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Sophie, une grande soeur fantastique

Chapitre 1

Inceste

Les enfants dorment depuis maintenant plus d’une heure, l’esprit libre, je suis en train de me donner du plaisir peinard dans mon lit devant une jolie scène de porno sur le PC posé à côté de moi. Je sens mon plaisir monter. J’entends plusieurs bruits sourds. Bizarre, je me demande ce que ça peut être, mais continue mes caresses, je suis sur le point d’éjaculer quand mon téléphone se met à biper plusieurs fois, me coupant totalement.


[SMS=Sophie]


— Tu dors ?

— Je suis devant ta porte !

— Debouuuttt !!!!!!

— Je veux pas réveiller les enfants. Dépêche !



J’enfile un boxer et vais ouvrir la porte à ma grande sœur. Je ne vois qu’une tornade blonde d’un mètre quatre-vingt jeter son sac à main à terre et se débarrasser de ses chaussures puis foncer en direction des toilettes.


— Putain, mais j’en ai marre !!!!


J’entends pleurer, inquiet, je me rapproche des toilettes.


— Sophie ?

— Non, ne viens pas !

— Qu’est-ce qui se passe ?

— ...

— Sophie  ?!?

— Bordel, j’en peux plus de cette journée de merde !!!!


Ses pleurs s’intensifient, je m’approche de la porte des toilettes laissée ouverte


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— Ça va aller frangine ?

— ...


Je passe la tête par la porte et Sophie est en train de chialer, la tête dans les mains, assise sur les toilettes


— C’est Jérémy, je suis rentrée plus tôt ce soir, c’est un jour où je suis censée ovuler et il était en train de baiser une gonzesse dans notre lit, une de ses collègues, je crois !

— Ah.

— ...

— Tu peux passer la nuit ici, pas de soucis.


Voulant la prendre dans mes bras pour la consoler, je commence à rentrer dans la pièce des toilettes.


— Non ! Rentre pas !

— Hein ?!?

— Je... je me suis pissée dessus, j’en ai foutu partout.

— Ah merde.

— Je suis juste une grosse merde, j’ai même pas eu le temps d’ouvrir mon pantalon !


Je me sens un peu désemparé, les bras ballants dans l’encadrement de la porte, je la regarde redoubler dans ses larmes et sanglots, puis je constate la mare d’urine par terre, je regarde ma sœur à nouveau, elle me fend le cœur. Elle n’est vraiment pas gâtée avec les mecs, toujours à s’enticher de lourdauds ou de gros salopards, je n’ai pas souvenir d’une de ses relations qui ne se soient pas finies dans les larmes. Jeremy semblait être le bon pourtant, ça devait faire quatre ans qu’ils étaient ensemble ou quelque chose comme ça, il avait l’air d’un chic type.


— Allez ma chérie, viens avec moi à la salle de bain, on va te nettoyer.

— Je suis qu’une cruche, c’est pas possible !!!!!

— Mais non, allez viens s’il te plaît.

— D’accord.


Je la prends par la main et la dirige vers la salle de bain, elle ne réussit pas à s’arrêter de pleurer et de sangloter, j’ai l’impression d’avoir devant moi un de mes gosses.


— Allez, commence à te déshabiller.


Je me penche pour faire couler l’eau dans la baignoire, lui mets quelques sels de bains et du produit moussant puis me retourne. Sophie n’a pas changé de position, renfrognée sur elle-même, toujours à sangloter.


— OK, allez ouvre les bras ma grande.


Je lui retire sa veste qui semble avoir été épargnée par le drame.


— Je suis trop nullleee, rien qu’une pisseuse, pas étonnant qu’il baise sa collègue.

— Arrête ce n’est pas vrai, il baise sa collègue car c’est un connard c’est tout, allez continue de te déshabiller et rentre dans le bain.


Je vais ranger sa veste dans la penderie et reviens dans la salle de bain, elle est encore en train de s’affairer sur le bouton de son pantalon.


— J’y arrive pas, je suis trop nullleee !

— Et c’est reparti pour les larmes et les sanglots ! Bon OK, allez je m’en charge.


Bien qu’étant grande, je le suis encore plus qu’elle du haut de mon mètre quatre-vingt-dix. Je m’agenouille devant elle pour ne pas me casser le dos puis commence par lui retirer ses chaussettes. Je m’attaque ensuite à son pantalon, en effet ce bouton est récalcitrant et le tissu humidifié par l’urine de ma grande sœur a maintenant gonflé, rendant la tâche malaisée, mais celui-ci finit par céder. Je fais glisser son pantalon le long de ses jambes interminables et découvre un tanga rouge brodé de noir. Je termine de lui retirer son pantalon puis me relève et le pose dans le lavabo. Je suis face à elle et m’empare des boutons de son chemisier. Sophie semble enfin commencer à se calmer.


— Merci mon petit frère.

— La famille c’est là pour ça.


J’ouvre un à un les boutons de son chemisier qui dévoile petit à petit la naissance de ses seins. Bouton après bouton, je devine de plus en plus leur galbe et commence à apercevoir le soutien-gorge assorti au bas, malgré moi, je sens mon sexe frétiller, je sens mon cœur cogner dans ma poitrine. Depuis combien de temps n’ai-je pas vu des seins autrement que sur un écran, depuis combien de temps n’en ai-je pas touché ? La réponse je ne la connais que trop bien. J’arrive au bout de son chemisier et le fais glisser le long de ses bras, quelle surprise en découvrant les tétons de ma sœur au travers la dentelle de ce superbe ensemble rouge et noir.


— Je te laisse gérer la suite, tu mettras les affaires dans le lavabo, je vais les laver tout de suite.

— D’accord...

— Puis tu montes dans cette baignoire te laver le corps et surtout les idées.

— Merci Mathieu.


Je lui fais un clin d’œil et sors de la salle de bain afin de préparer le nécessaire pour nettoyer le sol des toilettes. La surface n’est pas excessive et c’est rapidement fait. Je retourne alors à la salle de bain, je toque à la porte pour m’assurer que je puisse y entrer.


— Tu peux entrer, tu es chez toi quand même !

— Merci c’est trop d’honneur. Eh bien tu as déjà meilleure mine Sophie.

— Oui le bain me fait du bien, j’essaye de me vider la tête. Mathieu ? Je suis désolé que tu aies dû nettoyer ma pisse...

— T’inquiète pas pour ça, c’est plutôt les pipis aux lits que je dois gérer maintenant, mais j’ai l’habitude à force, j’avais encore les mains dedans la semaine dernière. Je vais lancer la machine, je reviens après.

— OK.


Je prends les affaires trempées dans le lavabo, je n’aurai pas d’autre choix que de faire deux lessives ou elle risque de retrouver son chemisier blanc et son pantalon beige passablement rose. Je place ses sous-vêtements dans un filet en attendant la seconde machine puis lance la bouilloire et prépare deux tasses avant de retourner dans la salle de bain.


— Tiens je t’ai ramené une tisane, c’est du tilleul, ça aide à se calmer en général.

— T’ es pas croyable, tu es plus jeune de trois ans, mais un vrai petit pépé avec tes tisanes... mais merci.

— Je peux te préparer autre chose de plus fort si tu veux. Tu en as peut-être besoin, comme tu veux.

— Non t’inquiète ça ira, ne t’embête pas, ça m’aidera sûrement à me calmer.


Je m’assois à côté de la baignoire face à elle. L’eau est recouverte de la mousse du bain, seule la tête de ma sœur sort du bain et de temps en temps ses orteils avec lesquels elle semble jouer.


— Tu as besoin de parler ?

— Je sais pas, je crois qu’il n’y a pas grand-chose à dire en fait.

— Tu es sûre ?

— Le mec avec qui je vis depuis quatre ans et avec qui j’essaye d’avoir un enfant baise sa collègue. Voilà c’est dit, c’est génial non ?!

— Tu t’en doutais ?

— Non pas du tout, jusqu’à ce soir, c’était encore l’homme parfait.

— Ils t’ont vue ?

— Oui j’ai beuglé "espèce de salop" et leurs ait balancé le sac à main et les fringues de sa collègue puis suis partie en courant.

— Tu vas faire quoi maintenant ?

— Je sais pas, me trouver un appart déjà. Pour le reste à trente-neuf ans, bientôt quarante il faudra que je me fasse une raison sur le fait d’avoir mes propres enfants.

— Tu peux rester ici autant de temps qu’il faut, pas de problème, les enfants seront super contents d’avoir leur tata, et puis tu m’as manqué, ça faisait un moment qu’on ne s’était pas vu.

— Merci mon chouchou, mais ça faisait à peine un mois non ?

— Bah oui, autant dire une éternité  !

— Et toi comment ça va ?

— Oh tu sais la routine, avec les monstres, je n’ai pas beaucoup le temps à autre chose.

— Et toujours pas de demoiselle dans ta vie ?

— Non, je ne crois pas être prêt.

— Ça fait six ans...

— Oui je sais.

— Et niveau cul ça te manque pas ?

— Non ça va je survis avec mes mains.

— D’accord... tu m’expliques dans ce cas pourquoi tu mates mes nichons et me caresses la jambe depuis tout à l’heure !


En effet, au fil de notre discussion, la mousse du bain s’est dissipée et sans m’en rendre compte, j’avais en effet le regard braqué sur la belle poitrine de ma sœur, ma main était plongée dans l’eau et glissait le long de sa cheville jusqu’à son genou depuis je ne sais pas combien de temps. Je retire alors ma main immédiatement comme si l’eau était devenue subitement bouillante et détourne le regard, je sentais mes joues me chauffer, piquant sans doute un fard impressionnant.


— Pardon, je suis désolé Sophie  !!!

— C’est pas grave t’inquiète, je ne t’en veux pas. Je peux te rendre la pareille avec quelques coups d’œil, d’une ce n’est pas comme si on s’était jamais vu à poil et de deux tu as déjà pris bien soin de moi ce soir et t’ai ajouté pas mal de boulot ce soir.

— Je ne veux pas de ta pitié !

— Oh c’est bon, épargne-moi ton baratin de veuf, j’ai vu comment tu me regardais il y a trois secondes ça dois faire bien longtemps que tu n’as pas vu ni touché une femme. Je te parle juste d’en profiter en te rinçant l’œil.

— Mais tu es ma sœur !

— Pfff je suis trop moche, c’est ça ? Rien qu’une grande perche, c’est pour ça que Jerem se tape sa gamine de collègue, rien n’a changé depuis l’école Sophie la girafe, Sophie la géante, le golgoth !

— Arrête tu es magnifique, je ne connais aucune femme plus belle que toi, ne mélange pas tout, tu es ma sœur, ça me dérange c’est tout.

— Merci, tu es gentil.

— Toi aussi tu as été beaucoup là pour moi il y a six ans, c’est plutôt à moi de te rendre la pareille.

— Je serai toujours là pour toi mon frère et ce n’était pas pareil, ce que tu as vécu a été atroce, là c’est juste une histoire de tromperie.

— Non je ne suis pas d’accord, tu ne vas pas bien, à mon tour d’être à tes côtés, la souffrance, ça ne se mesure pas.

— Alors reprennent tes caresses sur mon mollet, ça me détend bien.


Sophie sort alors sa jambe la plus proche de moi du bain en posant son pied sur le rebord, elle me regarde en souriant et en me faisant un signe de tête en direction de sa jambe. Elle sait très bien que c’est mon péché mignon, car j’adore les jolies jambes. Et comment dire ... les siennes sont... délicieuses ! Comme déjà expliqué plus tôt, ma sœur mesure un mètre quatre-vingt et ses jambes sont simplement interminables, fines et musclées par une pratique intensive de la course à pied et de la natation. Tout son corps est celui d’une déesse, alors que je pose de nouveau ma main sur sa jambe et reprends mes caresses, mes yeux se posent de nouveau sur sa poitrine, un beau bonnet C, comme j’aime ni trop gros, ni trop petit. Mon regard remonte le long de son cou pour aller à la rencontre de son joli visage finement ciselé, une peau claire parfaite qui fait ressortir son regard bleu azur qui a dû faire chavirer bien des hommes, encadré par ses cheveux blonds.


Je sens mon sexe durcir lentement mais sûrement alors que je regarde de nouveau ses beaux seins et que ma main s’aventure à la lisière de sa cuisse. J’essaye de chasser ces idées de ma tête qui me font bander, on ne peut pas se comporter ainsi devant sa sœur. Je me rends compte qu’elle a beau aller sur ses quarante ans, bon nombre de femmes beaucoup plus jeunes donneraient sans doute très cher pour lui ressembler. Je lui souris en me perdant dans mes pensées.


— Tu penses à quoi frérot ?

— Rien de spécial, je me suis perdu en te regardant... tu es tellement... parfaite.

— Pas assez visiblement si on en croit Jérémy.

— Arrête de t’autoflageller tu n’y es pour rien.

— Mouais désolé, j’ai pas trop la tête à rire non plus.

— Vous vouliez faire un bébé non ?

— Oui oui, depuis plus de deux ans.

— Ah oui quand même, mais ça semblait tout neuf quand vous êtes venu dîner et que vous en avez parlé.

— Oh bah tu sais on allait pas trop se vanter de ne pas y arriver.

— Vous avez consulté pour savoir pourquoi ça ne marchait pas ?

— Non, on se donnait encore six mois. Et puis si ça déconne, ça doit être de son côté.

— Ah bon ?

— Oui j’étais tombée enceinte quand j’avais vingt ans... je... j’ai avorté.

— Ah d’accord je ne savais pas.

— Ce n’est pas trop le genre de choses dont on parle à cet âge et puis tu connais les premières fois, la pression de ne pas mettre de capote, la peur de décevoir l’autre et de le perdre, la croyance que les choses n’arrivent qu’aux autres.

— Oui je comprends.

— Bref c’est peut-être Jérémy qui tirait à blanc !

— Oui pour en revenir à lui, je ne lui cherche pas des excuses, c’est impardonnable, mais tu sais la pression, la perte de la spontanéité pour penser aux cycles d’ovulation, la crainte d’être stérile et de perdre une sorte de virilité, tout ça lui a peut être fait perdre les pédales ! Tu sais nous les mecs, on peut avoir des réactions vraiment connes parfois.

— Mouais je sais pas, enfin si je sais que vous pouvez être très cons, mais c’est trop tard de toute façon, je ne pourrais jamais oublier cette image de lui en train de la baiser dans notre lit, il a tout détruit. Et vous avec Emilie, ça a été compliqué pour qu’elle tombe enceinte ?

— Non pas du tout, paf et enceinte et idem la seconde fois.

— Un vrai taureau de concours mon frérot dis donc !

— T’es bête !

— Merci ça me fait du bien de te parler.

— Je suis là pour t’aider en tout cas, ça prendra le temps qu’il faut, mais je suis là pour tout.

— Tu es formidable petit frère. Ca me fait trop du bien tes caresses-massage, j’ai couru vingt bornes le week-end dernier, j’ai eu les jambes lourdes toute la semaine.

— Ah oui balèze, tu cours toujours autant ?

— Oui encore plus en fait, l’ambiance était tendue ces derniers temps tant au boulot qu’à la maison, c’est mon évasion.

— Je comprends.

— Un peu plus haut, j’ai surtout mal aux cuisses.

— Tu es sûre ?

— Oui ça me détend petit frère.


Je m’avance pour accéder plus facilement à ses cuisses, me mets à genoux et plonge mes deux mains pour lui masser les cuisses avec attention. Je commence par lui masser les quadriceps, je constate qu’elle ferme les yeux, elle écarte les jambes autant que la baignoire lui permet afin de me laisser accéder à ses cuisses plus aisément. Je discerne son entrejambe qui semble totalement glabre, je me rends compte que de nouveau je me suis mis à bander, mais cette fois-ci sérieusement. J’essaye de penser à autre chose, mais rien à faire, j’ai maintenant un énorme barreau et pour couronner le tout, suis seulement vêtu d’un tee-shirt et de mon boxer enfilé à la va-vite. Je suis très gêné de réagir comme ça en massant ma sœur, j’espère qu’elle ne va pas s’en rendre compte ?


Je me concentre sur ma tâche et m’attaque à l’arrière de sa cuisse, Sophie m’aide en relevant la jambe, je m’applique à bien la masser, mais malgré ma concentration, mes mains glissent de plus bas au point de frôler son intimité, je sens mon cœur battre la chamade et finis par effleurer ses grandes lèvres et ne peux m’empêcher d’écarter les doigts pour essayer de les sentir plus fortement, ce massage ressemble de plus en plus à des caresses. Ma raison revient prendre le pas, merde qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? C’est ma sœur, je ne peux pas me comporter comme ça ! Mes doigts se font alors moins baladeurs. Je passe alors à l’autre cuisse, ma sœur a toujours les yeux fermés et semble se délasser, j’essaye de rester concentré et me fais violence pour ne plus laisser mes mains s’égarer, mais ne réussis pas à débander et sens mon boxer s’humidifier de liquide pré-séminal. Qu’est-ce qui ne va pas chez moi de bander ainsi devant ma grande sœur ?


J’ai toujours rêvé de trouver une femme comme elle, mais ce n’est pas normal de réagir ainsi. Je termine sa seconde cuisse et mets un terme au massage et lui embrasse le front, elle ouvre les yeux en me souriant divinement.


— Merci ça m’a fait du bien, tu me savonnes ?

— Tu n’es pas assez grande pour le faire ?

— Allez s’il te plaît, tu as dit que tu prendrais soin de moi !

— Bon OK OK.


J’attrape le gant de toilette à proximité sur lequel je verse du gel douche, puis le fais glisser sur ses épaules, elle ferme à nouveau les yeux se prélassant dans le bain, je descends sur son bras jusqu’à sa main, nettoyant avec application également chacun de ses doigts, puis remonte pour passer sur l’autre épaule et reproduire la même chose. Ma sœur soupire en s’étirant, je m’attends presque à ce qu’elle se mette à ronronner, j’ai l’impression qu’elle va s’endormir, cela me rassure que cela la détende et qu’elle puisse penser à autre chose. Je change alors de zone et vais nettoyer son pied toujours hors de la baignoire, remonte le long de sa jambe et commence à trembler lorsque j’atteins sa cuisse, je plonge ma main dans l’eau pour remonter vers la hanche de ma grande sœur, je remarque qu’elle ouvre les cuisses, mais n’ose y plonger mon gant.


Mon sexe commence à me faire mal et palpite dans mon boxer, j’ai l’impression qu’il va exploser alors que je passe à l’autre jambe, je remonte de nouveau jusqu’à sa hanche et une nouvelle fois, elle ouvre les cuisses, cette fois-ci mon gant plonge entre ses cuisses pour venir y glisser à l’intérieur, mais je ne peux me résoudre à aller jusqu’à son intimité. Je sens mon boxer de plus en plus humide d’excitation, ma sœur a toujours les yeux fermés et j’ai la désagréable sensation de profiter de la situation.


Je remonte alors ma main pour venir nettoyer son abdomen en remontant petit à petit vers sa poitrine où je fais glisser mon gant en évitant soigneusement ses seins. Ma sœur, toujours les yeux clos, sourit d’un air béat avant de s’étirer, faisant sans le vouloir sortir ses seins du bain.


— Merci mon frère, c’était très apaisant.

— On va se coucher ? Je suis mort de fatigue et l’eau n’est plus très chaude.

— Oui il faudrait essayer de dormir, il est quelle heure ?

— Je regarde.


Je me relève pour me sécher les mains et saisir mon téléphone, je remarque que ma sœur me suit du regard, je lui tourne tout de suite le dos pour cacher la poutre que j’ai en travers de mon boxer et la tache qui a dû s’y former et espérant qu’elle n’ai rien vu.


— Ah oui, il est tard, 01h30 !

— Tu sais ce n’est pas très grave, je trouve presque ça... rassurant.

— De quoi tu parles ?

— Bah tu sais... que tu n’es pas devenu asexué, je me suis posé la question plusieurs fois en fait, ça m’inquiétait à vrai dire.

— Je ne comprends pas de quoi tu parles.

— BON OK ! Ça me rassure que tu sois en train de bander, tu comprends là ?!?

— Euh...

— Fais comme tu veux, tu as le droit de ne pas assumer, avec tes jolies fesses le côté pile n’est pas désagréable à regarder non plus, beau gosse.

— Non, mais arrête !

— Bah quoi j’ai le droit de dire que tu as un beau cul non ? J’en ai jamais vu de plus beau d’ailleurs.

— Mais tu es ma sœur !

— Et alors ça ne m’empêche pas de pouvoir dire que tu es un bel homme, tu en as au moins conscience ? Toi tu as dit que j’étais magnifique et même parfaite.

— Ca fait bizarre et ... et je t’avoue que ça ne m’aide pas à débander aussi.

— Montre.

— Non, mais ça va pas !

— Tu sais Mathieu, tu vas bien être obligé de te retourner pour me donner une serviette ou alors... je vais devoir sortir nue du bain et ça ne fera sans doute qu’amplifier ton problème.

— Pffffff, bon, tiens voilà ta serviette.


Pas fier, je lui tends une serviette. Ma sœur ne manque pas une miette du spectacle, ma queue bien dure au travers de mon boxer, elle fait exprès de prendre plus que le temps nécessaire avant de l’attraper, savourant la vue avec une moue de satisfaction.


— Eh ben, on peut dire merci à papa et à maman pour notre patrimoine génétique, ils nous ont donné le meilleur d’eux même !

— Ca va ! Ça va ! Bon on a jamais été très pudiques, mais je suis gêné là. C’est une chose de se balader à poil régulièrement, c’en est une autre de bander devant sa famille ! Je vais te chercher des fringues.


Je fais l’aller-retour dans la chambre et lui ramène un de mes boxers, un tee-shirt ainsi qu’un short ample. Sophie s’est enveloppée dans la serviette en m’attendant. Mon Dieu que ma sœur est belle, je l’avais oublié et ne peux m’empêcher de regarder la naissance de ses fesses qui dépasse de la serviette bien trop courte pour elle. Elle le remarque et se contente de me sourire. Je lui laisse la serviette et vais m’occuper de la lessive qui s’est terminée entre-temps. En revenant vers la salle de bain, je trouve Sophie toute pimpante, ses jambes paraissent encore plus interminables maintenant qu’elle a enfilé un de mes boxers en laissant le short de côté.


— J’ai piqué ta brosse à dents.

— Pas de soucis, allez direction dodo.

— Tu veux que j’aille dans le canapé ?

— Non, mais ça va pas la tête, on va dormir ensemble comme dans notre jeunesse. Et puis tu ne vas pas te taper le canapé pendant des semaines si ?

— D’accord.

— Arf je n’ai pas lancé la lessive pour tes dessous, va dans la chambre je te rejoins.


Je fais l’aller-retour et lance la nouvelle lessive, elle pourra avoir comme ça ses sous-vêtements le plus tôt possible. Elle est déjà sous la couette, je vais lui faire un gros bisou et me couche à mon tour.


— J’ai rangé ton PC sur le bureau, il était encore en marche sur le lit.

— Ah merci.

— Dis...?

— Oui ?

— Euh non rien, merci petit frère pour ce soir.

— De rien.

— Bonne nuit.

— Bonne nuit sœurette.

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