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Sophie, Queen of spades

Chapitre 2

Complétement noircie

SM / Fétichisme

Dans le premier chapitre de cette série vous avez découvert comment Sophie, toujours mariée à Thierry, est devenue une QOS, a « Queen of Spades », une « Dame de Pique », soumise à son nouveau Maître Pacôme avec la bénédiction de son mari, dorénavant son second Maître.

Elle assume d’être désormais une femme blanche offerte régulièrement à plusieurs hommes à la fois, exclusivement des noirs bien membrés, BBC (Big Black Cock) qui vont complètement la noircir.

Dès leur retour du Sénégal, elle s’est mise sous la coupe de Moussa, le cousin de Maître Pacôme dont il reçoit directement les ordres. 

– 0 –

Comme mon Maître me l’a demandé, dès que nous posons nos valises à la maison, j’appelle son cousin pour lui dire que je suis rentrée. Habitant Montpellier, je ne peux pas m’y rendre tout de suite. Nous prenons donc rendez-vous pour le samedi soir suivant. Thierry lui propose de venir passer la soirée et la nuit à la maison pour qu’il puisse s’entretenir avec lui des conditions de ma soumission.

Il nous reste deux jours à attendre. Nous en profitons pour discuter, Thierry et moi, de notre futur et de nos attentes. Mon mari tient à me redire qu’il m’aime fortement. Je le rassure en retour en lui disant que je ne le quitterais pas non plus. Au cours de la discussion, Thierry me laisse entendre qu’il a bien remarqué que je préfère maintenant être baisée par des blacks et même que mes jouissances sont bien plus grandes qu’avec des blancs. Je ne le contredis pas. Je veux que lui aussi soit heureux dans notre couple car il a beaucoup fait pour moi depuis notre arrivée dans la région bordelaise. J’ai ma petite idée, mais ne veux pas lui en dire plus pour l’instant.

Aussi quand le cousin Moussa arrive à la maison, nous nous sentons encore plus proches, Thierry et moi. Moussa m’impressionne immédiatement par sa prestance, un bel homme en costume, de près de deux mètres. Pour le recevoir, Thierry m’a choisi comme tenue, une mini-jupe avec porte-jarretelles, un petit haut noir légèrement transparent et des escarpins de 15cm. Moussa me félicite pour ma tenue tout en me faisant la bise.

Nous commençons par prendre un verre. A sa demande, je dois bien sûr faire le service. Nous discutons ensuite de l’organisation de ma soumission à distance, mon Maître étant resté au Sénégal. Moussa ne s’adresse qu’à mon mari, m’ignorant totalement, pour lui dire qu’il ne sera qu’un relais chargé de me faire exécuter les ordres dictés par mon Maître Pacôme : 

— Je vais être très clair, son Maître veut qu’elle soit tatouée, aussi ce sera fait le week-end prochain. De plus, il veut qu’elle soit complètement noircie. A cette fin, elle fera le tour de tous les clubs blacks pour être baisée à volonté. Elle sera dressée comme le veut son Maître. Mais rassurez- vous, elle demeurera toujours votre femme, mais devra obéir à tous mes commandements sous peine d’être sévèrement punie.

— Tout à fait d’accord. Cela correspond au deal passé avec votre cousin Pacôme au Sénégal.

— Bien. Je sais qu’elle a une boutique à gérer dans la semaine et que vous dirigez aussi, je crois. Cela me permettra donc de la faire venir à Montpellier très souvent. Bien sûr, son look sera entièrement changé de façon que tous puissent voir désormais ce qu’elle est réellement. En son absence, je vous enverrai un ami pour éviter que vous vous ennuyiez sans votre pute de femme. 

Cette dernière phrase de leurs échanges me laisse perplexe. Moussa a-t-il fait exprès de dire ‘il’ au lieu d’’elle’ ? J’en saurais plus dans quelques temps. Il me demande ensuite de poursuivre le service du dîner, comme si j’étais l’employée de maison. Au moment du café, Moussa m’ordonne de leur faire un strip-tease. Puis, une fois nue, je dois me faire jouir devant eux qui continuent de bavarder :

— Tu as épousé une sacrée belle pute. Je comprends maintenant pourquoi Maître Pacôme l’a choisie.

Puis, il m’oblige de lui tailler une pipe devant mon homme. Je le fais de bon cœur car il a une vraie belle grosse queue, comme je les aime maintenant. Il appuie alors sur ma tête pour que j’enfourne sa bite au plus profond de ma bouche. Il me félicite alors pour ma pratique.

Il me demande ensuite de le déshabiller entièrement. Je suis déjà très mouillée quand il m’ordonne de m’empaler sur sa bite. Je l’enjambe et me laisse carrément tomber sur son gros mandrin en gémissant, tellement il me remplit. Je commence une série de va-et-vient sur sa bite. Pendant ce temps Moussa suce mes tétons, les mordille même. Je jouis comme une folle, même sous les insultes de Moussa qui finit par m’embrasser avec passion. Une fois qu’il s’est déversé en moi, je reste, un moment, empalée sur lui, la tête posée sur son épaule pour reprendre mon souffle. 

Puis, je vais faire un brin de toilette pour me rafraîchir. A mon retour, toujours à poil, je m’assoies naturellement sur les genoux de Moussa en regardant mon mari. Mais, celui-ci continue de discuter avec Moussa sans s’occuper de moi.

Après un long moment de discussion, Moussa se lève et me demande de l’accompagner dans sa chambre car nous allons bien sûr passer la nuit ensemble. Ce dont je me doutais un peu, mais n’ayant pas été mise au courant, je suppose que Thierry en a convenu avec Moussa durant mon absence.

Arrivés dans la chambre, il m’ordonne de me positionner directement en levrette sur le lit. Je l’entends alors se déshabiller. Mais lorsque je veux tourner la tête pour l’admirer, il me dit de regarder devant. Il prend alors la glace sur pied pour la placer devant moi.

Là je découvre qu’il tient sa ceinture à la main, je sais instantanément ce qui va m’arriver. Je n’ai pas longtemps à attendre pour recevoir un premier coup sur mon cul. Il est si fort que je sens une chaleur se répandre d’un coup dans tout mon corps. Plus il frappe, plus la chaleur irradie mon corps. Je me sens si bien qu’instinctivement mon cul va à la rencontre de la ceinture. Quand il estime que cela suffit, il passe sa main sur ma chatte pour sentir les effets produits sur moi et me dit : 

— Très bien. Tu mouilles beaucoup comme une bonne salope. Cela va faciliter ton dressage.

Il monte alors sur le lit et me pénètre d’un coup à fond jusqu’à venir taper au fond de ma matrice. Je crie un grand oui de satisfaction. Il me lime un bon moment pendant lequel il me regarde dans la glace avec un sourire aux lèvres.

Après il décide de m’enculer sans ménagement ne s’occupant que de son plaisir et non de ce que je ressens. Il me traite comme un objet, cela décuple mes sensations et mes jouissances. Il termine en se déversant dans ma bouche. Je suis sûre que Thierry a dû m’entendre crier mon plaisir. Moussa me félicite d’être une bonne salope et que mon éducation sera finalement bien plus facile qu’il ne le pensait.

Il me baise finalement plusieurs fois dans la nuit. Au matin, lorsque le jour perce à travers les volets, je me sens bien seule dans le lit. Je vais alors faire rapidement un brin de toilette avant de rejoindre Moussa et Thierry.

Je me dirige d’abord vers Moussa pour l’embrasser goulûment avant d’aller faire un bisou à mon mari. Thierry me dit juste que Moussa vient de lui dire que je suis une bonne pute et que bientôt je devrais satisfaire beaucoup de blacks. Il m’en félicite.

Je m’aperçois alors qu’il est déjà 14h et que j’ai vraiment beaucoup dormi. Aussi Moussa nous quitte peu de temps après, mais bien sûr avant qu’il ne parte j’ai dû le sucer de nouveau devant mon mari. Il a ensuite été convenu avant son départ que je le rejoigne dès le vendredi soir prochain pour passer le week-end avec lui et que je ne rentrerais que le lundi dans l’après-midi.

La semaine passe très vite. Tout excitée, je prends ma voiture dès le vendredi en milieu d’après-midi, direction Montpellier, sans oublier quand même de dire au revoir à Thierry qui me recommande de bien être obéissante durant tout le weekend ! 

– 0 –

Une fois garée dans le parking que Moussa m’a indiqué près de chez lui, je prends ma petite valise et me dirige vers l’adresse qu’il m’a donnée. Je connais très peu Montpellier n’y étant allée qu’une ou deux fois. Ce n’est pas très loin du centre-ville. Une fois arrivée, je découvre une charmante petite bâtisse de 3 étages.

Lorsque je sonne, il me répond à l’interphone :

— Oui

— C’est Sophie. 

— Désolé, je ne connais personne avec ce prénom-là ! (et il raccroche

Je sonne de nouveau : 

— Oui !

Puis en moi-même, je me demande vraiment à quoi il joue :

— C’est Sophie.

Et là et je rajoute dans un éclair de lucidité :

— La pute à blacks. 

La porte s’ouvre alors et je monte jusqu’au second où je trouve une porte déjà ouverte. J’entre et découvre un bel appartement assez grand et surtout bien aménagé. Il m’attend dans le salon assis dans un fauteuil. Je m’approche. Il se lève à ma rencontre pour venir m’embrasser. Je réponds à son baiser charnel avec passion. Il en profite pour passer sa main sous ma jupe et vérifier que j’ai bien obéi à ses instructions.

Instinctivement, j’écarte les jambes pour lui faciliter la tâche avant de m’agenouiller pour le sucer à fond et avaler tout son foutre. Comme il est déjà tard, Moussa me fait ouvrir ma valise pour voir ce que j’ai pris comme vêtement. Il choisit ma robe portefeuille noire et surtout transparente que je vais passer dans la salle de bains après un brin de toilette. Lorsque j’en ressors quasi nue avec seuls mon porte-jarretelles, mes bas et mes escarpins pour m’habiller un peu décemment, il est debout à m’attendre devant la porte.

Nous sortons bras dessus, bras dessous, comme un couple d’amoureux. Je me dis en moi-même que ce n’est vraiment pas loin de la vérité. Il a choisi un restaurant très classe où le patron en personne vient nous accueillir, connaissant sans doute très bien Moussa. D’ailleurs, il me présente comme une salope accroc aux BBC (Big Black Cocks). Cela aurait dû m’outrer, mais j’en suis au contraire très fière. Durant le repas, il m’égrène l’emploi du temps du weekend et ce sans baisser la voix pour que les voisins de table puissent bien l’entendre :

— Dès demain en début d’après-midi, tu iras te faire tatouer. Le soir nous irons en club pour te présenter à tous et surtout te faire baiser, comme une salope que tu es. Pour dimanche soir, j’ai invité de très bons amis noirs pour qu’ils te sautent toute la soirée. 

A ces mots, je vois les têtes de la table voisine se tourner vers moi avec une certaine envie dans le regard, autant de la femme qui se voit déjà à ma place que de son mari qui rêve sans doute de me sauter. C’est le moment choisi par une très belle serveuse métisse, amie de Moussa, pour venir nous porter la suite. 

Une fois de plus, il me présente à haute voix comme une pute à blacks qui vient chez lui pour parfaire son dressage et son imprégnation totale et surtout lui dire que j’appartiens à Pacôme. J’en reste bouche bée tout comme nos voisins. Elle ne se démonte et lui répond tout aussi distinctement : 

— C’est vrai qu’il a toujours su trouver de belles salopes « touba » à dresser. J’ai de la chance alors, car je vais pouvoir y goûter aussi. 

Moussa lui répond du tac au tac : 

— Bien sûr. C’est prévu. C’est pour cela que je t’en parle. 

A la fin du repas, la serveuse revient avec l’addition et en profite pour m’embrasser à pleine bouche sous le regard toujours interloqué de nos voisins de table. Surprise sur le coup, je lui réponds en enroulant ma langue autour de la sienne. Nous finissons par nous enlacer un long moment, nos poitrines collées l’une à l’autre, seulement séparées par le fin tissu de nos robes transparentes.

Comme il se fait tard et que la journée a été longue pour moi, Moussa me propose de rentrer tranquillement chez lui. Je suis d’autant plus d’accord que j’ai une folle envie de me faire baiser. Lorsque nous pénétrons dans son petit immeuble, Moussa me demande de retirer ma robe et m’ordonne de le suivre entièrement nue avec juste mon porte-jarretelles, mes bas et mes escarpins. La peur de tomber sur des voisins finit par plutôt m’exciter.

Dans l’appartement, une fois la porte fermée, il me fait mettre à genoux pour que je le suce, une fois de plus jusqu’à l’éjac au fond de la gorge. Puis nous allons directement dans sa chambre où il me baise en levrette sur son lit. Il me fait jouir par tous les trous. Aussi, je lui réédite ma volonté d’être transformée en une salope blanche, bonne à être baisée uniquement par des blacks. Epuisée, je m’endors dans ses bras, heureuse de ma soirée, avec quand même une petite pensée pour Thierry. 

A mon réveil, je vais prendre une douche comme à mon habitude avant d’aller retrouver Moussa. Comme nous sommes attendus chez le tatoueur, je n’ai que le temps de lui faire une gâterie pour prendre quelque chose de chaud avant de sortir.

Habillée d’une simple mini-jupe, ras la moule, comme me dit Moussa en riant et d’une chemise blanche fermée par un seul bouton, mon arrivée chez le tatoueur ne passe pas inaperçue d’autant qu’il me présente comme étant la propriété de Pacôme. Le tatoueur sourit en me détaillant du haut en bas avant de dire à Moussa : 

— Le filou, il a toujours su trouver de belles soumises.

Puis en m’adressant la parole :

— Tu as de la chance dès que tout le monde saura que tu lui appartiens, personne ne viendra t’embêter. 

Moussa de surenchérir :

— Oui, tu as raison. Le dernier qui a essayé de lui prendre une de ses conquêtes s’en souvient encore.

Rire des deux compères :

— Oh que oui ! 

En moi-même je me dis que tout le monde semble bien connaître mon Maître ici à Montpellier. Moussa donne alors ses instructions au tatoueur avant de me dire qu’il reviendra me chercher, dès que ce sera terminé.

Le tatoueur m’emmène ensuite dans une pièce où il me demande de me dénuder entièrement. Je ne suis pas surprise ayant entendu les consignes de Moussa pour les trois tatouages à venir.

Il commence par celui sur mon sein gauche. Il me prévient que cela risque de me faire un petit peu mal. Effectivement les piqûres sont douloureuses, mais cela reste dans le domaine du supportable. Mais à croire que j’aime souffrir, car je sens bientôt ma chatte s’ouvrir et surtout couler au fur et à mesure qu’il avance dans son travail. Bien sûr, il s’en rend compte et cela le bien fait rire.

Puis il s’attaque au second juste au-dessus de ma chatte sur mon pubis imberbe. Là encore il me tatoue un pique avec un Q à l’intérieur, symbole des « Queens of Spades » que je suis en train de devenir et pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, il ajoute au-dessus en noir « blacks only ».

Enfin, le troisième sur ma cheville gauche où il tatoue une nouvelle fois ce symbole de pique noir avec un Q majuscule blanc à l’intérieur. Avant la fin du dernier tatouage, Moussa est de retour pour admirer le travail. Il félicite le tatoueur et lui propose pour le remercier de m’enculer en guise de pourboire.

Il ne se fait pas prier plus longtemps et sort déjà sa belle bite noire bien raide et surtout de bonne taille. Je pose alors mes mains sur le mur et écarte bien mes cuisses en me cambrant en lui demandant de ne pas me ménager et de bien m’enculer à sec.

Oh ! le coquin il ne lui en faut pas plus pour qu’il me plaque au mur en enfilant son gros dard à fond d’un seul coup. Je lâche un oui de bonheur sans oublier de l’encourager à me malmener. Après un véritable marathon dans mon cul, je finis par sentir sa bite palpiter et surtout son jus se répandre au fond de mes entrailles. Un vrai bonheur qui déclenche ma jouissance en même temps que la sienne.

Après un brin de toilette rapide, je vais l’embrasser avant de partir pour le remercier de tout ce qu’il vient de me faire. Puis nous allons boire un café sur une terrasse avec Moussa qui me demande de bien exhiber mes nouveaux tatouages. Avec ma mini-jupe qui ne cache vraiment plus grand-chose, une fois assise et mon chemisier entrouvert, j’avoue que j’apprécie finalement beaucoup de dévoiler mon corps ainsi dénudé à tous les passants. Certains ne se gênant pas pour me faire des réflexions bien salaces, cela m’excite même, je dois dire. Puis il me dit que cet après-midi, il me faudra aller acheter de nouvelles fringues qui mettent mieux en valeur mon statut. Pour m’aider dans mes choix, il a déjà demandé à une amie de nous rejoindre dans ce café.

Quand je vois arriver une sublime créature, je la reconnais tout de suite. C’est bien la serveuse d’hier soir qui m’a embrassé. Cette fois, elle se présente en me demandant de l’appeler par son prénom, Mélissandre.

Quand elle découvre le tatouage sur mon sein gauche, elle me félicite et dit que j’ai fait vraiment le bon choix pour indiquer à tous, sans aucune ambiguïté, qui je suis vraiment. Mais elle avoue ne pas comprendre comment un homme saint d’esprit peut laisser sa femme être transformée en objet sexuel pour blacks. Je lui explique alors en quelques mots. Et que pour plus de détails, je lui conseille de lire mes histoires déjà publiées sur le site ‘Xstory’ pour qu’elle comprenne mieux notre cheminement de couple avec Thierry. Elle me demande alors si elle peut rentrer en contact directement avec lui. Je lui réponds que oui sans problème. Au fond de moi, j’espère même que Thierry et elle vont bien s’entendre... 

En effet, Mélissandre est une vraie panthère qui devrait plaire à mon mari, si féline quand elle se déplace avec élégance et souplesse du haut de son 1m75. Ses proportions sont parfaites avec une paire de seins moins importante que la mienne et surtout un joli cul bombé à souhait. Ses cheveux rouges tenus en tresse contrastent avec sa couleur de peau café au lait. Ses yeux marrons lui confèrent un petit air rebelle d’une femme qui manifestement prend bien soin d’elle. Elle doit lire dans mes pensées lorsqu’elle me voit la détailler de haut en bas, car elle me dit que bientôt nous serons seules toutes les deux pour faire plus amples connaissances.

Puis nous partons donc faire quelques emplettes, essentiellement des mini-jupes assorties à des petits hauts qui ne cachent rien de mes formes. Nous devenons en effet plus intimes lorsqu’elle pénètre avec moi dans la cabine d’essayage. Nos bouches se rencontrent à nouveau pendant que nos mains partent à la découverte du corps de l’autre. Ses petits seins sont vraiment fermes et ses lèvres intimes bien charnues tout comme son clito soudain très proéminent lorsqu’on le sollicite. Je sens que Thierry va bientôt se régaler.

Elle me ramène ensuite chez Moussa où je dois bien sûr défiler avec mes nouvelles tenues. Il choisit finalement une mini-jupe écossaise avec un micro haut à petites mailles pour notre sortie de ce soir. Nous ne trainons pas à la maison. Une douche rapide et le temps de me passer un peu de crème calmante sur les tatouages et nous voilà partis pour le restaurant. Moussa tient en effet à ce que tous les gens me voient telle que je suis devenue, une bonne pute à blacks.

Aussi je ne passe pas inaperçue dès l’entrée dans la salle, d’autant qu’il a choisi une table où je me sens exposée comme un animal à la foire. J’avoue que j’aime beaucoup voir tous les yeux tournés vers moi pour me détailler intimement. Je fais tout pour que mes trois tatouages soient bien visibles. Il m’en félicite.

Il m’explique succinctement la suite de la soirée durant le dîner. Nous irons aussitôt après dans un club pour qu’il m’y présente, vu que je devrais y retourner régulièrement par la suite à chacune de mes venues à Montpellier. Aussi dès ce soir, j’irai faire un tour au ‘glory hole’ du club pour que chacun puisse apprécier mes talents de fellatrice.

À l’entrée du club, l’hôtesse d’accueil qui n’est autre que la patronne vient saluer Moussa. Il me présente une fois de plus comme la propriété de Pacôme et qu’il a en charge de parfaire mon d’éducation. Elle me détaille longuement en me faisant tourner sur moi-même avant de me dire que je vais avoir beaucoup de succès d’autant que cela fait longtemps qu’il n’y a pas eu de nouvelles têtes dans son établissement.

Elle nous offre le Champagne. Le temps d’avaler une petite coupe et me voilà déjà propulsée sur la piste pour danser et surtout pour que tous puissent me découvrir dans ma nudité à peine voilée, comme me dit Moussa. Je suis en effet bien vite effleurée par des dizaines de mains noires. Rapidement excitée comme une chienne en chaleur, j’ai vraiment envie de me faire prendre là maintenant au milieu de tous. Mais Moussa en décide autrement. La patronne me conduit bientôt dans la pièce des ‘Glory Holes’ en me demandant de sucer à fond toutes les bites qui se présentent jusqu’à ce qu’elle vienne me rechercher.

Je ne sais pas combien de bites j’ai dû finalement sucer et surtout avaler le jus tant je suis vraiment repue après les 2h de fellation ininterrompue. La patronne me dit juste qu’il y a environ 25 clients mâles ce soir dans son établissement. Je comprends pourquoi j’ai la mâchoire un peu ankylosée, mais cet exercice m’a encore plus ouvert l’appétit que les caresses en dansant. J’ai vraiment besoin de bites bien dures dans ma chatte et mon cul.

Moussa le lit dans mes yeux embués et m’offre une dernière coupe avant de me raccompagner à la maison pour m’offrir tout ce dont j’ai besoin, me dit-il. En effet, dès la porte refermée, il me jette littéralement sur le canapé pour me prendre brutalement en levrette. Il est si excité qu’après avoir joui dans ma chatte, il honore mon cul de la même façon. Je suis aux anges et lui crie mon plaisir. Comme j’en ai pris l’habitude, je lui nettoie la bite avec ma langue pour le remercier. Je me rends vraiment compte que plus cela va, plus je deviens accroc à la BBC, la bonne bite black bien dure. En revanche pour moi, il ne veut plus que je me douche après l’acte et que je prenne l’habitude de dormir avec mes orifices remplis de foutre. 

La journée du lendemain, dimanche, s’annonce particulièrement excitante. En effet, Moussa doit recevoir deux amis le soir pour me baiser à trois. Aussi dès mon lever, il maintient mon état d’excitation au plus haut en me caressant sans me faire jouir pour autant. C’est vraiment très dur à supporter toute une journée. Je suis dans un tel état que je jouis presque, rien qu’en entendant la sonnette quand ses amis arrivent enfin pour me baiser. Dès leur entrée dans la pièce, j’adore voir leurs yeux s’attarder sur mon anatomie. Il faut dire que Moussa m’oblige à rester nue en permanence chez lui pour être prête à satisfaire tous les invités, quels qu’ils soient.

Ils s’approchent et sans ménagement commencent de me doigter et pincer mes tétons. Je gémis sous leurs doigts, même lorsqu’ils m’insultent. Je les embrasse à tour de rôle pour faire plus ample connaissance avant de me mettre à genoux pour découvrir leur mamba noir. Le premier est court, mais très épais, ma main n’arrivant pas à en faire le tour. Le second au contraire est plus fin, mais très long. Je les suce l’un après l’autre jusqu’à ce qu’ils jouissent dans ma bouche.

Ils sont très sportifs car ils me soulèvent comme une plume pour me prendre en double debout, la grosse queue devant et la longue derrière. Je crie ma jouissance. Quand ils décident d’inverser les rôles, c’est vraiment divin. Je suis au paradis, mes jouissances se succèdent à en perdre la tête. Ce qui m’arrive vraiment quand nous nous retrouvons tous dans la chambre et que chacun de mes trous est comblé par une bite pour m’emporter dans une sorte de maelström, lors de la tournante qui s’en suit.

Combien de temps cette orgie a bien pu durer, je n’en ai aucune idée, tellement mes jouissances successives m’ont maintenu dans un tel état d’apesanteur que je n’ai plus du tout fait attention au temps qui passe. Je me réveille le lendemain complètement cassée de partout, la chatte et le cul dégageant une forte odeur de foutre décomposé.

Moussa très content de ma soirée où j’ai fait tout ce qu’il attendait de moi, me dit qu’il va contacter Thierry pour organiser notre prochaine rencontre. Il me remet avant mon départ une clé USB pour Thierry. 

C’est à regret finalement que je quitte Montpellier, mais en sachant que je vais y revenir rapidement. Heureuse quand même de rentrer chez moi car Thierry me manque également. 

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