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Sophie et Laurence

Chapitre 1

Retrouvailles après un mois de fac

Lesbienne

Bonjour


Je suis Laurence,18ans depuis peu, un mètre soixante-dix cinquante-six kilos de longs cheveux noirs des yeux très foncés en toute modestie on me dit canon.


Depuis trois ans je sors avec Sophie une bombinette blonde aux yeux verts un tout petit peu plus grande que moi et un corps de rêve et tous ceux qui sont au courant pour nous s’accordent à dire que nous formons un joli couple.


Les études nous ayant un peu séparés depuis un an en effet je suis un cursus pour devenir capitaine de marine moteur et voile à Sète quant à Sophie après un BTS tourisme elle est à Toulouse pour devenir une bête d’informatique de manière à tout pouvoir gérer quand nous aurons achetés notre voilier et nous lancer dans le tourisme à la cabine sur les plus belles mers du monde.


Il est quinze heures trente je commence à me préparer l’avion de ma chérie se pose à seize heures cinquante et je sors seulement de la douche je passe un string ficelle en dentelle blanche très transparente laissant voir le petit buisson noir de mon épilation brésilienne et un soutif corbeille demi-bonnet laissant ma poitrine presque entièrement dénudée tétons au vent, chemise blanche ventre nu nouée entre mes seins, minijupe bleu marine ultra courte dévoilant mes fesses au moindre mouvement et une paire de santiags blanches également voilà dans quelle tenue je saute dans mon petit cabriolet offert par mes parents, une très bonne occasion d’une collègue de travail à papa qui nous a fait un super prix pour mon plus grand bonheur.


J’entre dans le halle des arrivées non sans avoir provoqué quelques torticolis et beaucoup de regards certain concupiscent d’autre réprobateur et enfin un très gourmand d’une magnifique hôtesse black à qui j’ai renvoyé un sourire séducteur quand enfin à une dizaine de mètres ma Sophie d’amour apparut, je trouvais ma tenue déjà bien hot mais la hum... Chemisier rose ouvert jusqu’au nombril, short blanc guère plus long que la ceinture laissant pendre sur ses cuisses la doublure des poches et effiloché à l’entre jambe laissant deviner le bord des grandes lèvres et derrière dévoilant très haut les superbes fesses de ma chérie perchée sur de jolis talons, sa valise rouait à sa suite, trois puis deux puis un mètre et hum enfin dans mes bras toute collée contre moi et nos bouches déjà soudées comblant doucement le manque que nous avions l’une de l’autre sans plus faire attention à ceux qui nous entourent.


— Oh mon amour tu es toujours plus belle, plus excitante à chaque fois que je te retrouve tu n’as pas mis le feu dans l’avion avec cette tenue ? Lui dis-je en riant tandis que nous rejoignons la voiture bras dessus bras dessous


— Il y a deux ou trois types qui sont venus me brancher mais je les ai vite refroidis dommage qu’aucune jolie femme qui soit venue le voyage aurait été plus court mais toi aussi Bébé tu fais bander les moines avec ton joli cul à l’air


— Pas que les moines tu vois la belle black qui fûmes sa cigarette hé bien elle m’a carrément baisée avec les yeux


Sophie la regarda droit dans les yeux et m’immobilisa à sa hauteur, lâcha sa valise et me roula une délicieuse gamelle caressant mes seins et mes fesses puis face à elle


— Cette meuf c’est la mienne poulette alors reste sèche tu ne l’auras pas. Sur ce, bonne chasse ma grande


Tandis que l’on s’éloigne Sophie remonte bien haut ma jupe pour montrer à cette hôtesse le joli cul qu’elle a raté, je rie et embrasse ma chérie une nouvelle fois, tandis que la valise finit dans le coffre on saute sur les sièges et on démarre, quand nous repassons à basse vitesse devant la belle black Sophie lui envoya un baiser et moi un petit coucou, elle nous donna un joli et grand sourire accompagné d’un petit geste de la main en retour.


La conduite devenait de plus en plus dure tant les doigts de Sophie sont précis et intrusifs sous la dentelle trempée de mon string, elle me pénétrait profond tout en jouant avec mon bouton déjà bien tendu et décapuchonné de plaisir, je passe péniblement le rond-point à la sortie de Vendargues, je roule encore un peu et avant Castries je tourne dans un chemin à droite dissimulant ainsi la voiture derrière un bouquet d’arbre calant même au moment ou un orgasme dément me fit lâcher les pédales.


— Ahhhh oh Sophie tu m’as trop manquée embrasses moi


Elle pénètre ma bouche dans un baiser de folie nos langues jouent comme des dingues et Sophie continue de bouger ses doigts en moi l’autre main me pince les tétons tandis que je déboutonne sont short et prend possession de ses fesses que j’écarte pénétrant son anus déjà ouvert comme s’il attendait mes doigts fureteurs, puis devant titillant son bouton, ses lèvres passablement trempées, Sophie maitrisant mon corps presque mieux que moi me refait décoller tout en explosant elle aussi quelques secondes après.


Sophie passe derrière et s’assoit sur le dossier de la banquette je m’agenouille devant elle, lui retire ses chaussures et sont short elle défait les deux derniers boutons de son chemisier et se retrouve quasiment nue les jambes écartées devant mon visage.


Mes mains caressent doucement l’intérieur de ses cuisses si douces, j’admire un instant son magnifique bonbon intégralement épilé avec de jolies lèvres roses déjà gonflées de désir et surmontées d’un clito bien tendu plus long que le mien on dirait presque une mini quéquette sur laquelle je me jette goulument.


J’aspire mordille suce tourne autour avec ma langue durant plusieurs minutes puis mes doigts la fouillent de plus en plus loin tandis que plus haut ma main libre passe d’un sein à l’autre titillant au passage ses petits tétons durcis, sa respiration s’accélère, je temporise un peu mais Sophie se met à onduler contre ma bouche, comprenant le message je ne me retiens plus ni mains ni bouche je lui donne tout ce que je peux, tout son corps se cabre sous un orgasme de ouf un cri profond s’échappe de sa gorge allant du grave aux aigus finissant dans un éclat de rire alors que je finis de lécher tout son jus d’amour.


— Oh je t’ai tellement manquée mon Bébé embrasse-moi coquine !


Sophie me redresse pour me dévorer la bouche maculée de son plaisir, je ronronne en l’embrassant, nos mains caressent tout ce qu’elles peuvent toucher puis Sophie m’allonge à sa place mais sur le ventre mes seins allant s’écraser sur la tôle du coffre chauffée par le soleil, elle trousse ma jupe et descend mon string trempé tout en l’abandonnant sur une cheville elle m’écarte les jambes s’offrant ainsi une vue imprenable et un accès lingual sur ma raie de la sonnette à plaisir jusqu’au creux de mes reins.


Elle me branle lentement et profondément tout en caressant mon bouton tout tendu mais plus petit que le sien, je dégouline sous ses doigts tandis que sa langue me pénètre et me déguste la rose ma raie n’est plus qu’une mare de salive et de cyprine quand débordée par le manque et le talent de ma chérie la boule de feu d’un orgasme fulgurant me parcourt des pieds à la tête tout mon corps hurla de plaisir.

— Oh mon dieu ma chérie tu m’as tuée c’est toujours de mieux en mieux


Ma chérie s’était allongée sur mon dos collant ses seins sur ma peau tout en me mordillant l’oreille elle me murmure des mots doux


— Oui moi aussi je t’aime ma chérie je serai toujours ton bébé


— He bien moi je vous aime toute les deux merci pour ce beau spectacle mes demoiselles


Instantanément nous nous redressons pour découvrir un homme aux cheveux blancs environ 70 ans tenant encore à la main un sexe dégoulinant de plaisir, le vieux venait de se branler en nous matant


Sophie sauta à poil au volant mis le moteur en route et décolla immédiatement et après avoir parcouru la distance qui nous séparait de la route, elle s’arrête, et se jette dans mes bras tout affolée.


— Calme-toi mon amour. Là doucement, voilà ce n’est qu’un vieux inoffensif ne te mets pas dans cet état


Elle se calme doucement je lui caresse tout le corps et d’un coup je réalise que nous sommes au bord de la route presque à poil

— Tu ne crois pas qu’il faudrait se rhabiller mon amour ?


Réalisant la situation dans laquelle nous sommes un fou rire nous secoua longuement deux minutes après nous sommes à nouveau présentable, moi cul nu quand même Sophie ayant mis mon string dans sa poche, direction la maison ou mes parents doivent être rentrés, d’autres rires ont accompagné notre trajet en reparlant du vieux branleur puis nous arrivons à la maison.

Si vous aimez il y aura des suites et notre première fois

bizoo

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