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Soumis et bi pour madame

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Nous sommes le vingt octobre, c’est le jour de la fête de ma chérie, Adeline. Son cadeau pour la soirée a été convenu à l’avance, je dois exaucer tous ses caprices, toutes ses folies, ce sont ses propres termes. J’ai accepté, non sans une certaine appréhension, car je la sais parfois excessive.

J’ai été adorable toute la journée, elle n’a rien eu à faire, je me suis occupé de tout dans la maison. Il est vingt heures, nous sommes installés dans le canapé, nous regardons les infos quand, d’un air provocant, elle me dit :


— Bon et bien, il va falloir penser à mes petites envies maintenant !!!

— Heu ... oui ... c’est-à-dire ?

— Tu vas chercher la cordelette dans le chevet de la chambre, tu te mets tout nu et pour le reste, c’est moi qui décide, tu es mon esclave.

— Woua, ça commence bien ton programme, t’es à fond toi ce soir !!!

— Oui et tu n’es pas au bout de tes surprises. File, tu devrais déjà être revenu ! me dit-elle d’un ton très autoritaire.


Je me dirige vers notre chambre pour aller chercher cette fameuse cordelette dont nous nous sommes servis plus d’une fois. Elle est bien rangée, à sa place, dans le tiroir du chevet, prête à servir, au cas ou ... Souvent, c’est Adeline qui me demande de l’attacher, lui bander les yeux ou la bâillonner, moi je n’aime pas trop être attaché, mais ce soir, je lui ai promis donc me revoilà dans le salon avec l’accessoire désiré que je pose sur notre table.


— Déshabille-toi !


Sans autre réponse, je commence à retirer mes vêtements, d’abord le haut puis les chaussures, les chaussettes, j’entame le déboutonnage du pantalon quand la sonnette de l’entrée retenti.


— Reste ici, ne bouge pas, je reviens.


Je reste, donc, seul dans le salon, torse et pieds nus, le jean à moitié ouvert pendant qu’Adeline va voir qui peut bien sonner à cette heure-ci. Il semble que ce soit un homme d’après la voix que je perçois, d’ailleurs cette voix me semble familière. Adeline revient dans le salon, suivie de Willy, un ami barman travaillant dans un café où nous avons quelques fois nos habitudes. Il porte, sous le bras, un sceau de glace avec deux bouteilles de ce qui semble être du champagne. Chose étonnante, car Willy sait très bien que le champagne me monte trop vite à la tête, par conséquent, je n’en bois jamais, curieux choix connaissant son professionnalisme. Willy me fait la bise comme à son habitude et je le surprends à regarder vers l’ouverture de mon jean. Je suis un peu gêné, car Willy se vante régulièrement d’être bisexuel donc, je décide de rattacher les trois boutons rebelles. Adeline vient vers moi et m’empêche de continuer.


— Je ne t’ai pas dit de te rhabiller !!!

— Mais enfin, ma chérie, nous ne sommes plus seuls.

— Justement, tu dois faire honneur à notre invité. Va chercher trois coupes et ne touche pas à ces boutons.

— Non, juste deux, car moi, le champagne ...

— Raison de plus, tu ramènes trois coupes et n’oublie pas ta promesse.


Je sens l’ambiance étrange, Adeline parait très excitée et Willy semble très complice avec elle. Je pars chercher les coupes à champagne puis reviens dans le salon. Adeline et Willy se sont assis et ont entamé une discussion.


— ... donc comme c’est ma fête aujourd’hui, et qu’il est obligé de faire tout ce que je veux, tu comprends ? dit Adeline à Willy.

— OK, c’est marrant ça. Et vous en êtes où ?

— Au début, tu es pile-poil à l’heure.


Sur cette phrase, je comprends que ma chérie a déjà planifié la soirée, mais le choix de l’invité et de cette boisson me fait un peu peur. Adeline débouche une bouteille et remplit les trois coupes. Elle se lève et vient vers moi pour me donner mon verre. Elle s’approche et me chuchote :


— Fais-moi confiance, laisse-toi aller, obéis-moi.


Je prends mon verre et Adeline retourne auprès de Willy, nous levons nos verres à la fête de ma chérie et commençons à goûter ce champagne qui, ma foi, n’est pas mauvais du tout. J’en bois une gorgée et me prépare à reposer mon verre sur la table.


— Attends mon chéri, avant de poser ta coupe, je veux que tu la finisses. N’oublie pas que ce soir, tu es mon esclave, Willy est au courant, je lui ai tout dit. Je veux que tu vides ta coupe et que tu reprennes, là où tu t’es arrêté tout à l’heure, puis une fois nu, tu tourneras sur toi-même pour qu’on puisse bien te voir.


Devant la détermination de ma chérie, je ne peux qu’accéder à sa demande et puis, après tout, Willy ne sera qu’un mec de plus à me voir à poil. Nous avons souvent participé à des soirées coquines avec Adeline et tout le monde était nu. La seule différence, ce soir, c’est que je vais être la seule personne nue, mais cela ne devrait peut-être pas trop durer. Le regard de Willy me gêne, tout de même, mais je m’exécute. Je fais glisser mon jean puis mon boxer et, une fois nu, je me mets à pivoter sur moi-même comme ma chérie me l’a demandé. Au moment où je leur tourne le dos, ma chérie me demande de m’arrêter et mettre mes mains jointes, dans le dos.


— Attache-lui les mains Willy, s’il te plaît.


Je reste docile et me laisse lier les mains par notre ami tandis que ma chérie me passe ma ceinture autour du cou, la ferme et tire dessus fortement pour me mettre à genoux face à eux. Adeline remplit ma coupe et la porte à mes lèvres, elle me penche la tête en arrière pour m’obliger à la boire d’une traite. Willy a, lui aussi, rempli une coupe et vient la vider entièrement dans ma bouche. Dans la manœuvre, je me suis aspergé de champagne et je sens que les premières bulles agissent. Je me sens un peu ailleurs. C’est l’alcool et l’étranglement qui agissent.


— Bon, et si on regardait ton film Willy !! dit Adeline.

— OK.

— Mon chéri, sois attentif, ce film en vaut la peine, me dit-elle d’un air vicieux.


Je suis assis par terre, au pied du canapé et Willy lance un DVD porno où on voit deux mecs avec une nana en train de baiser comme des forcenés. Le spectacle est excitant et mon début d’érection ne se fait pas attendre, mes yeux se sont fixés sur la télé. Cette partie de baise est vraiment grandiose. La fille se fait démonter comme une chienne, je bande très dur.


Pendant que j’étais scotché sur cette vidéo, Adeline et Willy se sont déshabillés.

Ma chérie s’assoit sur la table de salon, à côté de moi. Elle attrape la ceinture et me tire vers elle en plaçant ma bouche sur sa chatte. Pour faciliter l’opération, je suis obligé de me lever un peu et me mettre à genoux. Ma chérie est toute mouillée, elle ne perd pas une miette du film, moi je la lèche du mieux que je peux. Soudain, je sens un souffle sur mon cul, j’essaie de me dégager, mais Adeline m’étrangle avec la ceinture. Willy attrape mes fesses pour me maintenir, son souffle sur mon cul se fait plus présent. J’essaie de me débattre, mais la ceinture me fait trop mal. Un coup de tonnerre vient de me traverser le corps, Willy est en train de me lécher l’anus, j’ai la chatte de ma chérie collée à ma bouche donc ma protestation s’en trouve étouffée. Adeline me fait quelques fois ce genre de léchouilles et j’y prends du plaisir, mais là, mes a priori prennent le dessus.


Je sens la langue de Willy me fouiller de plus en plus profondément et c’est à ce moment que je m’aperçois que je bande plus fort encore. Petit à petit, mes grognements se font gémissements, je n’ose pas l’admettre, mais la langue de Willy m’excite. Adeline relâche la ceinture, elle sent que mon plaisir monte. Elle repousse ma tête et, à ma grande surprise, je laisse échapper, distinctement, un gémissement.


— On dirait que tu aimes avoir une langue de mec dans ton petit cul ? me dit-elle. Hein ? Tu aimes ?


Je continue de gémir de plus en plus fort, car Willy vient de passer à la vitesse supérieure. Sa langue me pénètre tel un petit sexe et cela me procure un plaisir immense. Adeline revient à la charge, elle ressert la ceinture autour de ma gorge.


— Dis-le que tu aimes !! Dis-le que tu aimes qu’on te bouffe le cul !!

— Oui, j’aime ça.

— Tu aimes quoi ?

— Qu’on me bouffe le cul.

— Plus fort !!

— J’aime me faire bouffer le cul !

— Plus fort !!!!

— J’aime qu’on me bouffe le cul !!!

— Encourage Willy, mon amour, encourage-le.

— Oui Willy.

— Mieux que ça, j’ai pas entendu !

— Bouffe-moi le cul Willy !! Bouffe-moi le cul !!!


A ces mots, ma chérie tire sur la ceinture ce qui me fait trébucher, car j’ai toujours les mains liées dans le dos. Je me retrouve allongé sur le côté, j’ai la raie des fesses toute mouillée, je sens mon anus qui palpite et mon sexe me fait mal tellement, je bande.


— Tu prendras du plaisir quand nous l’aurons décidé !!! Pour l’instant, c’est à toi de nous satisfaire !!! Willy, viens prendre ma place.


Je suis encore sous l’électrochoc de la langue de Willy, je suppose avoir eu un orgasme anal, mais n’en suis pas sûr, car je ne suis pas coutumier de la chose. Toujours est-il que je ne m’attendais pas à prendre goût à ce genre de plaisir. J’essaie de me remettre de mes émotions et ne vois pas l’échange qui est en train de s’effectuer.

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