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Sortie naturiste

Chapitre 1

Erotique

Sortie naturiste avant l’heure.


En ce début de printemps où le soleil tardait un peu à se montrer, j’ai eu envie de retourner dans cet établissement situé à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Luxembourg-ville, à Strassen précisément.

Ce qui n’était pas pour me déplaire, c’était la partie ouverte aux naturistes comme moi...

Je m’y étais déjà rendu plus d’une fois pour profiter des installations aquatiques, mais plus particulièrement des espaces sauna et hammam. De temps en temps, je me faisais masser le haut du dos et au niveau de reins que j’ai sensibles et lorsque j’en ressentais le besoin.

C’était à la fois très clean et très convivial... mais il ne s’y passait jamais rien de sexuel... Cela aurait été mal vu !



Ce jour-là, je voulais surtout profiter du hammam pour bien transpirer puis m’offrir quelques séquences de solarium pour ne pas arriver trop pâle sur les plages...

Je pensais être tranquille et seul dans le hammam où je respirais avec délices la vapeur parfumée de menthe quand un groupe de filles et de garçons est entré bruyamment.

Ils devaient avoir autour de la trentaine d’années, trois filles et deux garçons avec des formes menues ou des muscles à peine dessinés.

Ils s’exprimaient en allemand en plaisantant, échangeant des « gauloiseries » entre eux... et je comprenais... si bien que j’ai dû masquer mon sexe qui se manifestait avec l’excitation du moment.

Soudain, la fille qui semblait seule s’est tournée vers moi et m’a invité à rejoindre leur groupe : elle se sentait un peu isolée et seule, car ses copines avaient un mec avec elles.

Certes, l’invitation était tentante, mais je lui ai rétorqué qu’une jeune et jolie femme comme elle n’avait pas à s’embarrasser d’un vieux croulant comme moi !

Elle m’a répondu :


— Mais non, t’es pas un croulant... T’as sûrement une bonne expérience des femmes et je veux en profiter !

— Tu me flattes... Tu te fais cette idée sur ma seule apparence !

— Oh, j’ai bien vu tes regards... tu semblais apprécier de nous voir toutes les trois à poil !

— C’est vrai... J’aime bien regarder les jolies filles... En plus, je suis un peu en manque depuis quelques semaines !

— Alors qu’est-ce que tu attends ? Viens près de moi... on va faire connaissance.


La conversation qui avait débuté en allemand s’est poursuivie en français... Ce n’était pas pour me déplaire, car mon allemand était un peu rouillé faute de pratique !

C’est ainsi que j’ai rejoint Carmella. Ses deux copines s’appelaient Birgitt et Sonia et pour le moment, elles étaient respectivement avec Peter et Sven.

J’étais quelque peu étonné de cette prise de contact directe, car la drague et le flirt en Allemagne, c’est complètement différent de la France. Généralement, cela est très subtil et les hommes ne commencent à draguer qu’après 23 heures, et c’est à cette heure que les femmes sont éventuellement disponibles.



Mais nous étions entre naturistes...

Peut-être connaissaient-ils les lieux propices en France ?

C’est ce que m’a confirmé Carmella... Tous les ans, elle partait avec ses deux copines au Cap d’Agde ou à Lacanau pour quinze jours de soleil (et elle a ajouté avec un sourire très coquin : de baise !).

Quand je lui ai dit que moi aussi j’allais dans ces lieux et d’autres que je lui décrivais, elle a été enchantée et a promis de tenter l’expérience du Camping naturiste de la Sablière ou des îles du Levant.


Les deux autres couples nous avaient quittés depuis quelque temps et nous nous sentions bien dans ce hammam où désormais nous étions seuls.

Je n’osais tenter de travaux d’approche, car je n’étais pas sûr de ce que voulait Carmella... Quelqu’un avec qui bavarder ou une aventure d’une soirée ???

Je n’ai pas tardé à être au parfum... Je bandais plus ou moins et lorsque ma compagne a posé sa main sur ma bite et qu’elle a commencé à la masser...

Maintenant, je savais ce qu’elle cherchait !


— Viens... sortons, tu vas me raccompagner à la maison !

— OK... Tu me diras où !

— Bien sûr... ce n’est pas très loin, mais nous devons traverser Luxembourg ville pour gagner le Kirchberg. Je loge pas loin de mon lieu de travail à l’Europe.

— Je connais... ce n’est pas loin de l’aéroport !


Nous sommes passés rapidement par les vestiaires et nous avons gagné le parking où se trouvait ma voiture.


— Et tes amis ?

— Ils ont leur voiture... je vais laisser un message sur le portable de Birgitt...

— OK... ça marche !

— Je me trouvais un peu en trop au milieu d’eux... en plus, je savais ce qu’ils avaient en tête après les bains de Strassen !

— Ne me dis pas qu’ils avaient envie d’une partie à quatre...

— Si, justement... Mes copines, tout comme moi, nous sommes habituées aux changements de partenaires. Mais ce soir, j’ai envie d’être seule avec toi !

— Merci... J’espère être à la hauteur !


Un peu moins d’une demi-heure plus tard après avoir contourné la ville par le nord, nous sommes arrivés au studio de Carmella. Dans la voiture, nous avions été plutôt sages : après avoir échangé quelques baisers de plus en plus torrides, elle s’était contentée de poser sa main gauche sur ma braguette et caresser doucement ma bite au travers du tissu pendant le trajet.



Dès que nous sommes dans son appartement, elle me dit de me mettre à l’aise et qu’elle allait en faire autant.

Nous nous sommes compris à demi-mot ! En moins d’une minute, nous étions de nouveau à poil et Carmella agenouillée devant moi...

Elle a approché sa bouche de mon gland... un souffle chaud l’a enveloppé puis il s’est retrouvé au fond de son palais brûlant... Sa langue experte a tourné autour de mon bout, mes testicules n’ont pas été oubliés... elle les a fait rouler dans sa main. C’est une pipeuse habile, car en moins de cinq minutes de ce traitement, mon sexe est de nouveau bandé à mort. Je lime la bouche accueillante à la façon d’un vagin, mais ce n’est pas ce que veut Carmella...


— Viens, passons dans la chambre... le lit sera bien meilleur !


Elle me précède et s’installe dans une position qui ne laisse aucun doute sur ses attentes, cuisses ouvertes, chatte aux lèvres apparentes, elle me tend les bras !


— Viens... baise-moi... je suis en manque d’homme depuis un mois !

— Alors on est deux... cela fait plus de six semaines que je n’ai pas eu de femme !

— OK... pas besoin de capote ! J’suis sûre, t’es sain et moi aussi !


J’ai compris le message : elle a envie de me sentir gicler en elle !

Ça ne m’étonne guère... je sais que les Allemandes sont chaudes et font tout pour satisfaire le mâle qui est avec elles.

Je la lutine un peu... je fais courir la pointe de mon sexe entre ses lèvres vaginales et d’un seul coup, je m’enfonce au fond de son vagin !

Dans de grands râles de satisfaction, elle accepte mes 15 centimètres d’un bon diamètre.


— Ooohhh... T’es gros et tu me remplis bien... Je savais que tu étais un bon coup !


Lorsqu’elle est habituée à ma présence, je commence à aller et venir dans sa chatte qui était de plus en plus humide... Elle avait noué ses jambes sur mes reins et m’accompagnait dans ma fornication. Les aréoles de ses petits seins étaient bien sorties et d’une main, je suis allé en agacer une qui était à ma portée...

Cette coquine participait réellement... C’était un vrai bonheur de la baiser... J’avais parfois rencontré des femmes qui étaient plutôt passives... mais là, j’étais servi ! J’oubliais que j’avais largement deux fois son âge !

Ce qui a fait que, contrairement à mon habitude, j’ai joui presque aussitôt après Carmella, me vidant dans son vagin comme elle l’avait souhaité.

Notre joute amoureuse avait été si intense que nous en sommes sortis passablement essoufflés avant de basculer sur le côté !


Nous avons récupéré en bavardant, en échangeant divers propos sur nos vies et je ne cachai pas à Carmella que j’étais un libertin convaincu, mais que l’âge m’avait bien calmé...


— Je savais que j’avais le bon ticket !


Nous parlions aussi des lieux que nous connaissions... Elle était originaire de Berlin, une ville où j’avais passé une partie de mon adolescence... Comme le monde est petit !

Mais ma compagne jouait distraitement avec mon sexe... oh juste des caresses furtives... mais je savais que nous n’en resterions pas à cette première étreinte...

A force de manipuler ma verge et de faire rouler les testicules, je bandais à nouveau quand elle m’a enjambé en me faisant face.

Elle a fait glisser lentement mon sexe dans le sien et quand nos pubis soient en contact... elle s’est déchaînée, montant et descendant sur ma bite dressée sur un rythme de plus en plus rapide !

Elle avait rejeté la tête en arrière et ses cheveux étaient dispersés sur ses épaules...

J’avais la vision sur sa jolie petite poitrine qui dansait sous mes yeux... Quand j’ai approché mes mains pour caresser ses seins, Carmella s’est exclamée :


— Ah... depuis que j’attendais... J’avais bien vu que mes seins te faisaient envie !


Ce qui était exact ! Depuis toujours, j’ai été un fan des poitrines des femmes, ronde ou petite, opulente ou réduite, avec des tétons rentrés ou sortis... contempler une paire de seins, ça m’a toujours excité...

J’étais un peu le jouet de Carmella... elle montait et descendait sur ma bite un peu comme si j’avais été un gode à ventouse fixé sur le coin d’une table...

Si elle en avait envie ainsi... pourquoi la priver...

Mon sexe était emprisonné au chaud dans sa chatte et je sentais la jouissance monter à nouveau dans mes reins quand ma compagne s’est à nouveau tétanisée au moment où le plaisir l’emportait.

Mais elle n’en avait pas assez... D’une manière acrobatique, elle s’est retournée et a mis ses mains en appui sur mes genoux.


— Tu vas voir comment je vais me baiser !

— Ne te prive pas ! Après le côté face, j’ai le côté pile !


Désormais, j’avais la vision de ses fesses qui s’écrasaient sur moi et dans sa raie, je voyais son sphincter qui s’ouvrait et se refermait en fonction de ses mouvements...

Je ne suis pas trop adepte de la sodomie, mais là, j’avoue que le petit cul de Carmella était véritablement tentant !

Carmella continuait de se baisser et au bout d’un certain temps, je n’en pouvais plus de retenir ma jouissance, je le lui ai dit :


— Je vais bientôt venir...

— Moi aussi...

— Finissons-en !


Quelques mouvements plus tard associés à des contractions des muscles du vagin, Carmella jouissait au même moment que moi !

Une nouvelle fois, j’inondais son vagin de quelques belles giclées... mais pour l’instant, j’étais hors service...

Elle s’est levée en expliquant qu’elle devait passer à la salle de bains et qu’elle allait nous préparer des nourritures solides !

Nous avons mangé assis sur le lit : jambon fumé de la Forêt noire, saumon fumé de la Baltique et vin du Rhin...

Carmella était d’une impudeur totale... assise les cuisses largement ouvertes, j’avais une vue directe sur sa chatte rose... mais cela ne me gênait pas ! Pourquoi se priver de se rincer l’œil puisqu’elle s’offrait ainsi ! Nous avons bavardé quelques instants puis Carmella s’est rapprochée de moi et m’a entrepris... Visiblement, elle avait encore envie...


— Je rapporte le plateau à la kitchenette et je suis à toi !

— Tant que tu veux et tant que j’ai des réserves... à mon âge, elles ne sont pas inépuisables !

— J’ai bien remarqué comment tu matais mon cul... tu vas l’avoir en gros plan !


Cinq minutes plus tard, Carmella ne suçait à nouveau et dès que je bandai à nouveau de manière satisfaisante, elle m’a mis un préservatif sur la bite.

Devant mon air étonné, elle m’a dit :


— Pour m’enculer, il faut prendre des précautions hygiéniques !

— Tout à fait d’accord... et je suppose que tu veux que je te prenne en levrette !

— Sûr... c’est la meilleure position...


Carmella s’est placée sur le lit, le cul haut levé et les bars en appui sur la tête de lit. C’est vrai que dans cette posture, elle était vraiment bandante... J’avais la vision de son dos depuis les épaules jusqu’à ses fesses menues, mais bien fermes et sa raie était ouverte et immédiatement j’ai vu qu’elle avait injecté une bonne dose de gel qui tapissait le sphincter.

Je jouais un peu avec mon sexe bandé entre ses cuisses et je mis mon gland à l’orée du son boyau étroit.


— Vas-y... je t’attends... mais doucement... Tu es gros !


Et elle s’est reculée pour faire entrer mon gland... Je n’avais plus qu’à pousser progressivement pour entrer jusqu’au plus profond.

Elle était effectivement étroite, mais ce devait être une habituée de la sodomie, car son boyau m’a accepté facilement !


— Humm... T’es vraiment une belle femelle ! Tu sais ce qui plaît aux mecs !

— Tu ne crois pas si bien dire... La dernière fois où je me suis fait baiser, c’était il y a bientôt deux mois... dans une boîte échangiste en Belgique...

— Tu m’en diras tant ! C’est où ?

— Ça s’appelle « LE PIN »... c’est du côté d’Arlon.

— Et alors, c’est ce que tu cherchais ?

— OUI... mais je me suis fait prendre en double... un mec dans ma chatte et l’autre dans mon cul... Si eux, ils ont pris leur pied, moi... je suis resté un peu en rade !

— Bon, alors je vais te satisfaire à la hauteur de ta coquinerie !


Et j’ai entrepris de sodomiser Carmella, d’abord sur un tempo plutôt lent qui s’est progressivement accéléré. J’étais cramponné à sa taille et ma bite allait de plus en plus vite dans son canal étroit...

Notre plaisir montait de façon synchrone et lorsqu’elle a commencé à jouir, je suis sorti de son sphincter, j’ai vivement retiré la capote et je me suis épanché sur ses reins...


— Waouh... Génial... T’as fait ce que j’attendais... Qu’est-ce que tu m’as mis pour une troisième fois !


Effectivement, je m’étais copieusement répandu sur le bas du dos de ma partenaire qui s’est essuyée rapidement et m’a dit :


— Reste dormir... Prends-moi dans tes bras... Tu n’es pas contre un câlin ?

— NON bien sûr ! Demain est un autre jour... En plus... c’est dimanche !


C’est lovée dans mes bras que nous nous sommes endormis assez rapidement... Baiser, ça fait du bien... mais ça fatigue aussi !

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