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sortie de boite

Chapitre 1

Lesbienne

Je trouve sinistre l’ambiance de cette nouvelle boite. Musique trop forte, consommation d’alcool presque forcée. Il est tôt, à peine 1 heure: je pars. En prenant mon manteau, au vestiaire se trouve une autre femme de mon âge, je flache sur elle, je ne sais pas pourquoi. Pourtant je crois être normalement une hétéro. En souriant elle me demande si j’ai une voiture pour la conduire en ville. Je l’invite à venir avec moi pour lui faire plaisir, et à moi aussi par la même occasion. Je ne sais rien d’elle, en parlant nous nous connaîtrons bien mieux.

Elle habite près de chez moi. Dans les grande villes on connaît à peine ses proches voisins, alors à 100 mètres de là ….. Nous parlons de beaucoup de choses pendant le « voyage » de la banlieue à notre quartier.

Elle est seule dans la vie depuis que son ami l’a quittée pour une autre: elle s’en remet. Travaillant dans une agence immobilière, elle a du temps pour draguer un peu. Je suis banquière, enfin je travaille dans une banque connue. Je suis célibataire par choix, mon ex ? Je l’ai mis dehors, il prenait trop de place. Nous sommes donc libres toutes les deux. En arrivant je gare la voiture dans mon sous sol. Nous montons chez moi prendre un dernier verre. C’est à ce moment là que je peux la regarder avec des yeux critiques.

Châtains clairs ses longs cheveux encadrent un visage de madone. Quand elle enlève son manteau elle est plus belle, surtout plus sexy avec une jupe longue fendue sur les cotés jusqu’à la taille et un chandail très serré qui laisse bien voir ses seins. Quand elle s’assied, sa jupe montre ses cuisses. Pour le moment elle garde les genoux serrés. Moi, je suis brune aux yeux bleus outremer. Mon corps ressemble un peu au sien. Je sais que beaucoup d’hommes se retournent sur moi dans la rue: j’en suis fière.

Coté sexe, pour elle je ne sais pas encore, moi, je me masturbe souvent soit avec mes doigts seuls soit souvent avec un gode rouge. Il m’arrive de le mettre dans le petit trou. Je me suis faite dépucelée de cet endroit assez jeune, sur ma demande. Depuis j’aime bien ça.

Nous bavardons de tout, c’est-à-dire de rien. L’armagnac lui plaît certainement puisqu’elle finit vite son verre. Je reparle de son ex et de ses amours.

— Bof, nous ne faisions pas tellement l’amour, lui en tout cas, moi j’adore. C’est plutôt sa bite que je regrette. J’aimais quand nous baisions.

— J’aime aussi baiser, mais je suis seule par choix, il m’arrive quand j’en ai trop envie de chercher dans un bar où je trouve toujours chaussures à mon pied.

— A force d’en parler j’en ai envie, on ne pourrait pas aller dans ce bar.

— A presque 2 heures du matin, ils sont tous pris.

— Dommage, je me contenterai seule;

— J’aimerai si TU es d’accord qu’on s’amuse ensemble un moment.

— S’amuser comment ?

— Comme deux filles seules qui on envie de jouir, c’est bien ce que tu cherches ?

— Jouir oui, pas forcément avec toi.

— J’en ai envie, tu me plais.

Je me lève lentement, je me déshabille devant elle en gardant juste mon string. Je lui montre mon corps en espérant lui plaire. Elle me détaille, si elle avait réellement voulu elle aurait pu partir.

Je lui tends la main, elle la prend. Je la sens un peu rétive. Je la dirige vers la chambre. Elle s’assied sur le lit, elle me regarde toujours en détaillant mon corps. Elle regarde surtout mes mains qui caressent mes seins. Pour être mieux elle se couche sur le lit, sa robe bien mise autour de ses cuisses. Elle comprend bien ce que nous allons faire, elle fait comme si elle ne savait rien. Je viens me coucher près d’elle, ma bouche se pose sous son oreille. Elle penche la tête pour profiter du baiser qui lui plaît.

Lentement ma bouche s’approche de la sienne. Elle ne fait rien pour m’aider. Je me tourne, presque sur le ventre pour l’embrasser sur la bouche. Elle ne me l’interdit pas, sa bouche reste close malgré la pression de ma langue. Je tente de caresser un sein: elle me laisse faire. Pourtant elle ne fait pas un geste, je pense que si son mec est parti elle doit y être pour beaucoup.

Enfin, à force sa bouche s’ouvre. Nos langues se rencontrent. Notre baiser est long, il n’en finit plus. Nos salives se mélangent, j’apprécie son goût. J’apprécie quand ses seins se gonflent sous mes caresses.

Elle je ne sais pas, moi, j’ai mon string bon à essorer. Toute ma chatte veut que sa bouche soit sur elle. Pour le moment je dois patienter, comme un hommes devant une nouvelle fille qu’il désire: il faut de la patience, beaucoup de patience. Enfin notre baiser cesse.

— J’ai envie de toi, donnes toi à moi.

— Tout à l’heure patiente un peu.

Je doit attendre encore. Attendre alors que j’ai mal au bas ventre. Tout mon sexe la désire. Comment me contenter seule, avec elle dans mes bras. Pourquoi elle me fait attendre sans arrêt depuis, depuis je ne sais combien de temps. Je l’embrasse dans le cou, elle en a des frissons. Au moins un début de réaction. Je continue mes caresses sur ses deux seins: ils durcissent encore.

J’ose caresser son ventre en descendant: elle me laisse aller vers le bas. Quand je suis sur son aine je passe ma main sous la jupe par la fente du coté. Je touche sa peau nue: douce peau qui montre le soin qu’elle prend d’elle. Je voudrais aller sur sa chatte, elle m’en empêche en levant sa jambe. Ce mouvement découvre sa cuisse. Elle est régulière, sans bourrelé, adorable. Je pose ma main sur son genoux, je le caresse lentement pour à l’intérieur de sa jambes caresser en descendant. Sa peau est drôlement douce. Je la frôle simplement pour qu’elle ne me repousse pas. Elle me laisse arriver à son trésor en poussant un grand soupir comme en remerciement. Je savais bien que je trouverais de l’humidité, quand même pas à ce point. Son sous vêtement est plus mouillé que le mien.

Je passe dessous pour chercher ses trésors. J’y trouve ce que je cherche pour un début: son clitoris est hors de sa protection: elle aussi en meurt d’envie. Lentement, comme à regret un seul doigt suffit pour caresser son bouton. Il est doux sous mon doigt, Je ne pensais jamais qu’il soit aussi doux. Ma bouche est revenue sur la sienne. Cette fois c’est sa langue qui m’accueille. Je caresse également son sein. J’ai envie de le sucer, Je soulève son chandail: alors ma bouche va sur son téton. Je me transforme en bébé qui tête. Je la tiens par le sein et le sexe, les endroits merveilleux pour une femme.

Soudain elle gémit fortement juste avant de pousser un cri quand elle jouit, je le sens sur sa chatte qui mouille encore plus.

J’arrive à la convaincre d’enlever sa carapace: son chandail et sa jupe. Pour le chandail, pas de problème, il la gênait, par contre pour la jupe, elle fait des manières alors qu’elle sait fort bien ce que je vais lui faire. Elle écarte les cuisses qui traverse les fentes de sa jupes. Tant pis je me risque à lever le pan vers moi. Je découvre sa chatte en entier, passe toute ma main sur elle. Mes doigts sont partout à la fois, sur le clitoris, les lèvres, l’entrée de son puits aux plaisirs. Mon autre main peut s’y introduire aussi. Je continu ma progression, j’entre deux doigts dans son vagin. Elle gémit profondément: je la baise carrément: elle jouit autour de mes doigts.

La suite est enfin plus simple, elle me permet de lui enlever sa jupe. Nue complètement, elle accepte la suite. Je vais doucement caresser son anus, comme j’aime qu’on me fasse. J’entre un seul doigt quand je sens les crispations d’un autre orgasme.

Elle se lève presque: je pense qu’elle veut partir. Elle me couche près d’elle, m’embrasse sur la bouche, sur les seins. Elle va sur mon ventre. Elle me fait enlever mon string. Sa main enfin me caresse la chatte. Qu’elle est douée: elle aussi passe sa main partout, elle n’oublie aucun détail. Mon clitoris affamé reçoit les caresses que j’attends depuis longtemps. Je ferme les yeux pour bien savourer l’orgasme que je sens arriver. Il monte du bouton, jusqu’à la tête en suivant la colonne vertébrale pour redescendre vers mon vagin. Je m’entends dire des « encore, c’est bon, baises moi ».

Elle prend des initiatives, sa bouche vient sur mon sexe: elle le lèche comme je ne l’ai jamais été. C’est très doux, léger, meilleur qu’avec un mec. Mon bouton est à l’aise, sa langue entre dans le vagin profondément. Elle passe le périnée avant de venir sur l’anus. Encore un orgasme en préparation. Je me demande comment il se fait que je jouis autant, aussi fort: je ne me suis pas branlée pendant une semaine,, ou simplement personne ne m’a baisée depuis longtemps. Je la fait remonter pour qu’elle se tourne: je veux moi aussi la sucer. Nous faisons un 69 inoubliable. C’est pire que dans les films pornos: nous c’est vrai. Nos orgasmes ne sont pas du tout simulés.

Sans le vouloir, nous restons dans cette position, endormies toutes les deux. Quand je me réveille je sens encore sa langue dans le vagin et un doigt dans le cul. Moi, j’ai ma langue juste à cotés de son clitoris. Je n’ai qu’un tout petit geste à faire pour la lécher. Mon nez renifle son odeur de femme qui a baisé, qui ne s’est pas encore lavée. C’est plus excitant encore que ce que je le croyais. Elle se réveille de ma caresse. Sans un mot elle continue ce qu’elle faisait.

Nous sommes reparties pour une bonne heure de baise.

Pour un essai, c’est un coup de maître. Je pense qu’en cas de panne de mec, nous savons et pouvons les remplacer

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