Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 27 899 fois
  • 360 J'aime
  • 8 Commentaires

Sophie ma nièce perverse

Chapitre 1

Sophie et son petit ami s'installent chez moi

Erotique

La sonnerie du téléphone me tire de ma transe informatique, j’essaye d’y résister sachant bien qu’il n’y a plus guère que des démarcheurs ou mon banquier qui me contactent encore mais après un moment d’interruption l’insistante petite mélodie reprend. De guerre lasse, je réponds enfin et m’engage dans une conversation, qui je ne le sais pas encore va changer (à nouveau) ma vie. Il s’agit d’une cousine de ma défunte épouse qui me demande après plusieurs circonvolutions de langage si je peux héberger sa fille et son ami chez moi le temps qu’ils trouvent un appartement.

Je suis un peu surpris mais j’ai toujours eu de bonne relations avec elle et je sais que dans la ville côtière des Landes où je me suis retiré depuis mon veuvage s’il y a du travail il y a peu d’offres de logement. J’ai de la place aussi j’acquiesce.

Une semaine plus tard, les voilà qui arrivent. Sophie, ma nièce par alliance précisons le a maintenant vingt et ans et je l’avoue est fort jolie. Pas très grande, fine et mince dans son pantalon de sport, une petite poitrine sous son pull ajusté, de longs cheveux bruns, un beau visage toujours souriant avec des yeux noisettes et pleins de chaleur qui me font du bien à moi qui passe mon temps presque seul en promenades sur la plage avec mon chien. Son ami Paul est un peu bâti sur le même moule qu’elle mais me paraît éclipsé tant elle est solaire et expansive.

Je les installe dans la chambre que j’ai préparé pour eux avant de dîner tous ensembles. Miracle d’internet, ils ont déjà tout calé au niveau des transports et le lendemain ils partent travailler. La vie poursuit ensuite son cours et je me surprends à apprécier cette présence humaine, me disant avoir bien fait d’accepter. Oh bien sûr, il y a eu quelques petites péripéties dans la salle de bains mais on s’apprécie. Bien sûr je vois que lui passe énormément de temps sur son pc et n’est vraiment pas très câlin mais c’est leur vie et cela m’a permis de lui faire découvrir la grande plage où on va se souvent me promener pendant qu’il est occupé. On y court quelquefois et les regards admirateurs des hommes que nous croisons sur ses jolies formes me font toujours sourire. Quand le soleil revient je la dissuade par contre d’aller à la plage prés de chez moi car elle est naturiste.

— Mais toi tu y va non ?

— Oh depuis le temps je m’y suis habitué

— Alors on ira aussi

-Et Paul ?

— Il fera ce que je dis

Son ton péremptoire me rappelle ce que j’avais déjà remarqué ; c’est elle qui dirige dans leur petit couple. Deux jours plus tard, on y va tranquillement par les petits chemins. Il y a déjà un peu de monde, la plupart sont des habitués. Je me déshabille rapidement et, comme toujours je regarde l’océan en inspirant à pleins poumons sans trop prêter attention a ce qui m’entoure. Ce n’est pas le cas de Sophie qui me fait la réflexion que je suis bien pour mon âge.

— Hé quarante ans c’est pas vieux !

— Je te taquine tonton ( ce mot, reste du passé m’émeut un peu ) mais c’est vrai ; tu est bien bâti, un ventre plat, et pourtant je suis sure que tu ne vois même pas les regards de certaines dames. Je lâche juste un bof et m’allonge un peu. Il est vrai que je ne fais plus attention aux femmes depuis longtemps, pris dans mes souvenirs sans doute. Après ce qu’elle m’a dit, j’observe autour de moi et surprends quelques regards féminins. Il est vrai que je suis pas trop mal comme le dit Sophie, grand, mince musclé par tous ces footings avec mon chien et les baignades régulières, des cheveux noirs souvent indisciplinés, un visage qui m’avait valu l’amour dans le passé. Je regarde enfin et vraiment l’habituée solitaire souvent installée à quelques serviettes de moi, une jolie blonde toute mimi et au corps de pratiquante de fitness. Elle me sourit et je lui renvoie une amorce de sourire. Un peu de bruit me tire de mes pensées, c’est Sophie et Paul qui cherchent des raquettes et vont jouer. Lui est effectivement très fin, presque androgyne, sa verge même si elle est au repos me semble en rapport avec le reste de son corps. Sophie est vraiment très jolie, ses petits seins fermes aux aréoles sombres et aux jolis tétons bruns bougent peu quand elle joue, ses fesses sont vraiment appétissantes et sa toison sombre est taillée en ticket de métro ce qui encore une fois attire les regards des mâles présents. Soudain ils reviennent et j’entends que Sophie fait des remontrances à Paul sur le fait qu’il est en érection. Je lui rappelle en passant que cela peut arriver surtout ici mais sa réponse est rageuse

— Ce n’est pas cela, c’est le fait qu’il bande déjà peu pour moi et là c’est pour une autre.

Paul a l’air embarrassé et je vois que malgré ses efforts il jette des coups d’œil à la dérobée à la jolie mature blonde qui m’a souri. Surtout je vois malgré moi qu’il n’est pas très gâté par la nature. Sophie est un peu enragée et me sollicite alors pour me baigner avec elle. J’accepte et, nous jouons a nous poursuivre en profitant des vagues devenues plus fortes. Au bout d’un moment je la tance légèrement car elle me colle un peu trop et que ses mains ont frôlé deux fois mon sexe. Elle me réponds avec une moue adorable 

— Oh râle pas tonton j’ai pas fait trop exprès

— Trop exprès !?

— Ben oui, t’as vu Paul, j’ai eu envie de toucher un vrai mâle

— C’est flatteur, mais quand même je suis...

— Non on a pas de lien de sang et tu va pas me dire que je suis pas jolie

— Tu est très jolie tu le sais bien

Elle se rapproche de moi et cette fois saisit carrément mon sexe déjà un peu tendu . Le temps que je me recule, ma queue a encore grossi et elle pousse un petit sifflement.

— C’est malin,

— Quoi, tu as un beau morceau et je suis sûre que t’est pas au max.

Je ne veux pas lui faire de petit sermon ridicule aussi je m’éloigne pour nager et me calmer mais son petit sourire m’oblige à nager un moment afin de redevenir présentable.


Le soir venu pendant que je suis à la douche et que Paul comme à son habitude joue en ligne je suis soudain interrompu par Sophie qui, comme elle l’a déjà fait quelque fois entre nue et sans frapper. Elle ouvre la porte, me regarde un instant me savonner sans rien dire. Je me mets face à elle et continue à me laver sans rien dire non plus. Dieu qu’elle est belle. La situation est comme hors du temps puis elle se passe la langue sur les lèvres et dit :

— Tu peux la faire grossir, j’ai vraiment envie de voir ta queue.

Cette fois, plus de faux semblants, plus de fuite , plus d’envie de fuite non plus, je n’ai plus fait l’amour depuis une éternité mais je me sens à nouveau vivant sous son regard presque implorant. Tout en la regardant, je passe lentement mon index de bas en haut sur ma queue puis serre un peu mes burnes avant de parcourir le chemin inverse. Face à sa beauté si proche et le verrou mental qui a sauté dans mon esprit mon sexe parvient très vite à être dur. Elle récupère un tabouret, s’assied devant moi et regarde simplement mon sexe en érection. Je ne dis rien, l’instant est magique. 

Lentement elle avance sa main et comme au ralenti touche ma queue, refaisant le même geste que moi, avant de la saisir avec sa main qui n’arrive pas en faire le tour. Elle serre la colonne de chair comme pour en apprécier la fermeté et son expression ravie est vraiment flatteuse pour moi. Elle descend la main soupèse mes burnes avec le même air ravi. Et, enfin, en voyant une petite goutte translucide perler au bout de mon gland, elle la saisit du bout de l’index, l’examine à l’instar d’une scientifique avant de la porter à sa bouche.

— Putain, comme ça m’excite. Oh j’en peux plus, je vais exploser.

Elle se redresse, me fait un petit bisou sur le nez et sort d’un coup me laissant pantois et surpris. Je règle la température sur frais et je sors un peu calmé physiquement car mentalement cela fait rage dans ma tête. Quand je reviens dans le bureau je suis confronté à Sophie, toujours nue qui est debout à côté de Paul et qui l’enguirlande. Je ne peux évidemment qu’entendre ce qu’ils se disent !

— Comment ça tu veux pas faire l’amour, bon sang je suis chaude comme la braise, j’ai envie d’une queue moi

— Mais j’aimerais finir mon jeu

— Putain, mais t’est con ou quoi tu préfères ton jeu a moi !

— Euh mais non euh...

— Déjà que tu bandais pour cette blondasse, monsieur s’excite sur une milf et ses seins lourds, mais bon sang c’est pas vrai.

Paul tente désespérément de cacher l’érection qui l’a saisi aux derniers mots de Sophie qui enrage de plus en plus. Quand elle se touche les seins et se passe les doigts sur sa fente je ne comprends vraiment plus rien à ce jeune imbécile. Et puis soudain, j’ai une idée ou plutôt une illumination, je marche vers eux, les sépare sans rien dire et fait apparaître son historique vu qu’il a été assez idiot pour ne pas se mettre en session privée. Il nous regarde faire assommé et nous comprenons soudain beaucoup de choses tous les deux. Sophie lit, comme assommée et commente :

— Bordel,mais c’est effarant ! Milf, mature, mature suck young cock, petite bite, threesome, cuckold mais bon sang c’est pas possible

Paul ne dit rien, les yeux baisés et elle continue à lister les recherches, gode-ceinture, femdom, cocu, bisex ! 

— Mais c’est de pire en pire,pourquoi t’as rien dit de tout cela , allez parle !

— C’est, c’est difficile à dire, tu est si belle, je me sentais normal avec toi

— Mais tu bandes pour une autre et d’être soumis, si je m’attendais, mais regarde toi, plus je râle et plus tu bandes, t’as jamais eu autant la trique.

Paul est devenu tout rouge et de la sueur apparaît même sur son front, son petit sexe fin est tout dressé. Quand à Sophie, elle est rouge mais de colère, tout son superbe corps en frémit et elle m’apparaît telle une moderne amazone, plus belle que jamais. Évidemment cela me met à nouveau en émoi et je me retrouve rapidement avec une grosse bosse qui déforme la serviette. Sophie s’en aperçoit ; sourit et m’arrache la serviette faisant jaillir le diable de sa boite 

— Regarde, ça c’est une vraie bite, un vrai mâle. Tu vois la différence ?

— Oui.

— Oui qui ?

— Oui maîtresse Sophie

La j’avoue, je suis un peu sidéré, passer en quelques minutes d’une dispute à un trip de soumission, bon après ses aveux, c’était un vrai boulevard pour elle. Elle continue et je prends mon pied à voir ses tétons durcir de seconde en seconde devant la situation

— Tu bandes de mater sa queue, allez réponds !

— Oui maîtresse

— J’ai envie de me faire baiser par un vrai mec, tu sais ce qui va arriver ?

— Oui maîtresse

— Dis-le.

— Il va t.. vous faire l’amour

— Il va me baiser et me faire prendre mon pied comme jamais avec toi. Ça t’excite ?

— Oui, je rêve de vous voir vraiment jouir, je rêve de vous entendre crier votre plaisir, de voir sa grosse queue dans votre petite chatte, je ferais tout pour vous 

— Tu l’entends mon tonton chéri ?

— Oui, il a compris son rôle de soumis. Il va bien te servir

J’avoue que moi aussi tout cela m’excite, les digues mentales se sont rompues et je vais me faire un plaisir de la « baiser » comme elle dit, comme elle le demande. Oh, j’ai aussi envie de faire l’amour plus tendrement avec elle mais là, elle a besoin de baiser sauvagement, elle est bien trop tendue. Mais je ne veux pas être à la traîne de la nouvelle Sophie aussi je rajoute avec un petit clin d’oeil à son adresse.

— Par contre, je ne sais pas si tu est assez excitée pour que je te prenne.

Elle comprends et rentre dans le jeu, entrant immédiatement en résonance avec moi 

— Oui, c’est vrai, tu est quand même bien monté.

— Il y a bien une solution.

— Mais oui, suis je bête. Paul !

— Oui maîtresse ?

— Suce sa queue il pourra mieux me défoncer...

Diffuse en direct !
Regarder son live