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Sophie et Laurence

Chapitre 3

à très vite mon amour

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5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Quand j’ouvre les yeux c’est pour voir Sophie penchée sur mon visage.


— Bonjour chérie tu es réveillée depuis longtemps ?

— Bizoo Bébé oui depuis un petit moment, j’aime te regarder dormir


Je m’étire et prends ma chérie dans mes bras, tout fort, tout contre moi puis au bout d’un court moment je sens que le drap est trempé entre nous. J’en fais part à Sophie qui se redresse et s’écarte de moi. Et là nous apercevons qu’au niveau de nos minous le drap est souillé de deux grandes auréoles, puis nous découvrons que nos petites chatounettes sont bien plus mouillées que de raison.


— Tu nous as tripotées cette nuit ma chérie pendant que je dormais ?

— Non je te jure Bébé c’est toi qui nous as caressées oui et tu ne veux pas le dire


Elle stoppa son rire en remarquant mon visage devenu d’un coup très sérieux, je prends le drap en main et porte la partie mouillée sous mon nez et je respire plusieurs fois profondément puis tourne la tête vers Sophie qui m’interroge d’un regard inquiet, je lui tends le drap.


— Sens, vas-y dis-moi, tu sens la fraise comme moi ?

— Heu oui maintenant que tu le dis oui ça sent la fraise, d’où ça vient tu nous as parfumés la founette à la fraise Tagada ?


Je me lève et lui fais signe de patienter un peu, j’écarte max couché en travers du passage d’un revers de pied pas gentiment du tout, et je suis de retour deux minutes après une bombe à la main.


— Ouvre la bouche, je lui en envoie un petit coup dans la bouche

— Oui et bien c’est une bombe de fraise tu veux me dire quoi que tu nous as aspergé la chatte avec ?

— Tu crois vraiment que si j’avais fait cela nous aurions mouillé comme deux cochonnes ? Mais non cette bombe je parfume la gueule de max avec ! ! Tu comprends maintenant ce gros salopard nous a bouffé la chatte pendant la nuit ! !


Je m’assois au bord du lit et max tout fier de lui viens pour chercher sa dose de fraise, je lui balance la bombe dessus.


— Dégage gros dégueulasse ! T’as pas honte sale cabot !


Il file sans demander son reste et un silence un peu pesant s’installe doucement, ma chérie me prend la main entre les siennes et me caresse doucement.


— Détends toi mon amour ce n’est pas si grave et il y avait le tissu ce n’était pas direct et vu l’état dans lequel il nous a mis on a dû apprécier sa langue et puis tu sais ce n’est surement pas la première fois qu’un chien bouffe une chatte !


Elle éclate de rire, fière de sa connerie, et m’entraine par la main direction la douche.

Après s’être brossé les dents, l’eau qui coule sur nos corps fait du bien, estompe les excès de la veille, nous en profitons un bon moment tout en se roulant des patins sous la flotte faisant renaitre le désir en nous, après avoir réduit le débit d’eau au minimum je coule du gel entre nos corps et sur le dos de Sophie qui en fait de même puis commence le ballet de nos mains qui explorent chaque parcelle de peau, le savonnage se transforme doucement en caresses de plus en plus érotiques.

Je décide de pratiquer le mimétisme gestuel rendant à l’identique à mon petit cœur d’amour la caresse qu’elle me prodigue, nos doigts descendent doucement glissant dans le profond sillon de nos fesses effleurant l’anus sans vraiment le touché puis remontent et recommencent encore et encore mais en appuyant de plus en plus sur nos petits trous dilatés, la première phalange commence à pénétrer doucement tout en remuant chaque fois plus profondément.

Un rebord d’une hauteur d’environ 60 centimètres de chaque côté des murs de la douche nous permet d’y poser chacune un pied remontant nos cuisses et ouvrant mieux nos œillets maintenant labourés par trois doigts, une douce chaleur monte doucement du plus profond de nous mettant ainsi tout notre corps en ébullition.

Plus haut nos seins profitent eux aussi de cette excitation galopante depuis un petit moment maintenant, chacune de nous donne et reçois des caresses des pincements des massages rendant nos tétons tendus et durs, les miens rendus encore plus sensibles que de coutume suite au petit traitement de faveur d’hier soir, rien que de repenser à ces pinces magiques je sens une coulée mouiller mes nymphes encore davantage.


— Oh mon bébé c’est délicieux !


Ma chérie murmure entre deux fougueux et profonds baisers de doux mots d’amour, tout en se bouffant profondément nos jolies petites gueules je descends la main sur le clito tout dur de ma belle, une vraie mini bite que je roule entre mes doigts je récents immédiatement la même chose sur le mien, nos mains s’accélèrent devant dans un flot de cyprine, mais aussi derrière à se demander laquelle de nous deux démontera le plus fort l’oignon de l’autre, et s’est plaquée au carrelage de la douche par la bouche de Sophie que provoqué par nos doigts ravageurs l’orgasme vint nous fauchées durant de longues et délicieuses secondes.


— Oh Laurence c’est délicieux mon Bébé, viens j’en veux encore. Et là ma chérie m’entraine hors de la douche et m’allonge à même le sol de la salle de bain, sur le dos, me prend une cheville et monte ma jambe à la verticale tout en me chevauchant collant sa chatte mouillée tout contre la mienne trempée tout autant, d’une main elle tient ma jambe tendue contre ses seins et sa joue, de l’autre elle reprend la douce torture de mes tétons commencée toute à l’heure, elle remue son bassin et moi le mien frottant nos moules gluantes de plaisir l’une contre l’autre de plus en plus vite.


Continuant nos ondulations synchronisées, je pose une main sur un sein de ma belle et l’autre sur le haut de son minou glabre à la recherche du bouton magique de son plaisir et je me mis à le caresser frénétiquement, je regarde ma petite touffe collée à la chatte de Sophie et trouve tout cela très mignon, la chaleur qui monte doucement en moi annonce un nouvel orgasme que je vois aussi monter dans les yeux de ma belle qui laisse échapper un cri en jouissant comme une folle les yeux dans les miens elle me tordit d’un coup plus fort le téton déclenchant presque de suite ma jouissance qui me soutira aussi un petit cri aigu

Sophie retomba doucement sur moi toute pantelante, nous laissons redescendre doucement la pression de notre plaisir, sans bouger, heureuse allongées.

Nous retournons sous la douche pour finir de nous laver.


— Chacune son corps Bébé sinon ça va repartir en cacahuète


Une fois bien rincées nous voilà dans ma chambre devant la coiffeuse à se maquiller vite fait Sophie me regarde.


— Laurence, tu crois qu’il nous a fait jouir max en nous léchant ? On était vachement mouillées quand même.

— Arrête j’y pense aussi oui on a peut-être bien pris notre pied ! ! putain on est de belles salopes tu te rends compte avec un chien, tu imagines s’il n’y avait pas de drap pour nous couvrir un peu !

— Oui et j’ai déjà vue des articles et des trucs sur le net il y a des nanas qui baisent avec leur chien qui se font léchées et même sautées, certaine les suces aussi, quand on rentrera de chez ma grand-mère on regardera ensembles sur la toile.

— Sans le drap on aurait joui c’est sûr !! Dommage d’être endormis on a peut-être loupé l’orgasme de notre vie !

— Laurence tu vas bien t’es folle ma chérie tu te rends compte de ce que tu dis ! Arrêtes de me regarder comme ça avec ce drôle de sourire tu me fais peur.

— Allez dépêches toi je dois passer chez la toiletteuse pour prendre rendez-vous Alain l’ancien propriétaire de max a réglé d’avance quatre séances on y passe vite fait en allant à l’aéroport.


Sophie opta pour un jeans, polo au crocodile et basket rose culotte et soutif de coton blanc très sage afin de voyager confortable, quant à moi une longue robe hippie chic de différents tons de bleu mélangés assez transparente mais plissée sans rien dessous et fermée devant jusqu’en bas par de jolis boutons de bois, spartiates aux pieds, lunettes de soleil rondes bleutées sur le nez complétait ma tenue en prenant le volant.

Une petite quinzaine de minutes plus tard nous franchissions la porte du salon de toilettage, un jeune mec qui s’occupait d’un chat nous salua sans lever les yeux et une belle grande femme rousse vint nous accueillir non sans nous déshabiller du regard en approchant main tendue vers moi, Sophie comme d’habitude quand une femme me matait marqua de suite sa propriété en me prenant par la taille, elle me sera la main un peu trop longuement puis celle de Sophie qui ne se priva pas de lui écraser un peu les phalanges.

hufdqff


— Bonjour mesdemoiselles que puis-je pour vous ?

— Bonjour, Alain m’a donné Max son chien et...

— Oh oui vous devez être Laurence il ne m’a pas menti vous êtes très jolie. En revanche il s’est bien abstenu que vous étiez accompagnée d’un magnifique garde du corps. Je suis la patronne de ce modeste établissement mais je vous en prie appelez-moi Poppy.

— Et moi Sophie, nous sommes là pour prendre rendez-vous quand est-ce que vous pouvez vous occuper de Max ?

— Je viens d’avoir un désistement cet après-midi à 15 heures si vous voulez.


Sophie pose sur moi un regard interrogateur.


— Oui c’est parfait je serai présente à 15 heures pas de problème.

— Alors à tout à l’heure mes demoiselles dit-elle avec un beau sourire.

— Mademoiselle moi j’aurais déjà atterri, rectifia Sophie.

— Parfait bon appétit à vous deux et au plaisir de vous revoir une prochaine fois Sophie, Laurence je suis impatiente.


Sur toutes ces bonnes paroles nous quittons la boutique direction l’aéroport.


— Ma chérie tu vas te faire pécho tu as vu comme elle nous bouffait des yeux ? Si j’avais été là elle nous chopait toutes les deux, Bébé la jolie rousse va te croquer j’en suis sûr ! Profites bien tu te souviens de ce qu’on a dit quand on se retrouve chez ma grand-mère si tu viens ou à mon retour finit les casse-croutes en solo.

— Oui ma chérie ensemble pour tout et pour toujours, elle est canon la vieille meuf tu crois qu’elle va se contenter de moi seule ou elle va attendre pour nous baiser les deux ensembles ?

— T’es chié Bébé elle n’est pas si vieille je dirai un petit trente-deux et bien foutue elle n’a pas l’air refaite mais dans son jeans et débardeur tout en noir elle fait un peu bidasse ou routier, en même temps pour s’occuper des cabots elle ne peut pas vraiment mettre des robes de soirée.


Tout en papotant sur différents sujets nous voilà rendus aux halles des départs j’accompagne ma belle jusqu’à l’embarquement, il nous reste encore dix minutes que nous passons dans les bras l’une de l’autre se donnant de doux baisers sous encore de trop nombreux regards réprobateurs.


— Embrasse fort tout le monde et dis-leur que je pense fort à eux.


Puis ma chérie s’éloigna doucement dans le couloir menant à son avion, ne la voyant plus je fais demi-tour. Et là juste devant moi, se dresse la belle hôtesse black.


— He bien nous ne pouvons plus parler de hasard mais de destin deux rencontres en deux jours, ton amie n’est pas ici ? Je suis Chloé et toi ?

— Oui qui sais dis-je en souriant, non Sophie embarque pour Bordeaux et je m’appelle Laurence.


Elle rit de bon cœur, je la regarde sans comprendre.


— Je pense vraiment que s’est écrit je suis aussi sur ce vol, je ferai un bisou pour toi à Sophie.


Et elle m’embrasse directe pleine bouche puis s’éloigne en me faisant signe un signe de la main et un grand beau sourire.

Je ris de bon cœur en lui faisant signe moi aussi, j’étais surprise par ce bisou tout en retournant a la voiture je m’empresse de faire un message à ma chérie avant qu’elle ne coupe son téléphone.


Mon amour je crois que toi aussi tu vas te faire pécho gros bisous partout signé ton Bébé qui t’aime fort.


Et j’envoie avec une photo de moi tendant ma langue entre mes doigts en signe de V. Puis je rentre tranquille à la maison grignoter un petit bout en attendant mon rendez-vous de 15 heures.