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Sophie, conseillère en prison...

Chapitre 2

La première rencontre

Trash

Pour rappel, cette histoire est inspirée de faits réels... Les lieux ne seront pas cités et les noms seront changés afin de garder l’anonymat.


C’est après cette révélation que notre histoire a pris un tournant complètement différent, à la fois dangereux, mais terriblement excitant. Alors que ma belle venait tout juste de m’apprendre que son ancien détenu fraichement relâché venait de lui envoyer un message via les réseaux sociaux, je devais alors lui donner une réponse sur le fond de ma pensée.


Je la voyais gênée, mais en même temps excitée de vouloir passer à la vitesse supérieure. Pour tout vous dire, je suis assez troublé, mais je meurs d’envie de voir comment va se comporter ma chérie face aux désirs sexuels de ce violeur. Cet homme qui n’avait rien d’attirant selon les dires de Sophie. Elle me l’avait décrit comme un homme d’une quarantaine d’années d’origine magrébine. Une barbe mal rasée, les dents et le bout des doigts jaunis par le tabac et le manque d’hygiène venant se confirmer par ses ongles noirs de crasse. Le parfait profil d’un homme de ce genre.


C’est alors que je pris le taureau par les cornes en acceptant que ma copine lui répond à la condition que je sois au courant de toute l’histoire. Par sécurité avant tout, mais aussi, car je comptais bien aussi profiter de cette situation terriblement excitante pour moi. Savoir que Sophie allait flirter avec ce sale vicieux me mettait dans tous mes états.


— Je te propose de lui répondre, mais à la seule condition que je sois au courant de tout ce que tu fais.

— Cela ne te dérange pas ? De savoir que je vais peut-être rencontrer ce violeur...

— Nan, je t’avoue que j’en suis même très excité. Mais je veux que tu fasses attention et que tu me fasses pleinement profiter du spectacle.


C’est alors qu’elle prit son téléphone, accepta son invitation et lui envoya un premier message :


— Bonsoir Monsieur Benhamou, comment se passe votre remise en liberté ?


Quelques minutes plus tard, l’homme lui envoya un message :


— Bonsoir Sophie, oui cela fait du bien de retrouver sa liberté. Merci pour votre accompagnement lors de ma détention. Votre compagnie va me manquer...

— Je suis contente pour vous. C’est avec plaisir, je n’ai fait que mon travail. J’espère que vous n’allez pas récidiver juste pour me revoir tout de même lol.

— Je n’espère pas y retourner c’est vrai... Mais j’espère vous revoir en dehors et je pense aussi que vous aimeriez bien me revoir, n’est-ce pas ?

— Qu’est-ce qui vous laisse penser ça ?

— Lors de nos entretiens, j’ai bien l’impression que vous avez certaines envies et que nos échanges ne vous laissent pas indifférente. Votre tenue pour commencer avec vos jupes courtes et vos chemisiers bien ouverts... J’avais terriblement envie d’en voir plus... Toutes ces fois où vos jambes se croisaient pour venir presser votre petite chatte pendant que je racontais mes précédents délits. Ces signes ne trompent pas Sophie...


Ce message m’a clairement démontré que ma chérie se jouait de cette situation et aimait faire sa salope devant ce prédateur sexuel. Ces tenues plutôt courtes étaient bel et bien destinées à chauffer ces criminels.

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— Monsieur Benhamou, je dois vous avouer que lors de nos entretiens, il m’était difficile de rester insensible... Même si ce que vous faisiez était impardonnable, j’aurais bien aimé me retrouver en proie à vos pulsions.

— Je le savais... Vous n’êtes qu’une petite salope en jupe qui ne mérite que d’être baisée sans aucun respect.

— Difficile de ne pas être excité face à cette bosse que formait votre pantalon lors de nos échanges. Je vous propose alors de se rencontrer et de continuer à travailler sur votre comportement.

— Alors, rencontrons-nous et je vous montrerais ce qui se cache sous ce pantalon...


J’étais complètement fou de voir ma belle aussi chaude avec ce pervers. Elle qui est de nature professionnelle et plutôt sage habituellement. J’étais très impatient de connaître les moindres détails de cette première rencontre. Ils ont alors continué à échanger quelques messages afin de conclure ce premier rendez-vous. Cela aura lieu dans 2 jours et le rendez-vous se fera autour d’un verre dans un bar non loin de notre appartement.


— Et bien mon cœur, tu es finalement une véritable petite salope à ton boulot.

— Ben tu sais, j’ai pour habitude de m’habiller comme cela et d’être coquette, mais je n’avais pas pour objectif ce genre de finalité... Mais ce n’est finalement pas pour me déplaire.

— Je te rassure, ce n’est pas non plus désagréable pour moi, maintenant que je suis au courant. Tu vas donc m’écouter pour la suite. Je vais te dire moi-même comment t’habiller et ce que tu vas faire.

— Pas de problème.


Autant vous dire que le lendemain, j’ai activement réfléchi à cette rencontre et que je n’avais que ça en tête. Rien que d’y penser me faisait dresser le sexe comme jamais auparavant... Savoir que ma femme va se faire violer sans ménagement par ce prédateur me remplissait d’excitation. Nous étions donc la veille du jour J et j’ai donc expliqué ce que j’attendais d’elle.


— Tu vas donc mettre une jupe courte et un chemisier sous cette veste comme tu en as l’habitude. Tu accompagneras cet accoutrement d’un collant couleur chaire et de ces hauts talons. Bien évidemment, tu ne mettras aucun sous-vêtement.

— C’est entendu... Tu as d’autres idées ?

— Oui vous allez vous retrouver au bar, dans lequel tu le chaufferas comme tu as l’habitude de faire apparemment. Pour le reste, je te laisse faire, mais je veux que tu laisses ton téléphone allumé et en communication avec moi pour entendre tous vos échanges.


Elle accepta et la nuit passa calmement, car je voulais la garder en pleine forme pour le lendemain. J’étais comme un fou à l’idée de vivre cette expérience.

En fin de matinée, madame s’enferma dans la salle de bain afin de se préparer comme je lui avais demandé la veille. Quelques minutes plus tard, elle se présenta face à moi exactement habillée comme je lui avais demandé. Elle était terriblement bandante, ses cheveux attachés et son maquillage parfaitement appliqué... Aucun doute que ces prédateurs voulaient la baiser en prison dans cette tenue-là.


— Je vais donc rejoindre Monsieur Benhamou, je t’appelle quand je serais sur place... J’ai déjà mon entrejambe humide de ma sève que je peine à retenir...


Ces quelques mots m’ont envoyé dans un état second. Je laissais ma belle entre les mains de ce fou qui allait donc la salir sans aucun respect... Etrange sensation, une boule au ventre tout de même, mais mon excitation était bel et bien à son maximum. Quelques minutes plus tard, mon téléphone sonna. Je ne pouvais qu’entendre des voix lointaines, mais aucune m’étant destinée directement.


— Bonjour Monsieur Benhamou, comment allez-vous ?

— Bien ma belle, et vous ?

— Ca va parfaitement bien, je suis assez perturbée de vous retrouver dans ce contexte tout de même... J’espère que vous avez changé après votre passage en détention.

— Nan pas vraiment... J’ai toujours ces envies et je pense toujours que les femmes en jupes n’attendent que ça... Comme vous par exemple.

— Oh je suis juste venue boire un verre avec vous, rien de plus...

— Bien sûr... Vous n’êtes vraiment qu’une petite salope et en prison tout le monde est au courant... Je vous dis même pas combien de fois j’ai été obligé de me masturber après nos entretiens.

— J’en suis flattée... Et je vois que votre pantalon est toujours aussi gonflé.

— Bien évidemment, votre petite tenue de traînée me fait déjà dresser le sexe... Je ne pense pas tenir longtemps encore avant de vous prendre, que vous soyez d’accord ou non...

— Prenons notre temps... Aujourd’hui, je ne vais pas pouvoir mouiller ma petite culotte, car je n’en ai pas...


A l’écoute de ces premiers mots, je n’en croyais pas mes oreilles. Sophie était clairement en train de chauffer ce salop comme une chienne en chaleur.


— T’es vraiment chaude espèce de petite salope. Je sens ma verge aussi dure que de la pierre...

— Puis-je la toucher ? J’en meurs d’envie depuis pas mal de temps.

— N’hésite pas ma belle...


C’est alors que Sophie passa sous la table ses longs talons hauts venant écraser la bosse de son pantalon à en croire ce que je pouvais entendre. L’homme se mit à gémir, il n’en pouvait plus et j’étais dans le même état. Impossible de tenir plus longtemps, j’ai sorti à ce moment-là mon membre bien dur pour me masturber en pensant à cette scène que je rêvais de voir de mes propres yeux.


Sophie lui proposa alors de la rejoindre aux toilettes de l’établissement dans quelques secondes...

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