son blouson, ses bottes, sa minijupe… mais pas son string. Un string trempé que, plus coquine que jamais, elle glisse dans la poche de mon blouson, ajoutant en riant : 


 -       Souvenir !...


 Puis de refermer plus raisonnablement son corsage. 

 Nous reprenons la route, direction Paris. Je fais ronfler le moteur sur l’autoroute. Sonia a de nouveau posé une main sur ma cuisse. Puis, cette main « dérape » insensiblement, et achève sa course sur ma braguette. 


 -       Vous me semblez à l’étroit dans votre pantalon !... plaisante-t-elle.


 Remarque parfaitement exacte, j’ai de nouveau envie d’elle. Avisant un panneau autoroutier, elle me dit avec un sourire : 


 -       Dans 2 kilomètres il y a une aire de repos. Nous pourrions y faire un petit détour, non ?...

 -       Excellente idée Sonia ! J’ai très envie de… 


 Et BOUM !! Je m’éveille en sursaut, le cœur battant très fort. Je suis dans mon lit, seul. Presque seul. Canaillou, mon chat, ronronne à mes côtés. Mais point de Sonia… J’ai donc rêvé ? Mais… mais j’ai le ventre mouillé ! C’est bien du sperme, j’ai joui en dormant, sans me toucher. Quel dommage.

 Mais ce fut tout de même un délicieux rêve !

 Je connais la belle Sonia. D’ici peu je vais aller me faire couper les cheveux dans le salon où elle travaille. Et peut-être que…

 Hélas, je ne possède pas de Ford mustang, et la trottinette avec laquelle je me rendrai au salon ne produira sûrement pas le même effet…