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Soumis à un groupe d'hommes

Chapitre 1

Gay

Cette histoire débute à la fin du mois d’avril. Ma femme et moi alternions entre télétravail et journées au bureau. Un jour, alors que je travaillais à la maison et que j’avais fini assez tôt, j’ai eu une envie soudaine de me goder. Un petit tour dans la salle de bain et me voilà nu sur le lit avec un sextoy dans la main. Avec l’aide d’un peu de lubrifiant, je me suis pénétré sans ménagement avec cet objet d’une vingtaine de centimètres. Je me suis fait du bien dans plusieurs positions, alternant le rythme et la profondeur de pénétration et me laissant totalement aller.

A un moment, j’ai été surpris par la voix de ma chérie :

  - Ah bah d’accord, c’est comme ça que tu bosses toi ?

Assis sur le lit, le gode toujours en moi, je lui ai répondu :

  - J’ai fini un peu plus tôt...

Après quelques secondes de silence à nous regarder, elle a brisé le silence :

  - Ça te manque ?

  - De quoi ?

  - Le faire avec un homme.

  - Oui, un peu...

  - On en reparlera tout à l’heure, je vais me laver.

Après sa douche, nous avons discuté en prenant l’apéritif. C’était la deuxième fois qu’elle me surprenait en train de me faire du bien ce mois-ci et il était de plus en plus fréquent que je lui demande de me goder pendant que nous étions au lit. Cela faisait plusieurs mois que je n’avais pas senti un vrai sexe dans ma bouche et dans mon cul. J’ai pris conscience que ça me manquait. Julie a fini par me proposer de rencontrer quelqu’un à conditions que ça ne se passe pas chez nous et bien sûr de me protéger.

C’est donc avec sa bénédiction que je me suis inscrit sur un site de rencontres entre hommes au nom explicite. Dans mon profil, j’ai écrit vouloir sucer et me faire prendre longuement et être ouvert à beaucoup de choses. Immédiatement, plusieurs mecs m’ont contacté, mais rien de bien intéressant. Une heure plus tard, un homme m’a contacté en me disant qu’il faisait partie d’un groupe de cinq hommes mariés, tous actifs, de 40 à 60 ans, qui se réunissaient une à deux fois par mois. Il m’a dit qu’ils s’amusaient avec un homme soumis mais que celui-ci avait déménagé récemment. Depuis, ils cherchaient la "perle rare". J’ai cru à un énième faux profil, surtout quand il m’a proposé qu’on se voit d’abord juste tous les deux la première fois. Mais après tout, je me suis dit "qu’est-ce que tu risques ?". Au pire, je fais demi-tour et au mieux, ce qu’il dit est vrai et ça promet de bons moments.

J’en ai parlé à ma femme, qui m’a conseillé de d’abord le voir dans un lieu public. J’ai suivi son conseil et rendez-vous était pris le surlendemain à 17h30 devant un magasin proche de chez lui.

Le jour du rendez-vous, je n’ai pensé qu’à ça toute la journée, légèrement inquiet. Jusqu’au dernier moment, j’ai hésité à lui envoyer un message pour annuler. Finalement, j’ai décidé de m’y rendre. Arrivé sur place, il était déjà là, fidèle aux photos qu’il m’avait envoyées. Je me suis approché timidement de lui et je l’ai salué. Il ne voulait pas rester longtemps ici par souci de discrétion. Il m’a proposé de le suivre dans un appartement vide qu’il possédait à quelques kilomètres. J’ai accepté sans réfléchir.

Je l’ai donc suivi en voiture jusqu’à son appartement, légèrement stressé je dois dire. Une fois à l’intérieur, il semblait plus à l’aise. Il m’a dit s’appeler Laurent, avoir 50 ans et être marié. Il m’a dit qu’avec ses amis, ils recevaient donc dans cet appartement un homme avec qui ils pouvaient s’amuser discrètement. En me faisant visiter ce petit appartement, j’ai pu voir une salle de bain avec une petite baignoire et, dans la chambre, un matelas posé à même le sol. Tout le reste était totalement vide.

Il m’a demandé :

  - Alors, ça t’intéresse ?

  - Oui, mais j’aimerais en savoir un peu plus avant.

J’ai posé quelques questions. J’ai appris que les rencontres se déroulaient souvent les mercredis en fin d’après-midi et qu’elles pouvaient durer jusqu’à deux heures. Ils voulaient un homme qui réponde à tous leurs désirs, la plupart des hommes étant un peu frustrés sexuellement. Les rapports étaient bien sur protégés, sauf la fellation. A leur arrivée, chaque personne doit déposer son téléphone dans une boite à l’entrée. Tout ce qu’il m’a dit m’a rassuré et m’a conforté dans mon envie d’aller au bout. J’ai dit :

  - Ecoute, ça me va. Quand est-ce qu’on fait ça ?

  - Attends, moi aussi j’ai des questions à te poser avant.

  - Vas-y.

  - Tu avales le sperme ?

  - Non, mais j’aime bien les faciales !

Il m’a souri et a repris :

  - Tu lèches le cul des mecs ?

  - Non, je ne fais pas ça.

  - Ok. Tu encaisses bien ?

  - Euh... oui.

  - Si on t’encule pendant une heure, ça ne te fait pas peur ?

  - Non, au contraire !

  - Tu aimes obéir aux mecs ?

  - Oui.

  - Ok, et dernière question : s’il y en a qui veulent te pisser dessus, qu’est-ce que tu en penses ?

  - J’adore ça !

  - C’est vrai ?

  - Oui !

  - J’en connais un qui va être content... Bon, je crois qu’on va bien s’amuser avec toi. Tu peux te libérer facilement ?

  - J’ai des horaires flexibles, surtout en ce moment, donc aucun problème à ce niveau-là.

  - Et avec ta femme ?

  - Eh bien ?

  - Bin... Tu peux t’organiser sans qu’elle se doute de ce que tu fais ?

  - Elle sait que je suis là ! C’est même elle qui m’a proposé de m’inscrire sur le site.

  - C’est vrai ?

  - Oui.

  - Tu as de la chance.

Il m’a regardé et m’a dit, après un bref silence :

  - J’aimerais bien te voir maintenant.

Notre discussion m’avait excité et je l’étais encore plus en me déshabillant devant lui. Une fois nu, il m’a fait tourner sur moi-même dans le silence. Mon sexe était en érection. Laurent a dit :

  - Tu es poilu. Tu pourras t’épiler ?

  - Euh... Pourquoi pas.

  - Ce serait bien.

Il me regardait des pieds à la tête sans rien dire, c’était assez déstabilisant, puis il a dit, d’un ton plus sec :

  - Bon, je n’ai pas beaucoup de temps ce soir alors tu vas juste me sucer.

Naturellement, je me suis mis à genoux et j’ai commencé par lui enlever sa ceinture. J’ai ensuite ouvert sa braguette pour voir un boxer moulant qui laissait clairement deviner sa queue bandée. Je l’ai touché par-dessus le fin tissu, puis je l’ai libérée. Elle était d’une taille normale et assez épaisse.

J’ai d’abord léché son frein et joué avec ma langue tout autour de son gland avant de l’emprisonner entre mes lèvres. Il semblait apprécier à en croire ses gémissements et ses encouragements. Je me suis rendu compte à quel point ça m’avait manqué de sucer une bite. Je prenais énormément de plaisir.

Je ne sais pas pendant combien de temps je l’ai sucé, mais au moment où il m’a averti de sa jouissance prochaine, j’étais un peu déçu. J’aurais aimé le sucer encore au moins quelques minutes. En se branlant à quelques centimètres de mon visage, il a dit :

  - Tiens, je vais jouir sur ta gueule !

J’ai reçu cinq ou six jets de sperme sur mon visage. Son éjaculation était abondante, j’en avais partout, sur le nez, sur les joues et sur les lèvres. Cette sensation me plaisait beaucoup. Une fois totalement vidé, Laurent a dit :

  - Va te laver vite fait, il y a des serviettes sous le lavabo dans la salle de bain.

En me voyant dans le miroir, le visage couvert de sperme, je me suis senti "salope". Une fois toute trace effacée, je suis retourné dans la plus grande pièce, là où je l’avais sucé. Il m’a invité à m’habiller. Pendant que je remettais mes vêtements, il m’a dit :

  - Je te tiens au courant, mais je pense qu’on se verra d’ici deux semaines.

  - D’accord, je serai là.

  - En tout cas, tu suces bien. J’ai hâte de voir la suite !

  - Moi aussi !

Nous avons discuté rapidement, puis nous sommes partis. En rentrant chez moi, j’ai tout raconté à ma femme dans le moindre détail. Elle était heureuse que ce se soit bien passé. Elle m’a avoué qu’elle était un peu inquiète. Quand je lui ai dit que Laurent m’avait demandé si j’étais d’accord pour qu’ils me pissent dessus, elle m’a regardé avec un large sourire. Elle m’a lancé :

  - A la base, tu devais juste trouver un mec pour t’amuser de temps en temps !

  - Oui, je sais. On verra bien comment ça se passe...



Une dizaine de jours plus tard, Laurent m’a envoyé un SMS pour me demander de me libérer le mercredi suivant. J’ai donc fait en sorte d’être libre après en avoir parlé à ma femme. Je n’ai pensé qu’à ça jusqu’à ce que le jour J arrive.

Le mercredi après-midi, je me suis rasé les fesses comme je le pouvais avant de prendre une douche longue. J’ai hésité à me goder un peu avant d’aller au rendez-vous pour préparer mon anus mais j’ai décidé de ne rien faire. Je me suis dit que comme ça, j’aurai des sensations plus grandes quand le premier homme me sodomiserait.

C’est à la fois impatient et un peu stressé que je me suis rendu devant l’appartement de Laurent. Une fois garé, j’ai pensé à faire demi-tour mais je suis finalement monté directement (il m’avait donné le code de la porte d’entrée). J’ai toqué à la porte, Laurent m’a ouvert. Il m’a fait entrer et m’a demandé de déposer mon téléphone dans une petite boite. Il y avait quatre hommes dans la plus grande pièce, tous habillés. J’étais un peu intimidé. Laurent a lancé :

  - Voilà, c’est lui. J’espère qu’il va vous plaire.

Il a fait les présentations, mais sur le coup je n’ai pas retenu les prénoms, puis il m’a dit, en me montrant la salle de bain :

  - Va te préparer et rejoins-nous dans la chambre.

Je n’ai pas trop compris ce qu’il attendait de moi, mais je ne sais pas pourquoi, je n’ai rien osé dire. Dans la salle de bain, je me suis déshabillé entièrement. Je me suis mis un doigt pour vérifier que j’étais clean. Je suis ressorti deux minutes plus tard, à poil devant ces cinq hommes. Laurent m’a demandé :

  - Tu es déjà prêt ?

  - Oui.

  - Ok. Allez, mets-toi sur le lit.

Instinctivement, je me suis mis à quatre pattes sur le matelas qui était posé à même le sol. Les hommes se parlaient entre eux. J’en ai entendu un dire "regarde-moi cette salope, elle se met direct à quatre pattes". Je me sentais totalement offert, nu devant eux, eux qui étaient tous plus vieux que moi. La situation m’excitait énormément.

Là, tout s’est accéléré. Un mec s’est approché et a mis son index directement sur mon anus. Il l’a fait entrer sans trop de difficulté, puis il l’a retiré d’un coup. Il s’est mis devant moi sans rien dire. Je me suis alors mis à genoux et j’ai entrepris de lui enlever son jean. J’ai sorti sa queue à demi-molle et j’ai commencé à la branler lentement. L’homme a dit "suce-moi" d’un ton strict. Je l’ai regardé dans les yeux avant de mettre son gland dans ma bouche. Le mec que je suçais semblait être le plus vieux des cinq. Il avait un peu de ventre et sa queue n’était pas très grosse. Bref, ce n’est pas le genre de mec à qui je pense quand je me gode lors de mes séances en solo, mais la situation m’excitait tellement que je prenais un plaisir fou à le sucer. Sa queue prenait de plus en plus d’ampleur. Il a dit à Laurent :

  - Tu avais raison, c’est vrai qu’il suce bien !

Assez vite, un autre homme s’est approché, la bite à la main. Celui que je suçais s’est reculé pour laisser la place à son ami. J’ai immédiatement pris cette nouvelle queue dans ma bouche. Elle était plus grosse que la première et surtout beaucoup plus longue. Il m’encourageait pendant que je le suçais. J’entendais aussi les commentaires des autres mecs assez crus, ce qui m’excitait encore plus. Nu, en train de sucer un inconnu sous le regard d’autres hommes, je me sentais vraiment salope et ce sentiment me plaisait beaucoup.

Laurent s’est ensuite approché après s’être déshabillé. L’homme que je suçais s’est éloigné et s’est déshabillé lui aussi, tous comme les autres d’ailleurs. Alors que j’allais sucer Laurent, celui-ci a d’abord frotté sa queue sur mon visage. Dès qu’il a arrêté, j’ai mis son gland dans ma bouche et j’ai entamé ma fellation.

Après quelques instants, j’ai été surpris par le contact d’un doigt contre mon anus. En tournant la tête, je me suis rendu compte que c’était le premier homme que j’avais sucé qui essayait de rentrer deux doigts. Ça me faisait un peu mal, alors je lui ai demandé de mettre du lubrifiant. Il est allé en chercher. Quand il est revenu, il m’a fait mettre à quatre pattes. Laurent s’est mis à genoux sur le matelas pour que je continue à le sucer.

J’ai senti quelque chose de froid sur mon petit trou, puis j’ai senti un doigt entrer en moi. L’homme qui me doigtait a lancé :

  - Regardez-moi ça, ça rentre tout seul !

Les autres mecs sont venus voir de plus près. Je me sentais offert et observé, c’était un peu troublant, surtout au début. Alors qu’il m’a doigté quelques minutes, d’un coup, il a retiré ses doigts. Je me suis senti frustré. Je continuais néanmoins à sucer la queue dressée devant moi avec gourmandise.

Soudain, j’ai senti quelque chose de plus gros qu’un doigt forcer l’entrée de mon cul. Un des deux mecs que je n’avais pas encore sucés était en train de me sodomiser après avoir mis une capote. Son gland a eu un peu de mal à entrer en moi, mais une fois entré, ça a été une sensation extraordinaire. Le peu de douleur que j’ai ressenti au début a fait place à du plaisir. J’ai arrêté de sucer Laurent le temps de m’habituer à la queue qui venait d’entrer en moi. L’homme qui m’enculait savait s’y prendre. Il y allait doucement au début, puis quand il m’a senti prêt, il a accéléré petit à petit. Je commençais à gémir. Je me laissais totalement aller. J’ai alors repris le sexe de Laurent entre mes lèvres et je l’ai sucé avec envie.

Après quelques minutes, celui qui m’enculait a laissé sa place à un autre. La queue me semblait nettement plus petite, je me suis dit que ce devait être l’homme le plus âgé de la bande. En tournant la tête, j’ai vu que c’était bien lui. Laurent s’est levé, mais il fut très vite remplacé par un autre homme. Celui-ci était assez poilu, sauf au niveau du sexe où il avait visiblement défriché. Surtout, sa queue déjà bien bandée me semblait bien épaisse. Je me suis appliqué à la sucer sans mettre les dents et en jouant beaucoup avec ma langue.

Mon enculeur est sorti de moi, aussitôt remplacé par un autre. La queue qui coulissait en moi était plus grosse et plus longue. Elle me faisait plus de bien que la précédente. Je n’ai même pas regardé qui c’était, j’étais simplement concentré sur mon plaisir. D’ailleurs, j’ai laissé échapper plusieurs fois des "hmm putain". Je ne faisais plus rien pour contenir mes gémissements. Les mots crus fusaient et j’aimais ça.

L’homme que je suçais a ensuite voulu me prendre. Il m’a demandé de m’allonger sur le dos et de relever les jambes (ma position préférée !) et a rajouté :

  - Je veux te voir pendant que je t’encule.

Dès qu’il a poussé pour faire entrer son gland, j’ai senti que sa bite était bien plus grosse que les précédentes, même si elle n’était pas très longue. Elle est entrée assez facilement en moi. Un des mecs a dit :

  - Il encaisse bien !

Pendant que je me faisais sodomiser de plus en plus fort, un mec s’est agenouillé, le sexe au niveau de mon visage. Je n’ai même pas regardé à qui appartenait cette queue, je l’ai regardée avec envie puis je l’ai mise dans ma bouche. Je commençais à être dans un état second. Environ deux minutes plus tard, j’ai reconnu la voix de Laurent :

  -Ralentis putain, tu vas me faire gicler !

Dès qu’il a dit ça, j’ai eu envie de sentir son sperme sur moi. Je n’ai donc pas ralenti, loin de là. Il a alors sorti sa queue de ma bouche juste à temps et m’a éjaculé sur le torse. Il a essuyé son gland sur ma joue et s’est relevé en disant :

  - Putain, ça faisait longtemps qu’on ne m’avait pas sucé comme ça !

En voyant cela, l’homme qui m’enculait a franchement accéléré la cadence, me faisant gémir de plus en plus fort. Et puis, il s’est planté au fond de moi et j’ai senti les spasmes de sa queue en train d’éjaculer en moi. Il est resté un peu sans bouger, puis s’est enlevé d’un trait. Je n’ai pas eu le temps de me sentir frustré puisqu’un autre mec l’a remplacé aussitôt. Je fermais les yeux pour me concentrer sur mon plaisir. J’ai à peine regardé l’homme qui me prenait.

Il alternait entre rythme élevé et pénétrations très lentes mais très profondes. Cela me faisait beaucoup de bien. Je lui ai demandé de remettre un peu de lubrifiant, ce qu’il a fait. C’était encore plus agréable, et en plus il savait faire durer le plaisir, c’était vraiment bon. Les autres regardaient en se branlant. D’ailleurs, à un moment, le plus âgé s’est mis à genoux sur le matelas et m’a éjaculé sur le torse et sur le cou. C’était très excitant. Quand il a vu ça, celui qui me sodomisait s’est mis à râler de plaisir et a joui en moi. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais tout ce que je sais c’est que je n’étais pas très loin de jouir. J’étais donc extrêmement frustré quand il a retiré sa queue, surtout qu’aucun mec n’a pris le relai.

Après quelques secondes à reprendre mes esprits, je me suis redressé pour me mettre à genoux. Là, un des mecs s’est approché de moi, la bite raide. En la prenant presque naturellement dans ma bouche, j’ai réalisé que c’était le seul à n’avoir pas encore joui. Pendant que je le suçais en jouant beaucoup avec ma langue sur son frein et sur son gland, je sentais le sperme que j’avais sur le torse couler le long de mon ventre, c’était très excitant. L’homme n’a pas mis longtemps avant de m’arrêter. Il a éjaculé sur mon torse. Un jet a même atterri sur mon menton, sous les rires des spectateurs.

Vidé, l’homme que je venais de sucer a tourné les talons et s’est éloigné de moi. J’étais à genoux au milieu de la pièce, nu et recouvert de sperme, devant cinq hommes, nus eux aussi, qui me regardaient. Je ne savais pas trop quoi faire. Laurent a rompu le silence :

  - Allez, va te laver !

Je me suis levé et me suis dirigé vers la salle de bain. Un mec m’a mis une petite fessée quand je suis passé devant lui. Je me suis retourné et lui ai lancé un grand sourire.

Sous la douche, je les entendais rire bruyamment et puis d’un coup, plus rien. Après m’être séché, je me suis habillé et j’ai rejoint Laurent qui était dans la pièce principale, seul. Nous avons discuté quelques minutes. J’étais assez partagé sur notre petite séance : j’ai adoré me sentir observé, me sentir comme un objet sexuel. Par contre, j’aurais aimé que ça dure plus longtemps et je m’attendais aussi à ce que ça aille un peu plus loin (Laurent m’avait par exemple demandé si j’étais d’accord pour me faire pisser dessus lors de notre première rencontre). Je lui ai donné mon ressenti sans gêne. Il m’a écouté silencieusement, puis il m’a répondu :

  - On ne voulait pas te faire peur dès la première fois, mais si c’est ce que tu veux, je leur dirais !

Je suis ensuite parti. Quand je suis rentré chez moi, j’ai tout raconté à ma femme. Elle a tout de suite compris que j’avais hâte de recommencer, surtout pour que ça aille un petit peu plus loin...

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