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Sophie ma nièce perverse

Chapitre 5

Jeux sur la plage abandonnée

Orgie / Partouze

Résumé : J’ai accueilli chez moi, Sophie, la nièce de ma défunte femme et Paul son petit ami. La vie nous fait prendre un chemin bien différent…



Après cette première découverte anale pour Sophie, le sommeil a eu raison de nous et quand on émerge enfin, il est l’heure du repas de midi. C’est la première fois que je dors aussi longtemps depuis des années et je me sens vraiment en forme après cette nuit d’amour torride. Sophie est dans le même état et attribue cela à notre accomplissement. Pendant que je prends une douche, elle discute avec Paul. Elle m’expliquera ensuite qu’il n’est pas jaloux, étant juste heureux de la voir enfin heureuse, il sentait bien qu’il y avait toujours comme un voile sur son bonheur et là, il la trouve changée, apaisée et sereine. Il est juste content pour lui aussi qui n’a plus a vivre une fausse vie et peut enfin être lui même. Je ne me suis pas rhabillé après la douche et Sophie non plus ; on se sent bien et on profite de la douce chaleur du foyer. Paul qui est le seul à être vêtu va pour y remédier mais Sophie le stoppe et lui parle à l’oreille, il écoute, arbore un grand sourire et quitte le salon où assis, nous finissons le repas.

— Une petite surprise pour toi mon tonton adoré.

Cela ne dure pas deux minutes que Paul revient, arborant uniquement un string à fine mailles transparents issu de la collection de Sophie.

— Mais il est tout mimi la dedans

— Merci Maîtresse

— Et regarde il bande déjà

— Oui maître

— Oh c’est chou, il a bien compris maintenant comment il devait t’appeler. Tu est excité Paul ?

— Je vous ai entendus hurler de plaisir cette nuit j’avais envie de me caresser mais je me suis retenu pour vous.

— C’est délicat de ta part. Dis-moi tu as déjà pris le dessert Paul ? 

Sa petite verge tend le tissu pendant qu’il est debout prés de nous 

— Non Maître.

Sophie comme si nous communiquions par télépathie a déjà compris et reprend au vol :

— Mon chéri nous irons à la plage plus tard et je ne voudrais pas que Paul nous fasse de nouveau honte, il faudrait qu’il soit sage la bas.

— Oui, voyons...(comme si j’avais besoin de réfléchir longtemps) pour éviter cela il n’y a pas trente-six solutions..

— Allez sors ta petite bite et masturbe toi

Il s’exécute immédiatement et attaque un rapide mouvement sur son sexe, la main serrée dessus, il veut aller vite tant il a du s’exciter longtemps durant la nuit. J’indique du regard la grande cuillère en plastique à Sophie qui l’empoigne, fait venir notre ami et la lui tends en disant

— Mouille bien le manche petite salope

Il arrache presque l’objet des mains de Sophie et suce le manche rond comme une verge, les lèvres bien serrées dessus, puis, quand je lui dis « allez » il crache encore dessus et se met directement le manche dans les fesses. Visiblement et comme il l’avait avoué, il n’en est pas à son coup d’essai !

Nous nous sommes reculés pour l’admirer ce donner du plaisir. 

Enfin, moi je regarde surtout ma Sophie car, ce qui me plaît vraiment c’est de la voir si excitée en le regardant, elle se mord les lèvres, commente très crûment sa masturbation. Ses seins se tendent, ses yeux brillent et j’adore cela, surtout j’adore le mouvement de sa main sous la table. Je rajoute encore du vice quand je le sens proche de l’orgasme vu ses grognements et lui intime l’ordre de jouir dans un verre. Le gémissement de Sophie fait écho au sien quand il s’exécute , jouissant presque tout de suite après ma demande. Il est fier d’avoir réussi à jouir sans lâcher une goutte à côté. Sophie plutôt très émoustillée le remercie du spectacle et du repas qu’il a préparé en le suçant un peu puis lui donne le verre dont le fond est rempli de sa semence. Aucune jalousie ne s’est emparée de moi pendant qu’elle le suçait mais si je devais être honnête avec moi-même je pense que c’est dû au fait qu’il s’agit de lui…

Sous nos regards, il avale le contenu sans montrer aucune réticence, sans doute le vice de la situation, nos regards et le souvenir de cette voisine perverse facilitent-il son action.

— Tiens ! Fais Sophie en lui tendant ses doigts humides de la jouissance qu’elle s’est donnée ; cela te donnera un autre goût


Une fois tout rangé et tout préparé, nous nous rendons à la plage naturiste où nous avons maintenant nos habitudes. Il n’y a pratiquement personne car le ciel a mis un peu de temps pour se dégager et qu’une festival a lieu en ville. En fait au bout d’une demi-heure nous nous retrouvons seuls avec juste la jolie femme blonde et pulpeuse pas loin de nous.

— Heureusement que tu t’est branlé avant de venir mon petit cochon

Paul ne dit rien et continue à lire son ouvrage, mais moi je réponds à Sophie.

— Quelque chose dans son regard me dit qu’elle aurait trouvé cela amusant

— Tu crois mon chéri ?

— J’en suis même plutôt sûr, tu sais mm avant je n’y prêtais pas attention mais en y repensant elle est toujours toute proche et observe beaucoup

— J’ai envie de lui donner un spectacle, cela te dirait ?

— Et comment, tu as libéré le jouisseur en moi


Nous nous embrassons d’abord lentement, puis lascivement puis sans retenue. Notre voisine nous regarde sans se cacher quand je caresse le dos et les fesses de Sophie ou que je lui bise les seins. Au contraire même, elle se tourne vers nous, assise en tailleur, exhibant sa chatte imberbe. Sophie me fait reculer puis commence à me sucer. Elle le fait dans un trip exhib avec de grands coups de langue tout le long et des bruits de léchage et de déglutition bien hards. Elle me fixe, regarde notre voisine de plage et crache même deux fois sur ma queue avant de la reprendre bien profond en bouche avec un soupire de satisfaction bien sonore. Si sonore qu’il a tiré Paul de son sommeil qui regarde l’air extasié sa maîtresse me tailler une pipe avec des manières bien vulgaires en exagérant bruitage et mouvements.

— Voilà t’est prêt mon salaud, baise moi bien maintenant.

En disant cela elle se met à quatre pattes, la croupe bien levée et demande une bonne levrette. Je me place derrière elle, fait aller ma queue de haut en bas pour bien la tendre (comme s’il y en avait encore besoin!) et surtout la faire voir à nos deux spectateurs

— Fourre moi la chatte maintenant

— Tu vas l’avoir petite chienne ! Fais-je en rentrant dans son trip ( qui je l’avoue sans honte est aussi le mien en cet instant)

Je la pénètre sans difficulté tant elle est chaude et démarre un va et vient puissant, en restant bien fiché quelques secondes en elle à chaque poussée. L’excitation supplémentaire d’être vu, m’excite pas mal. Si Paul est déjà accroupi prés de nous à se caresser un peu son sexe, la jolie blonde s’est rapprochée, nous a regardé sous toutes les coutures, a visiblement compris que Paul n’avait pas le droit d’intervenir puis s’assied juste a côté et regarde. Ses seins sont déjà bien tendus d’excitation et elle arbore un grand sourire. Elle se penche vers Sophie 

— Je peux embrasser votre homme, j’en rêve depuis longtemps..

— Faites vous ce plaisir

La blonde se tourne vers moi et viens n’embrasser, sa langue est virevoltante dans ma bouche, elle ne mentait pas en disant qu’elle en avait envie depuis longtemps. Ses seins lourds aux pointes bien brunes s’écrasent sur mon torse et c’est fort agréable. Nos langues se mélangent et elle se recule pour qu’on reprenne notre souffle et que je puisse reprendre mes coups de reins

— Mmm Merci j’ai l’impression que sa queue en encore grossi, vous voulez bien me rouler une pelle à moi aussi , que je mouille plus.

Je suis un peu surpris car Sophie n’a pas fait part de ses envies de sexe avec une femme mais je serais bien bête d’en prendre ombrage tant, comme tout mâle aux instincts lubriques cela me rend fou d’excitation. Notre nouvelle amie obtempère sans difficulté ce qui n’était pas évident et viens embrasser Sophie. Elles se galochent à qui mieux mieux et là, je me sens effectivement bander encore plus fort. Quand à Paul, son regard halluciné témoigne sans équivoque de son excitation et j’imagine sans peine que mon regard doit être le reflet du sien. Enfin, elles cessent leur baiser et la blonde se recule , nous regarde et dit :

— Enchantée, je suis Lucie.

Comme si nous étions dans un salon mondain, nous lui donnons nos prénoms et Paul rajoute avec une certaine emphase que Sophie est sa maîtresse, ce qui fait sourire Lucie. Mais ce sourire coquin, si j’étais Paul ne me dirais rien de bon.. Ou alors si ?

Lucie se place ensuite assise, jambes bien écartées devant Sophie et lui demande suavement :

— Ça te gène se je me masturbe devant vous ?

Sophie la fixe un instant et répond d’une voix qui suinte le vice

— Oui, je préférerais que tu te branles comme une grosse salope

Si je ne vois pas les yeux de ma chérie,  je les imagine pervers et bien ouverts quand l’autre s’exécute et se tripote furieusement ; par contre je vois bien ce que fait Lucie et elle a saisi la différence entre les deux actions. De ses doigts bien habitués elle s’écarte les lèvres de sa chatte, crache sur ses doigts et se branle avec vigueur et force commentaires

— Oh putain, j’en rêvais de me branler devant vous,

— T’en as salivé longtemps hein ?

— Putain chaque fois que je voyais ton homme à la plaaaage, j’en mouillais

— Tu te branlais le soir je parie.

— Je me godais comme une chienne, j’en mouillais mes draps et… Et là le voir avec une petite cochonne comme toi, putain le pieeed

— On voit ça, ta moule dégouline

— Putain ton mec te bourre fort, j’en coule encore plus

— Et une cochonne ça te plait on dirait

— Oh oui tu me rappelles une fille en cité U...

— Et bien glisse toi sous moi et va me lécher la chatte

— Avec plaisir

— Et n’oublie pas de lui bouffer les couilles de temps en...

— Elle a commencée ma chérie, je sens sa langue, oh bon sang, ça me fait grimper

Lucie passe sa langue partout et je sens son enthousiasme dans sa façon de faire, j’avertis Sophie que je suis en train de monter, ma queue tendue à bloc entre sa chatte qui me fait comme un étau brûlant et les coups de langue de Lucie

Tout ce qu’elle trouve à répondre c’est :

— Moi aussi, je vais, vide toi dans.. dans sa bouche dés que je paaaaaaars 

Elle jouit sur ces mots, s’effondrant sur elle-même tant c’est intense, tant elle vit son fantasme de faire l’amour en s’exhibant sur la plage. J’ai juste le temps de me reculer un peu avant de jouir, heureusement Lucie qui a bien entendu ma chérie avance la bouche et me happe pour prendre en bouche toute ma semence.

— Avale pas ! Marmonne vaguement Sophie

Je décharge plusieurs jets si puissants que du foutre coule sur les côtés et, pour ne pas avaler ou en perdre, Lucie se tourne vers Sophie qui ; allongée un peu sonnée sur le dos, ouvre la bouche pour accueillir ce don si spécial. Sonné moi aussi, je regarde Lucie penchée au dessus de ma petite chérie, laisser couler mon sperme dans sa bouche, de longs fils de foutre relient leurs bouches et finalement elles joignent leurs bouches pour partager mon sperme.  J’entends grogner Paul qui vient de jouir dans le sable, et qui s’écroule lui aussi, stupéfait par le vice des deux femmes qui se roulent l’une contre l’autre dans le sable, complètement déchaînées, se léchant la bouche, les joues, se renvoyant le sperme entre elles. 


Enfin, la situation se calmer et finalement, le visage brillant de sucs, le regard perdu Sophie se tourne vers moi et fait :

— Je crois qu’on va bien s’amuser tous ensembles ...

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