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Sophie, une grande soeur fantastique

Chapitre 16

Inceste

Cinq mois ont passé depuis notre dispute avec Manon. Je suis l’ombre de moi-même depuis que je ne la vois plus et continue de vivre dans l’attente du moindre mouvement de Sophie. Vivre est un bien grand mot, en fait tellement je suis passager de mon propre corps, il n’y aurait pas les enfants, j’aurai sans doute voulu que tout s’arrête, partir, rejoindre Sophie dans un ailleurs.

Il ne se passe pas une journée sans que je pense à elle, sans que je me rende dans sa chambre attendant un je ne sais quoi. Les jumelles lui ressemblent de plus en plus et c’est comme un coup de poignard en plein cœur chaque fois que je les vois, ce n’est pas pour autant que je ne les aime pas, mais elles me rappellent chaque instant ma sœur.


Il ne se passe pas non plus une journée sans que je pense à Manon, je réalise maintenant à quel point elle me manque chaque jour, ses rares regards devant l’école sont glacials et comme des lames acérées, bien entendu plus la moindre jolie robe pour égayer les matinées. Parfois je la croise en ville, elle semble aussi triste que moi même si elle ne me voit pas. Je me rends compte que j’aimerai être à ses côtés pour la rendre heureuse. Je prends mon téléphone.


[SMS]


— Bonjour Manon, c’est difficile de trouver les mots justes. Je te présente mes excuses pour toute la souffrance que j’ai pu provoquer. Il est dur de lire dans le cœur de quelqu’un quand on refuse de voir l’évidence dans le sien. J’espère sincèrement que tu retrouveras le bonheur.


Je t’aime

Mathieu


J’efface le SMS et couche finalement par écrit ces mots dans une lettre que je poste le jour même.


Quelques jours passent jusqu’à un beau matin où je la vois accompagnant Maxence vêtue d’une petite jupette dont elle a le secret. Elle regarde partout d’un air inquiet jusqu’à ce que mon regard accroche le sien, elle rougit, me sourit timidement puis se met à regarder ses pieds alors qu’elle s’approche de nous, les garçons vont jouer à chat en attendant l’ouverture des portes de l’école. Manon regarde toujours ses pieds et joue avec d’un air intimidé.


— Le facteur est passé...

— Ah.

— Tu viens prendre le thé après ?

— Volontiers.



Je ne sais pas comment interpréter cette invitation, mais Manon est tout sourire et nous restons silencieux l’un à côté de l’autre tout guilleret en attendant l’ouverture, nous regardant et nous souriant régulièrement.

Une fois les garçons à l’école, nous allons chez Manon, les filles jouent dans le salon, et nous allons nous installer dans la cuisine, je regarde les gambettes de Manon alors qu’elle s’active pour préparer le thé, elle surprend mon regard qui remonte de ses pieds jusqu’à ses cuisses, elle se contente de me sourire.


Une fois les thés prêts, elle vient s’installer sur le côté de la table, elle croise les jambes bien en évidence, sa jupe remonte et dévoile la dentelle de bas, je sens mon sexe durcir. Elle me regarde d’un air amusé.


— Ma petite attention a l’air de te plaire.

— Oui très.



Nous sommes malgré tout un peu gênés tous les deux, mais Manon décidé de se lancer.


— Merci pour ta lettre.

— Je t’en prie.

— Écoute, je suis désolée de ma réaction, je ne peux pas savoir ce que tu traverses. J’étais amoureuse de toi et je m’attendais à ce que tu le sois toi aussi. Et te savoir faire ça avec quelqu’un d’autre comme l’a fait mon mari m’a mise hors de moi. Mais c’est vrai qu’on n’avait jamais mis de mots sur notre relation. Maintenant tout ça c’est du passé ! J’ai envie d’aller de l’avant et ai retrouvé un équilibre.

— Tu n’as pas à être désolée de ta réaction, elle est normale, je pourrais revenir en arrière je le ferai.



Ses mots me font mal, je réalise que j’ai raté le coche avec elle. Je suis terriblement déçu, je sens un poids sur mes épaules, les larmes montent. “C’est du passé” résonne dans ma tête, je suis triste.


— Et comment va Sophie ?

— Pas de changements.

— Ah.



Je ne réussis plus à retenir mes larmes, la tristesse d’avoir perdu Manon m’assaille.


— Pardon je n’aurais pas dû parler d’elle.

— Ce n’est pas grave, je... Je... Je suis désolé, je vais rentrer je ne pourrais pas me résoudre à juste être un ... un pote. Je... j’ai réalisé trop tard que je t’aime Manon.

— Mais ! ...



Je me lève sans attendre.


— Mais... Mais attends tu as mal compris !



Manon m’agrippe la main et m’enlace, nos lèvres se retrouvent enfin pour un tendre baiser. Elle me chuchote :


— Pardon j’ai du mal à m’exprimer. Je m’en fous de ce qui s’est passé avec Carole. Je t’aime Mathieu, je veux être avec toi, c’est ça que je veux.

— Mais et ton mari ?

— On est séparés, le divorce est en cours.

— QUOI ?!?

— Rassis-toi.



Nous nous asseyons et elle me prend la main qu’elle caresse tendrement.


— Bon alors la dernière fois qu’on s’est vu je t’avais dit qu’il s’était passé quelque chose, on connaît la suite, mais je n’ai pas pu t’expliquer...

— OK.

— En fait ce soir-là j’étais sortie avec des copines, je suis rentrée plus tôt que prévu, car j’étais crevée et l’ai surpris en train de baiser la baby-sitter... je les ai filmés.

— Nooon ?!?

— Du coup on est en train de divorcer.

— Ça a été vite !

— La vidéo est sans appel, et ... elle est encore mineure...

— C’est moche, et du coup tu vas faire quoi ?

— Je n’ai plus trop de soucis à me faire a priori il a dit OK pour tout, je garde la maison, récupère 50% du patrimoine, il va payer une pension très confortable et j’aurai la garde exclusive de Maxence.

— Eh bah dis donc quelle histoire.

— Je vais revendre cette maison bien entendu, j’y ai beaucoup trop de souvenirs toxiques.

— Oui c’est logique.

— Écoute j’ai perdu assez de temps dans ce mariage, si je parle de tout ça c’est parce que je veux qu’on habite ensemble, qu’on vive ensemble.

— Mais...



Manon me regarde d’un air très tendre et prend une grande inspiration.


— Je pensais même peut-être aménager une pièce spéciale pour Sophie.

— Sérieux ?!?

— Oui bien entendu.

— Mais ... Et si elle se réveille ?

— Je m’effacerai !

— Mais non.

— Bah si, je sais que je ne ferai pas le poids face à elle.

— Ecoute j’en ai envie, mais je ne peux pas te dire oui.

— Mais pourquoi ? C’est l’argent ? Il ne faut pas s’inquiéter, il n’a pas su s’occuper de moi, mais de ses affaires si. Il y aura assez d’argent pour plusieurs vies, ce sont plusieurs dizaines de millions, je vais en faire quoi toute seule ?



Je fais de gros yeux ronds devant l’énormité de ce chiffre.


— Oui il ne me cachait pas seulement des conquêtes...



Mon esprit travaille à mille à l’heure.


— Ecoute je t’aime, je viens de te retrouver, avant de dire oui il faut que je te dise toute la vérité et dans tous les cas je dois le faire simplement par honnêteté pour toi. J’aurai déjà dû le faire en fait depuis longtemps.



Manon se cale dans sa chaise me regardant de travers visiblement anxieux de ce que j’allais lui relever.


— Je t’ai laissé penser que Sophie est ma cousine, mais si on porte le même nom c’est parce que c’est ma grande sœur.



Je regarde Manon qui semble accuser le coup, mais ne s’offusque pas.


— Agathe et Camille ne sont pas seulement ses filles, mais les nôtres.

— Ah ouais d’accord...



Je raconte toute l’histoire à Manon, de notre "rencontre" avec Sophie à l’accouchement, puis les heures qui ont suivi. Les parents dont je n’ai plus aucune nouvelle. Bien entendu je n’ai pas omis la relation à trois avec Natacha. Son arrivée dans ma vie, le bien qu’elle m’a fait, les questions que ça a soulevées. Pendant plusieurs heures Manon a pleuré et rit à mes côtés au fil de mon récit.


— Voilà tu connais tout.

— Eh ben quelle histoire !

— Et qu’en penses-tu ?

— Écoute aussi étrange que cela puisse paraître je crois que je me sens encore plus amoureuse de toi que tu sois mis à nu ainsi.

— Mais et Sophie ? Si elle se réveille ?

— Je t’ai dit, s’il faut je m’efface, mais si j’ai l’opportunité de partager qu’une minute de ma vie avec toi je veux le faire.



Nous nous levons et nous prenons dans les bras, nos lèvres se trouvent immédiatement pour un baiser passionné, je soulève Manon, toujours aussi légère, et la pose sur le plan de travail, elle déboucle mon pantalon alors que je caresse les bas recouvrant ses jolies jambes.


— Miam miam ! Miam miam.



Les jumelles débarquent dans la cuisine et nous regardons l’heure, il est déjà midi largement passé. Nous rigolons pendant que nous nous réajustons avec Manon et je vais jouer avec les filles pendant qu’elle prépare un repas rapidement. Je ne peux m’empêcher de passer régulièrement la tête par la porte pour admirer Manon remuer avec grâce, je me sens enfin heureux et en paix ce qui n’est pas arrivé depuis près d’un an et demi.


Une fois le repas pris et les filles couchées, Manon m’entraîne dans sa chambre et nous faisons l’amour avec une infinie douceur deux fois avant de nous endormir.

Nous nous réveillons par les appels des filles, c’est le plus naturellement du monde qu’elle va les chercher alors qu’elle est nue et les ramène dans le lit avec nous ce qui les fait beaucoup rire.


Il est déjà l’heure d’aller chercher les enfants à l’école, nous sommes obligés de nous séparer le temps du voyage en voiture.

Une fois garés, je m’approche d’elle et lui prends la main, elle me fait de gros yeux, je me contente de lui sourire et hocher la tête, elle me serre la main en souriant. Agathe me prend l’autre main et Camille prend celle de Manon et nous rejoignons l’école comme ça sous les regards étonnés des autres parents dont les messes basses sont agaçantes. Les portes de l’école ne sont pas encore ouvertes et nous sommes l’attraction de la journée, mais je ne veux pas lâcher sa main alors que les filles jouent entre elles, je colle d’ailleurs Manon contre moi, lui attrape la nuque et l’embrasse d’un baiser enfiévré qui semble très efficace, car je sens ses jambes se dérober sous elle. Nos lèvres s’écartent, je lis dans son regard qu’elle me prend pour un fou et elle se remet à côté de moi se pinçant les lèvres en se retenant de rire. Les autres parents semblent bouche bée, mais au moins les choses sont claires et il n’y a plus de murmure dans notre dos.


Les garçons ne semblent pas choqués de nous voir débarquer main dans la main, la maîtresse, elle, semble nettement plus interloquée.


Naturellement je propose à Manon de se joindre à nous ce soir, ce qu’elle accepte avec grand plaisir.


Les jours passent et nous nous quittons que très peu. Le divorce est rapidement prononcé d’autant que le maintenant ex-mari de Manon subit la pression de la famille de la baby-sitter, qui s’avère être tombée enceinte afin de l’épouser, on ne sait pas comment, mais il semble avoir réussi à faire accélérer les choses.


Manon revend l’énorme demeure très rapidement, car très en dessous du prix du marché au grand dam de l’agent immobilier, elle voulait tourner cette page le plus rapidement possible. En attendant, elle a emménagé chez nous avec Maxence et nous sommes bien à l’étroit à sept ici.


Notre quotidien est rythmé par les visites de maisons toutes plus grandes que les autres pas aidés par les agents immobiliers sachant très bien le budget très élevé à la disposition de Manon. C’est finalement par des parents de l’école que nous visitons une maison à l’écart de la ville appartenant à des retraités souhaitant un climat plus ensoleillé. La maison est aussi grande que celles que nous avons déjà visitées, mais nettement moins ostentatoire, il y a bien plus de chambres que nécessaire et tout le luxe d’une maison de ce standing avec piscine intérieure chauffée, sauna, un jardin gigantesque, un garage séparé et même une dépendance inutilisée par le couple. De plus ce couple est vraiment très sympa, la dame est gaga des jumelles, de fait nous ne nous posons pas trop de questions et nous leur demandons s’ils sont disponibles ce week-end afin de pouvoir visiter la maison avec nos autres enfants qui sont à l’école ce qu’ils valident avec plaisir.


Nous nous retrouvons dès le samedi autour d’un magnifique goûter préparé par la propriétaire, les enfants sont aux anges et trouvent incroyable une maison, le plus fou pour eux est je crois la présence d’une piscine rien que pour nous.


Le couple nous explique rapidement que la maison sera à nous, peu importe notre offre, car nous leur rappelons leur jeunesse et ils veulent que cette maison reste le lieu de l’épanouissement d’une famille et non d’un apparat. Manon n’en profite pas et fait une offre au prix demandé.


C’est ainsi que deux mois plus tard nous emménageons dans notre chez nous, ma maison est placée en location et rejoint un troupeau de biens détenus par Manon qu’on peut désormais appeler ma compagne.

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