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Sophie, une grande soeur fantastique

Chapitre 7

Inceste

Les semaines passent, Natacha est en train d’emménager chez nous progressivement, les enfants ont déjà l’habitude de la voir régulièrement et ne semblent pas choqués de voir qu’elle est là presque chaque jour. De toute façon je crois qu’ils apprécient son côté franc parlé et son honnêteté, elle semble presque être une copine pour eux alors que Sophie à vraiment pris la place et le rôle d’une mère dans leurs vies.


Un soir, une fois les gosses couchés alors que nous nous apprêtons à nous mettre devant la télé armés de nos tisanes, Natacha pose sur la table une feuille et sa tablette de pilules contraceptives.


— Bon on a toujours pas eu LA discussion !

— Oui en effet.

— Vous pouvez constater qu’il en reste une et la tablette sera terminée.

— Ok.


Sophie ne semble pas du tout à l’aise et est debout les bras croisés adossée au plan de travail de la cuisine, elle aurait des flingues je ne serai pas étonné de la voir mitrailler ce qui est sur la table avec Natacha voire aussi moi au passage tellement son regard est noir.


— Bon vous êtes pas très loquaces, je fais quoi? Je repasse à la pharmacie demain ?

— Honnêtement je ne sais pas Nat’, ça fait six mois que tu es parmi nous, un enfant…

— C’est bien pour ça que j’en parle, je vais pas faire les choses dans mon coin.

— Mais tu en as envie ou tu veux juste nous faire plaisir?

— Oui je pense en avoir envie, quand je vous vois comme ça, Sophie et toi avec les enfants, je me sens incomplète.


Je n’arrête pas de regarder Sophie du coin de l’œil, elle est toujours sans réaction, le regard dans le vide, une larme à l’œil. Cette discussion semble lui faire du mal en la renvoyant à son désir mais surtout à son incapacité d’enfanter.


— Mais du coup, nous trois, on est quoi pour toi Natacha? un couple à trois ?

— Bah oui il me semble non ? J’ai pas l’impression qu’il y ai une autre fille ou un gars ?


Je vous avoue que je suis totalement dans l’inconnu, et bien que ce soit Sophie qui m’ait attirée initialement et que j’ai répondu à l’appel du plan à trois d’un soir, je suis tombée amoureuse de vous, de vous deux. Quand je ne suis pas avec vous je me sens terriblement seule, j’aime vos chamailleries de gamins, j’aime quand on fait l’amour tous les trois, je ne peux plus imaginer faire autrement maintenant.


— D’accord, j’y réfléchis beaucoup en ce moment mais ne réussis pas mettre des mots dessus, mais tu as une place vraiment importante dans ce foyer maintenant et aussi auprès de moi, de nous.

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Natacha semble touchée et je la vois rougir pour la première fois, elle si forte et sûre d’elle habituellement. Je me tourne vers Sophie qui cache ses yeux avec une de ses mains et semble s’être mise à pleurer. Je ne sais pas comment faire pour sortir de cette situation.


— Bon d’un côté ça va simplifier les choses auprès des parents non ? Pour eux Natacha pourra être ma compagne, ça éveillera moins de soupçons pour nous chérie? Tu en penses quoi Sophie ?


Natacha remarque enfin la détresse de Sophie en se tournant vers elle car elle était dans son dos


— Ouh là ma belle, bon on va oublier ça pour le moment, d’accord ?


Sophie d’un seul coup essuie ses larmes et s’empare de l’ordonnance qu’elle déchire en morceaux à plusieurs reprises. Natacha et moi nous regardons incrédules puis d’une voix tremblotante Sophie se justifie.


— Je suis incapable d’avoir un enfant, il faut que je me fasse une raison même si c’est très dur. Fais nous un beau bébé Natacha !


Sophie se jette alors sur Natacha et lui roule une pelle énorme comme j’ai rarement vu entre elles. Je suis bouche bée et doit avoir la langue qui pend tellement je les trouve excitantes. Sophie s’écarte de Natacha qui la regarde visiblement déçue que ce baiser se termine et semble très excitée. Elle a encore les larmes aux yeux et ravale ses sanglots tant bien que mal.


— Par contre tu nous fait pas un petit rouquin !

— Continue à m’embrasser comme ça et je ferai tout ce que tu voudras !

— Je déconne ! Mais je peux continuer à t’embrasser quand même.


Le baiser torride reprend, les mains des deux femmes parcourent leurs corps respectifs. Mon sexe est aux abois dans mon boxer, j’ai autant envie de me jeter sur elle que de continuer à profiter du spectacle d’autant que leurs vêtements commencent à quitter leurs corps. Je ne peux plus me retenir et ouvre mon pantalon pour me caresser en les regardant alors que Sophie fait monter Natacha sur le plan de travail pour se débarrasser de son pantalon et de sa culotte avant de se jeter entre ses cuisses.

Je profite de la scène pendant que je fais aller et venir ma main sur mon sexe bien raide. Sophie toujours la tête entre les cuisses de Natacha lui demande :


— Ma chérie ? Est-ce que Mathieu peut me prendre et jouir en moi une dernière fois ? Après je le te laisse autant qu’il le faut.

— Bah non, enfin si, il peut. Mais on change pas les habitudes, pas de raison qu’il ne viennent qu’en moi !

— Merci ma chérie, on verra, autant maximiser les chances.


Je ne me fais pas prier et vais contre Sophie, je fais glisser sa culotte et soulève sa jupe et m’enfonce d’un seul trait en elle pendant qu’elle continue de lécher Natacha. Je suis tellement excité que sens déjà mon sexe se contracter au bout de quelques allers retour. Je m’agrippe à ma grande sœur et m’enfonce au plus profond d’elle quand ma jouissance arrive. Malgré la rapidité, je sens Sophie se raidir quand elle sent mon abondant sperme se déverser en elle, les coups de butoir que je donnais à Sophie n’ont pas déplu à Natacha qui se met elle aussi à jouir et je la regarde prendre son pied sous la langue de ma sœur tout en restant imbriqué dans cette dernière.


Les jours suivants, Sophie refuse catégoriquement que je jouisse en elle lorsque nous faisons l’amour, d’après ses mots "ma semence sera bien mieux dans Natacha que dans son utérus inutile". La situation me chagrine car même si elle garde le sourire et semble accepter la situation, j’ai peur que cela ne soit qu’une façade et puis je dois avouer que j’aime tellement jouir en elle que ça me manque.

Peut être qu’elle a vu que je suis un peu contrarié puisqu’elle demande un peu après si je peux lui être prêté. J’ai presque envie de leur dire que je ne suis pas leur jouet, mais je me tait tellement j’ai envie de faire de nouveau l’amour à ma sœur, Natacha accepte bien volontiers provoquant nos rires car elle se dit tellement remplie de sperme au cours des derniers jours, qu’elle est prête à exploser.

Ce premier mois n’est pas concluant mais ne remet pas en question notre volonté.


Quelques jours plus tard, les parents nous invitent à nouveau. Au grand étonnement de ma mère, je lui indique que je serai accompagnée d’une "amie" et nous voilà à partir pour leur maison. Sophie a mes côtés à l’avant de la voiture et Natacha derrière avec les enfants, drôle de composition.


— Maman doit être comme une folle !

— Tu m’étonne son fils chéri qui lui amène de nouveau une femme.

— Elle est comment votre mère ?

— Eh bien il faut mieux que tu t’en fasse ta propre opinion.

— Yep.

— Ah, c’est pas rassurant.

— Ça devrait aller pour toi ma belle, elle peut pas me blairer ça sera encore ma fête, tu devrais être tranquille, j’espère juste qu’elle ne va pas te comparer sans cesse à Emilie.

— Quel portrait engageant !

— Mais si ça va le faire, je suis sûre qu’elle va avoir sorti sa porcelaine et les couverts en argent pour toi, tu es la chérie de son fils après tout.


Nous rigolons alors que nous sortons de l’autoroute pour nous engager sur les routes de campagne, Sophie ne semble pas en méga forme.


— Il fait super chaud vous trouvez pas ?

— Pas particulièrement.

— Baisse la température si tu as besoin.


Je regarde l’écran de contrôle, la climatisation est en route à vingt degrés rien de très chaud alors qu’il fait vingt trois dehors.

Je regarde ma sœur qui a pris le disque des zones bleues pour s’en servir comme un éventail, elle sue à grosse gouttes, trop bizarre.


— Arrête toi dès que tu peux, je suis pas bien.

— Ok.


Je m’arrête sur le premier bas-côté, à peine la voiture marque l’arrêt que Sophie ouvre la portière et court vomir dans le fossé.

Nous la regardons tous étonnés, encore plus les garçons de voir que leur tante peut être malade.

Sophie revient à la voiture toute penaude


— Pfiou, bon ça va mieux, désolé du spectacle.

— Tu as pas digéré un truc ?

— Je sais pas, c’est arrivé d’un coup.


Nous reprenons la route pour les dix minutes restantes, je roule prudemment prêt à m’arrêter de nouveau et essayant de préserver ma soeur de secousses trop importantes et nous arrivons devant chez nos parents.


Maman devait être aux aguets car elle sort pour nous accueillir, sans doute impatiente de rencontrer Natacha.


Les enfants se jettent dans les bras de leur grand-mère puis étonnamment notre mère se dirige en premier vers Sophie


— Bonjour Sophie, tu as une petite mine, tout va bien ?

— Bonjour maman, bof je suis barbouillée, j’ai du abuser de mon téléphone en voiture.


A ma grande surprise et encore plus sans doute de ma sœur, notre mère la prend dans ses bras et lui fait un câlin.


— Ça va aller ma fille.


Natacha est sortie de voiture et s’est glissée contre moi me prenant la main.


— Ça ressemble plus à l’amour fou qu’à ce vous aviez décrit  !

— Bah je t’avoue que j’ai jamais vu ça.


L’étreinte entre ma mère et ma sœur se termine et maman se tourne vers nous, ma soeur semble sous le choc et regarde notre mère avec étonnement les bras ballants.


— Natacha ! je suis ravie de faire votre connaissance.

— Bonjour Madame, moi aussi.

— Qu’est ce que vous êtes belle ! Quelle chevelure! Vous faites un beau couple je suis tellement contente.

— Merci.


Elle colle de gros bisous sur les joues de Natacha puis nous la suivons dans la maison.

Tout le monde passe à table quelques minutes plus tard. La porcelaine et les couverts en argent sont de sortie. Sophie se marre et met un coup de coude à Natacha.


— Tu vois je t’avais dis, regarde !


Mais maman interrompt les deux femmes en sortant de la cuisine


— Sophie j’ai fais ton plat préféré, des magrets que j’ai laissé marinés avec des piments d’Espelette accompagné de patates sautées.


Nous sommes tous les trois étonnés et nous nous regardons à table, Sophie se décide à parler à notre mère


— Maman, tu es sûre que tu vas bien? Qu’est qui se passe?


Notre mère regarde timidement son mari, notre père qui lui fait un signe de tête


— Je te dois des excuses, pour toutes ces années.

— Maman…

— Attends, s’il te plaît.

— …

— Ton père et moi avons beaucoup parlé depuis votre dernière venue, il m’a convaincu que nous allions voir un psychologue ce qui m’a beaucoup aidé. J’ai réalisé que je n’ai pas été une bonne mère pour toi, en tout cas pas celle que j’aurais voulu être. Lorsque tu es née tu avais tout d’un petit ange, tout le monde était en admiration devant toi. Et moi qui était si belle, toujours la reine du village, toujours courtisée, je me suis flétrie et n’existait plus sauf aux yeux de votre père. Je l’ai très mal vécue, je t’ai prise en grippe, tu m’avais pris tout ce que j’avais, tout ce qui me faisait moi, tout était de ta faute.

— Maman mais non…

— Laisse moi parler ma chérie s’il te plait. Je réalise seulement maintenant au bout de quarante ans que tu ne m’as rien volé mais que j’ai eu la chance de t’offrir ce que j’avais alors de plus précieux. Je suis désolé de t’avoir fait vivre un enfer pendant toutes ces années, j’espère que tu me pardonnera un jour et même si cela n’arrive pas je te jure d’être la mère que j’aurai toujours voulu être pour toi à partir de maintenant.


Ma sœur est en larme, elle se lève de table et va contre ma mère s’agenouiller à côté d’elle et poser sa tête sur sa poitrine.


— Maman, je n’ai rien à pardonner, je t’aime et t’ai toujours aimé.

— Oh merci ma chérie.


Quelle émotions, et quelle arrivée pour Natacha, je la regarde et elle a les larmes aux yeux, mon père aussi, je dois bien reconnaître que je suis très ému aussi. Seuls les garçons regardent ce qui se passe avec un peu d’étonnement sans comprendre grand chose sans doute. Sophie essuie ses larmes


— Allez faisons honneur à ce repas, j’ai trop faim !!!


Tout le monde sèche ses sanglots et se délecte du repas vraiment très bon


— Pardon Natacha pour ce début de repas, il fallait remettre certaines choses en ordre.

— Oui ça semblait nécessaire en effet.

— Alors que faites-vous dans la vie?

— Je suis analyste financière à mon compte, je conseille des grosses fortunes sur les investissements à réaliser ou à l’inverse à éviter.

— Eh bien c’est impressionnant, vous devez bien gagner votre vie.

— Cela dépend, par honnêteté pour mes clients je me rémunère sur un pourcentage de leurs gains, parfois il ne sont pas aussi haut que je l’avais prévu, je rate rarement totalement ma cible en ayant des pertes mais ça ne marche pas autant qu’on l’aurait voulu à tout les coups.

— Et comment vous êtes vous rencontrés avec Mathieu?

— Je suis une amie de Sophie.

— Oh tout simplement.

— Eh oui maman tout simplement.

— Et ça fait longtemps ?

— Plusieurs mois oui.

— D’ailleurs maman, Natacha à emménagé chez moi il n’y a pas longtemps !

— Ah merveilleux, mais et toi Sophie? Tu es toujours chez ton frère aussi ?

— Oui toujours, on s’entends bien tous les trois et ça plait aux enfants cette situation.

— Bon c’est original, mais si tout le monde y trouve son compte parfait alors. Quel âge avez-vous ? C’est indiscret pardon, mais je suis tellement content que Mathieu nous présente enfin quelqu’un !

— Trente-six ans.

— C’est un bel âge, des enfants ?

— Non, aucun.

— Et ? … vous en voulez ?

— Maman, là c’est beaucoup plus qu’être indiscret !


Natacha me prends la main et me sourit en murmurant


— Qu’est ce qu’on fait chéri, on le dit ?

— Allez...

— Eh bien oui madame, en ce moment nous essayons d’en avoir un avec votre fils.

— Oh mais c’est merveilleux un petit frère ou une petite sœur pour les garçons !


D’un seul coup Sophie éclate de nouveau en larmes, tout le monde est étonné et la regarde, Natacha et moi en premier


— Pardooonn, je suis désoléeeee. Oh oui c’est génial ! Je suis désolé de réagir comme ça, je ne sais pas ce qui m’arrive, trop d’émotions !


Je crains que ma sœur se soit mise à pleurer une nouvelle fois de désespoir de ne pas réussir à avoir d’enfant. Des larmes continuent de couler de ses jolies yeux


— Oh et puis ce canard est tellement bon, je peux encore en avoir !

— Bien sûr.

— Des patates aussi, j’ai trop faim !

— Voilà.


Tout le monde explose de rire, moi y compris en étant rassuré et alors que ma sœur continue de pleurer tout en mangeant son canard et ses patates sautées qu’elle est littéralement en train de dévorer


— Je suis désolé, je sais pas ce qui m’arrive à pleurer comme une madeleine.


Notre mère se contente de lui prendre la main et de la serrer.


— Ton tour viendra de trouver le bonheur aussi ma chérie.

— Merci maman, en fait depuis que je vis avec Mathieu je crois que je n’ai jamais été aussi heureuse.

— C’est bien, tant mieux c’est le principal alors. Café tout le monde ?

— Oh oui, volontiers.


L’après-midi est consacré à la farniente après tant d’émotions au cours du repas. Nous sommes sur des transats dans le jardin où jouent les enfants. Natacha se met à rire toute seule


— Désolé, je me marre toute seule, je repense à ce midi… c’était… lunaire.

— Oui entre les révélations de maman, Sophie qui compense le vomito du matin en se goinfrant et toi qui joue la comédie !

— Je n’ai pas jouée la comédie.

— C’est vrai je suis d’accord avec elle, elle à dis juste ce qu’il fallait, sans dire ce qu’il ne fallait pas, le tout sans mentir.

— Oui c’est vrai en fait, bon ça c’est bien passé du coup.

— Oui très bien.

— Ça vous dit une tête dans la piscine ?

— Bah j’ai pris de maillot Sophie.

— Pas grave, Nat’ je vais te passer un des miens.

— tu sais tes petits 36-38… dans le meilleur des cas je suis plutôt sur un 40 qui taille grand idéalement 42.

— Oui je sais mais on peut quand même essayer non ?

— Ok ok.

— A tout à l’heure mon chéri.


Natacha me donne un baiser avant de suivre Sophie dans sa chambre, j’ai un peu peur que Sophie s’agace de la situation même si nous y sommes contraints. Les enfants vont sans doute vouloir venir aussi dans la piscine donc je monte avec eux et les change avant de me changer à mon tour. J’entend rigoler dans la chambre de Sophie et prête un peu l’oreille


— “Non mais t’inquiète c’est très bien, il faut continuer comme ça, tout va bien, je me rattraperais en rentrant chez nous”

— “Tu es certaine? Celui-ci c’est pas possible, regarde il me rentre dans la fente”

— “Oui t’inquiète pas, tien essaye celui-là c’est un des plus grands”

— “Ah oui c’est mieux”

— “D’ailleurs ce soir Nat’, faut pas oublier hein... “

— “Oui je sais, je sais, mais c’est bizarre non?”

— “Pourquoi ? “

— “bah tu sera pas là !”

— “Si si je vais vous rejoindre, promis”

— “Ah tant mieux, bon c’est le moins pire celui là”

— “hi hi hi”

— “Qu’est ce que tu es belle”

— “hmmm”


J’arrête de faire l’oreille indiscrète car les enfants sont prêts et moi aussi, je redescends et nous allons tout de suite dans la piscine.

Quelques minutes plus tard, Natacha et Sophie débarquent les joues rouges. Le maillot une pièce de Natacha est bien petit pour elle et sans être obscène, il ne laisse que peu de place à l’imagination, je surprends papa à laisser ses yeux errer sur elle, il remarque que je l’ai vu et semble gêné mais je lui souris, il rigole en faisant une moue de satisfaction et d’approbation visiblement bien content d’abriter Natacha sous son toit avant que maman lui mette un coup de coude.


Sophie est magnifique, ses cheveux brillent au soleil de mille feux, je trouve son haut de bikini bien rempli par ses seins qui me semblent plus gros que d’habitude, mais je finis par détourner le regard il faut que je fasse attention à ne pas ouvertement matter ma soeur devant nos parents.


Natacha va voir maman au grand plaisir de papa qui n’en perd pas une miette le coquin. Ma mère rentre dans la maison puis elle revient avec un tube à la main très contente de rendre service à sa potentielle belle fille, je comprends qu’il s’agit de crème solaire quand Natacha l’agite en me regardant.


— Chéri ! Au boulot, tu as oublié que j’étais rousse ?!?


Tout le monde se marre, moi y compris quand je sors de l’eau et vais enduire Natacha de sa crème indice cinquante. Elle semble très réceptive à mes mains qui glissent sur elle ce qui semble passablement l’émoustiller. Sophie nous regarde depuis la piscine la tête posée sur le rebord


— Et moi il n’y a personne pour me mettre de la crème… Snif.

— Tu veux que je te le prête, Sophie ?

— C’est vrai tu ferais ça ?

— Eh oh les filles je suis là, Sophie est bien assez grande pour se mettre sa crème solaire.

— Oh steuplait mon frère, steuplait, mets moi de la crème, allez !


Maman regarde la scène visiblement amusée


— Mathieu, soit gentil avec ta soeur, tu lui en mettra aussi.

— Ah ah ah, merci maman !!!


Je regarde maman étonné et prend un air boudeur bien que intérieurement très content de pouvoir m’occuper aussi de ma sœur qui vient se placer à côté de Natacha en se faisant un clin d’œil. Étonnamment, Sophie semble prête à jouir à tout moment lorsque je lui mets de la crème, j’évite donc de trop en faire de peur qu’elle ne se lâche.


L’après midi se termine dans les jeux d’eau et les éclaboussures jusqu’à qu’il faille préparer le repas. Je laisse les garçons aux filles et va aider ma mère à préparer une bonne soupe tout simple.


— Tu sais si ta sœur a quelqu’un en ce moment ?

— Non je ne sais pas trop, elle est très discrète sur le sujet ces derniers temps.

— En tout cas, elle semble très heureuse de vivre chez toi.

— Oui je crois qu’elle se sent bien avec les enfants, elle qui en a toujours voulu.

— Mais vous allez faire comment avec Natacha si vous avez un bébé ? Il n’y aura plus assez de chambre;

— Oh bah je sais pas, c’est vrai qu’on y a pas réfléchi, j’imagine que Sophie prendra quelque chose à elle, on en a pas encore parlé en fait.

— Remarque c’est vrai que ça laisse un peu de temps.


On se retrouve tous pour le repas du soir, mais Sophie ne semble pas à son aise et touche à peine à son assiette.


— Je vais monter me coucher, je me sens épuisée, la piscine m’a achevée. Je suis désolée je dois couver un truc.


Natacha et moi nous regardons Sophie s’éloigner étonnés. Cela ne faisait pas partie du plan. Je monte coucher les enfants et vais rendre visite à ma sœur qui s’est déjà endormie. Je profite de l’intimité de la chambre pour lui déposer un baiser avant de redescendre. Natacha est avec les parents devant la télé, elle les conseille sur les séries à regarder en ce moment.


— Sophie dort, elle doit être malade. La fatigue et ce matin en voiture… peut être une gastro, je sais pas trop.

— Bon ok.


Nous trouvons un film à regarder, Natacha lovée contre moi, maman idem contre papa. Ça faisait une éternité que je ne les avais pas vu si proches. Le film n’est pas encore terminé mais maman le met en pause.


— Jeune gens, nous sommes éreintés, nous vous souhaitons bonne nuit.

— On va se coucher aussi mon chéri ? je suis fatiguée.

— Allez on se suit.


Nous rejoignons tous nos chambres. Cela me fait bizarre d’être seul dans ma chambre avec Natacha, je la regarde se déshabiller et venir se glisser dans le lit à côté de moi. Je réalise que je n’ai jamais partagé de moment aussi intime avec elle sans la présence de Sophie, je me sens comme coupable et ai l’impression de tromper ma soeur.

Natacha se niche contre moi, la main posée sur mon torse, je sens le galbe de ses seins. J’entends son souffle se calmer peu à peu, elle s’endort. De mon côté je cogite et ai du mal à trouver le sommeil.

Peu à peu, j’entends des bruits sourds qui progressivement s’accompagnent de gémissements de plus en plus prononcés. Je rêve ou mes parents sont en train de s’envoyer en l’air, c’est la première fois de ma vie que je les entends, j’ai passé l’âge d’être gêné et en suis plutôt amusé. Natacha ouvre les yeux.


— C’est bien ce que je pense ?

— Sans aucun doute.


Nous rigolons et nous embrassons, je sens une pointe de désir mais suis figé en l’absence de Sophie. Nos téléphones sonnent


— C’est un message de Sophie !

— Je crois qu’elle croit que c’est nous Mathieu, elle nous félicite, et c’est vrai qu’en ce moment il faudrait…


Je ne réalise pas ce que dit Natacha et reste bloqué sur le sms de Sophie


— Pourquoi a-t-elle mis une aubergine et des gouttes d’eau à la fin ?


Natacha rigole, je perçois un ton moqueur


— Tu connais pas ?

— Bah non.

— Eh bien ça représente un sexe et une éjaculation.

— Aaaaahhhhhh.

— Si elle savait…

— Mathieu ?

— Oui ?

— Tu sais que je suis dans ma période fertile en ce moment…

— Oui, mais je t’avoue que je suis pas du tout à l’aise que Sophie ne soit pas là.

— Oui je comprends moi aussi, mais si on veut mettre toutes les chances de notre côté...


On entend la porte s’ouvrir et la tête de Sophie passe discrètement, elle fronce les sourcils et ne comprends pas tout de suite d’autant que les gémissements deviennent des cris de jouissance à l’instant et entre finalement dans la chambre


— Mais …

— C’est pas nous.


Nous sommes hilares avec Natacha


— Les parents ?

— Qui veux-tu d’autres ?

— et vous c’est bon c’est fait alors ?

— …


Sophie nous fait les gros yeux


— Ah non hein !

— Mais on a dit qu’on ne se mettait pas de pression !

— Oui bah faut pas compter sur l’esprit sain non plus !

— Ma belle, c’est qu’on est vraiment pas à l’aise que tu ne soit pas là, j’ai l’impression de te tromper.


Je regarde Natacha étonné


— J’ai exactement le même sentiment chérie.

— Je suis désolé, je ne suis vraiment pas bien et je ne fais que passer. Mais vous avez ma bénédiction, je serai avec vous par la pensée, promis.


Sophie se penche sur Natacha et l’embrasse en première puis moi


— Je t’aime ma rouquine, je sais que tu vas nous faire un beau bébé à tous les trois.

— ...

— Je t’aime mon frère, mais toi tu le savais déjà.

— …

— Allez je vous laisse je vais me reposer, faites comme vous voulez, bonne nuit mes amours.


J’ai le cœur qui bat la chamade, je m’attendais pas à ce que ma sœur dise “je t’aime” à Natacha, nous nous regardons sans doute tous les deux étonnés de cette révélation. Cela me fait de nouveau réfléchir aux sentiments qui me lient à Natacha qui semble toujours aussi étonnée.


— Mais je n’ai même pas eu le temps de lui répondre !

— Je crois qu’elle n’attendait pas de réponse, ça venait du fond du coeur.

— …

— Et tu aurais voulu répondre quoi en fait ?

— Eh bien que je suis amoureuse d’elle aussi, que je vous aime aussi, mais bon je vous l’ai déjà dit.

— ...

— Ça t’étonne? Tu penses que je voudrais faire un bébé sans amour ?

— Certes.


Natacha se redresse et se colle plus à moi, je sens ses seins frotter contre moi.


— Et toi Mathieu ? Ça fait quoi d’entendre l’amour de sa vie dire à quelqu’un d’autre “je t’aime”?

— C’est étrange mais parfois les évidences n’ont pas besoin de mots si ?

— Une évidence qu’elle évidence ?


L’atmosphère dans la chambre était en train de changer définitivement, Natacha devient de plus en plus langoureuse, ses mains glissent sur moi et je deviens très réceptif à ses caresses.


— Eh bien l’évidence que tu es très importante pour nous, pour moi et que je me rends compte également que…

— Également que ? …


Natacha me surprend en prenant mon sexe dans sa bouche ce qui le fait durcir définitivement.


— … que je t’aime toi aussi Natacha.


Natacha se relève et m’enjambe se plaçant au dessus de moi, sa main saisit ma verge qu’elle guide vers elle et alors qu’elle abaisse son bassin et s’empale sur moi elle se penche et me murmure à l’oreille


— Moi aussi je t’aime Mathieu.


Nous faisons tendrement l’amour, l’étroitesse de ses chairs est toujours autant un délice à vivre. Nous entendons ma mère jouir et mon père grogner, nous rigolons alors que Natacha continue de remuer sur mon sexe. J’ai envie de prendre les commandes et la fait basculer pour l’allonger puis la pénètre d’un coup. Le petit cri qu’elle émet semble tant être de la surprise que de la satisfaction mais vu comment elle m’agrippe les fesses et m’invite à lui donner de grands coups de butoir, je penche donc pour la satisfaction.


Le lit grince à chaque fois que je m’enfonce au fond de Natacha, cela nous fait rire. Natacha a de plus en plus de mal à retenir ses gémissements ce qui me donne envie d’en faire plus, je me dis que Sophie va comprendre et être ravie ce qui me motive encore plus.


Rapidement avec de tels efforts je sens mon sexe se contracter, je vais au plus profond de ma compagne et l’embrasse quand je me libère en elle, elle m’accompagne dans la jouissance lorsque ma semence commence à la remplir. Nous restons comme ça un long moment puis nous endormons dans les bras l’un de l’autre


Au petit matin je suis réveillé par des pas pressés dans le couloir et entend quelqu’un vomir aux toilettes. Sophie semble toujours malade. Natacha se réveille mais ne semble avoir rien entendu, elle prend mon sexe en main qu’elle ne tarde pas à faire durcir et nous refaisons l’amour très tendrement.


Nous nous retrouvons tous au petit déjeuner, tout le monde à le sourire malgré une fatigue évidente et les rires sont nombreux. Seule Sophie à une petite mine et ne réussit pas à déjeuner se contentant d’un thé, son état semble nettement s’améliorer au cours de la matinée et elle est à nouveau en train de dévorer le midi.


Nous décidons de prendre la route après le repas afin d’éviter les bouchons du soir. Les garçons s’endorment presque instantanément pour leur sieste et Sophie, cette fois-ci derrière avec eux pour le retour, ne tarde pas à les suivre dans un sommeil.


Natacha est très tactile depuis le siège passager, elle me surprend même à ouvrir ma braguette et me masturber alors que je conduis, je l’invite gentiment à arrêter préférant me concentrer sur ma conduite ce qui ne semble pas l’offusquer. D’un coup Sophie se réveille derrière.


— PUTAIN je suis enceinte !!!!

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