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Sortie nocturne, rdv à l'hotel

Chapitre 1

Travesti / Trans

Après quelques semaines, mon premier rendez-vous se manifesta à nouveau (enfin...). Il souhaitait que l’on se voie à l’hôtel afin de faire plus ample connaissance. Je lui dis que c’était lui qui décidait et que j’irai là où il me le dira. Finalement c’est moi qui pris une chambre là où JE l’avais choisie... Moi qui souhaitais être prise en mains et dressée, c’était mal parti.


Pour le coup j’avais choisis un hôtel avec porte des chambres donnant directement sur l’extérieur.


En sortant du travail, je rentrais chez moi me préparer :


Je me déshabillais, je me lavais les dents, rasage de près, puis lavement intime et ensuite douche. Ensuite séchage appliqué afin de me préparer pour la soirée. Crème de jour, fond de teint, poudre, ombre à paupières, eye liner, mascara, puis les lèvres (assez difficile, mais tellement important). Je passais le contour avec un crayon légèrement plus foncé que le rouge choisis, puis je remplissais l’intérieur du contour. Ensuite légère poudre ici et là afin de dessiner mon visage. Puis je peignais ma perruque, et je la plaçais. Un petit regard dans la glace et direction la chambre. Pour aller jusqu’à l’hôtel à cette heure-là je choisis du classique (du moins pour l’extérieur). Un soutien-gorge noir avec motifs rouge, le string assortis, porte jarretelle et bas résille. Ensuite une jupe longue étroite noire, un petit gilet et des chaussures à lacets avec un petit talon (plus facile pour conduire). Mon imper, mes gants, foulard et ma petite valise pour la soirée.


Rien à signaler sur le trajet. Sur le parking de l’hôtel il y avait peu de monde, j’allais directement à la borne de réservation, je passais ma carte et récupérais mon code et le n° de chambre : au 2ème étage... je croisais 2-3 personnes qui ne firent pas trop attention, je trouvais la chambre où je m’engouffrais rapidement.


Il ne fallait pas que je traîne, il était 9 heures et dans 30 minutes celui qui devait me prendre et me dresser arriverait.


Je me mettais en sous-vêtement et j’enfilais une mini robe combinette noire très moulant en lycra épais avec de jolis balconnets. Par-dessus un cache cœur noir transparent, et comme chaussure, une paire de sandale en vinyle noir avec semelles compensées et talon de 15 centimètres. Une paire de gants assortis et mon collier de chienne. Pour me préparer, j’en profitais pour me pluguer...


Peu temps et on frappe à la porte :


— Oui ?

— C’est moi, ouvres.


J’ouvris la porte en baissant les yeux, il rentra dans la pièce, je refermais et verrouillais la porte. En me retournant, j’avais son regard sur moi.


— Dis-moi, tu as vraiment l’air d’une pute ce soir ! dit-il à voix haute.

— Oui monsieur...


Il posa sa veste et m’inspecta sous toutes les coutures. Il s’approcha pour m’embrasser, je me laissais faire. L’une de ses mains me caressait profondément les fesses, tandis que l’autre tâtait mon petit paquet. Il prit la laisse qui pendait de mon collier et me força à genoux.


— Laetitia, ce soir je vais te montrer qui est le maitre, tu vas faire ce que je te dis et tu seras docile !

— Oui...maitre.

— Très bien, suces moi et appliques toi !


Je m’exécutais, j’attendais ça depuis des semaines. Son sexe bandait mais il n’était pas très impressionnant, je m’appliquais, je fis de nombreux va-et-vient.


— Arrête-toi et reste à genoux.


Il en profita pour se déshabiller, nu il n’était pas vraiment excitant, un peu rondouillard et poilu. Mais cela ne faisait qu’augmenter à mon humiliation. J’avais apporté un martinet dans mes affaires, et lui des pinces à linges de toutes les couleurs.


— A quatre pattes espèce de chienne ! (toujours à voix haute)


Avec l’épaisseur des murs, nul doute que les occupants des autres chambres entendraient.


— Tire la langue.


Il me mit alors 2 pinces à linges sur la langue, ensuite passant derrière moi il écarta mon string et en plaça plusieurs sur la peau de mes testicules. En voyant mon plug il sourit :


— C’est bien je vois que tu t’es préparé pour te faire enculer !


Comme j’étais à disposition, il s’empara du martinet et commença à me cingler les fesses et l’entre jambes. Malgré les pinces sur ma langue, je laissais échapper des gémissements. Il continua en me traitant de salope et d’autres choses encore. J’étais venue là pour ça et je me lassais faire. J’attendais cela depuis si longtemps, qu’arriverait-il ensuite.


Il s’arrêta et pris le bout du plug en main pour le triturer. Je le sentais bouger en moi, puis quelque mouvement de va et viens et il le tira vers l’extérieur d’un coup sec !


— Aahhh !


Une claque s’abattit sur mes fesses :


— Alors c’est bon n’est-ce pas ? Tu vas voir ce que tu vas prendre. Lève-toi et donnes moi une capote !


J’en avais apporté, j’ouvris l’emballage, je me mis à genoux devant lui. Il enleva les pinces de ma langue. Je déroulais la capote sur son sexe bien dur.


— Tourne-toi et mets les mains sur le lit.


Je mis les mains à plat sur le lit, et je cambrais le dos. Mes fesses était face à lui, perchées sur mes jambes gainées de résilles.


— T’as vraiment un beau cul de salope.


Il s’est alors rapproché, à poser une main sur ma hanche et de l’autre il a guidé sa bite vers mon trou bien ouvert. La deuxième main s’est posée sur moi, puis son sexe m’a pénétrée.... c’était la première que je me faisais enculer par un homme.


Il appliqua de nombreux va-et-vient que j’accompagnais. Comme je sentais son désir monter, d’une main j’ai alors attrapé ses testicules pour les serrer. Ça n’a pas tardé à venir, et peu après il a éjaculé en moi dans un râle.


— Ah que c’est bon ma salope !


Deux, trois aller-retour, puis il s’est retiré. Il s’est assis sur le lit en me regardant :


— Viens m’enlever la capote.


Je me mis à genoux, et je roulais le préservatif en essayant de ne pas en mettre partout.


— Nettoie ça maintenant.


Sans y faire attention, je me suis dirigée vers la salle de bain, j’ai pris une serviette et je lui ai essuyé le pénis.... il est resté là sans rien dire.


Il s’est levé, s’est habillé puis s’est collé à moi pour me peloter encore. On a discuté un peu puis il est parti.


Je suis restée là, comme une cruche à me dire que c’était un peu juste...


Tant pis pour lui. J’attendais plus, j’espérais être forcée, entravée, humiliée...en fait hormis le personnage et le fais de me faire enculer et de sucer un homme, je n’avais pas éprouvée ce que j’espérais.


J’aurais voulue qu’il m’oblige à le lécher lorsque son sexe était plein de sperme, qu’il m’attache les mains dans le dos pour me "violer", qu’il m’oblige à sortir, à m’exhiber....


J’aurais voulus ne pas avoir le choix !


J’enlevais ma mini robe, j’ai rajustée ma tenue et mon maquillage et je suis rentrée chez moi.


Heureusement, qu’il n’était pas le seul mâle à vouloir une fille comme moi. Cette expérience m’a au moins permis de prendre confiance en moi et de savoir qu’elle choses j’avais envie pour Laetitia.

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