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Soumis et Exhibé

Chapitre 1

SM / Fétichisme

Les personnages:

Francis: moi

Cathy: ma femme

Florence: l’amie de ma femme

Bernard: le mari de Florence


    Un vendredi soir, je rentre du travail vers 19 heures. Je retrouve ma femme dans le salon, lui donne un baiser et elle me dit :

« Ce soir nous allons rendre une petite visite à ma copine Florence et à son mari.»

« On y va pour prendre un verre ou autre chose? »

« Oui, pour boire quelques verres et pour qu’ils fassent ta connaissance.»

    Je connaissais Florence de vue, l’ayant aperçue deux ou trois fois en allant chercher ma femme à son travail. C’était une belle femme assez plantureuse contrairement à mon épouse qui était plutôt du genre musclé avec des petits seins.

« Mais d’abord mets-toi à poil, je voudrais vérifier quelque chose.»

    J’obéis aussitôt et je me tiens devant elle, les mains dans le dos, jambes écartées et la tête baissée comme le bon soumis que j’essaie d’être. Elle s’approche de moi et passe sa main dans mon entre-jambes.

« Ce matin, j’avais cru remarquer des signes de repousse. Je constate que je ne me suis pas trompée. Tu vas aller prendre une douche et en profiter pour te raser. Je m’occupe de tes vêtements pour la soirée.»

    Je me rase entièrement en signe de soumission à ma femme depuis qu’elle a décidé de prendre la direction de notre couple tant du point de vue sexuel que domestique.

« Oui ma chérie, immédiatement! » dis-je et je gagnai la salle de bain.

    Je pris ma douche et me rasai soigneusement le sexe, les testicules, l’entre-jambe et l’anus. Je bandais bien sûr, ça me fait bander comme un fou quand je me rase pour elle. Je sortis de la salle de bain et entrai dans la chambre. Ma femme était allongée sur le lit, habillée. J’étais entièrement nu et il n’y avait aucun vêtement de préparé pour moi alors qu’elle les prépare d’habitude quand nous sommes pressés.

« Que veux-tu que je mette? »

    Elle se leva, vint vers moi, pris mes couilles en main et dit: « Tu viens comme tu es. En fait, non, tu porteras quand même un accessoire.»

    Elle se pencha vers la table de nuit et retira du tiroir le collier de chien en cuir rouge qu’elle me faisait porter d’ordinaire à la maison. Je rougis comme une tomate, ne pouvant rien faire d’autre que regarder son sourire ironique.

« J’ai dit à Florence que tu m’étais entièrement soumis et nous en parlons souvent pendant la pause déjeuner. Je lui ai dit que tu te rasais entièrement pour moi et que tu accédais à tous mes désirs. Elle m’a avoué que son mari Bernard était également tenté par la soumission. Cette visite pourrait être le bon moyen pour eux de faire évoluer leur relation dans le bon sens. Tu ne penses pas chéri? »

    C’était bien mon avis. J’avais une peur bleue pour la suite mais je ne pouvais rien refuser à ma femme adorée. Cela me fit bander bien dur et un peu de liquide perlait au bout de mon gland.

« Tu es vraiment sure de vouloir que je fasse cela? Je veux dire.... ça va être très embarrassant pour moi d’être nu et rasé en présence de deux étrangers.»

« Tout d’abord, elle est déjà au courant pour ton rasage, elle veut juste vérifier que tu m’es entièrement soumis et que je ne me suis pas vantée. D’autre part, puisque tu aimes t’épiler pour moi, tu aimeras également la gêne d’être nu devant des étrangers et enfin, tu feras ça pour moi parce que je te le demande de le faire et que je sais que c’est une raison suffisante pour y aller nu, rasé et la queue raide. N’est-ce pas? »

    Ma femme me connaissait vraiment bien.

« Oui, je le ferai pour toi. »

« Je savais que tu accepterais. En route. »

    Elle m’a alors attaché le collier puis m’a pincé et tordu les tétons et m’a serré fermement les couilles.

    Je la suivis dans les escaliers du garage et je m’assis à la place du passager. Elle faisait comme si tout cela était parfaitement normal. C’était surréaliste.

    La maison de Florence n’était pas très loin de la nôtre et à cette heure-là il n’y avait personne dans les rues.

    Après quelques minutes qui me parurent une éternité, nous rentrâmes dans la cour du pavillon de Florence et le portail automatique se referma.


    Cathy se pencha vers moi, me branla un peu et me dit qu’elle allait à la maison chercher Florence. Elle s’éloigna de la voiture pour se diriger vers la porte d’entrée de la villa. De ma place, je pus voir Florence ouvrir la porte puis les voir discuter en jetant des coups d’œil dans ma direction. Puis elles se dirigèrent vers la voiture en papotant. La scène se mettait en place et j’étais de plus en plus effrayé et embarrassé.

    Elles arrivèrent toutes deux de mon côté et ma femme ouvrit la portière. La lumière intérieure s’alluma et Cathy me dit de sortir pour pouvoir me présenter à Florence. Je sortis et me tins dans l’allée, nu et bandant. Florence me regarda, regarda ma queue et se tourna vers ma femme.

Florence: « Je ne peux pas croire qu’il accepte de faire ça! »

Cathy: « Il fait tout ce que je lui demande, en restant raisonnable dans mes exigences. N’est-ce pas mon chéri? »

    D’une voix brisée, je répondis: « Oui ma chérie, tout ce que tu me demandes. »

Florence: « J’aime sa bite rasée. Mon dieu et comme elle est raide. Quand a-t-il jouit pour la dernière fois? »

    Je n’y avais pas pensé auparavant mais ma femme ne m’avait pas laissé éjaculer depuis une semaine et il était visible que ma queue en avait désespérément besoin.

Cathy: « La dernière fois qu’il a joui, c’était il y a 8 jours. Je l’ai laissé bander sans pouvoir jouir en prévision de ce soir. Je veux qu’il ait un orgasme intense et qu’il jute un maximum. »

    C’est la première fois qu’elle faisait mention que j’ai un orgasme en présence de Florence et de son mari. J’étais abasourdi et je la regardai avec de grands yeux. Elle me fixa et me sourit.

« Eh oui! Tu vas juter pour mes amis.»

    Ma bite palpita.

    Florence s’en aperçut et dit: « C’est incroyable. Regarde sa bite. Il est nu, entièrement rasé en face de deux femmes qui parlent de sa soumission et sa queue bat la mesure d’excitation. »

Cathy: « Cela vient de son besoin de m’être soumis. Il veut que je contrôle sa bite et ses orgasmes. Il veut me faire plaisir, n’est-ce pas mon petit chéri? »

Francis: « Oui, c’est vrai. »

    Cathy me serra les couilles et me caressa la queue. « Nous avons pas mal de choses à discuter avec Florence et Bernard, n’est-ce pas chéri? »

    J’avais le cœur prêt à exploser. Quoi d’autre? Allait-elle dévoiler toutes mes pratiques?

    Comme si elle lisait en moi, elle se pencha vers moi et murmura à mon oreille: « Beaucoup de choses à raconter, n’est-ce mon petit mari bouffeur de foutre? »

    Je restai figé sur place. Elle n’oserait pas?

Florence: « Que dites-vous? »

Cathy: « Rien, juste un petit secret entre nous. Elle sourit et lâcha ma bite tendue. »

Florence: « On rentre pour voir Bernard? Il va complètement flipper. Je lui ai parlé un peu de votre venue mais je suis sure qu’il ne s’attend pas du tout à ça. »

    Nous partîmes vers la maison. Ma femme m’ordonna de mettre les mains dans le dos et les maintint en me serrant les pouces. Ma bite et mes couilles se balançaient de façon obscène. Florence ne pouvait pas ou ne voulait pas en détacher ses yeux. « Très joli ! » fut tout ce qu’elle trouva à dire. Je fis une pause devant la porte.

    Cathy me prit à part et me dit: « C’est là le moment embarrassant, n’est-ce pas? Être nu devant deux femmes c’est une chose. Mais maintenant tu vas être nu devant un autre mâle. Quelqu’un qui a le rôle normal de mari. Et là tu es nu, rasé, bandant, marchant en compagnie de deux femmes qui te contrôlent. » Elle ne donna une violente claque sur les fesses. « Tu veux que ta bite soit sous contrôle? Tu veux que tes orgasmes soient sous contrôle? Tu veux que je te contrôle? Et bien c’est ce qui va t’arriver bientôt. »

    Florence ouvrit la porte. « Après vous! » Nous entrâmes et elles me prirent chacune une main, anticipant mon envie irrépressible de me cacher le sexe. Maintenant, je n’avais plus le choix. J’étais si gêné que j’ai cru mourir mais ma bite pensait de nouveau à ma place. Les filles étaient tout sourire.

    Bernard se tenait à côté de la cheminée, un verre à la main et regardait la télévision. Il se retourna à notre entrée. Sa mâchoire sembla se décrocher et les yeux lui sortir de la tête.

Florence: « Bernard je te présente mes amis, Francis et Cathy. »

    Les filles m’entrainèrent vers lui en me tenant toujours les mains. Ma femme libéra ma main droite et instinctivement, je lui tendis pour lui serrer la main. Bernard la serra et dit « Merde alors!!! » fixant ma bite puis regarda Cathy et Florence.

Florence: « Soit un chou et sert nos invités. »

    Ma femme demanda une vodka-tonic et dit que je n’avais besoin de rien. Elle me voulait totalement sobre pour la soirée. « Ce sera plus dur pour lui si il garde la tête froide. » Je regardai mes pieds.

    Bernard partit à la cuisine et Florence dit: « Tu as vu sa tête, c’était impayable. »

    Bernard revint. Cathy s’assit sur un fauteuil, Bernard et Florence sur le canapé et ma femme me fit signe de venir à côté d’elle. « A genoux, près de moi, jambes écartées. » Je ne pouvais pas croire qu’elle veuille me voir si exposé. Je m’agenouillai et écartai les jambes. Elle me regarda et dit: « Écarte les plus et pose tes mains sur tes cuisses. »

    J’écartai mieux mes jambes et regardai ma bite et mes couilles maintenant complètement exposées à nos hôtes. Je jetai un coup d’œil et vis qu’ils fixaient mon sexe. Florence souriait et Bernard avait un air étonné. Je regardai Cathy, elle souriait, de ce sourire qu’elle affiche quand elle me contrôle. Sereine, dominatrice et sachant que je vais faire tout ce qu’elle croit possible de me demander. Je pensai: Ça va être ma fête.

    Cathy prit la parole: « Florence étant déjà au courant de pas mal de choses, si Bernard a des questions à poser sur notre relation, Francis se fera un plaisir de lui répondre. »

Bernard : « Pourquoi est-il entièrement rasé? »

Cathy: « Chéri, pourquoi ne réponds-tu pas? »

Francis: « Cela me fait sentir encore plus nu quand je suis nu. Je me sens plus soumis.»

Bernard: « Tu te rases parce qu’elle te l’a demandé? »

Francis : « Oui! Elle pense, et moi aussi maintenant, que c’est une très bonne preuve de soumission d’abandonner certains signes de virilité. »

Florence: « Qu’est-ce que ça fait d’être la seule personne nue dans la pièce, rasé et en train de bander devant des inconnus? »

Francis : « C’est très embarrassant. C’est très difficile pour moi de le faire mais c’est aussi très excitant parce que c’est Cathy qui m’a demandé de le faire et que je ne pourrais jamais lui dire non. »

    La conversation partit ensuite sur des mondanités. Après une dizaine de minutes Florence demanda, un sourire au coin des lèvres: « Que lui disais tu à l’oreille avant d’entrer? »

    Je rougis violemment et me tournai vers Cathy. Elle souriait.

Cathy: « Veux-tu répondre ou préfère tu que ce soit moi? »

Francis: « Plutôt toi! »

Cathy: « OK! Alors regarde Florence droit dans les yeux! »

    Je le fis et Florence me regarda d’un air moqueur.

Cathy: « Mon cher mari, après que nous ayons fait l’amour et qu’il a éjaculé en moi, recueille précieusement dans sa bouche le sperme qui s’écoule de ma chatte ou de ma rondelle et l’avale. »

Florence ouvrit des yeux comme des soucoupes. Cathy fit une pause pour lui laisser enregistrer l’information.

Cathy: « Maintenant à chaque fois qu’il éjacule, il doit avaler son foutre. »

Bernard: « C’est dégoutant ! »

    Florence se tourna vers lui: « Mais non, c’est très excitant! Elle se tourna vers moi puis vers Cathy. Tu vas lui faire faire ça pour nous ce soir? »

Cathy: « Réponds-lui! »

Francis: « Je vais avaler mon jus pour vous si c’est Cathy qui me le fait avaler. »

Florence regarda ma bite et vit qu’elle palpitait. « Le cochon! Ça lui plait, regardez sa queue. »

    Ils regardaient ma queue tous les trois. Un peu de liquide en coulait, j’étais très raide. On aurait dit que j’allais exploser.

Cathy: « Florence ! demande à Bernard ce qu’il en pense. »

Florence: « Bernard! Veux-tu que je contrôle ta bite, tes orgasmes et ton corps? Je connais déjà la réponse à ces questions, n’est-ce pas Bernard? »

Bernard était comme en transe, fixant ma bite.

Cathy: « Bernard! Florence pense que votre couple irait encore mieux si tu exprimais tes tendances de soumis. »

    Bernard détacha son regard de ma queue et se tournant vers Florence dit : « Oui! J’aimerais bien. »

    Florence était aux anges.

    Je me détendis et ma queue reprit son calme. Il y eu d’autre question sur mon avalage de foutre, le contrôle de mes orgasmes, ma soumission et le plaisir que Cathy en retirait.

    Je repensai tout à coup que j’allais devoir avaler mon jus en public et que mon humiliation allait être totale. Cela me refit bander à l’extrême et cela ne passa pas inaperçu.

Cathy: « Pourquoi ta bite s’excite-t-elle comme ça? »

    Devant mon silence, elle poursuivit: « Je vais répondre à ta place. Tu as envie de jouir et que je te fasse avaler ton sperme devant Florence et Bernard ? Réponds. »

Francis: « Oui! »

Cathy: « Regarde Florence et fait une phrase correcte! »

Francis: « Je veux jouir et que tu me fasses avaler mon jus. »

Cathy: « Je n’ai rien entendu. Tu devrais te lever et répéter à haute voix. »

    Je fis comme elle me l’avait demandé. Maintenant, j’étais debout au milieu du salon, ayant proclamé que je voulais jouir et boire mon foutre. Une vraie folie!


Cathy: « Florence amène moi un drap de bain. Bernard, mets la table de salon de côté. »

    Florence et Bernard s’exécutèrent rapidement et s’assirent dans le canapé. Cathy étendit la serviette sur le tapis à la place de la table de salon et me plaça au milieu.

Cathy: « Je veux que tu arrêtes juste avant de jouir deux ou trois fois! D’accord? Attention! Ne jouis surtout pas! Es-tu prêt? »

    Elle passa derrière moi et commença à me caresser, remontant ma queue contre mon ventre, mettant mes couilles en évidence. Puis elle commença à me branler, la main bien serrée autour de ma tige en la faisant bien descendre pour tirer sur mon gland. Florence poussait de petits soupirs langoureux.

  Cathy m’amena au bord de la jouissance et je lui demandai d’arrêter. Je haletais.

  Elle me tourna de profil pour nos hôtes et saisissant mes couilles d’une main et recommença à me branler de l’autre. Je l’arrêtai de nouveau juste avant de jouir. Mes hanches allaient et venaient et j’avais le souffle court. Florence et Bernard se tortillaient dans le canapé.

    Cathy me fis allonger sur la serviette. Elle me demanda de replier les jambes le long de mon torse, de bien les tenir et de relever mes fesses. Elle mit un autre coussin sous mes reins. J’avais le sexe et le cul totalement à sa disposition. Elle s’agenouilla ensuite.

Cathy: « Tu es totalement exhibé, même ton cul est à moi. »

    Elle se lécha un doigt et l’introduisit doucement dans ma rondelle. Je gémis et j’entendis Florence gémir également. De son autre main, elle me malaxait la bite.

Cathy: « Tu aimes mon doigt dans ton cul? Tu peux me le dire. »

Moi : « Oh! Oui. » Ce fut la seule chose que je trouvai à dire pendant qu’elle m’enculait avec son doigt.

Cathy: « OK! Cette fois, quand tu seras prêt à cracher, je veux que tu ouvres la bouche et j’essaierai de viser pour que tu avales directement. Ensuite Florence te fera avaler ce qui aura giclé à côté. Regarde-moi dans les yeux aussi longtemps que tu tiendras. »

    Elle approcha son visage afin que je puisse la voir en même temps que ma queue. Elle commença alors une lente masturbation. J’allais exploser dans quelques secondes.

« Ouiiii! Je Jouis! » Fut la dernière chose que je pus dire avant qu’une giclée de sperme vienne frapper mon visage et me rentre dans la bouche. J’eus encore cinq ou six petites giclées qui se répandirent sur mon cou, mon torse et mon ventre.

Cathy: « Bon! Maintenant nettoie moi la main et toi Florence va chercher une petite cuillère à la cuisine. » Je fis ce qui m’était demandé avec plaisir.

Florence recueillit le sperme que j’avais sur moi avec la cuillère, me la mit dans la bouche et j’avalai le jus récupéré.

Cathy: Eh bien, je crois que nous pouvons y aller maintenant. Nous sortîmes tous les quatre et nous dirigeâmes vers la voiture. Cathy prit la place du conducteur et moi celle du passager. Florence et Bernard se tenaient de mon côté.

    Cathy baissa la vitre passager et dit à Florence: « Penche-toi un peu à l’intérieur une seconde. » Ce qu’elle fit. Cathy me serra la bite. « Prend la dernière goutte de sperme qui goutte au bout de sa queue. » C’était la première fois que Florence me touchait la bite et elle prit la dernière goutte du bout de son doigt.

Cathy: « Bernard! Ouvre la bouche! » « Florence ! met ton doigt dans la bouche de Bernard! » Florence le fit, Bernard ne protesta pas et lécha le doigt de Florence.

    Florence le regarda tendrement en souriant.

Cathy: « Merci pour cette excellente soirée. Je suis sure qu’il y en aura d’autres. »

    Et nous rentrâmes à la maison.

Cathy: « Tu as passé une bonne soirée mon chéri? »

Francis: « Excellente, mais maintenant j’ai envie de te baiser. »

Cathy: « Oui, baise moi, j’ai envie de sentir ta queue dans ma chatte! »

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