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Soraya, beurette rondelette

Chapitre 1

Hétéro

Lorsque j’avais reçu un message de mon meilleur ami Jules pour me convier à la piscine, je n’avais pas trop su quoi répondre. Il faut dire que je l’évitais depuis deux ou trois semaines, et il avait peu d’efforts de sa part pour me contacter. D’ordinaire, nous étions copains comme cochons depuis que nous nous sommes rencontrés il y a deux ans, sur les bancs du lycée ; et une fois le baccalauréat obtenu, même dans des facs différentes, nous trouvions le moyen de passer beaucoup de temps ensemble, les après-midi libres de cours étant tout de même fréquents.


A la rentrée dernière, j’avais rencontré à la bibliothèque universitaire Séverine. Nous étions sortis ensemble pendant plusieurs mois, et elle me fit découvrir la joie d’une sexualité épanouie. Puis peu après les vacances de Pâques, elle fut soudainement plus distante, et avant que je ne me rende compte de quoi que ce soit, elle rompit violemment avec moi et disparut de ma vie. Jules aurait pu alors m’aider, mais il se montra également glacial et indisponible, si bien que je soupçonnai, dans un élan de paranoïa, qu’elle m’avait été infidèle et qu’elle m’avait fait cocu avec mon meilleur ami. Cartésien, je tentai de mettre ma rancoeur de côté pour garder l’esprit clair, mais des petites preuves accumulées, des emplois du temps trop concordants, des petits signes çà et là me firent comprendre que j’étais sur la voie de la vérité, sans que je n’eusse de preuve définitive.


Je boudais, mais les messages répétés, presque toutes les deux heures, de Jules finirent par me convaincre que j’étais sûrement dans l’erreur et qu’il fallait que nous enterrions la hache de guerre. Je finis donc par accepter l’invitation, et finalement une joie étrange et indicible prit peu à peu place dans mon esprit.


Lorsque j’arrivai au centre sportif, il m’attendait bien devant, accompagné d’une jeune et jolie demoiselle.


— Nathan, mon vieux, s’exclama Jules après une accolade. Ca fait une blinde ! Je te présente Soraya, c’est ma copine depuis quelques semaines.


Nous échangeâmes une bise. Elle avait la peau douce et chaude, malgré les températures qui commençaient à monter. Jules s’absenta pour récupérer les entrées de la piscine, nous laissant faire un peu connaissance.


— Désolée de te l’avoir enlevé depuis quelques semaines, s’excusa la jolie maghrébine. Il n’arrête pas de dire "Je dois appeler Jules ! Cela fait plusieurs semaines que je dois l’appeler !", mais j’avoue qu’on passe beaucoup de temps chez lui, à regarder des films.

— Tu es cinéphile ?

— Oui, et j’avoue que garder le canapé-lit déplié devant l’écran géant en commandant des pizzas et des sushis tous les jours n’aident pas.


Le message passa immédiatement : je connaissais parfaitement Jules, et je savais qu’il préférait défoncer ses conquêtes dans ce canapé convertible un peu antique. La raison ? Le grincement de la structure mal huilée, qu’on devait entendre pendant vingt minutes - sans compter les râles, les gémissements voir les hurlements des deux protagonistes - dans l’immeuble jusqu’au rez-de-chaussée, et qui devait être équivalent à "Vous entendez les voisins ? Je baise !". Soraya était une coquine, une croqueuse d’amour. Je le voyais aux œillades qu’elle me faisait ainsi qu’à chaque personne qui passait dans la rue. Elle était née pour faire du sexe et en abusait pleinement. S’il gardait son canapé-lit déplié, c’est qu’il devait estimer que ça ne valait pas le coup de le remettre en place, vu qu’ils devaient forniquer comme des bêtes en permanence depuis un mois.


Personnellement, je n’étais pas fan des maghrébines. Je ne suis sorti qu’avec des Européennes. Qui plus est, Soraya était replète : elle était même très ronde. Des petits bourrelets se dessinaient sur son débardeur, ses cuisses étaient un peu épaisses, mais elle en gagnait un avantage indéniable : une paire de nibards fermes, ronds et lourds. Je passais beaucoup de temps à soulever mon regard d’un décolleté, et elle me réprimait d’un petit sourire mutin. Elle savait pertinemment l’effet qu’elle faisait aux hommes qui venaient lui parler, magnétiquement attirés par l’attrait de sa paire de loches imposantes.


Ces attributs sexuels mis à part, elle avait un regard noir pétrole, des cheveux bouclés aérés, et un visage rond et doux, qui donne envie de la caresser des heures après lui avoir fait l’amour.


Il ne me fallut quelques secondes pour me rendre compte que Soraya me faisait un effet fou : je sentis comme une température grimper dans mon ventre, et juste au-dessus de mon bas-ventre, et des papillons venaient peupler mon esprit pendant que je l’imaginais déguisée en soubrette, en secrétaire ou en hôtesse de l’air. De manière très mystique, j’ai eu l’impression pendant quelques secondes d’être connectée à elle, et je sentis comme une aura volcanique, torride, émaner de son corps qui respirait le désir et la luxure. Bref, j’eus le coup de foudre, sexuellement parlant.


Jules revint et me tendit un billet.


— Aujourd’hui, la piscine fête son anniversaire, elle a ouvert il y a exactement un an. En plus avec mon abonnement VIP, je peux inviter deux amis, et on a accès à tout. On peut donc tous les trois aller au bassin classique, mais également aux bains chauds, au hammam et au sauna éventuellement. En plus, c’est bientôt le coup d’envoi de la demi-finale de la coupe d’Europe et la France joue, et comme nous on s’en fiche du foot mais pas les autres, y aura vraiment pas grand-monde.


Nous nous rendîmes aux cabines et nous revêtîmes nos maillots de bain. Pour une piscine municipale, pas de short ou de bikini : nous avions tous les trois des maillots classiques, tels qu’on peut les trouver facilement dans un grand magasin sportif. Soraya portait un maillot une pièce, et elle ne pouvait définitivement pas cacher qu’elle était bien en chair, mais elle continuait à respirer une sensualité profonde. Les quelques autres visiteurs masculins, et même féminins, de la piscine eurent un moment de surprise dans leur parcours et dissimulaient leur surprise et leurs envies lorsqu’ils découvraient le décolleté de la copine de mon pote.


Quelques instants plus tard, nous nous installâmes dans une sorte de jacuzzi : l’établissement disposait de plusieurs micro-bassins qui pouvaient chacun contenir une dizaine de nageurs. Pour l’instant désertés, vu l’heure peu avancée, nous étions tranquillement avachis tous les trois dans la plus reculée de ces baignoires à bulles. Je n’étais pas sûr, mais j’aurais juré que Soraya s’était arrangée pour s’asseoir entre nous deux, alors que le plus logique serait que Jules, en maître de cérémonie, soit installé entre son meilleur ami et sa copine.


— Alors, Nathan, on t’a raconté notre histoire. Mais toi, tu as une copine ?

— Soraya ! Siffla Jules entre ses dents, comme pour la rappeler d’un sujet tabou.


Mais la conversation était lancée, et j’étais d’ailleurs content qu’elle ait abordé l’histoire.


— Je sortais avec une fille, Séverine, depuis septembre dernier. Tout se passait bien, on s’éclatait, et tout. Mais je l’ai sentie froide et distante aux vacances de Pâques, et avant que je n’aie le temps de lui demander s’il se passait quelque chose, elle a décrété que c’était fini entre vous.

— Ha zut, vous vous étiez disputé ? Il y avait eu un désaccord ?

— Vu comment elle évitait mon regard, je pense surtout qu’elle avait rencontré quelqu’un d’autre. C’est comme ça, mais j’aurai préféré qu’elle m’avoue ça, histoire qu’on soit fixé.

— Peut-être que tu connaissais la personne ?

— Ho, elle a rencontré quelques-uns de mes amis, dont Jules, mais aussi des copains de lycée, de fac...


J’essayais, à la dérobée, de guetter la réaction de Jules. J’étais à peu près sûr qu’il baissait le regard, dissimulait un peu de honte sous ses petites bouclettes...


— Allons bon, fit Soraya gaiement, tu es joli garçon, tu as l’air confiant de toi, aucune raison que tu ne trouves pas quelqu’un rapidement.


Sa main claqua la surface de l’eau, peuplée de bulles éclatantes fines qui formaient comme une couche blanche et opaque ; sa paume se posa amicalement sur ma cuisse, mais immédiatement je sentis un afflux sanguin descendre dans mon entrejambe. En l’espace de quelques secondes, j’avais déjà bien gonflé. Soraya penchant juste la tête, à une dizaine de centimètres de mon oreille, pour me dire :


— Comme dit ma voisine, on trouve toujours chaussure à son pied, ou marmite pour sa saucisse.


Je haussais les sourcils de surprise, n’ayant jamais entendu cet aphorisme. C’est du moins c’est ce que dut penser Jules, alors que sa copine glissait carrément sa main sur mon bas-ventre et ses doigts se refermèrent : elle venait de me cramponner la bite. Je me tournai vers elle sans rien dire : nos épaules étaient bien distantes, ce qui ne laissait douter une quelconque proximité. A l’inverse, sous l’eau, sa main avait glissé comme un serpent gourmand, et s’était lovée autour de sa victime : mon sexe.


Désireux de changer subitement de sujet, Jules fit la conversation et parla de tout et de rien : un dernier album d’un artiste connu, des séries visionnées en quelques jours, des bars éphémères à visiter. Je lui répondis prosaïquement, tout en tentant de contrôler mon érection et évacuer le trop plein de sang, ou à défaut en ralentir l’afflux. Cette coquine de Soraya, de son côté, ne m’apporta pas du tout son aide : à l’inverse, sa main experte glissa en toute discrétion à l’intérieur de mon short, empoigna avec force mon mandrin bien engaillardi, tout en me regardant avec des yeux passionnés, buvant ma soi-disant culture alors que je déblatérai tant bien que mal des banalités sur des livres et des films. Son poignet commença un jeu mécanique très entrainé, invisible sous l’épaisse couche d’écumes, et cette masturbette si parfaitement orchestrée restera dans ma mémoire comme étant l’une des meilleures prodiguées par une femme.


— Chéri, demanda Soraya à l’attention de Jules, j’ai vu qu’ils servaient des jus de fruits. Tu veux bien nous en apporter ?


Jules s’exécuta, sortit de la baignoire en effervescence - pas seulement à cause des bulles - et se dirigea vers le bar servant les boissons fraîches, que l’on peut apercevoir à l’autre bout de l’établissement. A peine à trois mètres, nous tournant le dos, que Soraya, sans demander mon reste, plongea la tête sous l’eau, tout en attrapant mon maillot et le descendit aux genoux. La chorégraphie fut si harmonieusement exécutée, que j’aurai juré qu’elle avait fait cela toute sa vie. Le bout d’élasthane sur le bas des cuisses, je sentis pour la première fois de ma vie des lèvres pulpeuses me tailler une sacrée bonne pipe, coulissant le long de mon phallus libéré, le tout dans un environnement aquatique.


Comme je suis assis près d’un orifice de la baignoire qui crachait son jet sous pression, j’éprouvais comme un agréable chatouillement sur mes testicules et la base de mon anus, plaisir doublé par une fellation experte, généreusement offerte par la copine de mon pote. Au-dessous du tapis d’écume, les cheveux noirs bouclés épars dans le bassin, je devinais une paire de lèvres charnues se rabattre autour de ma queue hardie. Avec grande surprise, la femme rondelette se mouvait avec la grâce d’une sirène sous l’eau, et malgré la difficulté de l’eau, son cou flexible lui permit de coulisser avec célérité de haut en bas et inversement le long de ma biroute.


Soraya avait de grands poumons, dissimulés derrière ses gros seins : malgré l’effort, elle resta sous l’eau plus d’une trentaine de secondes tout en me procurant le plus grand plaisir avec sa bouche : elle tournoya la langue autour de ma hampe, me titilla le gland, m’enserra le vit avec sa babines gourmandes. Pour moi, qui pourtant n’aimais pas les beurettes, je tombai instantanément amoureux de cette bouche algérienne qui m’excitait et me pompait le dard avec ardeur et expérience. Je jetai un regard paniqué, autant vers Jules que les autres adhérents : dans la liesse de la fête de la piscine, personne ne semble se soucier de notre présence, et se doute du gai ballet sensuel qui avait lieu dans l’un de ces jacuzzis.


Soraya ressortit la tête une ou deux fois de la surface : l’eau coula de ses cheveux, le long de son visage, comme sous une cascade. Elle se jeta sur ma bouche et m’embrassa avec passion, puis consciente que ce ne serait éternelle, retourna à sa suçade. Parfaitement autonome sous l’eau, elle se saisit de mes mains inertes pour que j’en pose une sur la tête, l’encourageant à lui donner le rythme que j’aimais, et l’autre à l’intérieur de son maillot, pour que je tâte la marchandise. Son sein voluptueux et moelleux ne fit que renforcer le plaisir de faire connaissance avec son corps.


Je me détendis complètement, tout en surveillant du coin de l’œil mon ami parti chercher des rafraîchissements. Je ne me sentais pas d’humeur, ni encore en état, de fournir une rasade protéinée pour récompenser comme il se doit mon adorable suceuse. Cela dit, je me détendis complètement, massé par les jets du jacuzzi et surtout grâce au massage buccal que l’on me prodiguait. Alors que Jules, sur le retour, allait arriver à un point où il pouvait comprendre notre cirque au milieu de l’ambiance endiablée de la piscine, je tapotai la nuque de ma pompeuse, afin de mettre fin à la démonstration de ses talents.


— Ça va ? demanda Jules après nous avoir distribué nos jus de fruits.

— Super, merci répondit Soraya. Dis donc, j’avais soif, je ne m’étais pas rendue compte, mais j’avais la gorge en feu.


J’aurais juré entrapercevoir une petite œillade coquine... Après encore cinq minutes de discussion, durant lesquelles je tentais tant bien que mal par des idées banales de dégonfler mon sexe, Soraya proposa de passer dans le grand bain. Jules, l’air un peu maussade, prit le lead et nous devança de deux mètres. Soraya se plaça à côté de moi et, à ma stupéfaction, fourra sans hésitation la main de nouveau dans mon maillot relevé ! Elle agrippa ma trique encore dressée qui redoubla encore de vigueur ! De nouveau paniqué, je joue les girouettes à l’affût, mais la piscine plutôt désertée n’a aucun spectateur surpris de voir une jeune beurette tirée un homme par la courte laisse !


Tous trois plongés dans le grand bain, Jules voulut jouer les athlètes et, après avoir encore discuté avec nous, s’en alla exécuter mécaniquement des longueurs de piscine, tandis que Soraya, qui pour la troisième fois remit la main au panier, au milieu de nageurs qui riaient, plongeaient, sautaient, s’éclaboussaient, me démontra encore qu’elle était une sacrée branleuse en me masturbant frénétiquement. Je n’en pouvais plus, je me retins de jouir tandis que Soraya jouait de moi en changeant de rythme, accrochant fermement mais lentement ma queue de doigts de fée, ou le saisissant d’un anneau pouce-index dans un tempo endiablé. Impossible de m’apaiser physiquement, elle jouait les diablesses en me torturant mentalement par des discours cochons


— Dès qu’on sort, tu vas me prendre dans ta cabine. Je veux sentir ta grosse queue percuter le fond de monv agin, tes mains sur ma taille, tes ongles s’enfoncer dans mes bourrelets, à me prendre par derrière et me donner des coups de butoir à me faire crier si fort qu’on m’entendra dans toutes les églises et toutes les crèches. Ta grosse queue turgescente, gonflée à me bloc, me fera tellement du bien que j’en oublierai qu’il m’a trompée avec ta copine. On aura notre vengeance tous les deux. Je veux t’entendre gémir et pousser des "han" de bûcheron pendant que tu regarderas mes courbes de salope potelée et mes cheveux mouillés, et m’entendre geindre de plaisir comme jamais on m’a donné d’orgasme.


Jules, ayant fini ses exercices, revint vers nous et me tira de la souffrance.


— Bon, on va y aller ?

— C’est bon, tu as fait toutes tes longueurs ?

— Bof, quinze fois vingt-cinq mètres en slalomant parmi tous les fêtards, c’est fatigant.

— Quel sportif ! Si seulement moi j’arrivai à encaisser ne serait-ce une fois vingt-cinq sans être complètement essoufflée...


J’avais bien compris que les vingt-cinq, ce n’était pas des mètres mais des centimètres, et qu’elle surestimait grandement les mensurations de ma teub, mais maintenant que j’avais le témoignage que Séverine et Jules avaient bien fricoté en cachette, je sentis bouillonner en moi de la colère comme de l’excitation : la vengeance est une chatte que je vais bouffer chaudement !


Après avoir récupéré nos affaires dans les casiers, Soraya se dirigea vers la cabine individuelle la plus éloignée de la rangée.


— Jules, désolée mais j’ai besoin d’intimité, ça te dérangerait de prendre une autre cabine ?

— Ha ? Non, pas de souci.


Jules emprunta la cabine voisine, et moi fit mine de prendre la troisième. Dès que mon pote verrouilla la porte, je me rendis tout de suite dans celle où m’était promise une belle surprise, et j’y trouvais une bien belle situation : la gigolette m’attendait, complètement dénudée, la tête contre la cloison de la cabine, son gigantesque cul bombé. De profil lorsque je rentrais, je pus vraiment admirer sa poitrine tombante et généreuse. Elle avait les jambes écartées, les lèvres pendantes, et avait glissé une main sous son ventre, pour masser sa chatte d’où s’écoulait une mouille d’excitation.

— Vas-y, Nathan, prends ta revanche et donne-moi la mienne ! s’exclama-t-elle distinctement, couverte par les boum-boum de la musique amplifiée qui se déversait dans ce hall.


Ni une ni deux, mon maillot de bain finit à terre et ma queue se glissa facilement dans sa fente béante. J’attrapai les bourrelets des côtés pour mieux la diriger et lui donnai des coups de boutoir. Mon dieu ! Cela changeait de ce squelette qu’était Séverine, même si j’aimais son corps mince, cela n’avait rien à voir de saisir une chair molle à pleines mains ! Cela glissait tellement facilement que je n’avais besoin d’aucun effort pour y fourrer mon mandrin, ni pour le faire coulisser. Evidemment, c’était un véritable volcan en ébullition qui m’attendait, et je ressentais un plaisir vivace de goûter la fraîcheur de l’air de la cabine et l’humidité torride de son ventre. Mes mains glissèrent de la hanche vers les seins que je malaxais : je maltraitais globalement la minette, qui profita de ce châtiment comme de représailles envers son copain qui l’a également fait cocue.


Je m’arcboutai, le ventre sur son dos pour lui susurrer à l’oreille.

— Alors, t’aimes ça ?

— Ho oui, c’est bon... franchement, tu es un bien meilleur amant que Jules, tu baises sacrément bien. Continue à me démolir...


Ni une ni deux, j’accélérai encore le rythme de mon bassin et sentit ma bite aller et venir tout au fond d’elle. Les entrechocs s’accélèrent et je vis que ses yeux se révulsèrent tandis qu’un sourire niais se dessiner et de la bave coula de la commissure de ses lèvres. Nous prenions grave notre pie


— Ca va, Soraya, cria Jules, dont la voix passa par-dessus la cloison et les décibels de la musique.

— Ouiii !!!

— Tu le trouves comment, Nathan ? Il est sympa ?

— Oui, très sympa, fit Soraya d’un air extrêmement neutre, comme si le fait que je la démontai pourtant par derrière ne lui faisait aucun effet. Au premier abord un peu raide et dur...

— Tu verras, une fois qu’on le connaît en profondeur, c’est quelqu’un de très bien.

— Oui, il assure les arrières !

— Je te laisse tranquille.


Fort heureusement, car notre cavalcade ne faisait que s’accélérer, et je sentis que j’allais droit à l’orgasme. Je chuchotai un peu fortement à l’oreille de Soraya que j’allais jouir, et d’elle-même elle extirpa mon épée de chair de son fourreau, s’agenouilla et branla la base de mon sexe avec ses deux pastèques alourdies ! Je gémis tandis que je lui éjaculai à la tronche, et une belle lignée de foutre revint lui dessiner un sourire sur ses lèvres, à la gorge, ainsi que sur ses seins. Elle se pourlécha avec gourmandise les babines et nettoya sa bouche maculée de sperme, puis essuya vite fait ma semence du poitrail.


Je retournai promptement à ma cabine et me changeai rapidement. Nous sortîmes du centre nautique et débriefions à l’air libre.


— Heureuse d’avoir fait ta connaissance, Nathan, fit Soraya en me serrant la main.

Machinalement, elle se gratta la lèvre, mais c’était pour virer une goutte de sperme qui s’était perdue par là.

— On se rappelle bientôt, demandai-je à Jules ?

— Pas de souci, on se rattrape le temps perdu...


Finalement, Jules et moi nous revîmes une fois ou deux, mais il prit trop de distance. Lui qui était mon meilleur ami s’était éloigné, certainement trop honteux d’avoir couché avec mon ex. J’appris quelques années plus tard qu’il s’était fiancé avec une personne que je ne connaissais pas, et ne sus jamais s’il était resté longtemps avec Soraya ou si elle lui avait révélé la supercherie. Je ne revis jamais la maghrébine, et il m’arrivait de repenser à ce rodéo fantaisiste. Quant à moi, ce jour-là j’appris deux choses : finalement, j’aimais bien les filles rondes, et j’aimais bien les beurettes !

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